Education

Un séminaire pour lutter contre le décrochage scolaire

Jeudi 3 Décembre 2015 - 10:54

Le séminaire donné ce mercredi avait notamment pour but d'aider à la compréhension des besoins des jeunes en difficulté scolaire.


Cette journée de séminaire a été ouverte par le recteur Thierry Terret
Cette journée de séminaire a été ouverte par le recteur Thierry Terret

Un séminaire sur la persévérance scolaire s'est déroulé ce mercredi au campus universitaire du Moufia. Une journée organisée par l'Académie de la Réunion à l'intention des différents acteurs de l’éducation nationale.

Ouvert par le recteur Thierry Terret, ce séminaire avait notamment pour vocation d’aider à la compréhension des besoins des jeunes en difficulté scolaire.

Pour l’occasion, Maryse Esterle, enseignante chercheuse en sociologie à l’Université d’Artois, était présente. Celle dont les travaux porte justement sur le décrochage et la déscolarisation a fait une intervention sur  « la persévérance scolaire, de quoi parle-t-on ? ».

Le séminaire a permis également de présenter des projets menés par les établissements scolaires. 


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1.Posté par Magouya974 le 03/12/2015 11:55

Normal qu'il y ait autant de décrochage, ils reproduisent ce qu'ont fait leurs parents. Pourquoi travailler? Papa Maman s'en sortent bien sans travailler, on leur donne de quoi manger de quoi se loger sans le moindre effort en retour. Alors bosser à l'ecole aucun interet.

2.Posté par Menteur le 03/12/2015 12:02

C'est bidon
la seule utilité c'est de donner quelques primes a des fonctionnaires
Un fainéant reste un fainéant

3.Posté par reyoné le 03/12/2015 12:36

Kosa tout ça gros blanc la y koné à la difficulté de nos jeune et la raison pou laquelle bana y décroche????

4.Posté par Mwa la pa di le 03/12/2015 15:11

Des intentions, mais où sont les actes ?

5.Posté par noe le 03/12/2015 16:37

Il faut tout faire pour éviter le décrochage scolaire des élèves ... il faut les motiver au mieux et leur donner l'espoir d'apprendre ...
Pour cela il faut aussi des enseignants(es) motivés qui ne baissent pas les bras au moindre problème !

"Apprendre sans jamais s'estimer satisfait et enseigner sans jamais se lasser !" (Mao Tsé Toung)

6.Posté par on rase gratis le 03/12/2015 17:21

mais c'est pas possible...il a déjà enseigné en primaire ou maternelle le recteur ???

le décrochage est la conséquence du milieu social en grande partie !!!!! tant que l'école sera à côté de l 'analyse, on pourra faire des colloques à la con pour tenter de comprendre la chose..

quant aux maitres E et autres psy, faut mettre le paquet et virer les bras cassés ..y en a plein !!

7.Posté par pensées le 03/12/2015 17:22

A quand un séminaire pour revoir certaines approches et pratiques pédagogiques des profs favorisant le décrochage scolaire? A t-on une pédagogie de l'erreur ou enfonce t-on les élèves qui ne réussissent pas? Faudrait-on pas diversifier le mode recrutement des profs qui privilégie les connaissances au détriment d'autres compétences bien plus importantes dans la pratique? Pourtant le taux d'illetrisme devrait alarmer les instances mais non, on continue tranquillement et on n'accepte pas de se remettre en question....

8.Posté par l''''observateur le 03/12/2015 18:16

Décrochage scolaire ! Qu'en termes choisis ces choses là sont dites ! Mon dieu qu'il est loin le temps où l'école avait un rôle d'ascenseur social ! je vous parle d'un temps...où l'école était respectée, un temps où l'on parlait d'instruction publique et où les enseignants, pourtant beaucoup moins formés, étaient craints autant que respectés.
Ceux qui comme moi balancent entre deux âges se souviennent de classes souvent surchargées, mais où régnait la discipline.
Depuis trente ans, on n'a jamais construit autant de lycées, de collèges et d 'écoles. Un certain ministre de l'éducation nationale - désolé: l'école instruit, mais c'est la famille qui éduque, n'inversons pas les rôles- a prôné 80% de réussite d'une classe d'âge au bac. Ce ministre avait dit un jour "un ministre ça ferme sa gueule ou sa démissionne". Le jour où il a pondu cette directive de 80% de réussite au bac, il aurait mieux fait de la fermer.
résultat: aujourd'hui, beaucoup de jeunes se retrouvent dans un lycée, alors qu'ils ne devraient pas y être. Des élèves arrivent en sixième sans maitriser les fondamentaux.
Des élèves bosseurs, il en existe, mais aujourd'hui, l'exception est devenue la règle et la règle l'exception.
Le résultat, c'est aussi le "décrochage" à l'université, dès le premier trimestre. Là, certains se rendent compte qu'ils ne sont vraiment pas à leur place...
A chaque étape de la scolarité, on "allège" le programme pour l'adapter aux marmailles. Oui, l'école doit évoluer, mais c'est l'élève qui s'adapte au programme et non le programme aux élèves, surtout en nivelant par le bas !
Ceux de ma génération se souviennent qu'il n'y avait que quatre lycées dans l'île (Saint-Denis, le Tampon, Saint-Benoît et Saint-Paul) avec des élèves qui se levaient aux aurores et rentraient chez eux à la nuit tombée.
Mes grands parents étaient illettrés. Mes parents savaient à peine lire et écrire, mais il avaient à coeur que leurs enfants réussissent dans la vie en travaillant à l'école. Mais aujourd'hui, parmi les élèves scolarisés, combien sont "boostés" par leurs parents? Combien n'ont jamais entendu leurs parents leur inculquer les valeurs de travail et de mérite?

Le "décrochage" scolaire est avant tout un problème de société, de mentalité, avant d'être un problème que l'Etat, avec la meilleure volonté du monde ne pourra pas résoudre si les familles ne s'impliquent pas.

9.Posté par kld le 03/12/2015 20:52

un audit , un séminaire ..ben .

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