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Un agriculteur de Petite-Île : "L'eau venait de toute part sur mon terrain..."


Après l'annonce d'un premier bilan chiffré estimé à 4 millions d'euros par la Chambre d'Agriculture, nous avons rencontré un agriculteur de Grand-Anse à Petite-Île. Florent Hoarau cultive la canne à sucre mais pratique aussi la culture maraîchère. Dimanche soir, il a vu ses 9.000 m2 de semis d'oignons, de poireaux et de betteraves être détruits par un véritable déluge.

Par Ludovic Robert - Publié le Mercredi 8 Avril 2009 à 18:00

Florent Hoarau est agriculteur à Petite-Île. Comme bon nombre de ses collègues, les pluies diluviennes de dimanche soir n'ont pas épargné ses cultures maraîchères. Composées de semis de poireaux, d'oignons et de betteraves, plantés suite au passage du cyclone Gaël, ses cultures n'ont pas résisté aux torrents d'eau et de boue qui ont littéralement brassé et détruit l'ensemble de la culture.

Inférieur à un hectare, le champs de Monsieur Hoarau n'en est plus un. Dans la nuit de dimanche à lundi, près de 350 millimètres de pluie sont tombés sur Grand Anse. C'est un pluviomètre situé en amont chez un de ses amis puis emporté par la boue qui révélé de telles données. Pour cet agriculteur, ce déluge n'est, en rien, comparable aux pluies générées par Gaël, ou même Gamède en 2007.

10.000€ de dégâts

Estimant le montant de ses dégâts à près de 10.000 euros, Florent Hoarau a reçu la visite du président de la Chambre d'Agriculture, Jean-Yves Minatchy, lundi matin pour faire un point sur l'étendue des destructions. Ceci étant, il craint de ne voir rien arriver... après avoir entamé un nouveau cycle de semis après le passage de Gaël au plus près des côtes le 5 février dernier.

Ce travailleur avait pourtant réalisé sept arrêts d'eau sur 110 mètres afin d'endiguer les éventuels ruissellements liés aux averses, mais ces derniers n'ont pas résisté aux torrents qui ont traversé ses cultures de bout en bout. Résultat : la moitié de la chaussée de la D 31 a été ensevelie sous la terre...

Pour la deuxième fois en deux mois, Florent Hoarau va devoir retirer son système d'irrigation, travailler sa terre, planter de nouveaux semis et utiliser des engrais et des produits phytosanitaires. Mais pour tout cela, il faut avant tout de l'argent et que Petîte-île obtienne le statut de catastrophe naturelle rapidement...

Un agriculteur de Petite-Île : "L'eau venait de toute part sur mon terrain..."




1.Posté par Trouillomètre au maximum le 09/04/2009 00:34

On ne connait pas si les causes de ce cas ci sont entièrement naturelles et relèvent de la fatalité. Les explications pour bon nombre de cas sont les comportements d'apprentis sorciers irresponsables : dérèglement climatique dus aux activités humaines, mauvaise ou absence de gestion de l'urbanisme et des sols.
Continuez à acheter des 4x4 (véhicules normalement agricoles) alors que vous êtes citadins, continuez à voter pour des maires qui ne pensent qu'à magouiller dès qu'ils entendent ou lisent les mots "permis de construire", "déclassement", etc ...

2.Posté par Lolo le 09/04/2009 09:21

On notera qu'il n'a pas eu de problèmes là où il avait planté de la canne à sucre, plante qui résiste très bien aux évènements climatiques tropicaux, et particulièrement utile pour retenir les sols réunionnais.

3.Posté par ziskakan le 12/04/2009 23:54

agriculture, metier d'avenir, môvais temps bénediction du tres haut!
quelques soit la situation ou les conditions, on est gagnant:!

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