MENU ZINFOS
Zot Zinfos

Une nécessaire décentralisation à Saint-Paul


Par aim-n.lebon@orange.fr - Publié le Lundi 14 Septembre 2009 à 09:38 | Lu 1315 fois

Une nécessaire décentralisation à Saint-Paul
On ne fait pas le bonheur des gens sans eux. Ils ne peuvent avancer durablement dans leurs parcours de réussite individuelle ou collective que s’ils deviennent les propres acteurs de leurs vies, tout en s’inscrivant dans de perspectives meilleures de développement local, et que s’ils ressentent bien ce qu’ils apportent à la valorisation des atouts spécifiques de leurs territoires.

Dans une grande commune comme Saint-Paul où l’on assiste à une diminution du sentiment d’appartenance à une communauté de vie dans les agglomérations des hauts particulièrement, en raison entre autres d’une accélération de l’étalement urbain, il importe pour renverser le processus de mettre la décision politique dans les quartiers ; autrement dit, de donner du pouvoir aux élus qui vivent sur place, proches de la population et de leurs problèmes, d’abord "dans une logique de subsidiarité" , afin de renforcer la citoyenneté.

C’est cette vision qu’apporte Jocelyne Refesse dans sa campagne à Saint-Paul quand elle parle de nouvelle gouvernance associée à une décentralisation du pouvoir municipal devant conduire à moyen terme à la création de nouvelles communes.

Ici, il ne s’agit pas seulement d’une déconcentration mais d’une décentralisation pour traiter de la diversité des situations locales et y apporter des réponses adaptées. Les deux processus se complètent, mais sont différents. La déconcentration apporte une offre plus large de moyens entre la mairie du centre-ville et les mairies annexes des quartiers, mais, à s’en contenter, pour utiliser une image, "c’est toujours le même marteau qui frappe même si on en a raccourci le manche". En effet, les services déconcentrés, administratifs et techniques, dépendent toujours du pouvoir du centre, les liens politiques n’étant pas changés, "l’autorité centrale continue à s’exercer aussi bien sur les personnes que sur les actes".

La réflexion doit porter sur le rôle politique de l’équipe d’élus de chaque agglomération. Dans une première étape, sans viser une autonomie juridique d’un système d’arrondissements avec des pouvoirs bien marqués, il est possible de leur confier la responsabilité d’organiser des assemblées de quartiers, en veillant, entre autres, à ce que les invitations à y participer soient largement diffusées auprès du public, dans un apprentissage à la structuration des débats.

Et c’est dans ce cadre que pourra agir, comme le propose Jocelyne Refesse, "un adjoint en charge du développement de la démocratie participative", dont le rapport annuel sera présenté en séance publique du conseil municipal ; ainsi que "des jurys citoyens pour discuter et évaluer certains aspects des politiques sur la commune". Et que puisse aussi s’exercer "un droit d’interpellation du maire en séance publique à partir d’une pétition signée par 1000 citoyens" !

Sans cela, beaucoup des grandes orientations du dernier plan de développement adopté par la dernière équipe au pouvoir, qui intéressent les Hauts comme les Bas de la commune, ne pourront jamais entrer en application. Les priorités dégagées en tenant compte des difficultés que connaît la population ne pourront jamais devenir effectives. Adieu équilibre à trouver dans l’aménagement du territoire, zones d’activités à créer dans les Hauts, structuration des bourgs à financer au plus vite… car sans une vigilance constante des élus sur place l’argent ne viendra pas suffisamment.

Aimé LEBON, Bois de Nèfles Saint-Paul




1.Posté par FRANCO le 14/09/2009 11:38

En citoyen attaché à l'expresssion démocratique inreactice du plus garnd nombre et au rôle des élus à l'écoute de leurs concitoyens dont ils ne sont en fait que les représentants, à la question qui vous a été posée par le JIR : que ferez vous pour le second tour des municipales ?

Curieusement, vous évitez de répondre en renvoyant à l'avis de vos colistiers, ce qui est naturel pour une tête de liste, mais vous faites aussi référence au "parti" : quel parti ? Celui duquel avec quelques camarades vous faites scission, le P.S. de St Paul, en présentant une liste qui a pour première conséquence la division de la gauche au premier tour pour la joie à droite, de l'UMP, de MM. Bénard et Melchior.

