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Courrier des lecteurs

Tribune libre : "On peut s’interroger sur le bien-fondé de la cogestion franco-mauricienne sur Tromelin"


Signé à Port Louis le 7 juin 2010, un accord-cadre franco-mauricien prévoit une coopération originale mais critiquable entre deux États sous forme d’une cogestion économique, scientifique et environnementale du récif de Tromelin et de ses espaces maritimes environnants. Ce traité va être soumis à l’Assemblée nationale le 18 janvier 2017 qui, après le Sénat, devrait en principe le ratifier et permettre enfin, après plusieurs péripéties, son entrée en vigueur effective.

Par André Oraison - Publié le Mardi 17 Janvier 2017 à 13:53 | Lu 1469 fois

Pourtant, des voix se sont élevées, à plusieurs reprises pour dénoncer une engagement international qui aurait pour effet de céder la souveraineté du récif de Tromelin à l’État mauricien. Le traité du 7 juin 2010 a notamment heurté la classe politique de La Réunion. Pour notre collègue et ancien député socialiste Wilfrid Bertile, "l’accord ouvre la boîte à Pandore en incitant Madagascar à réclamer la même chose pour les îles du canal de Mozambique et les Comores pour les Glorieuses". Pour sa part, le député centriste Philippe Folliot a interpellé le 11 janvier 2017 le Premier ministre sur la ratification du traité de cogestion franco-mauricien sur Tromelin et demandé au Gouvernement le retrait pur et simple du texte : "Vous devez, comme votre prédécesseur, avoir la sagesse de retirer de l’ordre du jour de l’Assemblée le projet de ratification de ce traité".

Secrétaire d’État chargé du commerce extérieur et de la promotion du tourisme, Matthias Fekl, a répondu que le traité de Port-Louis "vise à engager une coopération mutuellement bénéfique avec un pays voisin avec lequel nous entretenons par ailleurs des relations d’amitié et de partenariat. Cette coopération porte sur quatre domaines bien précis : l’environnement, la pêche, la météorologie et l’archéologie. Il ne saurait, bien sûr, être question – c’était là l’un des cœurs de votre question – de mettre en cause la souveraineté de la France dans la région, en particulier sur Tromelin. Rien, dans la mise en œuvre de cet accord, ne peut constituer une base de contestation de notre souveraineté. Toutes les garanties juridiques ont été prises". Le secrétaire d’État conclut en ces termes : "L’accord préserve nos intérêts, et renforce l’autorité et l’influence de notre pays dans l’océan Indien. Nous souhaitons une relation apaisée avec la République de Maurice, également indispensable pour garantir le développement économique de la région, auquel nous sommes tous ici très attachés". Qu’en est-il en réalité ? Et d’abord quel est l’objet du différend franco-mauricien ?

Revendiqué par Maurice depuis 1976, le récif de Tromelin émerge à 450 kilomètres à l’est de Madagascar et moins de 560 kilomètres au nord de La Réunion. Ce "résidu d’Empire" a une superficie terrestre dérisoire d’un kilomètre carré. C’est dire que le différend franco-mauricien sur Tromelin ne présente – au premier abord – qu’un intérêt mineur. En outre, par manque d’eau douce, l’îlot est impropre à l’agriculture et son sous-sol ne renferme ni minerais, ni ressources énergétiques. Au plan administratif, le récif de Tromelin a été rattaché aux Terres australes et antarctiques françaises par la loi du 21 février 2007 en même temps que les îles Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India qui sont ancrées dans le canal de Mozambique et revendiquées par Madagascar depuis 1972.

Dans ce contexte, la France et Maurice ont signé un accord-cadre qui a pour objet d’établir un régime de cogestion non seulement sur le récif de Tromelin proprement dit mais aussi dans sa mer territoriale et sa zone économique exclusive. C’est dire que le champ d’application de ce traité est très vaste puisqu’il concerne un espace terrestre et maritime de 280 000 kilomètres carrés de superficie.

Le régime de cogestion concerne l’exploitation des ressources halieutiques, la protection de l’environnement et la recherche archéologique. Pour sa mise en œuvre, un volet institutionnel est prévu. L’organe principal est un comité de cogestion franco-mauricien qui se prononce par consensus. Envisagé pour une durée de 5 ans, tacitement renouvelable, le traité prévoit que les Parties pourront se réunir avant l’expiration du délai de dix ans afin de dresser le bilan de l’accord-cadre et d’en examiner le devenir. Certes, ces dispositions donnent à la France à la possibilité de remettre en cause le traité de Port-Louis dans l’hypothèse où la coopération avec Maurice se révélerait à l’usage impossible.

On peut néanmoins s’interroger sur le bien-fondé de la cogestion franco-mauricienne sur Tromelin. Le traité de Port-Louis qui l’institue peut, à certains égards, être qualifié de "marché de dupes", dès lors que la France accorde à Maurice des avantages substantiels sans contreparties véritables dans les domaines de l’exploitation des ressources biologiques, de la protection de l’environnement et dans celui plutôt inattendu de la recherche archéologique. Il en est ainsi également dans la mesure où le traité du 7 juin 2010 ne règle pas la question centrale de la souveraineté. L’accord-cadre est équivoque dans la mesure où chaque Partie peut l’interpréter à son avantage. L’ambiguïté principale du traité apparaît à la lecture de son article 2 qui indique que le régime franco-mauricien de cogestion ainsi mis en place ne saurait être interprété comme une renonciation de la souveraineté de la France sur Tromelin établie le 11 août 1722 ou à une remise en cause de la revendication mauricienne sur ce récif qui remonte au 2 avril 1976. Ainsi, la cogestion de Tromelin par la France et Maurice ne règle pas de manière définitive le différend territorial qui les oppose.

En dépit des nombreux "garde-fous" imposés par la France, le député centriste Philippe Folliot va même plus loin : le traité de Port-Louis lui apparaît comme un processus progressif d’"abandon de souveraineté" de la part de la France. En vérité, pour être un traité équilibré, il aurait fallu qu’en contrepartie de la cogestion consentie sur Tromelin par la France dans des secteurs stratégiques, comme celui de l’exploitation des ressources halieutiques des eaux environnantes du récif, une obligation importante soit mise à la charge de Maurice : l’obligation de renoncer à revendiquer cet îlot pendant la durée d’exécution du traité. Dans la mesure où cette obligation – le gel de la revendication mauricienne sur Tromelin – n’a pas été exigée par la France ou acceptée par Maurice, le traité du 7 juin 2010 peut effectivement être considéré comme une porte ouverte à l’abandon de la souveraineté française sur Tromelin. Faute d’être assujettie à cette obligation, l’île Maurice peut en effet continuer à revendiquer Tromelin tout étant désormais associée par la France à un système de cogestion du récif ! Pour Maurice, la cogestion ne peut être, au demeurant, qu’une étape. Certes, dans son intervention aux Nations Unies, dès le 24 septembre 2011, Navin Ramgoolam a considéré comme un "progrès" le traité portant sur la cogestion du récif. Mais le Premier ministre mauricien a souhaité que le dialogue continue afin de permettre "le retour de Tromelin" dans le giron mauricien. C’est dire qu’on n’a pas fini d’entendre parler du différend franco-mauricien sur Tromelin, de l’accord-cadre du 7 juin 2010 et de ses trois conventions d’application.  

