Economie

Une mission de l’autorité de la concurrence bientôt à La Réunion

Mardi 15 Janvier 2019 - 16:18

Des agents de l’autorité de la concurrence sont actuellement à Mayotte dans le cadre d’une mission d’étude sur le fonctionnement de la concurrence en matière d’importation et de distribution des produits de grande consommation dans les outre-mer. L’autorité administrative le confirme : ces agents se rendront prochainement à La Réunion pour là aussi enquêter sur les prix pratiqués dans notre département.


Annick Girardin l’avait évoqué durant son séjour à La Réunion : l’avis de l’Autorité de la concurrence sur le fonctionnement des marchés d’importations et de distribution des produits de grande consommation en outre-mer est attendu au premier trimestre de cette année. Une étude réalisée à la demande du ministre de l’Économie et des Finances en juin 2018.

La mission en cours à Mayotte s’inscrit donc dans le cadre de cette saisine qui concerne l’ensemble des outre-mer. Les agents rapporteurs seraient d’ailleurs déjà passés par les Antilles et la Guyane. L’autorité de la concurrence le confirme, ils se rendront prochainement sur notre île, sans dévoiler les dates de leur séjour.
 
Dans le cadre de cette étude, plusieurs autres procédures ont déjà été réalisées, comme l’explique le service communication de l’autorité administrative. La mission de ces agents dans les outre-mer vient compléter, par des rencontres avec les acteurs économiques locaux, le diagnostic qui sera posé par l’autorité.

À terme, le collège de l’autorité de la concurrence rendra un avis, composé d’un diagnostic de la situation, et d’une série de recommandations adressée aux autorités et aux acteurs locaux.
 
Cette mission intervient dix ans après un avis de l’autorité de la concurrence sur les produits de grande consommation en outre-mer, rendu en 2009. Ce nouvel avis permettra de faire le bilan de l’évolution de la situation, et d’évaluer notamment l’impact de la loi Lurel du 20 novembre 2012, relative à la régulation économique en outre-mer; et de la loi sur égalité réelle outre-mer du 28 février 2017.
Charlotte Molina
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1.Posté par Veridik le 15/01/2019 16:35 (depuis mobile)

Ils vont faire quoi ...?
"Observer les prix"?

2.Posté par GIRONDIN le 15/01/2019 16:57

observatoires des prix?
dieccte?

3.Posté par popol le 15/01/2019 17:00

que du bla bla rien ne change une mission de pl;us pour rien

4.Posté par klod le 15/01/2019 17:03

et l'"observatoire endémique des prix" ou "observatoire des prix endémiques" ?
c'était une fumisterie ? zot lété pas capable fait ca ? il fallait une mission" ? ............... ha, l'administration à la framçaise et ses "machins" inutiles ou fonctionnant à 40% de rendement ..................

5.Posté par pirouet le 15/01/2019 18:10

Quant vous voyez l'insee , organisme d' état osez dire que la vie est plus chere à la Reunion de 10 à 15 %.
On à tous compris.
on à pas besoin de speudo expert acheté par les multinationales. Nous les locaux on peut le faire.
et le chiffre sera a minima 50% + cher.
La montagne accouchera d'une souris comme dab

6.Posté par MôveLang le 16/01/2019 07:07 (depuis mobile)

La giradin les envois en mission pour missionner et après ça servira à quoi, ptet les sanctionner (peut-être) la sanction consiste à quoi? Ah oui, ils arnaquent les consommateurs et ce sera comme d''habitude, l''État qui sera dédommagé et empochera.

7.Posté par justedubonsens le 16/01/2019 09:12

Malheureusement il ne faut pas attendre grand chose de cette mission qui comme pour les précédentes études n'obtiendra pas les infos nécessaire à une réelle estimation des marges. Toutefois au moins pourrait-elle en avoir une idée en reprenant les chiffres des importations à l'arrivée des centrales d'achat et des prix de ventes au final.
CESER et OPMR font des "études" régulières sans résultat pour le consommateur. On peut aussi s'interroger sur le rôle de la Direccte dont c'est la mission première. On sait qu'il y a des ententes d'autant plus faciles à la Réunion que les concurrents sur un même secteur sont peu nombreux et que bien des enseignes appartiennent aux mêmes groupes.
De même l'achat de franchises non exploitées pour limiter la concurrence devrait être interdit ! Mais....

8.Posté par Le Jacobin le 16/01/2019 10:41

Une mission de plus en plus chère pour observer ce que nous savons tous, voilà des gens pour qui le soleil Réunionnais a plus de valeur que le numérique qui pourrait transmettre les donnés pour beaucoup Moins chère à PARIS.