Les beaux écrits sur la "gestion démocratique" d'Aimé Lebon et Franck Fauvel, les idéologues marionnettistes de Mme Refesse, ne masqueront pas leur manoeuvre qui vise en fait à écarter au 1er tour des voix de la liste d'union de Mme Bello, alors même que le Parti Socialiste auquel ils se réfèrent, a appelé tant à St Paul qu'à la Réunion au seul vote utile, le vote Bello, pour éliminer le soi-disant UMP à géométrie variable Alain Bénard.

2.Posté par Aimé LEBON le 14/09/2009 16:56

Le temps est maintenant au débat, à la saine confrontation sur les contenus des propositions des différents candidats, et non à la manœuvre pour ramener les uns et les autres sur d’autres terrains de façon à leur faire perdre du temps. Après tout, il y a toujours une part de manœuvre, mais la politique n’a pas à être considérée comme un art qui va dans le sens de la continuation de la guerre. En effet, les votes des citoyens sont attachés à un ensemble de personnes (on vote pour une liste), et surtout aux idées que mettent en avant ces candidats. Une autre liste à Saint-Paul met l’accent sur le découpage de la commune. Ce thème a été porté plusieurs fois à d’autres élections, mais pas par des centralisateurs confirmés, bien entendu, qui ont échoué au fil de leurs mandats. L’idée de découpage est toujours vivante dans la population, mais sa concrétisation reste difficile, il n’y a qu’à voir comment à Saint-Leu et à Saint-Louis les choses traînent malgré un certain consensus sur la question. C’est pour cela que les candidats de la liste « Saint-Paul avec vous », conduite par Jocelyne REFESSE, proposent de prendre en considération toute une période de préparation dans la gestion municipale pour y parvenir, en donnant du contenu à une nouvelle gouvernance et à une décentralisation du pouvoir municipal avant de parvenir vraiment à la création de communes de plein exercice. Cela ne pourra qu’apporter du bien à la population. En essayant de concrétiser des mesures qui marquent un avancement dans cette direction. Par exemple, à chaque présentation du compte administratif de la commune à la fin de l’année, une communication grand public sera faite sur la répartition des investissements dans les grandes agglomérations de la commune, de façon à réajuster les plans de financements. Et puis, il est possible de passer par des détachements dans l’actuelle commune avant de réussir le découpage en grand ; c’est un processus plus rapide, car la plus grande partie d’accompagnement du projet se fait sur place, par l’autorité préfectorale (si les textes n’ont pas changé…). Il faut en discuter pendant que c’est chaud, pendant que l’opinion est réceptive.

3.Posté par jmp le 14/09/2009 18:25

Assez Franco assez… siouplé…

Tel qu'on est, on juge les autres
Donc :
C'est ou même la girouette a géométrie variable…

Même Arraye ne veut plus se présenter aux municipales… peut-être en souvenir d'un de ses colistiers, les autres en rient encore !

4.Posté par Maniel le 14/09/2009 22:10 (depuis mobile)

Pourquoi avoir quitte l'équipe bello car on est pas d'accord avec les idées et conduire une liste qui reprend une partie du programme de bello ?

5.Posté par Max Boulevard le 15/09/2009 07:51

"L’idée de découpage est toujours vivante dans la population, mais sa concrétisation reste difficile, il n’y a qu’à voir comment à Saint-Leu et à Saint-Louis les choses traînent malgré un certain consensus sur la question" écrit Aimé Lebon. Il aurait fallu comprendre pourquoi les deux processus de Saint-Louis et de Saint-Leu ont été bloqués avant d'émettre un jugement.
Les deux collectivités se sont heurtées à de nombreux problèmes à commencer par celui de la procédure pour aller au découpage. A Saint-Louis, un vice de forme a fait annuler tout le travail accompli.
Mais, un découpage pose de nombreux problèmes: la répartition du personnel, la prise en charge des dettes, la répartition des recettes de la commune d'origine, et voire même l'appartenance de tel ou tel équipement existant. A Saint-leu on a buté sur la question de savoir dans quelle nouvelle commune localiser le cimetière marin. Il avait été proposé que la préfecture mette à disposition un sous-préfet pour aider à régler les problème. Cela n'a pas été fait.
Il ne faut pas confondre besoin de proximité, de démocratie participative avec un remodelage communal.
La tendance est, actuellement, au regroupement, à la concentration via notamment les EPCI où sont transférées de nombreuses compétences. On parle de plus en plus d'attractivité territoriale, d'aménagement. Cela ne peut se faire qu'à partir d'une échelle donnée. Le risque est en effet celui d'un émiettement. Sous forme de boutade, un ex-président de la Chambre régional des Comptes avançait lui l'idée de la création d'une seule commune. Il y a de part le monde de nombreuses communes qui ont plus de 800.000 habitants!
Mais, si découpage il doit y avoir, il ne peut être limité à une ou deux communes: le phénomène doit être généralisé à l'ensemble de l'île.