Sur un plan plus global, il est certain que le traité de Port-Louis et ses conventions d’application instituent une coopération innovante entre la France et Maurice qui pourrait servir d’exemple pour d’autres pays de l’océan Indien. Ce modèle serait ainsi applicable pour résoudre le litige franco-malgache sur les îles Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India. Par ailleurs, le traité franco-mauricien va conduire à la mise en place d’une cogestion responsable qui devrait éviter la surpêche dans la ZEE de Tromelin et combattre la capture illicite de certaines espèces protégées – notamment les cétacés et les requins – pratiquée essentiellement par des palangriers asiatiques.

Néanmoins, ce traité n’échappe pas à la critique en raison autant de ses ambigüités intrinsèques que des avantages que la France accorde à Maurice, de manière injustifiée et souvent sans contrepartie. Dès lors que la revendication mauricienne sur Tromelin repose sur des arguments juridiques qui sont peu convaincants, la France aurait dû envisager une gestion commune du récif avec Madagascar dans le cadre d’une politique résolument anticolonialiste. Cet État a en effet des droits solides sur Tromelin qu’il pourrait faire valoir avec succès devant un tribunal international arbitral ou la Cour internationale de Justice en invoquant le droit international de la décolonisation. Le différend franco-malgache est en fait le procès du décret français du 1er avril 1960, ainsi rédigé : "Les îles Tromelin, Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India sont placées sous l’autorité du ministre chargé des départements d’outre-mer et des territoires d’outre-mer". Un faisceau d’indices démontre que les îlots revendiqués par Madagascar, à partir du 18 mai 1972, ont été, pour la plupart, des dépendances du Royaume souverain de Madagascar jusqu’à son annexion par la France, le 6 août 1896. Par la suite, il apparaît que ces îlots ont tous été des dépendances administratives de la Grande Ile jusqu’au décret du 1er avril 1960. En réalisant le démembrement de Madagascar sans consultation du peuple malgache ou de ses représentants élus et au mépris du principe de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation à la veille de son accession à l’indépendance, proclamée le 26 juin 1960, le décret de 1960 déroge aux principes généraux de la succession d’États.

Il faut par ailleurs souligner que la cogestion du récif de Tromelin, à l’exception de la pêche aux thonidés, ne doit avoir aucun impact au plan économique puisque ce récif est classé en "réserve naturelle" depuis 1975. Dans l’intérêt bien compris de la Communauté internationale, une cogestion responsable implique la préservation de ce statut. Dès lors, une ultime solution pourrait être envisagée. Le récif de Tromelin et les îles Éparses du canal de Mozambique ont vocation à être inscrits au Patrimoine mondial naturel de l’UNESCO dans la mesure où ces îlots abritent d’importantes colonies d’oiseaux marins lors des périodes de reproduction et les tortues marines de l’espèce chelonia mydas, déjà au seuil de l’extinction biologique. Le récif de Tromelin et les îles Éparses pourraient alors rejoindre dans l’océan Indien occidental deux sanctuaires célèbres répertoriés aux Seychelles : l’atoll corallien d’Aldabra qui abrite la plus grande population de tortues terrestres géantes au monde et la Vallée de Mai sur l’île granitique de Pralin où l’on peut contempler les vestiges d’une forêt de palmiers endémiques constituée par les cocos-de-mer.

Dans l’hypothèse où ce label prestigieux et sélectif leur serait accordé, le récif de Tromelin et les îles Éparses du canal de Mozambique continueraient à être administrés en tant que "réserve naturelle" par une autorité nationale. Mais ces îlots le seraient alors sous le contrôle d’une instance internationale à autorité incontestable : le Comité du patrimoine mondial. L’inscription au Patrimoine mondial naturel de l’UNESCO du récif de Tromelin et des îles Éparses du canal de Mozambique aurait certainement des incidences non négligeables en matière de géopolitique. Cette solution éminemment écologique aurait pour effet de rendre beaucoup moins virulentes – sinon dépourvues d’intérêt pratique – les traditionnelles revendications des autorités gouvernementales malgaches et mauriciennes sur les derniers "sanctuaires océaniques de la nature primitive" que constituent dans le bassin sud-ouest de l’océan Indien les îles Tromelin, Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India.
 
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 A. ORAISON, "Réflexions critiques sur l’accord-cadre franco-mauricien du 7 juin 2010 relatif à la cogestion économique, scientifique et environnementale du récif de Tromelin et de ses espaces maritimes environnants", RJOI, 2015, n° 20, p. 129-168.

 W. BERTILE, "Tromelin : un accord de complaisance, déséquilibré et dangereux", Le Quotidien de La Réunion, vendredi 13 janvier 2017, p. 42.

 A. ORAISON, "Le nouveau statut des îles Tromelin, Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India à la lumière de la loi ordinaire du 21 février 2007, portant dispositions statutaires et institutionnelles relatives à l’outre-mer" (La métamorphose des îles Éparses sur le plan juridique : du statut de "territoires résiduels de la République" à celui de partie intégrante des Terres australes et antarctiques françaises)", RJOI, 2008, n° 8, p. 133-187.

 A. ORAISON, "Radioscopie critique de la querelle franco-mauricienne sur le récif de Tromelin (La succession d’États sur l’ancienne Isle de Sable)", RJOI, 2012, n° 14, p. 5-118.
 
A. ORAISON, "Radioscopie critique de la querelle franco-malgache sur les îles Éparses du canal de Mozambique (La succession d’États sur l’archipel des Glorieuses et sur les îlots Juan de Nova, Europa et Bassas da India)", RJOI, n° 11, 2010, p. 147-233.

 A. ORAISON, "Le classement du récif de Tromelin, de l’archipel des Glorieuses et des îlots Juan de Nova, Europa et Bassas da India au Patrimoine mondial naturel de l’UNESCO (Plaidoyer pour une protection toujours plus grande de l’environnement terrestre et marin des petites îles françaises de la zone sud-ouest de l’océan Indien)", RRJDP, 2012, n° 2, p. 889-902.




1.Posté par le renouveau socialiste a st denis le 17/01/2017 16:32

(On peut néanmoins s’interroger sur le bien-fondé de la cogestion franco-mauricienne sur Tromelin. Le traité de Port-Louis qui l’institue peut, à certains égards, être qualifié de "marché de dupes", dès lors que la France accorde à Maurice des avantages substantiels sans contreparties véritables dans les domaines de l’exploitation des ressources biologiques, de la protection de l’environnement et dans celui plutôt inattendu de la recherche archéologique. Il en est ainsi également dans la mesure où le traité du 7 juin 2010 ne règle pas la question centrale de la souveraineté. L’accord-cadre est équivoque dans la mesure où chaque Partie peut l’interpréter à son avantage. L’ambiguïté principale du traité apparaît à la lecture de son article 2 qui indique que le régime franco-mauricien de cogestion ainsi mis en place ne saurait être interprété comme une renonciation de la souveraineté de la France sur Tromelin établie le 11 août 1722 ou à une remise en cause de la revendication mauricienne sur ce récif qui remonte au 2 avril 1976. Ainsi, la cogestion de Tromelin par la France et Maurice ne règle pas de manière définitive le différend territorial qui les oppose.)
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deja dit la france arrete colonise partout
l onu a dit que la souveraineté de la france sur mayotte est ilégale
que mayotte appartient aux comores
qwé toi na pou dire la dessu

tout galais la mer zot i veut
comme sa i gagne exploite
alé ouvre un amassade sur tromelin dont

2.Posté par Perplexe le 17/01/2017 16:45

Cette cogestion est réfléchie et intelligente car elle met à disposition de Maurice un nouvel outil pour continuer son développement économique.
Un pays qui se développe c'est moins de drames sociaux, politiques ou économiques.
Nos grands penseurs préfèrent voir la misère du monde envahir l'Europe. Pathétique !

