Economie

[Tribune libre] Sica Revia: 100% de la viande bovine pays commercialisée provient à 100% d’animaux sains

Jeudi 1 Août 2019 - 14:17

La filière bovin viande subit une grave crise de confiance des consommateurs réunionnais, conséquence de la campagne de déstabilisation menée par un petit groupe d’éleveurs laitiers et leur association. Elle assiste à une mise en accusation récurrente de l’organisation des filières d’élevage, une remise en cause des contrôles sanitaires tout au long de la filière et donc de la sécurité alimentaire des consommateurs. Cette campagne largement reprise dans les médias est particulièrement mal vécue par le monde de l’élevage.

Impacts sur les ventes de viande bovine et le modèle économique de la filière 

Cette campagne "de la peur", d’abord conçue pour jeter le trouble sur la filière laitière, fait de la filière bovin viande la première victime de ces dommages collatéraux. Les ventes de viande restent à ce jour durement impactées et le modèle économique de la filière est en danger.

La Sica Revia ne souhaite pas voir la confiance des consommateurs réunionnais se détériorer davantage et se trouve dans l’obligation de rétablir certaines vérités.

Ne pas confondre défaillance individuelle et responsabilité collective

" Avec mes collègues éleveurs de la Sica Revia, nous pouvons comprendre les difficultés de certains, mais celles-ci ne doivent pas laisser à penser que nous faisons mal notre travail. Cela n’est pas acceptable", selon Olivier Robert, éleveur et Président de la Sica Revia.

En se tournant vers les produits commercialisés par la Sica Revia, les consommateurs réunionnais ont accès à une viande bovine de qualité provenant d’animaux sains. Le principe de précaution a déjà été appliqué en amont, au niveau de l’abattoir.

"100% de la viande bovine pays commercialisée provient à 100% d’animaux sains. Aucun animal malade ne peut passer à travers les contrôles sanitaires à l’abattoir et nous pouvons assurer une traçabilité de 100% sur les produits issus de viande bovine pays", poursuit-il. 

Des poursuites pénales pour les propos mensongers et trompeurs des détracteurs 
 
Estimant ne pas avoir à subir davantage les conséquences des campagnes de déstabilisation, la Sica Revia dit stop à la désinformation de la part des détracteurs et appelle à la vigilance des médias sur la vérification des propos et le principe de pluralité des opinions dans les articles et reportages de presse. "Les éleveurs méritent respect et soutien", souligne Olivier Robert, ajoutant que "les portes de la filière bovin viande leur sont toujours ouvertes".
 
La Sica Revia demande par ailleurs l’intervention de l’Etat pour réaffirmer son rôle essentiel dans la protection du consommateur. Elle invite également l’Etat – ainsi que les acteurs concernés – à faire cesser les allégations mensongères de détracteurs en les poursuivant pénalement pour leurs actions ou leurs propos.

La Sica Revia tient enfin à rappeler les points suivants : 
 
- Tous les animaux achetés par la Sica Revia sont suivis : la Sica Revia achète les animaux à ses adhérents et vérifie qu’ils ont été suivis. Les animaux doivent avoir des boucles aux oreilles avec un numéro d’identification et un document doit retracer toutes les étapes importantes de la vie de l’animal : élevage naisseur, élevage engraisseur, traitement éventuels, résultats éventuel d’analyses, etc
 
- Tous les animaux vendus par la Sica Revia à ses éleveurs adhérents, font l’objet de contrôles vétérinaires stricts. La Sica Revia assure à ses éleveurs des animaux sains. Elle exige un cahier des charges validé par la profession vétérinaire sur les échanges d’animaux. Elle fournit des reproducteurs sains sur le plan de la Leucose, IBR, BVD, paratuberculose …. Elle travaille depuis plus de 20 ans sur ces différentes problématiques sanitaires. Les résultats sont probants, puisque le taux de mortalité en élevage est équivalent à celui constaté en Métropole.
 
