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Blog de Pierrot

Un travaille, cinq regardent...


Par - Publié le Vendredi 25 Juin 2010 à 15:17 | Lu 4173 fois

Un travaille, cinq regardent...
Ça fait parfois du bien de mettre de l'ordre dans ses archives. C'est comme ça qu'on tombe sur d'anciens documents envoyés depuis un certain temps déjà par des lecteurs.

Comme cette photo d'une équipe municipale d'élagage au travail. Par charité chrétienne, je tairai le nom de la ville. On y voit ce que peut être un travail en équipe, façon employés municipaux : un employé travaille dans la benne du camion, et cinq le regardent en lui donnant moult conseils et ordres...

Les esprits chagrins pourraient faire remarquer qu'il est facile de prendre une photo à un moment donné et qu'il est possible que, cinq minutes plus tard, la proportion ait été inversée. C'est vrai, mais il se trouve que le Zinfonaute qui m'a envoyé ce document m'a attesté que la situation avait duré plus d'une heure et que, finalement excédé, il avait fini par aller chercher son appareil photo pour immortaliser la scène...

Et vous vous interrogez encore sur les raisons pour lesquelles vous payez beaucoup d'impôts locaux ?


Pierrot Dupuy
Pierrot Dupuy est le fondateur de Zinfos974. C’était le 1er septembre 2008… Aidé d’une petite... En savoir plus sur cet auteur

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24.Posté par grangaga le 26/06/2010 19:08

Oté !!!! band' marmay' là lé fou koué????
Oussa zot la gainll' zot diplôm' (Français)
Zot lé pa sékurizé, la pwin in l'arné, riyn
La pwin in konn' de protek'tion otour' zot' fourgon
Lo propriétèr', zot la d'mand' lotorization o mwin
Et l'edf, na in poto élek'trik' la d'dan
Es'ké nana inn' nana "lo sésame" électrik' po fé sa
Zot vi lé an danzé lé gar'..............
Po satt' zot y gainlle, mi mi mètt' pa mon vi an danzé kom sa mwin
Alor' zot' va tié zot' kor' po in z'afèr' y gard' mèm' pa zot
La loi lé èk' zot' lé gar', fé aplik' a li
Travay' la lé pa dan zot kompétans', zot y fé pa
Cé tou........................

23.Posté par Caton2 le 26/06/2010 16:01

Le phil conducteur: "Dans le monde dont certains rêveraient il y aurait beaucoup moins d'Etat, le marché dans sa grande sagesse (encore récemment démontrée, suivez mon regard) suffit à auto réguler nos échanges commerciaux /nos activités d'agents économiques. Mais c'est ignorer notre égoïsme maladif et notre cupidité, qui font que nous asservirions volontiers la terre entière si cela nous permettait d'assouvir toujours plus avant nos désirs de pouvoir et de possession . No limit."
Selon vous, les fonctionnaires des grands corps d'État seraient épargnés par l'égoïsme maladif et la cupidité? Épargnés également des désirs de pouvoir et de possession? Votre analyse (post 16), à laquelle tout le monde pouvait adhérer, tellement elle était noble (et utopique) semble cette fois se réduire à la défense catégorielle du secteur public (vertueux) opposé au secteur privé (porteur de vices psychologiques et sociaux). Je suis déçu.

22.Posté par Tcherno-Bill le 26/06/2010 12:23

post 20 Lephilconducteur Ton argumentaire est solide , comme souvent chez toi !
Ton objection sur la répercussion sur les prix de vente final de l'employé privé payé à ne pas faire grand chose , principalement dans une situation de monopole , m'enchante !
Seule la concurrence peut nous sauver de ce phénomène , c'est bien ce que je dénonce à longueur de posts en particulier sur le prix des carburants dans notre île ou sur le prix des billets d'avion si toute concurrence venait à disparaitre dans ce secteur...
Sur le manque de compétitivité fabriquant du chômage , je te suis , mais malheureusement je crois qu'avec la mondialisation et les délocalisations qu'elle engendre en raison des différentiels de coûts salariaux, eux mêmes induits de niveaux de développement disparates , nous ne sommes pas prêts de voir le chômage baisser , même si notre compétitivité réelle augmente! La seule issue étant l'avance technologique , et là aussi il y a péril en la demeure !
Je partage ta vision " Gaullienne " des Serviteurs de l'Etat remplissant avec noblesse leurs missions Régaliennes , malheureusement , la société , le monde ont évolué, et les mentalités dans la fonction publique sont souvent restées figées sur des acquis incompatibles avec les
réalités du présent et surtout trop divergentes de celles du privé ( sécurité de l'emploi , calcul des retraites sur 6 mois au lieu de 25 Ans) Une sérieuse remise en question y est nécessaire faute de quoi, la Fonction Publique ( là je mets des majuscules ) ne cessera de voir sa crédibilité descendre dans l'opinion...

