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Ukraine : Le chef de la marine ukrainienne rallie les pro-russes de Crimée


Par S.I - Publié le Lundi 3 Mars 2014 à 06:45 | Lu 564 fois

© Patrick Sauce -BFMTV
© Patrick Sauce -BFMTV
Le commandant en chef de la marine ukrainienne, l'amiral Denis Berezovski, a annoncé hier qu'il prêtait allégeance aux autorités pro-russes de Crimée.

"Moi, Denis Valentinovitch Berezovski, jure allégeance au peuple de Crimée et m'engage à le protéger, comme requis par la loi", a déclaré le haut-gradé au d'une conférence de presse à Sébastopol.

La défection de Denis Berezovski est une énorme surprise. En effet, comme le rappelle la BBC, il avait été nommé samedi par le nouveau gouvernement de Kiev à la tête de la marine ukrainienne.

La décision de l'amiral de rallier les forces pro-russes a provoqué son limogeage de la part du nouveau gouvernement ukrainien, qui le poursuit également pour "trahison".




1.Posté par Dimitri ALAIN le 03/03/2014 07:40

3 iéme guerre mondial ou provocation a la poutine ????????????????????

2.Posté par JD974 le 03/03/2014 09:46

La Crimée est bel et bien entre les mains des Russes et, à moins d’une troisième guerre mondiale improbable, cela ne changera pas tout comme lors de la seconde guerre de l’Ossétie du sud.

La Russie a donc enregistré un premier succès définitif grâce à cette crise. Même si les États-Unis activent les groupes terroristes tatars une minorité sur place, cela ne changera pas la donne.
Il y a désormais deux légitimités en Ukraine.

Celle de Maïdan pro-occidental, qui ne contrôle que l’ouest de l’Ukraine et encore et qui vit sous l’étroit patronage des radicaux divisés entr‘eux.

L’évolution de la situation politique à Kiev nous révèle chaque jour les nouveaux concepts fort peu démocratiques de l’Union Européenne.

Désormais, avant d’être validé par le parlement, le gouvernement ukrainien doit être acclamé par le soviet de Maïdan. Ce dernier est constitué par la foule rassemblée pour l’occasion sous la surveillance démocratique des milices de « Pravy Sektor », le bras armé de « Svoboda ».

Abraracoursix porté sur son bouclier est également une forme de gouvernance, mais ce n’est pas la démocratie. La démocratie, c’est lorsque les gens choisissent leurs gouvernants par le suffrage, si possible universel, et à bulletins secrets.

Un exemple de gouvernance à la « Pravy sektor » se trouve ici : la brute épaisse, Alexandre Muzitchko, qui agresse un employé du parquet de Rovno, a également combattu les Russes en Tchétchénie et fut le garde du corps de Doudaiev.

On retrouve là, deux des quatre piliers de l’influence américaine, islamisme et fascisme (pour mémoire les deux autres piliers sont la mafia et le trotskisme).

La crédibilité de ce Maïdan pro-occidental et autoritaire est bien faible ; elle sera jugée dans les jours qui viennent sur sa capacité à mobiliser l’armée, assez improbable contre les russes.

Celle d’Ianoukovitch, élu démocratiquement protégé par la Russie. La perte de ses avoirs en Autriche et à Vienne, immédiatement après son discours de Rostov sur le Don, confirme la raison qui l’a fait laisser massacrer ses « Berkout » sur Maïdan. Discrédité, il reste une carte maîtresse de la Russie.

La Russie détient désormais la quasi-totalité des cartes militaires, économiques et politiques, surtout si les radicaux lui donnent le prétexte pour intervenir dans l’ouest de l’ukraine.

Derrière cette intervention, nous retrouvons le précédent kosovar sur lequel la Russie ne manquera pas de s’appuyer comme en 2008, lors de la tentative de nettoyage ethnique américano-géorgienne en Géorgie.

Les États-Unis souhaitent envoyer des représentants de l’OSCE, sans doute pour organiser sur place leur propagande de guerre, comme ce fut le cas lors du conflit au Kosovo. Le chef de l’OSCE et agent de la CIA, William Walker, avait alors fabriqué notamment le faux massacre de Racak.

La Finlandaise Helena Ranta, responsable d’une équipe d’enquêteurs au Kosovo, vient de révéler dans un livre de témoignage comment elle a été obligée de confirmer la version officielle d’un massacre découvert en 1999 dans le village kosovar de Racak et qui, en étant attribué aux Serbes, a servi de justification au bombardement de la Serbie par les forces de l’Otan. Mme Ranta, en charge de la rédaction du rapport sur le "massacre", fait des révélations spectaculaires sur les pressions qu’elle a subies pour accréditer la fausse version de la culpabilité serbe.

Alors qu'en janvier 1999, William Walker, le chef américain de la mission de l’OSCE au Kosovo, avait annoncé "l'horrible massacre" par les soldats serbes de 45 Albanais du village de Racak (tous civils), brutalement exécutés, certains d’entre eux même mutilés après leur mort, la finlandaise raconte notamment comment Walker, particulièrement furieux des conclusions de son rapport " au point de briser son crayon et de lui lancer les morceaux à la figure" lui a reproché « un langage insuffisamment convaincant » à propos des prétendues atrocités serbes et décrit les pressions de trois fonctionnaires du ministère finlandais des Affaires étrangères qui exigeaient d’elle « des conclusions plus claires et approfondies ».

En fait Helena Ranta voulait rédiger un rapport qui ne soit favorable ni aux uns ni aux autres, mais l'objectif des "cerveaux" du Pentagone et de leurs complices européens étant d'offrir l'ancestrale territoire serbe qu'est le Kosovo, aux envahisseurs musulmans d'Albanie, il ne s'agissait pas de rendre un rapport honnête mais de légitimer l'intervention militaire des occidentaux.

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