- Les contrôles de l’Etat sont complets et permanents : les services de l’Etat suivent très précisément l’ensemble des adhérents. Les contrôles en élevage sont fréquents.
Les contrôles à l’entrée de l’abattoir et pendant l’abattage sont systématiques : aucun animal malade ne peut entrer dans le circuit de consommation. L’abattoir a l’agrément sanitaire européen qui permet d’exporter la viande bovine réunionnaise dans le monde entier. Les services de l’Etat y sont en effet intraitables pour préserver la sécurité des consommateurs. Le principe de précaution est systématiquement appliqué quand il y a la moindre suspicion de maladie : la viande ne pourra pas être consommée.
 
- Les propriétaires des Coopératives sont les éleveurs : le conseil d’administration de la Sica Revia est composé d’éleveurs adhérents de la Coopérative et élus par l’ensemble des éleveurs lors de leur Assemblée Générale annuelle. En devenant adhérent, l’éleveur détient des parts sociales. Il n’y a pas de distribution de dividendes dans une Coopérative : les Coop ne sont pas des groupes financiers. Quand une Coopérative se développe et créé ses propres outils, ce sont toujours les éleveurs qui restent les propriétaires de ces outils.
 
- Le rôle d’une Coopérative est essentiel : son rôle est de vendre toute la production de ses éleveurs adhérents. Pour y parvenir, la Sica Revia s’assure que les procédures garantissant la qualité, la traçabilité et la sécurité alimentaire soient suivies, tout en respectant un mode de production familial et une grande proximité avec le territoire. Les éleveurs bénéficient de services et doivent respecter le cahier des charges pour produire des animaux de qualité qui répondent à la demande des clients.
 
- Les éleveurs sont des entrepreneurs responsables de leurs animaux : même adhérents d’une Coopérative, les éleveurs sont les propriétaires de leur élevage et de leurs animaux. Ce sont notamment les éleveurs qui doivent en prendre soin et les soigner quand il le faut. La Coopérative intervient seulement en tant que conseil et sensibilise les éleveurs au respect de la réglementation.
 
- La Sica Revia, ses éleveurs et ses familles respectent les consommateurs et veulent les rassurer : les éleveurs de la Sica Revia n’ont pas souhaité répondre aux attaques par des actions spectaculaires. Les éleveurs sont régulièrement présents dans les points de vente et sont à la disposition des consommateurs qui souhaitent leur poser des questions. Les éleveurs participent aussi chaque année aux foires MIEL VERT et BRAS PANON afin de rencontrer les Réunionnais.
 
N.P
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1.Posté par Jean delo le 01/08/2019 14:40

Encore et toujours des mensonges...En conclusion l’argent est plus important que la santé des Réunionnais.
Vous savez pertinent que le scandale va bientôt éclater et il faudra rendre des comptes et pas allé cachette en métropole nous va retrouve zot toute … Zot va payé c’est une promesse!

2.Posté par Leucose bovine - Wikipedia le 01/08/2019 16:31

Source wikipédia

En France, les animaux atteints de leucose bovine sont systématiquement abattus et une désinfection totale des bâtiments est alors effectuée.

Il y a une exception, à La Réunion. Là bas, le Ministère de l'agriculture et de l'alimentation essaye d'éviter un abattage massif des animaux. Cependant la préfecture affirme que pour une bonne exportation, le statut sanitaire des bovins doit être le plus sain possible. C'est pourquoi La Réunion n'applique pas ces mesures, car il y a une quasi absence d'exportation.

En clair, puisqu'on exporte pas notre viande, c'est pas grave, elle peut être infecté sans qu'il y ait forcément de symptômes visibles sur la vache et surtout allez y consommez de la viande pays.
Une fois pour toute il faut régler cette affaire dans les mêmes règles sanitaires que sur le territoire national. Nous de sommes pas des français de seconde zone semble t'il.
La Réunion est un des territoires français les plus inégalitaires dixit la ministre de l'outre mer Madame GIRARDIN.