21.Posté par lephilconducteur le 26/06/2010 10:52

@18 Tcherno
Je peux comprendre ton analyse qui par certains aspects se tient bien.

Je garde toutefois un point de désaccord.

Je crois en effet que la paresse, privée ou publique est toujours préjudiciable à tous. Tu dis à juste titre que l'employé public qui n'en fiche pas une rame consomme inutilement de tes impôts. C'est vrai. Mais l'employé privé payé à ne rien faire te coûte aussi car il est un poids mort dans la masse salariale de son entreprise. Poids mort que tu paies :
- soit en tant que consommateur par des prix plus élevés qu'ils ne devraient. C'est encore plus vrai quand il existe des monopoles de fait comme... sur une île par exemple. D'ailleurs il serait intéressant de savoir pourquoi les prix de la Réunion sont entachés d'un coût de transport aussi important (je parle du trafic conteneur) et les conditions de travail des sociétés du secteur. Je n'irai pas plus loin.
- soit par les minimas sociaux que tu finances car le manque de compétitivité de sa boîte finira au bout du bout par se traduire par du chômage.

Dans le monde dont certains rêveraient il y aurait beaucoup moins d'Etat, le marché dans sa grande sagesse (encore récemment démontrée, suivez mon regard) suffit à auto réguler nos échanges commerciaux /nos activités d'agents économiques. Mais c'est ignorer notre égoïsme maladif et notre cupidité, qui font que nous asservirions volontiers la terre entière si cela nous permettait d'assouvir toujours plus avant nos désirs de pouvoir et de possession . No limit.

Aussi je suis moi très heureux d'avoir un Etat incarné par des policiers, militaires, ingénieurs des grands corps qui nous offrent la vue impartiale des sujets techniques et des choix à faire parmi ceux proposés par les groupes privés, personnel des hôpitaux, services vétérinaires qui évitent qu'on soit empoisonnés toutes les semaines, etc. Ces gens sont différents de leurs petits camarades du privé ? Certes. Ils sont payés pour. Pour être des sentinelles des grands principes de l'Etat, sans intérêt financier dans les affaires qu'ils traitent. Ils veillent à ce que nous soyons préservés des égoïsmes divers qui peuvent saper une société.
Mais en revanche (et c'est là que je te rejoins un peu) ils se doivent d'être d'une probité et d'un esprit de service exemplaire. C'est là où comme toi je serais assez enclin à l'intransigeance si ces qualités venaient à manquer. Mais leur reprocher d'être aux 35 heures, désolé : c'est plutôt l'affaire du législateur, pas la leur.

PS : Je précise au passage que les 'feignants" du privé dont je te parle ne sont pas forcément dans les sièges sociaux : l'entreprise dont je te parle plus particulièrement a dans certaines de ces usines une workforce tellement syndiquée que les cadres n'osent rien dire quand ça ne va pas, c'est une hiérarchie parallèle syndicale qui fait vraiment la loi (je n'ai rien contre les syndicats, mais là c'est objectivement ce qui se passe) Et oui, je parle bien d'une des plus grandes capitalisations boursières françaises. Dont tu achètes certainement des produits. Au prix fort.

20.Posté par lephilconducteur le 26/06/2010 10:12

@19 Le Congo chez tintin
Désolé mais je ne suis pas sûr du tout de vous avoir compris. Quel est le fond de votre pensée SVP ?
Cordialement

19.Posté par le Congo chez Tintin le 26/06/2010 09:19

Tout était en place : le cercle pouvait continuer à se rétrécir.

Pour certains il ne comprenait bientôt plus que "ceux de ma ville", "ceux de ma rue", "ceux de mon service", "ceux de ma famille", etc. Et toujours, inexorablement, le cercle se restreignait.