3.Posté par pipoteur le 17/01/2017 17:36

"Un faisceau d’indices démontre que les îlots revendiqués par Madagascar, à partir du 18 mai 1972, ont été, pour la plupart, des dépendances du Royaume souverain de Madagascar jusqu’à son annexion par la France, le 6 août 1896"
Merci de nous faire part de ce faisceau d'indices?
Non il n'y a rien qui puisse justifier d'une quelconque souveraineté du royaume de Madagascar avant 1896. Les malgaches ignoraient l'existence même de ces ilots.
Les quelques pseudos nationalistes malgaches (souvent bi nationaux) qui revendiquent ces ilots feraient mieux de contribuer au développement de leur pays en ruine: ruine économique, ruine morale, ruine écologique. Mais il est plus facile de mettre le tort sur les français. On est bon pour ça.
Mais Klod dira que c la faute aux frantsay. Les malagasy sont des êtres sains et bons, les vilains colonisateurs vazaha continuent de piller le pays... surtout ses femmes lol

4.Posté par Johny Guitard le 17/01/2017 18:14

Je ne parlerai pas de Tromelin et des eaux territoriales qui en dépendent, puisqu'il y a compromission et deal occulte entre les deux Etats mauricien et français, donc çà regarde le Peuple mauricien de se battre ou non pour que leur gouvernement respecte les lois internationales et de se mobiliser contre la France pour la forcer à rendre ce qu'elle leur a volé.

En ce qui concerne les îles du Canal du Mozambique, puisque Oraison aborde le sujet, elles appartiennent à Madagascar, point final. Il suffit de se référer au volumineux dossier publié en 2016 par l'association (collectif d'organismes) d'Arlette Ramaroson pour savoir que le Peuple malgache (pas le gouvernement) dans ses déclinaisons de la société civile refuse la co-gestion avec la France de ce qui lui appartient en propre à 100%.

Il n'y a pas à discuter ni à parler de co-gestion, l'ONU en 1979 a reconnu cet état de fait de la propriété malgache sur ces trois îles, ce qui ne souffre aucune discussion. L'ONU a dit le droit international : La France doit restituer ces îles prises à la souveraineté malgache. Voici près de 40 ans que la France refuse de respecter le droit international et que les gouvernements successifs de Madagascar jouent le jeu de la France dans des deals occultes sans lancer la procédure de restitution.

La France coloniale doit rendre les trois îles à Madagascar qui devaient être rendues lors de l'indépendance.

Il y a là du gaz, des millions de m3 et du pétrole qui appartiennent au Peuple malgache et non pas à Total.

On aura beau écrire mille pages d'argumentaire pour tenter de compliquer les choses et de noyer le poisson, la seule et unique base de Droit pour la restitution des trois îles à Madagascar est le décret d'annexion de Madagascar qui disait, en un article unique : "La France prend possession de Madagascar ET DES ÎLES QUI EN DEPENDENT".

Ce qui signifie que lors de l'indépendance, la France devait rendre sa souveraineté à Madagascar ET AUX ÎLES QUI EN DEPENDENT, point. Tout le reste n'est que verbiage et arguties de mauvaise foi, comme pour Mayotte. Mayotte est comorienne, point. Le référendum séparé est illégal, toujours en droit international, (ratifié par la France qui viole sa propre parole).

L'ONU dicte le droit international et la France viole le droit international. Que dire d'autre devant ces trois crimes de la France contre la souveraineté de trois pays de l'Océan Indien ?

5.Posté par klod le 17/01/2017 18:28

pipoteur et mada ????????????????? je me pose des questions ,

en fait non , je m'en fous , au diable l'hypocrisie !!!!!!!!

tsi kivy Madagasikara ! le reste : pipoteur n'est pas mada et c'est l'essentiel , ya !

6.Posté par klod le 17/01/2017 18:30

post 4 a tout dit , simplement et clairement ...le reste , ........................

le prob , meme si la framce n'a pas respecté "le droit international" qui a du sens , c 'est trop tard ...............

c'est un peu comme israel et le droit international ........................ oui , de grands démocrates !!!!!!!!!! ????????????

7.Posté par Maskagaz le 17/01/2017 19:05

De toutes façons, le parlement a rejeté ce projet. Tenez-vous au courant les gars, ça vous évitera d'écrire des conneries.
Ps: Bravo Pipoteur, vos avez parfaitement raison sur les îles éparses revendiquées par 2 pelés et 3 tondus plus ou moins malgaches (plutôt moins que plus, car la majorité du peuple malgache ignore ce qui se passe à plus de 10 kms de chez lui...)
Re-ps: Klod, ça devient pathétique, tu devrais voir un psy!

8.Posté par Zarbi le 17/01/2017 19:35

Il y a 2 heures :
Grâce à la mobilisation du FN et des parlementaires patriotes, l'accord sur #Tromelin est retiré.

9.Posté par Johny Guitard le 17/01/2017 19:59

Maskagaz, vous êtes à l'abri de vos propres flatulences ou vous les aimez, mais vous n'asphyxierez pas impunément les lecteurs honnêtes de Zinfos974, car vous êtes soit un menteur soit un ignorant, pour oser dire que l'ANM (Association Nosy Malagasy) ce sont " 2 pelés et 3 tondus ", et je pourrais vous donner ici mille pages de dossiers prouvant votre bêtise crasse.

Un Symposium national pour la restitution des îles malgaches a réuni les représentants des six provinces à Antananarivo le 23 juillet 2016, à l’Hôtel de ville de la capitale de Madagascar.

Ce Symposium national a vu la présence de plusieurs entités et a réuni :

des députés de Madagascar dont les vice-présidents de l’Assemblée nationale;
des représentants des anciens chefs d’Etat;
des représentants des participants aux symposiums des 5 provinces;
des représentants des diverses Eglises;
des notables;
des descendants de toutes les dynasties royales de Madagascar;
des éminents professeurs d’universités de Madagascar;
des experts juristes;
des environnementalistes;
des ingénieurs issus de domaines pluridisciplinaires;
des représentants des étudiants des 22 régions de Madagascar;
des représentants de la Société civile;
des associations œuvrant dans le domaine des Droits de l’Homme et de celles renommées de femmes;
des membres des partis politiques, d’opposition et de pro-régime;
des représentants des diverses associations régionales notamment l’Association des pêcheurs pour la restitution des îles éparses;
de simples citoyens.

Voilà en matière de 2 pelés et 3 tondus !

Je ne veux pas envahir Zinfos de documents, d'autant qu'il s'agit dans ce post de Tromelin et non des îles Malgaches du canal du Mozambique, mais lorsque l'occasion se présentera je servirai aux lecteurs de Zinfos un autre son de cloche que vos âneries nationalistes franchouillardes.

10.Posté par Johny Guitard le 17/01/2017 21:47

Voilà les dernières nouvelles de ce jour 17 01 2017, venant de l'ANM en ce qui concerne les îles malgaches du canal du Mozambique, improprement appelées par les autorités coloniales française les "îles éparses" :

Association « Nosy Malagasy »: Les Iles Eparses en trois mois ! (Gazette de la Grande Île - 17/01/2017)

" A la faveur de la trêve politique de fin d’année, les regards se sont de nouveau tournés vers l’opération visant au retour des Iles Eparses.
L’Association Nosy Malagasy (ANM) a accéléré la procédure qu’elle met en œuvre, et vient d’adresser une demande à diverses instances françaises. D’abord à la Présidence de l’Assemblée nationale française (dite Palais Bourbon), puis à la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale française et à l’association d’amitié France-Madagascar de l’Assemblée nationale française.