3.Posté par Babafigue le 01/08/2019 18:41

Oui... 100% du chocolat emballé dans du papier alu provient à 100% de marmottes !

4.Posté par klod le 01/08/2019 18:50

donc la leucose bovine made in 974 , un mythe ??????????????


ou c'est un manque de com des principaux intéressés ou c'est prendre les réunionnais pour des cons j'hésite ! vraiment , j'hésite , bizarre autant qu'étrange , somanké !


oté mon péi "y fé peutié" comme dit l'autre .


5.Posté par GIRONDIN le 01/08/2019 18:56

MANGE OUMÊME !

6.Posté par Thomas GILBERT le 01/08/2019 19:45

Je vends de belles oranges pas chères LOL
Pourquoi SCA-REVIA réagit ? Il est question de l'élevage laitier.
Panique à bord non ? Pourquoi ?

7.Posté par Mwin la pa di le 01/08/2019 21:12 (depuis mobile)

Voilà pourquoi je ne mange plus de boeuf pays

8.Posté par Alexandre le 01/08/2019 22:37 (depuis mobile)

Sica Revia Sicalait sont des menteurs ils se foutent de la santé des acheteurs le principal pour eux c''est l''argent je ne prends plus de produits laitiers de la Cilam boycottent totale mon fils fait de même. Il y a pas assez de cancer...

9.Posté par Ludal le 02/08/2019 06:06 (depuis mobile)

J''halucine quand je lis les commentaires... dites vous bien que ne pas consommer local, c''est encore plus s''enpoisonner😉 et un scandale lancé par un producteur (modération)

10.Posté par Betty le 02/08/2019 06:25 (depuis mobile)

Demandez a TAK son avis , interdit en Europe la leucose bovine mais autorisee a la Reunion avec la benediction du Prefet , des services veto , des grands distributeurs et nos eleveurs contraints de se taire pour survivre. Aret empoizonn domun

11.Posté par PETREQUIN le 02/08/2019 07:45 (depuis mobile)

Bonjour. Je suis un consommateur inquiet. Je suis allé à la foire de bras Panon exprès et le technicien d exploitation boeuf pays m''a dit que la leucose bovine est normale et quelle part dans le sang quand on l égorge.lait et carpaccio ?

12.Posté par Dijoux le 02/08/2019 08:17

Foutaise, maladie éradiqué en France metropolitaine, mais ici c est pas grave, il n y a aucune étude en France sur la leucose, le doute est permis desole messieurs, et l arrogance des agents de la DAAF, leur mépris, leur côté hautin àlors que depuis des années ces fonctionnaires n ont pris aucune mesure, aucun plan d éradication Leucose, et ils osent sourire et regarder le reunionnais de haut, "je suis agent de l état", serieux quand même, Mr le Prefet une mutation s impose, l incompétence du directeur et des agents "fonctionnaire de l état" avec nos impots, je serais present si jamais les agents de la DAAF attaquent en procès les 2 eleveurs. Venir la nuit sur un elevage est plus que douteux.

13.Posté par gaga le 02/08/2019 08:44

C est beau...j en ai les larmes aux yeux...

14.Posté par Ald'eau le 02/08/2019 12:24

(navré ce sera un peu long)

En ma qualité de consommateur « lambda », la réponse de cette structure me laisse à moitié perplexe. La stratégie de communication est claire, mais l’arsenal « juridique » laisse un doute dans l’esprit du client final que je suis. J’ai commencé à suivre cette actualité depuis relativement peu de temps. Sans être spécialiste de la question, j’ai fait l’effort de m’instruire davantage sur le sujet et voici ce que j’ai retenu.

