Justice

Une épouse, une maîtresse, des enfants partout: "Moi c’est moi et elles… c’est moi aussi !"

Lundi 6 Mars 2017 - 17:46

Correctionnelle Sud – Jeudi 2 mars 2017 - (Histoire d’un sale type et de 2 nigaudes)


Une épouse, une maîtresse, des enfants partout: "Moi c’est moi et elles… c’est moi aussi !"
 Stéphane, 38 ans, gros, gras, ventru et rase-bitume, est ce qu’on peut appeler sans erreur un fieffé salaud. C’est ce que l’on a découvert au fur et à mesure que se déroulait l’audience car le bonhomme se présente bien.

Tyran domestique égocentrique

Bien vêtu, apparemment propre de sa personne, fleurant le parfum bon marché de loin (style Pompéia ou Héliotrope blanc), il aime à donner superbe apparence. Allure raisonnable, parole aisée (quand il le veut bien) et réservée, il veut manifestement s’attirer les faveurs.

On a découvert un monstre

Un monstre domestique, un tyran, un égoïste. Pire, un égocentrique juste préoccupé de ses propres jouissances, sans le moindre souci du tort qu’il peut causer à ses proches.

Marié depuis une foule d’années à Nadine, à laquelle il a fait 5 enfants, il mène également une double vie depuis 7 ans avec une concubine avec laquelle il a également 2 marmailles.

Une situation que tout le monde connaît et qui semble ne révolter qui que ce soit. Et pour cause : Stéphane est un violent, un récidiviste des brutalités aux femmes, surtout sa légitime. Et à ses enfants au passage.

Car ce gnome désespérant n’aime surtout pas qu’on lui résiste. Son plaisir avant tout, et gare à celle qui se mettrait en travers de ses jouissances.

Photos et vidéos sur Facebook

Le jour de la Saint-Valentin (bon Dieu lé farceur hein ?), repas de famille chez la maman de ce cochon, à Saint-Pierre. Des photos et vidéos sont prises par I.Phone interposé puis balancées sur les réseaux.

C’est la fille mineure du gros abruti qui est à l’origine de cet envoi. Comme tous les jeunes de son âge, elle veut faire participer ses ami(e)s à sa joie du moment. C’est entré dans les habitudes et ça ne fait de mal à personne.

Sauf quand on est abruti comme un fagot de balais !

Peu après le dessert, il s’en va rendre visite à sa concubine, laquelle a vu les photos et lui demande pourquoi il est sur Facebook en compagnie d’autres personnes du genre féminin.

Stéphane-le-Minus enrage, se sent atteint dans son honneur de d’imbécile frustré et repart illico demander à sa femme légitime pourquoi elle a gâché sa seconde Saint-Valentin avec ces photos qui lui déplaisent.

L’humeur de sa concubine est manifestement plus importante que la fête de sa (vraie) famille.

Sa fille dans le coma ? Il s’en tamponne le coquillard

Apprenant que c’est sa propre fille qui est l’auteur de ce qu’il considère comme une basse manœuvre, il s’en prend à elle pour avoir eu le tort de déplaire à la rivale de sa maman.

Il lui balance le téléphone portable à la tête. Certains témoignages disent qu’il a frappé sa fille téléphone en main. Assez violemment pour la mettre dans le coma. Ce qui ne l’empêche nullement, quand la gamine est à terre, de la secouer par les cheveux.

Son épouse lui demande d’emmener la gamine évanouie à l’hôpital. Lui ? Il n’en a rien à secouer, ignore la demande pourtant plus que raisonnable et va prendre une douche. Après quoi il s’en va faire du sport !

A l’hôpital, on soupçonne un fort traumatisme crânien et c’est l’infirmière qui préviendra les autorités. Car sa maman, petite femme réservée, mince, apparemment apeurée et soumise, n’y a pas pensé. Elle subit depuis si longtemps, la pauvre…

"Si mon femme i veut pu, mi artourne chez mon maîtresse !"

"Vous êtes un tyran domestique, monsieur, souligne la présidente Corinne Peinaud. Selon tous les témoignages, votre famille a peur de vous… "

Haussement d’épaules méprisant du gus. Quand on lui fait remarquer qu’il a déjà été condamné pour violences en réunion et avec armes, il n’émettra que quelques borborygmes et autres onomatopées intraduisibles.

Du style " mi regrette-reu ". Puis, dans un effort surhumain pour se rendre intelligible, assaisonnant chaque mot de ce " re " créole débile car masquant l’absence de pensée logique, il finit par faire comprendre que " mi vois pas-re mes marmailles depu-re ça… ça i affecte à moin-re… mi crois-re que mi prends-re conscience-re… " Et ajoute, avec une mauvaise foi défiant toute concurrence : " Mi respec’-re…ma femme… Na des fois c’est comme-re ça… na d’z’inconvénients-re quand-re quand quand-re on est infidèle ".