La lettre sollicite un vote au Palais Bourbon pour l’annulation du décret qui assure la propriété de la France sur les Iles Eparses. Si le scrutin se tient et si son résultat est positif, des démarches peuvent être engagées aux Nations Unies pour la rétrocession de ces îles à Madagascar, sur fond de négociations entre le gouvernement malgache et le gouvernement français pour le transfert de souveraineté sur les Iles Eparses.

En tout cas, une délégation de l’ANM va se rendre en France pour appuyer la requête et s’enquérir des suites données à la demande.
Notons que parallèlement à cette démarche, l’association incite toujours le chef d’Etat malgache à prendre la tête de l’opération et à s’engager personnellement pour la restitution des îles.

Les cercles avertis et le public en général témoignent d’un vif intérêt pour le procédé initié par l’ANM pour une raison simple : l’association est dirigée par des personnalités qui font autorité et qui jouissent d’un préjugé favorable, même dans les milieux diplomatiques de la capitale.
A la tête de l’AN, en effet, on note trois magistrates qui sont d’anciens juges internationaux.
Ceci confère à la démarche rigueur et crédibilité. La présidente de l’ANM, Arlette Ramaroson, a siégé à la Cour Pénale Internationale de La Haye (Pays-Bas), et eut à juger Ratko Mladic, chef militaire des Serbes de Bosnie. De même que la médiatique « affaire de Butare (Rwanda) », dans laquelle le viol collectif fut érigé au rang de crime contre l’humanité.
L’autre juge est Rasoazanany Vonimbolana qui fut aussi nommée par les Nations Unies dans le Tribunal Pénal International de La Haye pour l’ex-Yougoslavie.
La dernière est Eugénie Liliane Arivony qui fut désignée « Trial Attorney » (en gros, avocat général) au Tribunal Pénal International pour le Rwanda à Arusha (Tanzanie), et qui, par ailleurs, a fondé la Commission Internationale du Droit International Humanitaire.

Dans leurs interventions, par exemple au symposium national pour la restitution des Iles Eparses (Hôtel de ville d’Antananarivo, juillet 2016), ces trois ex-juges internationales sont très écoutées en raison de la pertinence de leurs arguments et de la maîtrise du droit international dont elles font preuve. Signalons que le vice-président du bureau national de l’ANM est une personnalité morale incontestée, le pasteur Daniel Rajakoba qui fut ministre du Travail et des Lois Sociales dans le gouvernement du général Gabriel Ramanantsoa (1972-1973).

En tout cas, selon Arlette Ramaroson, présidente de l’ANM, si la démarche aboutit à un succès, les Iles Eparses pourraient nous être restituées dans les trois mois. C’est ce délai court et percutant qui a suscité l’intérêt du public. Espérons que sur les Iles Eparses, l’ANM ne construit pas un… château de sable.
"

Adelson RAZAFY

11.Posté par L''''oiseau du paradis le 17/01/2017 22:02

Accord ou pas l'île Maurice s'estime propriétaire de droit de cette l'île, le gouvernement mauricien autorise des thoniers asiatiques à pêcher plus que de raison. Les recours contre les thoniers étant longs, coûteux et administrativement compliqués, ils ne sont que rarement punis par la France.

La France et le FN feraient mieux de s'occuper de leur population qui s’appauvrit et de leur pays qui s'islamise à grande vitesse au lieu se s'attacher à des terres volées pendant l'époque coloniale et dont ils ne s'occupent même plus faute de moyens...

12.Posté par Zoé le 17/01/2017 22:06

Quelle belle connerie font encore là nos élus.
On y est on reste et f..k l'île traitre (qui s'enrichit déjà trop sur le dos de la France). Tous ça pour donner des privilège locaux aux collabo politique qui auront trempé dans leur tentative d’annexion des territoires Français.

13.Posté par maroco le 18/01/2017 07:23

moi je suis pour re coloniser Maurice, ils auront droit à la caf et au rsa ...

14.Posté par Gabriel le 18/01/2017 08:36

Selon RFI ce matin , pour cause de manque de sérénité les députés français ont retiré la discussion hier soir et sera rediscuté après l'élection présidentielle au mois de mai
Il n'y a aucune comparaison possible entre l'île Tromelin et les îles éparses malgaches . Lors de la visite du président J . Chirac à Madagascar en 2006 ou 2007 il disait , la gestion de ces îles sera une cogestion entre La France et Madagascar
Vu à la télé malgache l'année dernière , un juriste malgache Rabaona nous avait montré une lettre émanant du bureau permanent du sénat français qui disait je le cite " Si Madagascar revendique ces îles au tribunal , sûr et certain que nous allions perdre
Avant la tenue de la francophonie à Tananarive , un journaliste avait posé la question au président Hery Rajaonarimampianina où en est on concernant ces îles éparses? Il disait que c'est toujours en discussion avec les parlementaires français et cela se fait en toute discrétion .
Réponse de Raymond Ranjeva , un juge qui avait aussi siégé au TPI de La Haye , Cela ne devrait pas se faire en toute discrétion mais en public

15.Posté par Didam le 18/01/2017 08:40

Vous avez combien ô raison :)

16.Posté par le renouveau socialiste a st denis le 18/01/2017 09:08

(des députés de Madagascar dont les vice-présidents de l’Assemblée nationale;
des représentants des anciens chefs d’Etat;
des représentants des participants aux symposiums des 5 provinces;
des représentants des diverses Eglises;
des notables;
des descendants de toutes les dynasties royales de Madagascar;
des éminents professeurs d’universités de Madagascar;
des experts juristes;
des environnementalistes;
des ingénieurs issus de domaines pluridisciplinaires;
des représentants des étudiants des 22 régions de Madagascar;
des représentants de la Société civile;
des associations œuvrant dans le domaine des Droits de l’Homme et de celles renommées de femmes;
des membres des partis politiques, d’opposition et de pro-régime;
des représentants des diverses associations régionales notamment l’Association des pêcheurs pour la restitution des îles éparses;
de simples citoyens.

Voilà en matière de 2 pelés et 3 tondus !
)
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avec tous sa madagascar pas foutu de se developper encore
a moins que vous citiez la les nantis
les aparatchiks ?

17.Posté par le renouveau socialiste a st denis le 18/01/2017 09:14

(
Il y a 2 heures :
Grâce à la mobilisation du FN et des parlementaires patriotes, l'accord sur #Tromelin est retiré.)
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rendez l alsace lorraine aux alsaciens alors ?
Hormis Landau in der Pfalz, non restituée en 1815, toute l'Alsace est aujourd'hui intégrée à la République française au sein des trois départements suivants : le Haut-Rhin, le Territoire de Belfort et le Bas-Rhin.


L'Alsace-Moselle est annexée de facto au troisième Reich nazi, le 27 novembre 1940. Les Allemands ne se contentent pas d’occuper la région, mais l'intègrent à leur territoire en rattachant l'Alsace au pays de Bade et la Moselle au Gau Westmark, revenant ainsi sur les termes du traité de paix de Versailles de 1919, qu'ils qualifient de Diktat, mais également des accords de Locarno ainsi que de l'armistice récemment signé qui interdisait toute annexion d'une partie du territoire français. Les Alsaciens, comme les Mosellans qui furent autorisés à revenir, constatèrent le changement de situation. Le gouvernement allemand proclamait son admiration pour la politique d’assimilation que la France avait menée après 1918 et il se déclarait prêt à la mettre en œuvre en sens inverse ; c’est-à-dire qu’il s’apprêtait à recommencer les mêmes mesures, mais avec une deutsche Gründlichkeit (une minutie allemande) qui les rendrait irrémédiables et permettrait une assimilation totale de l'Alsace en cinq ans.