Le préfet de La Réunion, Amaury de Saint Quentin, "face à des questionnements devant un risque sanitaire pour l'homme que pourrait présenter cette maladie", affirme "sans ambiguïté que la leucose est une maladie animale spécifique des bovins et qu'elle ne présente donc strictement aucun danger pour l’homme : aucune transmission de la maladie bovine à l'homme n'est possible ni par le contact avec des animaux vivants ni par la consommation de lait et de viandes." (...). La Réunion est dispensée de l'application de ces mesures, "du fait de l'absence d'exportation de bovins et de la présence diffuse du virus sans impact sanitaire avéré sur les élevages comme précisé dans l'avis de l'ANSES (agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation) du 23 juillet 2015". Source : https://m.zinfos974.com/La-leucose-bovine-ne-presente-strictement-aucun-danger-pour-l-homme_a120720.html

J’ai eu le privilège d’une passionnante discussion avec « miseaupoint », intervenant sur le sujet : https://m.zinfos974.com/Mortalite-des-vaches-laitieres-en-hausse-Des-eleveurs-en-colere-devant-la-DAAf-de-St-Pierre_a138194.html .
Nous avions alors évoqué un document essentiel, émanant de l’OIE, dans la compréhension de la leucose : http://wahis2-devt.oie.int/doc/ged/D9425.PDF .
Extrait: "La source de virus quasi exclusive est représentée par les bovins infectés. Le virus leucémogène bovin est présent dans les lymphocytes des animaux infectés ; donc toute matière issue d'un bovin infecté et contenant des lymphocytes, peut être virulente .
a) Le sang La fraction cellulaire du sang et elle seule héberge le virus. Néanmoins, en cas de stockage prolongé des prélèvements (2 semaines à + 4°C), le virus peut être isolé du plasma sanguin , sans doute à la suite d'une lyse cellulaire (69). Le niveau de la «virémie» peut être apprécié en recherchant la quantité minimale de sang de bovin infecté, nécessaire pour transmettre la maladie : 1/100e de goutte peut suffire ".

Au travers d’un autre document issu d’une Chambre d’agriculture, il s’avère que l'administration n’ignore pas qu'au-delà de deux ans environ, la bête contaminée est susceptible de mourir de cette maladie. De multiples études internationales tendent à exposer le risque de cancer du sein suite à la contamination par l'anticorps du virus LBE.

Il semble désormais acquis que :
- « dans divers pays, la diffusion de l'infection est rapportée à l'importation de reproducteurs. »
- « dans les conditions habituelles, le sang surtout et le lait demeurent les matières virulentes les plus importantes. »
- « la quantité de sang résiduel dans la lumière d'une aiguille suffit à reproduire l'infection »
- « a très grande majorité des bovins s'infectent au contact d'animaux déjà infectés, selon des modalités diverses : promiscuité, insectes piqueurs, interventions du vétérinaire sans précautions » Source : lien OIE précité.

