Faits-divers

Une gramoune violée à l'hôpital de Saint-Joseph

Vendredi 13 Avril 2018 - 07:42

Une plainte a été déposée par la petite-fille d’une gramoune de 70 ans, qui affirme avoir été violée dans sa chambre du CHU Sud en fin de semaine dernière.

Selon les informations de la presse écrite locale, son agresseur souffrirait de "troubles du comportement". La famille regrette de n'avoir été prévenue de ce viol par le personnel soignant que quelques jours après les faits.

Une enquête est actuellement menée par l’établissement hospitalier.

En attendant, la septuagénaire a été transférée à l’hôpital de St-Louis.
NP
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1.Posté par AGENT MULDER le 13/04/2018 09:58

cest quoi ce delire bordel de merde
cest quoi cette race de merde qui envahi notre société

2.Posté par jean claude le 13/04/2018 10:01

IL doit etre malade cet homme

espérons qu'il sera retrouve et soigne

3.Posté par FG le 13/04/2018 10:05

encore un schizo?

4.Posté par citoyen Z le 13/04/2018 11:57 (depuis mobile)

Ce n''est pas normal que les hôpitaux soient de moins en moins sûr. La dernière nuit que j''y ai passé l''infirmière m''a conseillé de poser mes affaires au coffre car il y a des vols la nuit. L''état est responsable du manque de personnels et de moyens..

5.Posté par Fredo974 le 13/04/2018 12:21

POST 1 AGENT MULDER

Cet homme souffrirait de troubles du comportement ..
Toi comprendre ?

6.Posté par Juliette CARANTA-PAVARD le 13/04/2018 19:09

*Si la fille de cette "gramoune"

*N'en avait pas fait état sur Freedom

*Mercredi dernier: est-ce que ça se serait su ?



7.Posté par L'Ardéchoise le 13/04/2018 20:16

Comportement abject de la misère sexuelle.
Je n'incrimine en rien les locaux, ce genre de "trucs" se passe ici ou ailleurs.
Et c'est d'une tristesse...

8.Posté par fressard le 13/04/2018 21:00

Pour avoir beaucoup fréquenté cet hôpital et d'autres du même acabit, je peux témoigner que la sécurité n'y est presque pas assurée. Ne tapons pas sur le personnel. Contentons-nous de signaler les faits. Les patients qui peuvent marcher- je veux parler des hommes - ont le droit de se balader librement. Or la plupart n'ont plus grand-chose dans le ciboulot. Et où vont-ils au cours leurs balades ? Ils arpentent les couloirs et ils pénètrent dans les chambres des femmes qui sont clouées sur leurs lits. Ils sont attirés par ces chambres comme les margouillats sont attirés par les papillons de nuit On a beau les chasser, ils y reviennent sans cesse.
Si ça peut rassurer quelques-uns, c'est pareil dans tous les hôpitaux, il n'y a personne pour surveiller les malades. Il y a juste un vigile, isolé dans sa guérite, à l'entrée de l'établissement.

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