6.Posté par Aimé LEBON le 15/09/2009 16:58

C’est vrai, il est difficile parfois de faire passer les ciseaux ici ou là, d’autant que beaucoup de parties prenantes dans l’opération de découpage gardent les yeux rivés sur les résultats électoraux dans les parties périphériques de chacune des entités à créer. C’est pour cela qu’il faut un certain temps (le partage du patrimoine commun avec des paramètres s’appuyant aussi sur les financements non reçus par rapport au nombre d’habitants apportant des recettes pendant des années et des années – TVA, Octroi de mer, dotation globale de fonctionnement est une difficulté technique surmontable) pour faire dire aux gens qui sont aux frontières vers quel centre ils préfèrent tourner leur vie. Quant au découpage généralisé sur toute l’île, du moins dans les grosses communes, il sera difficile de trouver à Paris un gouvernement favorable à cette généralisation et un consensus de bon niveau sur place, les maires ici font et défont les carrières des élus locaux, justement par l’importance des communes. C’est pour cela que l’étape par le détachement est préférable. Pour ce qui est de la coopération intercommunale, paradoxalement, des communes moyennes de 15 000 à 20 000 habitants seront plus regardantes quant au fonctionnement démocratique de toutes les structures intercommunales. Il y aura plus de débat et de contrôle, devant l’opinion publique. Les communautés d’agglomération fonctionnent mal, parce qu’elles sont trop loin du peuple. Et c’est pourquoi il est question, depuis pas mal du temps d’ailleurs, de faire élire les présidents au suffrage universel.

7.Posté par Jean-Louis Bomel le 16/09/2009 07:14

Le texte d'Aimé Lebon est verbeux. Avec cette volonté de jouer au connaisseur, je comprends pourquoi il a du mal à s'imposer au sein de la section. Il tape complétement à côté. "Beaucoup de parties prenantes dans l’opération de découpage gardent les yeux rivés sur les résultats électoraux dans les parties périphériques de chacune des entités à créer": que veut bien dire ce charabia? "Les financements non reçus par rapport au nombre d’habitants": cela veut dire quoi?
Allez, continuez comme cela Lebon et vous ferez perdre Mme Refesse.

8.Posté par p. Loupy le 16/09/2009 10:09

Arrêtez de taper sur ce pauvre Lebon: cela fait plus de 20 ans qu'il tente de faire passer ses idées auprès des socialistes saint-paulois et qu'il n'y arrive pas. Maintenant qu'il y a "zinfos" il en profite. Sinon qui publiera ses pensums? Et pendant ce temps-là qui mène campagne pour Mme Refesse? Ils sont où les causeurs comme Lebon et Fauvel?

9.Posté par Aimé LEBON le 16/09/2009 16:36

Les mots et les chiffres. Il y a toujours une réalité politique, pour ne pas dire politicienne, à dépasser quand on cherche à créer un nouveau canton, une nouvelle commune ou une nouvelle circonscription législative. Tous les partis concernés cherchent à savoir qui pèsera quoi dans la nouvelle création ; et, surtout, le pouvoir en place ne perd jamais de vue qu’il importe avant tout d’affaiblir son adversaire. Il y a eu les fameux coups de ciseaux de Charles Pasqua, le ministre de l’Intérieur de l’époque ; du côté du pouvoir actuel, on y travaille sérieusement pour les prochaines législatives. Un grand parti fait toujours ses comptes et essaie de faire pression de façon à garder ensemble les bureaux électoraux où ses résultats sont bons, pour ne pas perdre des élus et voir son influence diminuer ; son adversaire fera tout pour faire passer justement la frontière au beau milieu du territoire en question. Tout cela au détriment de ce que la géographie physique, économique et sociale impose – du moins tous les éléments ne sont pas clairement mis en débat. Quant aux financements non reçus par rapport au nombre d’habitants, par exemple, les Hauts de Saint-Paul avec plus de 60 % de la population de la commune apportent plus de recettes que les Bas, et pourtant ils ne reçoivent pas les financements publics attendus pour rattraper leur retard. De plus, dans les Hauts, c’est souvent du travail « gros doigts », d’où la nécessité dans une telle campagne électorale de proposer des mesures qui vont dans le sens d’une plus grande la responsabilisation des élus sur place. Il ne s’agit pas seulement de se contenter d’attraper des généralités et de les inscrire dans un programme mais de partager le pouvoir. Mais quand le gâteau électoral est gros…