Le site clicanoo.re nous communique « un message qui, de la part des services de l'État, se veut rassurant alors que notre île affiche un taux de prévalence de 70 voire 80 % de leucose bovine enzootique (LBE) pour 90 % des troupeaux touchés. Il résulte pourtant d'une approximation voire d'une inquiétante omission.(...) Aux États-Unis, en revanche, la problématique est prise au sérieux. Ce pays, et à une échelle bien plus importante évidemment, se trouve dans une situation similaire : la leucose bovine touche 83 % des troupeaux pour un taux de prévalence global établi à 40 % du cheptel. Certaines études sèment le trouble, notamment les travaux librement accessibles et publiés par une équipe de chercheurs réunis autour de Gertrude Buehring, professeur de virologie à la division des maladies infectieuse et de la vaccinologie de l'école de santé publique de l'Université de Berkeley (Californie). (...) Lorsque les données ont été analysées statistiquement, les chances d'avoir un cancer du sein en cas d'exposition à la LBE étaient 3,1 fois plus élevées", relate un article publié par l'Université de Berkeley le 15 septembre 2015. (...) Reste alors l'épineux sujet des voies de transmission avec l'homme. Là encore, des études se contredisent mais plusieurs, comme la dernière de l'équipe Buehring, avancent un possible lien avec "la consommation de produits laitiers non pasteurisés ou de viande insuffisamment cuite provenant de bovins infectés. (…) Les recherches veulent que ce type de rétrovirus ne supporte par la chaleur. Si le lait est systématiquement pasteurisé à la Réunion, dans le circuit "classique" du moins, une bonne partie des vaches laitières finit dans les assiettes une fois réformées...(…) Pour rappel, La Réunion est un département dans une situation unique en France. Notre île compte 70 à 80 % de taux de prévalence de la leucose bovine, maladie qui touche 90 % des élevages. Cette maladie est quasi inexistante en métropole et, selon un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) du 23 juillet 2015, a été éradiquée à la Martinique. » Source : https://www.clicanoo.re/Faits-Divers/Article/2017/11/04/Leucose-bovine-des-etudes-americaines-font-un-lien-avec-le-cancer

Le 25 janvier 2018, seize députés, dont Madame Huguette Bello, députée de La Réunion, présentent au sénat une proposition de résolution. Il est évoqué (je cite) :
- « à La Réunion, 90 % des troupeaux sont touchés avec un taux de prévalence de plus de 70 % chez les animaux.
- La leucose bovine enzootique, souvent comparée à un cancer de la vache, est une maladie contagieuse des bovins provoquée par un virus. (…) Selon plusieurs expertises, cela expliquerait, en grande partie, le taux élevé de mortalité dans les cheptels laitiers de la Réunion (4 fois plus que dans les élevages de la France hexagonale).
- Aujourd’hui, La Réunion compte en effet environ 28 000 bovins et il ne reste que 60 exploitations contre plus de 150 en 2000.
- Pourtant, dès 1991 comme, plus tard, en 1998 « divers sondages réalisés ont permis de mettre en évidence que le taux de cheptels infectés par le virus de la LBE semblait depuis longtemps très élevé à la Réunion.
- En 2002, un dépistage systématique a bien été réalisé sur les bovins de plus de 12 mois. Ils ont permis de chiffrer le haut niveau d’infection des cheptels laitiers : 90 % des élevages et 70 % des animaux. Ces taux très élevés ont toutefois abouti à deux décisions : La première a été de ne pas suivre la procédure d’abattage subventionné prévue par le décret de 1990. La deuxième de mettre un terme au dépistage systématique. De fait, depuis 2007, plus aucun dépistage n’est réalisé. » Source : http://www.assemblee-nationale.fr/15/propositions/pion0598.asp

Le site Freedom.fr nous évoque pour sa part un « nouvel arrêté ministériel qui est entré en vigueur le 1er novembre 2017. Cet arrêté exclut les élevages bovins de La Réunion de l’application des mesures de police sanitaire. (...). Un plan global de maîtrise sanitaire bovin, ayant pour objectif de lutter contre l’ensemble des maladies des bovins, y compris la leucose, a ainsi été initié en 2016. Ce plan est centré sur 3 actions principales : la lutte contre les maladies, la lutte contre les insectes vecteurs et la réduction des mortalités. Dans le cadre de ce plan, le nouvel arrêté prévoit la réalisation d’un dépistage sanguin annuel sur tous les bovins de plus de 12 mois. Ce dépistage va permettre de disposer fin 2018 d’une cartographie des élevages atteints, sur la base de laquelle des mesures d’assainissement adaptées seront définies. » Source : https://freedom.fr/leucose-a-la-reunion-un-plan-global-de-maitrise-sanitaire-des-maladies-bovines/

Puisque nous sommes au second semestre 2019, quelles sont les conclusions de ce dépistage ?

