Culture

Une intrigue policière avec comme décor l’histoire des "Enfants de la Creuse"

Lundi 24 Décembre 2018 - 16:45

Sarah Martins et Théo Frilet (© Philippe LE ROUX FTV ©)
Sarah Martins et Théo Frilet (© Philippe LE ROUX FTV ©)
L’histoire des "Enfants de la Creuse" fait l’objet d’une fiction policière, portée sur les petits écrans par le groupe France Télévisions.

Réalisé par Eric Duret sur un scénario d'Armelle Patron et Emmanuel Patron,  "Un mensonge oublié" évoque le destin de ces enfants réunionnais déportés de La Réunion de 1963 à 1982.

Une page de l’histoire de La Réunion est dévoilée dans ce téléfilm. Agathe Plichard, une jeune et jolie métisse, est retrouvée noyée dans la Creuse quelques jours avant son mariage. Un accident selon les conclusions de la police mais Félix Bricourt, le futur marié, est persuadé que sa fiancée a été assassinée. Ce dernier va enquêter avec l’aide de Carole Levasseur, chef du service d’investigation du commissariat. L’assassinat d’un journaliste va ainsi les mener sur la piste des "Enfants de la Creuse". 

La fiction policière qui met en scène Sarah Martins (le rôle de Carole Levasseur), Theo Frilet (Félix Bricourt), Antoine Duléry (Antoine Bricourt), Florence Pernel (Catherine Bricourt) sera diffusée le mardi 8 janvier en première partie de soirée sur France 3.
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1.Posté par Germinal le 24/12/2018 21:18

Mais ça a été une chance pour ces gosses qui ont été déplacés en France
Ca leur a permis d'être éduqués et d'avoir au moins un avenir plus rose
que si ils étaient restés à la Réunion c'est tellement évident
Alors arrêtez de nous montrer le côté négatif de cette situation
Ne tenteriez vous pas d'essayer d'avoir quelques dédommagements par hazard?.....

2.Posté par Marie le 25/12/2018 08:01

Sans oublier que beaucoup de ces enfants vivaient dans la misere entoure par l alcool.7

Biensur ca peut choquer mais qui a aide a faire quitter l ile a ces efants ??

Ne serait ce pas les elus ici

soyez courageux pour une fois

3.Posté par HUG le 25/12/2018 08:34

y un film ????

Peut etre un bien pour un mal pour ces enfants mais il faudrait connaitre les tenants et aboutissants pour avoir une idee tres claires et pas seulement des enfants otes a leurs parents

4.Posté par Pns le 25/12/2018 09:26 (depuis mobile)

1.
Totalement absurde. Faut il etre passablement con pour ecrire cela?

5.Posté par Oscar DUDULE le 25/12/2018 10:50

je crois qu'il ne faut généraliser. Il y a eu presque autant de cas différents que d'enfants.

Il y a eu des réussites formidables. certains ont su saisir l'occasion et ont obtenu une bonne situation, qu'ils n'auraient jamais eu en restant à La Réunion . Avec du travail bien sur.

A l'inverse d'autres ont été maltraité et considéré comme des moins que rien par leurs "parents adoptifs". il y a eu quelques suicides.

Avec tous les intermédiaires possibles entre ces cas extrêmes.

Il faut aussi noter que pratiquement tous ses enfants venaient de familles très très modestes. S'ils étaient resté à La réunion; difficile de leur prédire un avenir radieux, dans l'immense majorité des cas.

L'état français a, bien sur profité , de façon lamentable , de cette situation, pour abuser des familles, avec des promesses non tenues, en faisant signer des personnes, qui, quelquefois ne savaient pas lire.

Après? Ne pas oublier, oui bien sur; il faut garder la mémoire. Demander des indemnités énormes, comme certains veulent le faire; non.

6.Posté par Gramoune attentive le 25/12/2018 19:51

a 5.Posté par Oscar DUDULE le 25/12/2018 10:50

Les amnésiques myopes manipulés par des politiciens sans scrupule qui voient la Réunion où tout le monde, il est beau tout le monde il est gentil ;

Feraient mieux d'avoir le courage de se souvenir dans quelles conditions d'hygiène et d'éducation, vivaient 90
pour 100 de ses habitants à l'époque où ces enfants sont partis en métropole.

C'est vrai qu'il est toujours plus facile d'accuser les autres de tous les maux, surtout l'Etat, plutôt que de reconnaître ses propres lacunes !!!

7.Posté par pigeon voyageur le 25/12/2018 20:40

J'ai eu l'occasion de converser avec la ravissante Sarah Martins, il y a une quinzaine d'années en Guadeloupe; à l'époque ou elle tournait dans la série anglaise " Meurtres dans les caraïbes ".

Bien que cette jeune femme, d'une extrême gentillesse, ne soit pas originaire de notre île, elle représentera très bien notre île dans son rôle de commissaire de police, mieux sans doute que les pseudos actrices du navet Cut, financé par de l'argent public et tourné en partie dans le poulailler qui défigure Saint-Paul !

8.Posté par Germinal le 25/12/2018 23:51

Post 4 Pns

Le tout reste à savoir qui est le plus con des deux
Toi tu m'as tout l'air de faire l'affaire pour faire le deuxième......

9.Posté par Juliette CARANTA-PAVARD le 26/12/2018 07:19

*Il serait utile de savoir,

*Que pour "superviser" humainement cette opération,

*Il y avait une assistante sociale...

*...RÉUNIONNAISE !

10.Posté par Oscar DUDULE le 26/12/2018 08:47

D'abord, pourquoi ne peu x t''on pas discuter sans se traiter de cons? Cela ne sert à rien.