Et par la magie de ce cercle vicieux Delaunauniaiseux on se retrouve à prôner tel un JMLP pei.... un apartheid positif pour...CEUX DE MON ILE !!!!

18.Posté par Tcherno-Bill le 26/06/2010 09:15

post 16 Lephilconducteur il y a effectivement des " planqués " dans tous les sièges sociaux
des grands groupes du CAC 40 , c'est d'ailleurs un sujet de railleries internes sans fin...
Ceci dit , je suis obligé de rappeller une règle de base de l'économie: Quand une grande entreprise privée paye quelqu'un à " pantoufler " , c'est avec son argent ou celui de ses actionnaires. Quand une administration paye des gens à ne pas faire grand chose ou à ne rien faire du tout ( cf les 30000 enseignants payés pour rester chez eux ) c'est la collectivité qui paye cad....les contribuables , qui n'ont aucun moyen de s'y opposer !
Par ailleurs , je me suis plusieurs fois retrouvé face à des fonctionnaires tatillons alors que j'essayais de créer une entreprise , je bossais 15 heures par jour et eux n'avaient rien de mieux à faire que de me retarder pour un document écrit en noir et pas....en bleu !
Le problème de fond est là , il y a deux mondes qui co-existent en France et qui fonctionnent
à des vitesses différentes , que ce soit dans leur activité ou dans le calcul de leur pensions..
il serait sain pour l'avenir de ce pays que TOUT LE MONDE fonctionne selon les mêmes règles et je suis scandalisé que ceux qui parlent de " justice sociale " soient souvent les plus avantagés en réalité , en particulier dans les DOM , avec le système de Sur-Rémunération .

17.Posté par boyer le 26/06/2010 07:30

quand je vois le nombre d'infos sur la burka et les macdo hallal, je trouve assez decevant que zinfos974, n'ait pas daigné faire une seule ligne sur le postier en train de faire sa tournée a velo et agressé par des flics pour la simple raison qu'il etait noir: le boug a ecopé d'un pv parce qu'il ne tenait son guidon que d'une seule main.

Rance2 a pourtant relayé l'info dans son jt en faisant remarquer qu'a velo pour indiquer un changement de direction il fallait bien lacher le guidon d'un bras.

16.Posté par lephilconducteur le 26/06/2010 00:43

Permettez-moi d'apporter un angle différent à ce sujet.

Je ne nie pas qu'il est des endroits où on se la coule douce dans certains services publics. Même si je m'inscris en faux contre certains exemples donnés ici (post 12 : Tcherno, on a déjà échangé ailleurs sur ce sujet). Je passe aussi sur le fait que je pourrais citer des grands groupes privés (même très florissants, dans le haut du CAC 40) où la paresse et la gruge sont à certains niveaux érigés en système sans que les N+1 osent trop élever la voix.

Mais le triste phénomène que je vois à l'œuvre dans mon pays - la France - est malheureusement assez bien reflété dans certains commentaires ici. Qui aime bien châtie bien : comme j'aime bien ce site et la plume de beaucoup de gens qui y écrivent je me permets une petite réflexion.

Il me semble assister depuis une vingtaine d'années en France à un mouvement de défiance qui jette l'anathème sur l'"autre", pour peu qu'il soit en dehors d'un "cercle de confiance", cercle centré sur notre petite personne et englobant ceux à qui on accorde a priori notre respect. Quand je suis arrivé en métropole pour faire mes études, ce cercle était plutôt large. Il comprenait à peu près tout le monde en France et "l'autre", celui du dehors, était essentiellement le maghrébin (j'ai fait mes classes préparatoires dans le sud de la France...) ou l'étranger lointain. C'était déjà une nouveauté pour moi qui avait naïvement grandi à la Réunion protégé même de la simple idée de racisme.

Dans ce temps, au delà des blagues potaches, il me semble que le respect mutuel était chose plus commune. Les fonctionnaires des services publics ne travaillaient ni plus ni moins qu'aujourd'hui me semble-t-il, mais ils étaient respectés. Peut-être parce qu'ils incarnaient l'État, qu'on respectait aussi davantage comme le symbole de notre contrat social.

Puis j'ai vu ce cercle se rétrécir au fil des ans.