Puisque nous ne sommes désormais plus à une exception près et à titre transitoire, le consommateur pourrait, à l’image des indicateurs de performance énergétique, disposer des trois simples indicateurs suivants, sur le paquet de viande qu’il achète :
- A : viande contrôlée issue d’un animal exempt de toute maladie,
- B : viande contrôlée issue d’un animal porteur de pathogènes sans risques pour l’espèce ou pour l’homme,
- C : Viande issue d’un animal porteur d’une maladie à risque pour l’espèce ou pour l’homme / ou contrôle non effectué sur ce lot.

Les producteurs commercialisant des lots de catégorie A se distingueraient bien davantage, ce qui, pour la présente coopérative, surpasserait tous les procès imaginables et gagnerait la confiance des consommateurs. Par ailleurs, un lot contrôlé à postériori (par un autre biais) non conforme, jetterait définitivement l’opprobre sur le certificateur.

Remarques finales. Beaucoup de questions et surtout un principe de précaution:
- Une contamination serait-elle possible en abattoir, entre les viandes saines et celles qui sont contaminées ? Existe-t-il une désinfection des ustensiles entre chaque découpe ? Les vaches laitières y sont-elles séparées des bovins à viande ?
- Je ne souhaite pas être le témoin d’une guerre intestine entre ces coopératives, ni voir ces éleveurs - quelque soient leurs réelles motivations - s’entre-déchirer. Plus que tout, je serai bien désolé que l’expression des uns et des autres soit muselée, par crainte d’un procès. A l’image des urnes, c’est mon caddie qui révèlera mon choix.

15.Posté par Le Jacobin le 02/08/2019 13:48

Ce pamphlet est une une honte la SICAFRIC OSE FRICALAIT OSONS.

En résumé tant que vous n'exportez pas dans autre pays, Réunionnais empoisonnez vous entre vous.

BOYCOTTONS TOUS ENSEMBLE

Quand il y a une épidémie de grippe il faut sortir très vite la carte vitale.

La LEUCOSE BOVINE PAS DE DANGER A LA RÉUNION, les animaux tombent comme des mouches dans les élevages mais la viande est bonne.

LE FRIC D'ABORD LA SANTE ON S'EN BAS LES ROUBIGNOLES

16.Posté par Anne Mangue le 02/08/2019 13:52

Pour ma part, c'est simple, j'ai arrêté de manger de la viande quelle que soit son origine après avoir vu des reportages sur les conditions abominables des animaux dans les élevages intensifs et des videos de L214. J'étais en larmes, loin d'imaginer comment cela se passait réellement dans les abattoirs. Je suis en parfaite santé, aucune carence et je me passe facilement de ne plus manger de viande. Et puis je suis en accord avec ma conscience, je ne voulais pas continuer à participer, par ma consommation, à ces horreurs.

17.Posté par polo974 le 02/08/2019 17:05

c'est marrant, la liste "Leucose, IBR, BVD, paratuberculose …." n'est évoquée que pour les animaux que la coopérative vend aux agriculteurs.

par contre coté abattoirs, c'est quoi la liste des tests systématiques ? ? ?

mystère et boule de gomme...


18.Posté par Miam Miam le 03/08/2019 08:12

Pour répondre à la Sicalait :

 le mot "leucose" n'est prononcé qu'une fois à propos des reproducteurs exempts: mais le consommateurs ne mange pas des reproducteurs à ce que je sache : qu'en est-il de boeufs (et vaches) abattus pour la VIANDE ? rien sur ce sujet or c'est ce qui inquiète le consommateur ! n'est ce  pas cela la "langue de bois" ?