J'ai des indices réelle et concordants: un sachet de Spaghetti vendu Réunion premier prix: 1.66€ vendu en Métropole 0.75€ j’aurais pu le transmettre par Email.
Un pneu de voiture 19 pouces vendu Réunion 550€ vendu Métropole et sur le net 127€

9.Posté par Réveillez vous le 16/01/2019 11:16

"enquêter sur les prix pratiqués dans notre département."

ca déja été fait et refait faut arrêter un peu !!!

- même des enquête UFC-Que choisir / 60 millions consommateur dénonçaient les dysfonctionnements
- des rapports de l'état "http://www.senat.fr/rap/r11-676/r11-676_mono.html#toc933
- des associations censait résoudre les soucis


Pour rappel dans le rapport de l'état en 2009/2011 ....il était spécifier je cite :

"b) Un chainon supplémentaire : l'importateur-grossiste
En métropole, les fabricants vendent directement aux distributeurs. Dans les DOM, les distributeurs passent par un importateur-grossiste (ou agent de marque), acteur incontournable de la chaîne d'approvisionnement, dont le rôle est de mutualiser les achats. Il représente surtout un acteur supplémentaire qui réalise également des marges, ce qui constitue un maillon supplémentaire dans la hausse des prix en outre-mer.

Cette situation est d'autant plus paradoxale que, en toute logique, l'importance des volumes des commandes et la mutualisation des moyens logistiques pratiqués par les importateurs-grossistes devraient avoir un effet bénéfique sur les coûts d'approvisionnement."



MAIS AUSSI:

La marge des distributeurs

"Sur cette question, un exemple donné par les services fiscaux de La Réunion a particulièrement frappé vos rapporteurs. Une paire de chaussures importées de Chine coûte en moyenne 60 centimes d'euros, auxquels s'ajoutent 10 centimes d'euros de taxes (TVA, octroi de mer, etc.), soit un total de 70 centimes d'euros. Pourtant, une paire de chaussure est vendue, en moyenne, environ 20 euros. La différence entre les deux prix (20 euros - 0,70 euro = 19,30 euros) représente, en grande partie, la marge pratiquée par les distributeurs.

C'est pourquoi vos rapporteurs plaident pour l'édiction de normes législatives ou réglementaires visant à modifier en profondeur les mécanismes qui se traduisent par des monopoles de fait dans le secteur de la distribution à La Réunion."

Au final, rien de concret. rien a été fait depuis.....
Les prix sont LIBRE dans L EUROPE.

10.Posté par momo le 16/01/2019 11:36

enfumage : prix de 12 flans 1,27e ! 10kg de pommes de terre 3,90e yaourts par 16 aux fruits 2,60e etc etc etc

11.Posté par momo le 16/01/2019 11:45

les prix des produits locaux sont exageres a outrance un kg de porc pays qui est nourrit avec des farines d urcopa venant toutes d europe est vendu localement en moyenne 6e le kg en métropole 2,50e les pommes de terres pays sont vendues 1,50e minimum le kg, en metropole c est 3,90e les 10kg cherchez l erreur! taxes a l importation ce qui permet de faire monter le prix des produits locaux A QUI PROFITE LE CRIME !

12.Posté par un citoyen le 16/01/2019 15:39

@ post 11, momo ; il s'agit d'un contrôle sur les produits identiques et vendus par les grandes surfaces je crois. Chose dont beaucoup en ont déjà parler, je ne vois pas à quoi cela va encore servir.
Et vous osez vouloir comparer les produits locaux (issus d'une petite production) avec des produits importés dont finalement rien nous assure de leur origine.
Goûtez un vrai poulet élevé à la Réunion (ne pas confondre avec un poulet de l'eau), et ou va comprendre le quel le bougre y préfère choisir. Et c'est pareil pour les autres produits made in Réunion

13.Posté par Dit ali le 17/01/2019 11:50 (depuis mobile)

Commission qui passe pendant les fêtes et soldes, c sur que bana y ça va pas trouve le prix cher ici .Mais vient un autres moment que ça

14.Posté par Tamponnais le 17/01/2019 14:00

Ahahah, Kréol lé couillon vraiment oté...
Quand l'état y fé pas rien : li plér.
Quand l'état y rod fé un zaffair : li plér.
Zot lé pas content un moun ZOREIL y vien occup de zot situation ?
Zot la pas compris kisa y lé le ban' responsab : zimportateurs et commerçants KREOL...
Kréol, rouv ton zié, et nettoye devant out porte...

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