La présidente lui fait mielleusement remarquer que l’infidèle de l’affaire, c’est lui. Trop subtil pour lui. Ah bon ? Il ne l’avait pas vraiment remarqué et répond simplement que " si elle i veut pu d’ moin, mi sava-re retourne chez ma maîtresse ". Car sa mère, chez qui ce lâche s’est réfugié depuis les faits, commence à en avoir assez de cet improductif qui ne travaille pas, court le guilledou et vit aux crochets des allocations de ses différentes femmes.

Une épouse soumise acceptant la violence

Pour la partie civile, Me Ferrante n’a eu aucun mal, avec son ardeur coutumière, à enfoncer la tête du féroce dans le sable.

" Quand on demande à sa fille où est son père, la malheureuse répond " chez sa maîtresse " comme si cela allait de soi ! Cet égoïste ne comprend pas que sa famille publie les photos d’une fête familiale le jour de la Saint-Valentin parce cela déplaira à une maîtresse. C’est hallucinant, surtout lorsqu’on sait qu’ils vont se remettre ensemble, lui et son épouse légitime, lorsque l’audience sera passée ". Avec les enfants au milieu. Car la maman ultra-soumise semble accepter la réitération des faits ad vitam aeternam.

Six mois fermes plus révocation d’un sursis antérieur de 4 mois.

" Il y a trop de violences conjugales ", s’était insurgé le substitut Saunier.

" Mi regrette-re ", avait simplement répliqué le crocodilien, manquant sans doute de larmes.
Jules Bénard
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1.Posté par cmoin le 06/03/2017 18:10

Si peu pour avoir mis sa fille mineur dans le coma!Honte à la justice complice des criminels!

2.Posté par Juliette CARANTA-PAVARD le 06/03/2017 18:22

*Voyons, Jules !, tu n'est quand même pas trop étonné de ce bordel ?

*C'est du Courteline, sauce-peÏ, oui ?

3.Posté par La vérité vraie... le 06/03/2017 20:04

Je demande une trêve judiciaire ! Si Fillon et Le Pen ne peuvent pas être poursuivis pourquoi tous les délinquants français n'auraient pas droit à la même chose ? Un délinquant reste un délinquant qu'il mange avec une cuillère en or ou en bois.
Cmoin les principaux complices des criminels sont ceux qui donnent l'exemple tout en haut. Si vous condamnez l'un vous condamnez l'autre !

4.Posté par Jacques CARRITI le 06/03/2017 22:27

Prochain épisode à la morgue !

5.Posté par Air974 le 07/03/2017 03:48

Sans parler du fond qui est bien sûre condamnable, la grossièreté de cet article en place l'auteur quasiment au même niveau , celui du caniveau

6.Posté par Pffffff le 07/03/2017 06:49 (depuis mobile)

Compréhensif que cette situation suscite de la colère mais cet article est très mal écrit. Très ennuyeux à lire... L''auteur de l''article paraît même médisant, il se défoule et décharge toute sa colère... Aucun niveau d''ecriture et de narration...

7.Posté par karys le 07/03/2017 04:00

drôle de journalisme quand même. ...C est déroutant à lire même si le gros est semble t il dérangé ces mots de l article sont orientés grave

8.Posté par bel air le 07/03/2017 07:42

que se soit chez l homme ou chez la femme il y a et aura toujours des tyrans
aujourdhui c est un homme
mais il y a aussi la femme qui soit infidèle quand son MARI va travailler elle se retrouve dans les bras d un autre en choisissant bien les horaires pour ne pas donner des soupçon
ou encore aller coucher a tord et a travers et a l arrivé un enfant hors du lit conjugal
mais quand la vérité éclate c est l enfant dans sa MAJORITÉ qui souffre en prenant ses distance
le pire que c est maladie pour certaine ou encore un recommencement en allant soigné des fumeur les nourrir
les couvrir d argent avec le courage du père de ses enfants sachant que la personne qu elle fréquente par son temps a la plumer et a combler ses désir pour un temps
et hélas la plupart du sa arrive au DRAME et l homme sera et restera le MÉCHANT MÉCRÉANT
et a voir et entendre comme on dit ON LEUR DONNERA LE BON DIEU SANS CONFESSION
en cachant leur chasse té a travers l église et la religion

9.Posté par bayouner le 07/03/2017 08:10

pourquoi on protège l'anonymat de tout ces criminels...par contre dès que c'est le nom d'un chef d'entreprise ou autre...qui souvent ne vole personne sinon les impots on étale l'identité dans la presse??

10.Posté par Isis le 07/03/2017 08:58

Pourquoi l'épouse ne divorce pas ? Elle n'a pas l'air d'aimer ses enfants pour ne pas les protéger...

11.Posté par Léla le 07/03/2017 09:28

Du bon vrai "drame humain" à la RUN, çà sent le vécu...

12.Posté par cmoin le 07/03/2017 09:59

Si les femmes choississaient mieux leurs hommes...

13.Posté par Zara le 07/03/2017 11:25

Je suis d'accord avec le post 12

14.Posté par Artic le 07/03/2017 20:51 (depuis mobile)

Journaliste ...? Cet article ressemble à tout sauf à un article écrit par un journaliste digne de ce nom ... langage ordurier , aucun discernement .. pitoyable
( copie écran pour le cas où les censeurs frapperaient encore )

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