Et puis si, comme le dit  le site clicanoo.re,  sur notre île 90% des troupeaux sont touchés par la leucose bovine enzootique (LBE) avec une moyenne de 70 à 80% de bêtes malades par élevage il n'est vendu que des animaux sains (c a d exempte de leucose ), comme l'atteste Sica Revia, alors il ne reste plus  beaucoup de boeufs péi sains à abattre ! il y a quelque chose qui cloche dans le calcul

si   le Préfet "affirme "sans ambiguïté que la leucose est une maladie animale spécifique des bovins " et  la Sicalait écrit "les consommateurs réunionnais ont accès à une viande bovine de qualité provenant d’animaux sains" : animaux sains (Sicalait) ou malades (dit le Préfet) : il faudrait savoir...dit le consommateur. à moins que des animaux ayant la leucose soient sains : il faut alors le dire !

Au fait sur le comptoir du boucher la vache laitière réformée est-elle séparée du boeuf (sain bien sûr)?

19.Posté par Miam Miam le 03/08/2019 08:19

excusez moi je me suis trompé il s'agit de Sica Revia et non sica lait

Pour répondre à la Sica Revia :

 le mot "leucose" n'est prononcé qu'une fois à propos des reproducteurs exempts: mais le consommateurs ne mange pas des reproducteurs à ce que je sache : qu'en est-il de boeufs (et vaches) abattus pour la VIANDE ? rien sur ce sujet or c'est ce qui inquiète le consommateur ! n'est ce  pas cela la "langue de bois" ?

Et puis si, comme le dit  le site clicanoo.re,  sur notre île 90% des troupeaux sont touchés par la leucose bovine enzootique (LBE) avec une moyenne de 70 à 80% de bêtes malades par élevage il n'est vendu que des animaux sains (c a d exempte de leucose ), comme l'atteste Sica Revia, alors il ne reste plus  beaucoup de boeufs péi à abattre ! il y a quelque chose qui cloche dans le calcul

si   le Préfet "affirme "sans ambiguïté que la leucose est une maladie animale spécifique des bovins " et  la Sicalait écrit "les consommateurs réunionnais ont accès à une viande bovine de qualité provenant d’animaux sains" : animaux sains (Sicalait) ou malades (dit le Préfet) : il faudrait savoir...dit le consommateur. à moins que des animaux ayant la leucose soient sains : il faut alors le dire !
Pour répondre à la Sicalait :

le mot "leucose" n'est prononcé qu'une fois à propos des reproducteurs exempts: mais le consommateurs ne mange pas des reproducteurs à ce que je sache : qu'en est-il de boeufs (et vaches) abattus pour la VIANDE ? rien sur ce sujet or c'est ce qui inquiète le consommateur ! n'est ce pas cela la "langue de bois" ?

Et puis si, comme le dit le site clicanoo.re, sur notre île 90% des troupeaux sont touchés par la leucose bovine enzootique (LBE) avec une moyenne de 70 à 80% de bêtes malades par élevage il n'est vendu que des animaux sains (c a d exempte de leucose ), comme l'atteste Sica Revia, alors il ne reste plus beaucoup de boeufs péi sains à abattre ! il y a quelque chose qui cloche dans le calcul

si le Préfet "affirme "sans ambiguïté que la leucose est une maladie animale spécifique des bovins " et la Sicalait écrit "les consommateurs réunionnais ont accès à une viande bovine de qualité provenant d’animaux sains" : animaux sains (Sicalait) ou malades (dit le Préfet) : il faudrait savoir...dit le consommateur. à moins que des animaux ayant la leucose soient sains : il faut alors le dire !

Au fait sur le comptoir du boucher la vache laitière réformée est-elle séparée du boeuf (sain bien sûr)?

20.Posté par MICHOU le 07/08/2019 11:56

Ce n'est pas ce qui est dit aux infos Outre mer; de plus, ce qui est encore plus grave, c'est que que les mêmes normes de précaution ne seraient pas appliquées dans l'héxagone et à la REUNION.
Si ce média et l'ADEFAR n'alertaient pas, comment serions nous correctement informés.
La maladie ne serait pas préjudiciable à l'homme mais est il normal de manger les produits provenant d'un animal malade?

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