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Université : Tacsmar, premier projet "Horizon 2020" à La Réunion

Mercredi 15 Juillet 2015 - 12:36

Premier projet à La Réunion soutenu par le programme de financement européen Horizon 2020, le projet TACSMAR a débuté le 1er avril dernier avec un budget total de près de 6,8 millions d'euros, dont 399.918 euros ont été alloués aux scientifiques du campus du Moufia. Voici le communiqué de l'Université de La Réunion :


"Le Laboratoire de Chimie des Substances Naturelles et des Sciences des Aliments (LCSNSA), l'une des 21 unités de recherche de l'Université de La Réunion, est partenaire du projet TASCMAR.

Porté par notre établissement, aux côtés notamment de l'Université d'Athènes (Grèce), l'Université de Tel Aviv (Israël), l'Université de Chulalongkorn (Thaïlande) et du CNRS, il s'agit là du premier projet à La Réunion soutenu par le programme de financement de la recherche de l'Europe, Horizon 2020. L’une des priorités de ce programme est de relever sept « défis sociétaux » identifiés par l’Union européenne. Le projet TASCMAR s’inscrit quant à lui dans le cadre du « défi sociétal » portant sur la bioéconomie : « Sécurité alimentaire, agriculture et sylviculture durables, recherche marine et sur les eaux intérieures, et bioéconomie ».

TASCMAR, sigle choisi pour "Tools And Strategies to access to original bioactive compounds through the Cultivation of MARine invertebrates and associated symbionts" a pour objectif la recherche de molécules bioactives d’origine marine pour le développement de produits innovants dans les domaines pharmaceutiques, cosmétiques et nutraceutiques (alicaments). Le projet met l’accent sur l’utilisation et le développement d’éco-procédés (économiques et écologiques) pour l’extraction et la production de principes actifs anti-âge et anti-cancéreux.

Sept campagnes de collectes d'invertébrés marins et de micro-organismes sont menées simultanément dans la mer Méditerranée, la mer Rouge, les côtes thaïlandaises et au sein de la zone sud-ouest de l’océan Indien, zone que le LCSNSA couvrira pour les thématiques de valorisation de la biodiversité.

Le projet a débuté le 1er avril dernier avec un budget total de près de 6,8 millions d'euros, dont 399 918 euros ont été alloués à l’Université de La Réunion. Cette enveloppe est consacrée à l'achat d’équipements, à la rémunération du personnel ainsi qu’au financement des missions de collectes dans la zone océan Indien. La cellule Europe pilotée par le Pôle Recherche de l'Université de La Réunion en partenariat avec l’agence NEXA (Agence Régionale de Développement, d’Investissement et d’Innovation) a accompagné l'équipe du LCSNSA avec l’appui du Service Valorisation de l’établissement pour le montage de l’enveloppe budgétaire, la négociation et le démarrage du contrat, et poursuivra cet accompagnement tout au long du projet."

 



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1.Posté par Zinfo I fé ri la bouch le 15/07/2015 15:14

Article totalement en opposition avec les propos tenus dans ce même journal au sujet de l'université de La Réunion qui serait en perdition totale et avec uniquement des laboratoires très mauvais… La preuve! Sacré Pierrot, sympathique, mais pas beaucoup plus brillant que le reste de La Réunion

2.Posté par ALEROUL le 15/07/2015 21:17

Pas du tout post 1. Vous surestimez les compétences de nos branquignols universitaires surindexés et l'inertie administrative des programmes internationaux (au minimum 2 ans avant finalisation). Ce genre d'étude finit toujours dans les fosses à fond perdus de la petite histoire de la recherche scientifique.: Et qu'en est il des travaux de notre IRD local ? Sans doute pour le bénéfice des formosans et autres sud-coréens qui continuent plus que jamais à pirater nos ressources halieutiques australes, maintenant qu'il n'y a quasiment plus de chjiens de garde de notre marine nationale !

3.Posté par polo974 le 18/07/2015 22:44

... débuté le 1er avril dernier ...

TACSMAR
TAK se marre...

il y a des comiques qui s'ignorent ! ! !

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