Potence du camp de concentration de Natzwiller-Struthof destinée aux exécutions
Dès le début, la population alsacienne, comme la population mosellane, adopte une attitude réservée par rapport aux Allemands

18.Posté par Johny Guitard le 18/01/2017 13:28

Pas étonnant que cette personne qui a pris pour pseudo le "renouveau socialiste" soit autant animée de l'esprit conquérant colonialiste, car tout le monde (sauf eux) sait bien la nostalgie de ces national socialistes pour l'empire français. Les liens étroits entre l'extrême droite et ces "socialistes" qui passent leur temps à trahir (on l'a vu avec l'Alliance et la destruction du tram-train au profit des compagnies privées de bus), ne sont plus à démontrer. Donc la pression FN à l'Assemblée pour créer un "climat" de rejet de cette restitution-partielle à Maurice, n'est que la tactique habituelle des gouvernements colonialistes et néo-colonialistes pour présenter aux médias un motif de repousser. Le FN sert à çà, en parfaite coordination avec le pouvoir national "socialiste".
Ce type malsain compare Tromelin avec l'Alsace, il faut oser ! Sans parler de sa critique un peu légère de ce qu'est l'ANM en les traitant d'aparatchiks incapables de sortir Madagascar du sous-développement. Mais ce type "socialiste" est dans une logique perverse de retournement et de déni de la réalité, car justement, c'est ce genre de rétention des richesses minières et gazières nationales malagasy par la France ou les Canadiens et les Chinois qui cause directement le blocage du développement au profit de celui de quelques compagnies géantes monopolistiques.

Gabriel, ce que pensait Chirac n'a guère d'importance et ne lie aucunement le gouvernement malgache qui joue un jeu totalement occulte avec le gvt Français et son Ambassade à ce sujet. On sait bien qu'il y a des deals occultes entre le gvt malagasy ultra libéral (affiché dès le début du règne du HVM) et tous les autres pays "bailleurs de fonds", afin d'ouvrir grandes les portes des richesses quasi gratuitement contre commissions occlutes de ce pays aux Compagnies étrangères, ce n'est pas nouveau (Fonds routiers koweiti ou saoudiens contre esclaves domestiques kafala pas chères, Aide chinoise pour boucler l'accueil de la francophonie françafricaine contre dérèglementation de tous les secteurs miniers aurifères entre autres, îles gazières et pétrolières pour Total contre une pluie d'euros et un appui inconditionnel auprès des autres bailleurs (aux corneilles !) etc etc ...
Rajaonarimampianina a refusé de déposer la requête devant l'ONU en fin 2016, malgré le travail en profondeur indiscutable fait par l'ANM et a repoussé cette saisine à 2017 DANS LES MOTS SEULEMENT, ce qui n'engage à RIEN, la parole donnée n'étant pas le fort de ce gvt, car à Madagascar, la stratégie de gagner du temps pour éviter de prendre position est un sport national historique (même stratégie que celle de Hollande et de ses amis du FN sur Tromelin et Maurice ou que celle des Anglais sur les Chagos).

Il y a collusion parfaite entre les gvts successifs de Madagascar et la France sur le statu-quo franco-français colonial de ces îles (Vous avez sûrement vu le GTT réclamer la restitution des îles, alors que leur patron Ravalomanana n'a jamais levé le petit doigt pour çà entre 2002 et 2009, alors qu'il se prétend nationaliste et "anti-français", ce qui est une fable bien entendu, car il est dollarphille et europhille, d'où que viennent les billets). Ranjeva aussi, en tant que très proche de Ravalomanana n'a jamais ouvert sa bouche, mais là, il prend le train en marche, car un peu de souverainisme affiché ne fait pas de mal, prendre le train en marche est parfois payant en prévision de 2018. Peut-être aussi un peu de jalousie de voir ses ex collègues femmes magistrates avoir le vent en poupe, alors que ses rejetons avec le strapontin écologique n'ont même pas pu percer. je ne crois pas dans sa sincérité quand à ce souverainisme soudain affiché.

19.Posté par pipoteur le 18/01/2017 13:46

@johnny Guitard
"des députés de Madagascar dont les vice-présidents de l’Assemblée nationale;
des représentants des anciens chefs d’Etat;
des représentants des participants aux symposiums des 5 provinces;
des représentants des diverses Eglises;
des notables;
des descendants de toutes les dynasties royales de Madagascar;"

humm ça donne envie, je ne cite pas les autres car dans les groupes que vous citez ensuite il y a des bons.... et des mauvais!

vu dans quel état les politiques successifs ont laissé le pays, vu la qualité des députés actuels dont la principale préoccupation est de savoir de quel 4x4 ils pourront bénéficier, vu la corruption et le mélange des genres des églises (FJKM) dont la seule ambition est de maintenir le malgache dans l'ignorance à travers leurs prêches, vu les "notables" qui sont souvent issus des premiers groupes cités, vu les descendants des "dynasties royales" , il est clair que ce groupe est légitime mdr

Bref il ne s'agit pas d'une restitution mais d'une donation qu'ils demandent. il ne suffit pas d'être au plus près des côtes pour appartenir à un pays les exemples sont légions (iles anglo normandes plus proches de la France que de la Grande Bretagne par exemple).
Ces îles n'ont été rattachées à Madagascar que du temps de la colonisation pour leur administration. Elles n'ont jamais été malgaches!
Et qu'est ce que les malgaches en feraient? Leur pays se fait piller par les chinois, canadiens, australiens, se fait détruire par les malgaches eux-mêmes (brûlis qui ravage la faune et la flore). Comment pourraient-ils gérer sainement ces ilots? Ils n'ont même pas de marine pour les protéger....
bref un combat stupide quand on sait comment le kéré sévit dans le sud, quand on voit que 90% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté....

20.Posté par momo le 18/01/2017 15:05

tromolin est francaise n en deplaise aux mauriciens

21.Posté par le renouveau socialiste a st denis le 18/01/2017 17:22

(Pas étonnant que cette personne qui a pris pour pseudo le "renouveau socialiste" soit autant animée de l'esprit conquérant colonialiste, car tout le monde (sauf eux) sait bien la nostalgie de ces national socialistes pour l'empire français. Les liens étroits entre l'extrême droite et ces "socialistes" qui passent leur temps à trahir (on l'a vu avec l'Alliance et la destruction du tram-train au profit des compagnies privées de bus),)
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45 propositions concrètes pour un “capitalisme patient” et en appelle à la fin d’une vision court-termiste de l’économie. De nombreux chercheurs, dans le monde entier, s’intéressent en effet à la création de nouveaux indicateurs pour mesurer le niveau de développement d’un pays.

Jacques Attali préconise de son côté la mise en place de deux index de mesure du bonheur, “l’indicateur de positivité de l’économie” et le “Ease of doing positive economy”, l’indicateur de volonté d’un pays à aller vers une économie positive.

La spécificité de ces indicateurs sera de mesurer non pas l'impact économique d'un agent en tant que tel, mais les relations entre les entreprises, collectivités publiques, individus. Des critères objectifs (comme le PIB) et subjectifs (reproduction sociale au niveau du système éducatif par exemple) devraient être pris en compte.