D'abord sous les coups de boutoir de la mondialisation, qui en France nous demande de faire du low-cost toujours plus low (avec au final en ligne de mire l'excellente qualité de vie de l'ouvrier chinois - On pourrait parler de l'absurdité de ce modèle mais ce n'est pas l'endroit). Ainsi le salarié français du privé s'est senti toujours plus sous pression. A raison, car il a de nos jours la meilleure productivité mondiale par heure travaillée (voir les chiffres du BIT ou aussi http://www.businessinsider.com/are-the-french-the-most-productive-people-in-the-world-2009-8) . En France on travaille moins d'heures qu'ailleurs, on est plus facilement au chômage qu'ailleurs... et les happy few qui bossent rament donc parfois plus que de raison. Alors on a commencé dans les entreprises à sentir cette espèce de climat psychologique étrange qui annonce la sauvagerie prochaine (si, si, patience : si on continue comme ça ce n'est qu'une question de décennies). Vous savez, ce même climat qu'on trouve quand on est en situation de survie. Ou dans une gare en grève (ça m'est arrivé hier) où un bus de substitution de 40 places se pointe avec 150 personnes qui veulent monter dedans. C'est curieux comme chez nous le cerveau reptilien reprend facilement du service.

Mais il y a eu aussi une espèce de démission d'une certaine classe de politiques ; qui a omis de rappeler que si en France on pouvait certes se réclamer de la déclaration des droits de l'homme, une "déclaration des devoirs de l'homme" lui était implicitement attachée. Dans la rue, dans la cité, dans les immeubles, dans nos interactions multiples avec nos concitoyens, le "qu'ils fassent des efforts d'abord, j'en ferai après" a gagné du terrain. Ce sont là des pentes savonneuses : on les descend facilement, il est dur de les remonter.

Tout était en place : le cercle pouvait continuer à se rétrécir.

Pour certains il ne comprenait bientôt plus que "ceux de ma ville", "ceux de ma rue", "ceux de mon service", "ceux de ma famille", etc. Et toujours, inexorablement, le cercle se restreignait.

Nous sommes bientôt au seuil du point de non retour, celui où ce cercle ne comprendra plus que nous-mêmes. Juste nous, juste le pauvre-consommateur-apeuré-de-perdre-son-boulot-demain que nous sommes. Ce jour là, faisant fi définitivement de notre vieil héritage judéo-chrétien à la sauce laïque, nous n'aimerons plus les autres : nous les tolèrerons. Chaque personne croisée fera l'objet au mieux d'indifférence (ou éventuellement d'un intérêt... intéressé). Les politiques, tous pourris. Chaque employé du public sera forcément un feignant. Chaque type nouveau dans mon service sera quelqu'un qui vise ma place. Chaque commerçant un gars qui cherche à m'arnaquer. Une équipe de sport nationale ne sera qu'une superposition d'égos (mais là, c'est de la science-fiction, j'en conviens...hum). La liste est sans fin. Sans nous en rendre compte, nous sommes désormais tous invités à chercher autour de nous le maillon faible et à l'éliminer. Haro sur le baudet ! En hébreu, pour qualifier le diable on dit aussi "l'accusateur"...

Alors ?

Alors je crains que le "vivre ensemble", si nécessaire à nos petits bonheurs quotidiens, ne soit gravement menacé par ce poison que nous absorbons quotidiennement.

C'est pourquoi je salue les "actes de résistance" de ceux qui se essaient simplement et humblement d'être irréprochables, dans leur travail comme dans leur vie (je dis bien essayer... nous sommes par essence faillibles et en la matière l'intention compte plus que le résultat), sans exiger d'abord des autres qu'ils le soient. Ma modeste expérience professionnelle m'a convaincu que c'était le meilleur moyen d'entrainer tout ce qui est autour de nous vers le haut.

Et pas de souci : ça nous donnera toujours au moins autant de choses à écrire sur zinfos. Au lieu de critiques acerbes fondées sur des faits pas toujours bien vérifiés, nous pourrons toujours écrire généreusement sur la façon d'améliorer positivement et concrètement ce qui peut l'être. Plein de choses passionnantes à lire, j'en suis sûr.

I have a dream... disait l'autre.

(Pour M. Dupuy : pour améliorer le site, pourrait-on inclure les pseudos dans les champs du moteur de recherche ? J'ai essayé de retrouver tout à l'heure un post ancien sur la base d'un pseudo et n'y suis pas parvenu ?)

15.Posté par romain le 25/06/2010 23:46

@clotilde, toujours un pauvre commentaire à moitié raciste ou generaliste ben voila c'est le tien ce soir.j'ai envie de dire pauvre fille va....