10.Posté par JMC le 17/09/2009 08:01

Post 9: "les Hauts de Saint-Paul avec plus de 60 % de la population de la commune apportent plus de recettes que les Bas, et pourtant ils ne reçoivent pas les financements publics attendus pour rattraper leur retard". D'où peut-on tirer cela? D'une part, il me semble qu'on ne "localise" pas l'origine des impôts. Deuxièmement, le taux de population ne signifie rien. D'abord parce qu'il faut connaître, au sein de cette population, la part de ceux qui payent l'impôt et la part de ceux qui ne la payent pas. Ensuite, les plus gros pourvoyeurs de recettes fiscales sont les entreprises. Combien il y en a-t-il dans les Hauts? Combien dans les Bas?
Aimé Lebon continue de radoter. Cela explique pourquoi son discours a eu du mal à passer au sein de la population. Aujourd'hui il se sert de deux choses: la candidature Refesse pour faire avancer ses idées et Zinfos pour les faire publier.

11.Posté par JMC le 17/09/2009 08:14

Post 9: "Il y a toujours une réalité politique, pour ne pas dire politicienne, à dépasser quand on cherche à créer un nouveau canton, une nouvelle commune ou une nouvelle circonscription législative. Tous les partis concernés cherchent à savoir qui pèsera quoi dans la nouvelle création ; et, surtout, le pouvoir en place ne perd jamais de vue qu’il importe avant tout d’affaiblir son adversaire."

Il faut arrêter avec ce genre de foutaises. Le découpage Pasqua a permis l'alternance en France. Ici sur la base du même mode électoral on a eu dans la 5 ° circonscription : un élu UMP (Vira) un élu communiste (Claude Hoarau) un élu UMP (Audifax) puis un socialiste. Dans la 4° circonscription on a eu: Pihouée, Elie Hoarau, le maire de la Petite Ile et Lebreton. La première circonscription (Saint-Denis) a elle aussi connu l'alternance communale et législative.

Un découpage aussi "bien fait" soit-il ne peut rien contre un mouvement politique de fond.

Il doit respecter un certain nombre de critères objectifs , selon les circonstances (découpage communal, cantonale ou législatif). Un point c'est tout.

Le reste c'est un discours de café de commerce. Aimé Lebon nous pompe avec cela. En plus il nous fait un tour de carte rouge/carte noir: ce sont ses idées; il nous fait croire que ce sont celles de Mme Refesse. Jusqu'à quand le bluff?

12.Posté par andrée boyer de saint-gilles le 17/09/2009 10:13

Il faut laisser faire Aimé Lebon: ses douces divagations ne gênent personne. Mais, s'il continue il va faire perdre des voix à Mme Refesse. Quelle dommage!

13.Posté par Aimé LEBON le 17/09/2009 14:36

Les grandes recettes, dont la dotation globale de fonctionnement qui vient de l’État et la part d’octroi de mer, sont proportionnelles au nombre d’habitants. Ceux qui ne payent pas des impôts (directement) participent à la marche de la société par la TVA et l’Octroi de mer. Ils payent des impôts indirects.
À préparer un découpage territorial sur Saint-Paul, pour l’élection des élus territoriaux si le pouvoir actuel mène au bout son projet de suppression du Conseil général, et remodèle l’élection du conseil régional (2 014 ?), on verra le PCR, le PS, l’UMP et autres en première ligne après avoir étudié sérieusement les moyennes de leurs résultats dans les différents bureaux de vote plaider leurs préférences auprès des représentants de l’État – ils seront d’ailleurs officiellement consultés si l’opération se fait vraiment. Ce qu’il en advient ensuite de ces découpages n’annule en rien ces considérations.