Mettre fin à la "myopie actionnariale"

L’ancien conseiller de François Mitterrand propose ainsi une refonte de l’architecture fiscale française qui prendrait en compte les externalités positives et négatives des agents économiques, à savoir les conséquences provoquées par l'activité économique des entreprises, des organisations publiques, des individus.

L’économiste propose même d’inscrire la mission positive de l’entreprise dans le code civil et plaide pour un rééquilibrage des forces entre les parties prenantes, afin de mettre fin à la “myopie actionnariale”.

Il se positionne également en faveur d’un tribunal mondial de l’environnement et plaide pour la création d’un fonds mondial de l’économie positive, qui agirait comme un investisseur à long terme.

Au-delà de la mise en place d’indicateurs et d’outils de mesure, l’enjeu est aussi de penser l’économie de demain en prenant en compte l’impact sur les générations futures. Dans “le groupe des jeunes” consulté par Jacques Attali, l’idée d’un conseil du long terme, prenant en compte les intérêts des générations futures, avait été évoquée. Elle est reprise dans le rapport présenté à François Hollande


"Il n’y a pas une grande réforme qui peut tout changer en France". C’est donc une série de micro-sujets auxquels s’attaque le ministre pour libérer l’activité. Le projet de loi, dévoilé par épisodes jusqu’à novembre, sera présenté en décembre en conseil des ministres pour être voté avant le printemps. Il rassemble un ensemble de mesures disparates.

Seule proposition concrète : le travail le dimanche et en soirée

Toutes zones : 12 dimanches dont 5 garantis (accordés par le maire).

Tous les dimanches : Aménagement des zones actuelles, avec ajout du critère potentiel économique et compensation financière pour les salariés d’entreprises de plus de 11 employés. Un dispositif qui s'appliquera également à une dizaine de gares.

Tous les dimanches et en soirée : Création de "zones touristiques de dimension internationale à fort potentiel économique" ( Paris) et ouverture si accord majoritaire dans l’entreprise et compensation financière des salariés.


Disparates en termes de secteurs, de partenaires concernés, de thématiques ou d’ambition. Du côté des secteurs économiques, c’est essentiellement le transport en autocar interrégional, très règlementé, qui est ciblé. "Est-il normal que l’on ne puisse pas faire un Paris-Strasbourg si l’on n’arrive pas de Varsovie ?", s’est interrogé le ministre. Il en espère des emplois et une liberté de déplacement accru pour les familles, les jeunes et les plus précaires. L’autorité de la concurrence s’était en effet émue au printemps dernier "d’un marché à très fort potentiel, bridé par un système règlementaire Malthusien". L’autocar ? Ce potentiel de croissance avait échappé au commun des mortels, contrairement au secteur des taxis qui lui ne devrait pas évoluer, suite à la loi sur les VTC. Du côté des professions réglementées, en particulier juridiques et médicales, ce ne devrait pas être la révolution annoncée mais une simplification de l’installation, l’ouverture du capital "entre professionnels" et la révision des tarifs. Il n’est pas question de revenir sur l’exclusivité des tâches de certaines professions juridiques, ni que la grande distribution vende des médicaments.

5 à 10 milliards de cession de participations de l’Etat

Au chapitre de l’Etat actionnaire, le ministre prévoit de "faire respirer" les participations publiques en procédant à 5 à 10 Milliards de cession sur 18 mois. Comme 4 milliards sont déjà dévolus au désendettement dans le budget 2015, cela laisse 1 à 6 milliards pour investir dans d’autres secteurs ou monter au capital de certaines entreprises déjà détenues. A l’exception de cessions chez Nexter, le ministre n’a pas dévoilé son plan de bataille pour "ne pas provoquer de désordre sur le cours de Bourse des entreprises concernées".

Pour favoriser une utilisation de l’épargne des Français au service de l’économie et retenir les talents, c’est l’actionnariat salarié et l’épargne salariale que le ministre veut revisiter. L’objectif est d’en simplifier l’accès et de revoir la fiscalité qui y est attaché. "Les systèmes d’intéressement sont trop rigides", a estimé le ministre.

Enfin, un certain nombre de mesures concernent les relations sociales, comme le travail dans les commerces le dimanche et en soirée ou une rénovation des prud’hommes. Emmanuel Macron s’est longuement étendu sur une justice dont la lenteur est un problème pour les salariés les plus faibles comme pour les dirigeants des petites entreprises. Le délai de procédure est de 27 mois en moyenne (4 ans à Paris) et seuls 6% des litiges se règlent en conciliation. "Ce n’est pas un sujet pour le patron de grand groupe qui ne connaît même pas le nombre de salariés qu’il a aux prud’hommes, mais c’est un vrai problème pour un patron de TPE. Cette incertitude c’est autant d’investissements qu’il ne fera pas et d’embauches qu’il ne réalisera pas", a expliqué le ministre. Ces deux réformes, qui impliquent les partenaires sociaux, seront menées avec le ministre du Travail François Rebsamen et la garde des Sceaux Christiane Taubira pour les prud’hommes. Le ministre du Transport Alain Vidalies aura aussi son mot à dire sur les questions de transport et de renégociation avec les sociétés d’autoroute (également citées).

C’est toute la difficulté de l’exercice du ministre de l’Economie. Avec un panel d’interventions aussi large le voilà en co-pilotage inter-ministériel sur sa réforme. Mais son souci, il l’affirme, est de ne s’attaquer qu’à des sujets bien identifiés, avec mesure, pour des actions porteuses d’un potentiel de croissance. Et il promet de décliner le mois prochain de nouvelles propositions après une évaluation précise de leur opportunité. Il rejoint en cela la philosophie de notre nouveau prix Nobel d’économie, Jean Tirole, qui affirme dans une interview au journal Le Monde daté du 16 octobre : "Chaque secteur, chaque acteur, chaque domaine de la vie économique est un cas particulier qui exige que l’on en étudie le fonctionnement avant de se prononcer."

22.Posté par le renouveau socialiste a st denis le 18/01/2017 17:26

(Ce type malsain compare Tromelin avec l'Alsace, il faut oser ! Sans parler de sa critique un peu légère de ce qu'est l'ANM en les traitant d'aparatchiks incapables de sortir Madagascar du sous-développement. Mais ce type "socialiste" est dans une logique perverse de retournement et de déni de la réalité, car justement, c'est ce genre de rétention des richesses minières et gazières nationales malagasy par la France ou les Canadiens et les Chinois qui cause directement le blocage du développement au profit de celui de quelques compagnies géantes monopolistiques.)
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la france responsable de tout ?
voila ce qui arrive quand les couillons ne lisent plus jacques marseille
encore si tu connait qui c est
_______________________

pouquoi ne pas comparer alsace et romelin ce sont des terres !!!!!!!!!territoires nom de dieu de nom
couillon va

______________________

(les Chinois qui cause directement le blocage du développement au profit de c)


les chinois colonisent tout et grace a eux enfin l afrique se developpe

té ou la parti l ecole ?

23.Posté par Johny Guitard le 18/01/2017 18:14

Je crois que c'est bien inutile d'argumenter avec ces pauvres Pipoteur et le "socialo vaovao", devant une telle mauvaise foi et ce copié collé sans queue ni tête faute de pouvoir argumenter intelligemment, l'important est d'avoir fourni un argumentaire et que les gens s'informent en ce qui concerne les îles malgaches, par eux-mêmes. Une précision importante quand même, les participants au symposium sont loin d'être des adhérents de l'ANM, il y a effectivement des gens qui ne sont en poste que pour "la gamelle" et le 4X4 dans le lot, personne ne le nie. Mais les autres sont des gens sincères et combattifs.