14.Posté par OZAK le 25/06/2010 23:28

12.Posté par Tcherno-Bill le 25/06/2010 22:32
Voici la liste de tous les endroits où on voit 1 qui bosse et 5 qui glandent......( St Denis )
- La Préfecture
- Le Rectorat
- La Caf
- La Sécu
- La Médiathèque Trinité
- Commissariat Chaudron


Réponse: en ce qui concerne le commissariat du Chaudron il y a erreur, étant donné qu'à raison des réductions d'effectifs décidées par SARKO, il n'y a plus 5 flics présents en même temps........

13.Posté par OZAK le 25/06/2010 23:24

Il y a erreur Pierrot. Ils n'élaguent pas....
C'est un camion bar à l'enseigne "Sous le filaos"..Clients d'un côté et barman de l'autre qui débouche leur dodo....

12.Posté par Tcherno-Bill le 25/06/2010 22:32

Voici la liste de tous les endroits où on voit 1 qui bosse et 5 qui glandent......( St Denis )
- La Préfecture
- Le Rectorat
- La Caf
- La Sécu
- La Médiathèque Trinité
- Commissariat Chaudron
Ceux qui en doutent n'ont qu'à y aller vérifier.....

11.Posté par st leusien le 25/06/2010 21:16

Moi j'ai vu mieux a côté de chez environ 8 à 10 employés communaux et trois petits camions pour :
- construire un petit mur d'environ 60 cm de haut sur 3 mètres de long en pierre sèche
- planter trois palmiers

Durée des travaux : 2 mois
Pierrot tu devrais ouvrir un espace sur ton site pour permettre aux internautes de relater toutes les gabégies qu'ils constatent dans leur commune

10.Posté par clotilde le 25/06/2010 20:21

critiquer pour critiquer, yen qui ont que ça à foutre... encore le fait d'un zoreil...

9.Posté par Papapio, ni macro ni géniteur payeur le 25/06/2010 19:50

Il faut dire que regarder le capital s'auto-enrichir sur les spéculations du travail, ne donne pas non plus du cœur a l'ouvrage quand c'est sur leur retraite et santé que ça a lieux...

8.Posté par tony gant le 25/06/2010 19:50

excellent ! ah la vie sous le soleil.
ils sont bien gavés ces réunionnais mais ils se plaignent toujours ....la bouche pleine....

7.Posté par Pêche-Cavale le 25/06/2010 19:13


désolé mais j'ai vu la même chose à Tain L'Hermitage ville chère à mon cœur (et mon palais!) , comme quoi la Réunion n'a pas le monopole de la quinte travailleuse! et oui, sont tous pareil nos zélus, peut importe la ville ou le parti.

6.Posté par romain le 25/06/2010 18:07

En même temps ils vont pas être 6 dans le filaos pour l'elaguer.c'est comme ça que ça se passe, ils attendent que les branches tronçonnées tombent et ensuite les ramassent.

5.Posté par Choupette le 25/06/2010 18:06

Ce serait bien de faire parvenir cette photo au maire de la commune concernée. Il/elle saura où trouver de bons vrais conseillers.

4.Posté par Caton2 le 25/06/2010 17:39

Les "bienfaits" de l'Octroi de mer...

3.Posté par jean de france le 25/06/2010 16:53

ah ouf merci Pierrôt
excellent car si je le racontais l'on m'aurait taxé de menteur ! et oui c'est plutôt souvent ce genre de situation ici à la Réunion

et ceux là ont un boulot .....

il devrait y avoir un concours photo :))


2.Posté par Cambronne le 25/06/2010 16:49

YOUPI

1.Posté par Rascal le 25/06/2010 16:36

Dans ma rue aussi on voit une bande de cinq jeunes employés communaux qui ont un seul balai, les pauvres..;-)
En même temps, si on regarde bien, ils ont une seule paie pour cinq.
Du genre: "je t'emploie six mois, tu votes pour moi".
Esclaves modernes, je ne les juge pas. Les personnes qui les utilisent et qui maintiennent le système sont des hyper privilégiés, la caste des politiciens.
Et si on voit ce genre de chose, on l'a bien cherché. Exemple: le bordel à Saint Louis.

(c'est beaucoup plus facile de glander derrière un ordinateur...)


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