14.Posté par andrée narcisse de saint-gilles le 18/09/2009 10:36

"on verra le PCR, le PS, l’UMP et autres en première ligne après avoir étudié sérieusement les moyennes de leurs résultats dans les différents bureaux de vote plaider leurs préférences auprès des représentants de l’État"

Cela se fait pour un découpage législatif: pas pour un découpage communal où c'est la population qui est consultée.

Pour un découpage législatif, cela se comprend dans la mesure où il faut que l(élection débouche sur une juste représentation des forces politiques en présence.

Décidemment vous inventez vos propres règles.

15.Posté par Aimé LEBON le 18/09/2009 15:13

Nul ne peut se permettre de prendre des libertés avec la loi dans un état de droit. La procédure de découpage d’une commune est complexe, donc longue, surtout quand les frontières des nouvelles créations dans le projet bousculent les frontières actuelles des cantons. Découpage ou détachement, le référendum ne peut venir que des autorités officielles, bien entendu. Quant à la consultation des élus sur tout projet de modification de la carte en général, ce n’est qu’une pratique républicaine, formelle quand le pouvoir (à Paris ou sur place) veut en tirer un bénéfice pour son image – tenir compte des avis des chefs des partis est une autre affaire –, ou moins formelle quand cela se passe avec des responsables des cabinets ministériels.

Nouveau commentaire :
Twitter

Si aucune page de confirmation n'apparaît après avoir cliqué sur "Proposer" , merci de nous le faire savoir via le mail contact@zinfos974.com
------
Merci de nous donner les informations suivantes, elles nous serviront à mieux cerner votre situation :
-- Smartphone ou ordinateur (mac ou windows)
-- Navigateur utilisé
-- Votre fournisseur d'accès internet
------
CHARTE DES COMMENTAIRES

Zinfos 974 vous offre un espace commentaires vous permettant de réagir, discuter, informer. Cet espace est ouvert aux internautes inscrits et non-inscrits au site.

Les intervenants doivent respecter les principes élémentaires du débat.

Sont proscrits :

- Les insultes, les attaques personnelles, les agressions, les propos discriminatoires sous toutes les formes - que ce soit envers les intervenants, les commentateurs ou l'équipe de Zinfos 974.

- Tout contenu contraire à la loi : l'incitation à la violence ou à la haine raciale, la discrimination et la diffamation, les propos homophobes, la négation des crimes contre l'humanité, ou la justification des actes violents et des attentats.

- Les propos pornographiques ou délibérément choquants ne sont pas autorisés.

- Merci d'éviter le hors sujet, les rumeurs infondées et les fausses informations.

- La répétition d'un même commentaire, assimilée à du spam.

- La publicité. Ne soumettez pas des liens commerciaux.

Si le commentaire d'un autre internaute vous paraît contrevenir à cette charte, utilisez la commande "signaler un commentaire abusif" plutôt que d'envenimer le débat.

Pour protéger votre vie privée, ne donnez pas d'indication personnelle (mail, adresse ou numéro de téléphone) dans un commentaire.

En cas de litige, vous pouvez contacter la rédaction de Zinfos 974 via l'adresse contact@zinfos974.com

Vous restez le responsable des commentaires que vous soumettez et en portez la responsabilité. De son côté, la rédaction de Zinfos 974 se réserve le droit de retirer tout commentaire si elle l'estime nécessaire pour la bonne tenue du débat.

Zinfos 974 est seul juge des messages qu'il publie ou modère - y compris pour des raisons qui ne seraient pas répertoriées dans la liste ci-dessus. Vous pouvez demander des explications sur la modération en utilisant l'adresse contact@zinfos974.com, mais toute allusion au travail de modération dans un commentaire sera systématiquement mis hors ligne.

------
Toute l'équipe de Zinfos974 vous remercie
Publicité
 

1F Rue de La Martinique

97490 Sainte-Clotilde

06 92 97 75 75
contact@zinfos974.com


- Contact

- Signaler un abus

- Mentions légales

- CGU

- Politique de Confidentialité

- Nos Journalistes