S'informer directement sur ce blog constamment tenu à jour :

http://nosymalagasyhaverina.over-blog.com/

24.Posté par le renouveau socialiste a st denis le 18/01/2017 18:26

(c'est ce genre de rétention des richesses minières et gazières nationales malagasy par la France ou les Canadiens )
_____________


dans la décennie qui suivit les
indépendances, jamais la croissance du
capitalisme français n'a été aussi vigoureuse
et ses transformations structurelles aussi
rapides. Amputée d'une zone coloniale
privilégiée qui absorbait, dans les années
1950, de 35 à 42% de ses exportations
totales et assurait de 25 à 30 % de ses
approvisionnements, la France ne semblait
subir aucun dommage. Bien plus, la
décolonisation semblait l'une des condi
tions et l'accompagnement logique de sa
modernisation. C'est cette constatation qui
mérite réflexion. On peut se demander à
quoi ont « servi » les colonies, quelle
fonction elles ont assumée dans la crois
sance et les transformations structurelles
du capitalisme français ? Elément moteur
ou élément frein de cette dynamique ?

25.Posté par le renouveau socialiste a st denis le 18/01/2017 18:29

la conquête coloniale « contrevenait, par son coût élevé, à l’objet économique de l’expansion impérialiste ». S’il permit d’atténuer la grande crise des années 30, l’empire « a coûté fort cher et, dans le cas français tout au moins, peut-être plus cher qu’il n’a rapporté durant la période coloniale proprement dite . » Analyser les causes de la colonisation consistera, dès lors, davantage à cerner ses origines politiques et sa fonction apparente dans le capitalisme des années 1880-1900 qu’à en rechercher des galas macro-économiques immédiats.

Ce sont ces thèses déjà connues que Jacques Marseille prétend aujourd’hui « redécouvrir » . dans un livre qui apporte par ailleurs beaucoup d’éclaircissements. Ainsi montre-t-il, par un travail statistique impressionnant, que les colonies ont constitué dès avant 1914 un « champ privilégié pour le commerce extérieur français ». Mais ce débouché colonial servit davantage (sauf dans les années 30) un capitalisme français non concentré et archaïque, soucieux de retarder au maximum une restructuration imposée par l’évolution internationale (industries cotonnière et métallurgique, entre autres). S’appuyant sur le rapport Jeanneney de 1963, il analyse le retard que le protectionnisme dans l’empire a fait prendre à l’économie française, ne stimulant pas la modernisation et confortant des rentes de situation. Il montre également l’importance quantitative des exportations de capitaux vers l’empire (un tiers environ des sorties totales de capitaux en 1929) tout en nuançant leur caractère effectif sur le terrain : certains scandales liés à des opérations coloniales fictives étayent l’idée d’un « bluff » partiel de l’investissement colonial.

Jacques Marseille naît le 15 octobre 1945 à Abbeville. Fils d’un cheminot et d’une employée des Ponts et Chaussées, il fait des études d’histoire à la faculté catholique de Lille. Influencé par le chanoine Henri Platelle, il enseigne à l’école Notre-Dame de Grâce à Cambrai, passe l’agrégation d’histoire (premier) en 1969, il adhère au Parti communiste. Il entreprend une thèse de doctorat d’Etat, dirigée par Jean Bouvier, qu’il soutient avec ce dernier, à l’Université Panthéon-Sorbonne (Paris I), sur l’histoire économique de la colonisation française. Publiée en 1984, rééditée en poche en 1989, sous le titre Empire colonial et capitalisme français. Histoire d’un divorce, elle marque un tournant historiographique. Au point de départ, Jacques Marseille avait le dessein de démontrer le bien-fondé des thèses marxistes. Or, de son aveu même, il n’a pas réussi à prouver que le « grand capital » s’est enrichi grâce aux colonies. Au contraire, selon lui, à partir de la crise des années 1930, l’empire français a surtout constitué un marché captif pour un capitalisme archaïque préoccupé de retarder au maximum une restructuration qu’imposait l’évolution internationale.
3
Professeur à l’Université Paris VIII-Saint-Denis, puis à l’Université Panthéon-Sorbonne (Paris I), il reprend le poste d’histoire économique et sociale qui était celui de Jean Bouvier. Il l’occupe jusqu’en 2009, date de sa retraite universitaire. Il crée l’Association pour le développement de l’histoire économique (ADHE) et fait partie du comité de rédaction de la revue L’Histoire. Il est membre du Comité pour l’histoire économique et financière de la France auprès du ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi. Il appartient depuis le premier numéro au comité éditorial d’Entreprises et Histoire, dont il avait suggéré en 1991 le débat au centre de chaque numéro. Un temps directeur de la collection « Histoire » aux Éditions Nathan, il dirige ensuite, de 2008 à 2010, la collection « À dire vrai » aux Éditions Larousse, où il avait déjà exercé des fonctions. Chroniqueur pour L’Expansion, il écrit souvent dans Le Point et Enjeux Les Échos. Il intervient de manière régulière dans des émissions télévisions telles que « C dans l’air » animée par Yves Calvi sur France 5. Il participe aussi aux Rencontres de Cannes ou à Arte-Filosofia. Il meurt le 4 mars 2010, en son domicile parisien, des suites d’un cancer. Il est inhumé au cimetière du Montparnasse.
4
Un temps engagé au Parti communiste, Jacques Marseille est ensuite devenu favorable à l’économie de marché et au libéralisme, qu’il analyse comme « un combat pour la tolérance et la liberté » et « une affirmation du droit naturel de l’individu à la liberté ». Méfiant envers la social-démocratie à la française, il estime que seule une droite assumée peut établir une société plus équitable. Jacques Marseille dénonce dans ses écrit « le mal français », « les archaïsmes français », notamment celui de l’Etat qui n’a pas été réformé autant qu’il a pu l’être dans d’autres pays. Il dénonce le clivage opposant « un secteur public pléthorique aux privilèges sans égal » et, pour le secteur privé, « une insécurité croissante de l’emploi plus forte que dans la moyenne des pays européens ». Cette dichotomie constitue, pour lui, « le cancer qui ronge le pseudo-modèle social français ». Il critique les dysfonctionnements des relations entre l’Etat et les entreprises, par exemple concernant les subventions publiques, la formation professionnelle continue et le financement des syndicats, de même pour le baccalauréat contemporain, qualité de « mouvement d’hypocrisie nationale » et « d’instrument d’inégalité sociale ». Fondateur des éditions Jacques Marseille en 1999, écrivain prolixe (Vive la crise et l’inflation, avec Alain Plessis, 1983 ; L’âge d’or de la France coloniale, 1986 ; Le Grand gaspillage, 2002 ; Les Wendel 1804-2004 ; La Guerre des deux France, 2005 ; L’Argent des Français, 2009 ; L’Oréal 1909-2009, etc.), directeur de L’UIMM, cent ans de vie sociale, 2001, Jacques Marseille se définissait lui-même comme un « anarcho-libéral ». Il était aussi un grand professeur (« j’aime le contact, transmettre, vulgariser, passionner mon auditoire ») à qui l’on doit nombre de thèses portant notamment sur l’histoire des entreprises. Pour avoir animé conjointement avec lui un séminaire de master et doctorat, il m’est tout à fait possible d’en témoigner. La mort de Jacques Marseille laisse un grand vide.