Sur le film, il y a déjà eu un film qui traite des "enfants de la Creuse".
il raconte l'histoire de deux enfants ( le frère et la soeur) paris en Creuse. Ils ont été séparés et cherchent, à se retrouver.
Les deux acteurs sont bons; mais je pense que le réalisateur aurait du choisir des réunionnais, plutôt que des antillais.

j'ai oublié le titre du film.
il y a eu aussi de nombreux reportages sur ce sujet.

Actuellement, bien sur, ce ne sont plus des enfants. Ils doivent avoir entre 35 et 65 ans.

11.Posté par Le Jacobin le 26/12/2018 09:40

C'est bien la première fois que je lis ; DÉPORTER EST UNE CHANCE, je ne veux même pas relever qu'il s'agissait d'enfants, à croire que vous êtes inhumain.

12.Posté par Germinal le 26/12/2018 11:44

11 le jacobin

Vous faites tout un plat avec le mot "déporter " vous employez un grand mot et vous faites
exprés de faire la confusion avec la déportation bien connue
Ce qui n'a bien sûr rien à voir
Ce qui compte ces que tous ces gosses "déportés" aient eu une éducation et une situation
et aujourd'hui une retraite alors que si ils étaient restés dans leur ile que seraient ils devenus des malheureux
avec une vie misérable dans une ile misérable
Alors avant de parler réfléchissez un peu et voyez un peu plus loin que votre bout de nez

13.Posté par Germinal le 26/12/2018 14:47

11 le jacobin

Vous êtes certainement jaloux de ne pas avoir été "déporté"
Vous auriez eu une vie certainement plus heureuse en France
A la Réunion vous n'avez pas reçu l'éducation comme vous auriez pu
l'avoir en France. Alors vous étes resté à la Réunion et regrettez de ne pas avoir
été choisi parmi les élus mais c'est comme ça.
C'est une chance pour eux d'avoir étè déporté

14.Posté par Clovis le 26/12/2018 16:04 (depuis mobile)

Scénario à la lelouche .... je dors rien qu'en lisant l'article...

15.Posté par maikouai le 26/12/2018 17:33

Hors contexte, approche tronquée :
Sans se replacer dans le contexte de l’époque difficile d’avoir une vision objective sur les tenants et aboutissants concernant l’exportation décriée des enfants.
Époque où dans ce département on ne badinait pas avec l’honneur, ou plus exactement ce qu’on croyait l’être par intransigeance exacerbée.
Dans les années 1960, la situation des nombreux « enfants de la population » plus exactement abandonnés, était très préoccupante dans ce département.

Une des premières raisons alimentant en général cette situation était qu’une fille mère était de ce fait livrée à elle-même, rejetée par sa famille, se retrouvant ainsi à la rue sans ressource.
Être enceinte hors mariage, c’était la honte absolue pour les proches et, la « coupable » dans la majeure partie des cas était traitée comme une pestiférée. Seules échappatoires pour elle c’étaient de : passer par les « faiseuses d’anges », accoucher sous X…, ou tenter malgré tout dans le dénuement l’aventure maternelle avec un nouveau-né, à nourrir …
Comme les instituts d’accueils ne pouvaient guère plus accueillir des nouveaux enfants par le fait de ces accouchements sous X et que l’adoption n’était pas encore une « mode », il fallait trouver une solution pour les enfants abandonnés, de plus il faut aussi se remémorer que la « solidarité sociale » n’était qu’à ses débuts et que fierté aidant, on préférait de loin souffrir que quémander.

Le plus horrible aspect en deuxième lieu de cette époque a été aussi, la médisance du voisinage et le zèle subjectif de certains fonctionnaires, a contribué à arracher de force des enfants à certaines familles sous prétexte de maltraitance.

Le troisième aspect lié à cette page douloureuse de la Réunion surtout pour les plus malchanceux des enfants quasiment réduits en « esclavages » dans des familles heureusement minoritaires d’adoptions, a été qu’ils ont été par la suite littéralement livrés à leur sort sans réel suivi de terrain et contrôle efficace de l’administration de tutelle.
Au départ de l’opération : « Enfants de la Creuse », il ne semble pas qu’il y ait eu opposition au projet par les élus en poste, jusqu’aux cris d’alerte de 1968 du journal Témoignages, resté ans effet, sur les conditions de vie de ces enfants déracinés…
Hors contexte et en escamotant une partie des réalités, comment oser affirmer qu’à sens unique ? Sans remettre en cause les véritables souffrances vécues par ces enfants qui ont au moins tous souffert de déracinement, en lieu et place hormis l’abandon pitoyable, qu’auriez- vous proposer à l’époque où l’honneur primé sur le désarroi…?

16.Posté par Oscar DUDULE le 27/12/2018 10:42

il est vrai que le terme déportation est devenu ambigu et complexe.

j'ai trouvé plusieurs définitions dans deux dictionnaires différents.

1)Peine qui consiste à un exil dans un certain lieu, prononcé à l'encontre d'un condamné.

2)Internement dans un camp de concentration, en général dans un pays étranger.

3)Exiler une personne, contre son gré, dans un lieu déterminé, hors du territoire national.

il y en a d'autres, plus ou moins proches.

Mais en France, le terme déportation évoque, essentiellement et largement, les camps de concentration nazis et les exécutions dans les chambres à gaz, avec les fours crématoires.
90 % de ces personnes sont mortes dans ces camps.

Ce n'est tout de même, heureusement, pas le cas pour les enfants de la Creuse.

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