Publireportage

Un troisième bac poubelle pour la CINOR

[Publireportage] À compter du 1er janvier 2024, chaque territoire, compétent en matière de gestion des déchets ménagers et assimilés, devra être en mesure de proposer à ses administrés (ménagers et professionnels) une solution pour trier et valoriser les biodéchets. La CINOR anticipe et propose à ses usagers un troisième bac poubelle pour leurs déchets bio, le bac marron.

Mercredi 15 Janvier 2020 - 09:01

La loi du 17 août 2015 sur la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) a introduit pour tous les producteurs, ménagers et professionnels, une obligation de généraliser le tri à la source des biodéchets. Chaque   citoyen aura ainsi à sa disposition une solution lui permettant de valoriser ses biodéchets.

27% de moins de déchets enfouis sur la période 2010/2018
L’entrée en vigueur de cette obligation a été avancée, par une directive européenne, au 31 décembre 2023. Conscient des enjeux locaux de réduction des déchets à l’enfouissement, la CINOR promeut une politique  volontariste en matière de tri et de valorisation des déchets. Résultat, sur la période 2010-2018, c’est 27% de moins de déchets enfouis, qui correspond à une réduction de 34 000 tonnes !

30% des déchets collectés sont valorisés sur le territoire de la CINOR
Parallèlement, la part des tonnages valorisés progresse d’année en année pour atteindre 30% des déchets collectés aujourd’hui.
37 kg/hab/an : c’est en moyenne, ce qu’un administré de la CINOR trie et valorise.
Fort de cette dynamique, la CINOR s’engage à être au rendez-vous de la transition écologique bien avant 2024 !
A compter de l’ouverture du centre de valorisation multifilières de Sainte Suzanne, prévue pour juin 2020, la collecte séparative des biodéchets débutera sur Saint Denis (150 000 habitants).

Un troisième bac poubelle pour la CINOR
Le bac marron arrive
  • L’habitat individuel sera doté d’un troisième bac marron à biodéchets, de 40 litres, qui sera collecté en même temps que le bac gris d’ordures ménagères, deux fois par semaine. 
  • L’habitat Collectif sera doté, en pied d’immeuble, de bornes d’apport volontaire dédiées aux biodéchets.
  • Chaque foyer, tout habitat confondu, se verra remettre un bioseau de 10 litres et un rouleau de sachets biocompostable, pour la précollecte de ses biodéchets.
  • Les professionnels, sous RSE, de biodéchets se verront proposer un bac marron de 240 litres qui sera collecté en même temps que le bac gris d’ordures ménagères, deux fois par semaine.

 
Comment cela va-t-il fonctionner?
L’ensemble du gisement de biodéchets devra transiter sur la plateforme de Saint Denis, où le stock sera massifié dans des caissons étanches et couverts. Les rotations de caissons vers le centre de valorisation seront journalières. Il est prévu une valorisation par co-compostage (biodéchets+végétaux) sous hangar avec écoulement dans la filière agricole pour la grande majorité du gisement, et proposée au public via des bacs en libre-service dans toutes les déchetteries.
 
 
​Chaque foyer sera équipé d’un bioseau de 10L et un rouleau de 105 sachets plastiques compostables
Le projet de collecte séparée des biodéchets s’effectuera en mixte porte à porte et apport volontaire selon les typologies d’habitat et desservira la totalité des ménages de la commune de Saint-Denis dans un premier temps (30 000 bacs 120L avec cuve réductrice de 40L en habitat individuel et 3 000 bornes collectives de 2 m3 pour habitat collectif) pour un total de 150 000 habitants desservis.

Chaque foyer sera équipé d’un bioseau de 10L et un rouleau de 105 sachets plastiques compostables. Les professionnels assujettis à la Redevance Spéciale (850 contrats) seront également desservis (bac 240L avec opercule de fermeture). L’instauration de cette collecte s’effectuera en même temps que la collecte d’Ordures Ménagères Résiduelles (OMR) 2 fois par semaine avec un camion bi-compartimenté pour bacs individuels et camion/circuit dédié pour les bornes. 
 
 

Un troisième bac poubelle pour la CINOR
Quel parcours pour les biodéchets?
Les biodéchets seront transférés sur une plateforme de transit dédiée aux biodéchets qui sera réalisée en 2020 sur le quai de transit des OMR de La Jamaïque. Ils seront ensuite massifiés dans des caissons étanches et couverts pour prise en charge par le SYDNE et valorisés sur la plateforme de co-compostage végétaux+biodéchets intégrée au projet de centre multiflière INOVEST (site Bel Air Sainte-Suzanne, livraison prévue Juin 2020).

Une campagne de communication est également prévue pour accompagner l’instauration de la collecte.

En parallèle, les ménages en habitat pavillonnaire continueront d’être équipés de composteurs domestiques (56% en 2017) afin de trier les déchets verts pour favoriser la gestion de proximité. Des composteurs partagés continueront d’être expérimentés en milieu scolaire et habitat collectif.

Une caractérisation des ordures ménagères résiduelles réalisée en 2018  a permis d’identifier le gisement de déchets putrescibles (35% du gisement OMR), dont 20% de gisement déchets alimentaires et fines visés par la collecte sélective. La collectivité ambitionne de collecter 15% des OMR horizon 2023 soit 6 045 t pour Saint-Denis t/an, soit ≅ 40 kg/hab.an. A noter, seuls les déchets alimentaires seront acceptés. Les déchets verts continueront à être collectés en porte à porte et déchèterie ou gérés dans des composteurs domestiques.

La livraison des contenants est prévue sur Saint-Denis en 6 mois en vue d’un démarrage en Juillet 2020. Une phase test est d’abord prévue sur un quartier de 3000 habitants pour ajuster les paramètres (gisement, caractérisation…) au 2°semestre 2020, puis le déploiement de la CS sur tout Saint-Denis en 2021. Une maintenance et dotation complémentaire du parc est prévue dans le contrat sur 4 années ; En cas de bilan probant, cette collecte sera déployée sur tout le territoire CINOR pour finir à tout le territoire d’ici 2027.

Le plan de distribution du compost biodéchets vise la cible agriculteurs pour la majorité du gisement et proposé au grand public en libre-service dans toutes les déchèteries.

Le projet permettra d’éviter le stockage de 6 045 tonnes/an de déchets organiques horizon 2023, auparavant stockés en mélange avec les ordures ménagères résiduelles, soit environ 15 % de ce gisement.

La mise en œuvre de la collecte séparée des biodéchets permettra également d’alimenter une boucle d’économie circulaire « nutriments biologiques », débouchant sur une valorisation par retour au sol de matières organiques.
Zinfos974
Lu 5065 fois



Dans la même rubrique :
< >