26.Posté par le renouveau socialiste a st denis le 18/01/2017 18:45

(Je crois que c'est bien inutile d'argumenter avec ces pauvres Pipoteur et le "socialo vaovao", devant une telle mauvaise foi et ce copié collé sans queue ni tête faute de pouvoir argumenter intelligemment)

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ou veut mi argumente intelligemment sans copié coller
?

= malgache i vient la reunion que pour la tune
voila mon argutie
aider par le maire qui se decarcasse pour eux

a ou dans le lot

27.Posté par Johny Guitard le 19/01/2017 11:01

Le masque tombe le "socialiste du renouveau", racisme, malgachophobie, jalousie en face des quelques aides misérables de quelques maires "charitables" envers ce pauvre Madagascar, tout y est, alors que la Réunion n'est qu'une réunion d'étrangers venus là pour la survie au cours des derniers siècles, vous et moi inclus ou vos ancêtres. Seuls les Pétrels de Barrau sont les habitants ancestraux de cette toute petite île en forme de nombril du Monde perdue dans l'océan.
Alor di a moin mon kaf, français-bourbon i vient Madagascar poukoi fé ? dépense son RSA ek femm la misèr Madagascar pendant que son femm bourbon donn tété son marmay SinD'nis ? Gros zozos reyoné y saut la mer Nosybe ou Diego poukoé ? pou grat son ki pendant que ban zesclav malgach y travay pour zot ? Ou koné pa kossa ou nana pou di, juste tap out klavié pou défoule a ou. Moin lé pa malgach, moin lé français, alors bouche out ki, maloki !
Et sache que ton "a ou" créole, c'est du malgache, c'est le "anao" (toi) d'une civilisation plurimillénaire qui date des Sumériens et des confins malayo-polynésiens et pas des Thoreau, Couillard, Hibon et Hoareau et qu'il fut un temps récent où les Réunionnais pas encore départementalisés, achetés et pervertis par la Mère Patrie allaient se soigner à l'hôpital ou faire des études à l'Université de Tana, avant que la France ne remette la main sur Madagascar en développant la néo-colonisation de ce pays en achetant ses dirigeants, comme c'est le cas pour toutes les ex-colonies françaises d'Afrique, bloquant ainsi tout développement de ces pays à son profit.
C'est cette ignorance de certains Réunionnais sur l'Histoire des relations entre la France et ses ex colonies qui les pousse à cette arrogance et à ce mépris envers tout ce qui échappe à leur vision étriquée et franchouillarde du Monde.

28.Posté par klod le 19/01/2017 19:39

pipoteur ou la caricature du bon " vazaha" ............ ya bon bwana !

29.Posté par pipoteur le 20/01/2017 10:19

@klod: Pauvre tâche tu ne me connais pas! monsieur qui se veut le défenseur des opprimés mais qui méprise tous ses contradicteurs... Un être insupportable prétentieux, suffisant, donneur de leçon mais qui doit pas faire grand chose...
En quoi "y a bon bwana" dans mes propos? Contre argumente au lieu de lancer des stupidités pour faire l'intéressant...
Bye

30.Posté par nouveau mouvement socialiste le 21/01/2017 11:58

ou veut juste cacher la foret et l injustice fait ici
sous pretexte de denoncer du racisme

l exploiteur c est ou
mi le nee ici
mon peuple aussi i souffre
si out ban zami mada le pauvre
zot probleme pa le mienne
mada un peuple qui vivote

paresseux
comparé a l inde

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Madagascar : La France alloue 10 millions d'euros d'aide budgétaire à la Grande Ile

Le président Hery Rajaonarimampianina et la nouvelle ambassadrice française à Madagascar, Véronique Vouland Aneini
Le président Hery Rajaonarimampianina et la nouvelle ambassadrice française à Madagascar, Véronique Vouland Aneini
Trois nouveaux ambassadeurs en poste ont été accueillis au palais d'Iavoloha en milieu de semaine. Les diplomates venaient présenter leurs lettres de créances au chef de l'Etat.

Le représentant du Vatican, le nonce apostolique, Monseigneur Paolo Gualtieri, l’ambassadeur de Maurice, Goburdhun Datakarran, et la nouvelle ambassadrice de France, Véronique Vouland Aneini, ont été reçus par le président Hery Rajaonarimampianina.

L'ambassadrice française a aussi profité de cette entrevue pour annoncer le déblocage prochain d'une aide de 10 millions d'euros en faveur de la Grande Ile. Un premier versement sur une ligne budgétaire allouée de 40 millions d'euros, comme le rapporte le journal en ligne midi-madagasikara.mg.

31.Posté par nouveau mouvement socialiste le 21/01/2017 12:04

(que la Réunion n'est qu'une réunion d'étrangers venus là pour la survie au cours des derniers siècles, vous et moi inclus ou vos ancêtres.)
---------------

Le pays est aujourd'hui divisé en six faritany (« provinces »), qui s'articulent autour des villes qui portent le même nom que la province : (1) Antananarivo ou Tananarive, (2) Antsiranana ou Diégo-Suarez, (3) Fianarantsoa, (4) Mahajanga ou Majunga, (5) Toamasina ou Tamatave et (6) Toliara ou Tuléar. Depuis vingt siècles, Madagascar a été façonnée par des peuples venant d'horizons divers : Afrique, Sud-Est asiatique (Indonésie), Proche-Orient, Europe… pour créer la société pluriculturelle malgache actuelle. Ce pays de 23 millions d’habitants est très diversifié sur le plan culturel et compte 18 ethnies distinctes (foko) ou nations autochtones et parlant des langues austronésiennes. Il appartient au groupe des pays les moins avancés selon l’ONU

_________________________________________________________________________________________


Si, comme dans toute société, la mixité ethnique existe et se développe dans le cadre du concept de « Fihavanana » (un esprit de consensus très particulier que bien peu d'Européens arrivent à cerner) et par les influences « occidentales » et du développement des échanges mondiaux (par la jeunesse malgache), il persiste une sorte de racisme latent, imperceptible aux « Vahiny » (les invités, les visiteurs),


issu de la grande histoire et des fondements de la civilisation malgache, et en particulier des guerres de conquête entre les Rois et Reines Mérina (des hauts plateaux malgaches) et principalement le peuple Sakalave de la côte ouest de Madagascar. Ce racisme existe également envers les « Mérina » et de la part des sujets de certains royaumes « Sakalaves » (les « Vezo » et les « Boina » en particulier). Quant aux Arabes, bien peu ont fait souche et la plupart sont retournés vers Zanzibar. Enfin, concernant les populations issues de l'immigration « coloniale » (hors période esclavagiste), les Indo-pakistanais et les Asiatiques. Il faut rajouter que les différences culturelles sont marquées entre les peuples côtiers et ceux des hauts plateaux, même si le culte des ancêtres est partout répandu (comme dans toute civilisation) et que l'espoir d'une « vie » meilleure après la mort (le paradis) rend globalement le Peuple Malgache assez fataliste face aux aléas de la vie terrestre… La Musique et la comédie, en particulier, expriment profondément ces différences entre ces deux (ou quatre) mondes qui caractérisent Madagasca
Communautés
Outre les 18 ethnies, certaines communautés issues d'une immigration récente (à partir des années 1900) sont considérées comme la 19e ethnie ; il s'agit notamment :
des Comoriens vivant principalement dans les provinces d'Antsiranana et Majunga ;
de la communauté chinoise d'origine cantonaise ( « Sinoa » ) pour la plupart commerçants de détail et alimentaire ;
de la communauté indo-pakistanaise ( « Karana » ) propriétaires de magasins particuliers et de bijouteries ;
1980 début avec la Chine de la provende pour bétail

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