La réunion entre les transporteurs et le représentant de l'Etat, Jean Ballandras, s'est terminée vers 15h20. A l'issue de cette table ronde, les syndicats se disent "satisfaits des propositions du Conseil régional".
Des propositions dont certaines avaient déjà été émises il y a deux semaines comme la création d’un fonds de compensation de 2 millions d’euros. Sans surprise, la Région a confirmé cet après-midi sa position à ce sujet. Un "acquis intéressant", a jugé Jean-Bernard Caroupaye, président de la FNTR. Autre avancée à mettre au crédit de la Région qui "a fait l'effort" rappelle Jean-Bernard Caroupaye : "la prise en compte de la surcharge carburant sur la facture du transporteur.
Une opération très attendue par les professionnels qui doivent désormais réviser (comme tout le monde d'ailleurs) leur budget carburant tous les mois en fonction de la réévaluation mensuelle des prix. Cette opération aura pour effet de donner plus de visibilité aux transporteurs. Le poste "carburant" constitue en effet, après les charges salariales, le deuxième poste de dépenses d'un professionnel de la route voire même le premier si, à plus ou moins brève échéance, la flambée du prix du pétrole se vérifie.
"Privilégier la négociation avant de passer à l'action"
Autre avancée notable : le remboursement partiel de la TSCC d’un montant forfaitaire de 3,60 cts par litre de carburant. Cependant, la validation de ce volet ne peut se faire qu'en présence des collectivités territoriales manquantes. Les regards se tournent donc désormais vers le Département et l'Association des maires de la Réunion.
En revanche, Jean Ballandras a confirmé que pour l'heure le fuel domestique (FOD), un carburant utilisé qu'à des fins agricoles, n'était pas à l'ordre du jour, ce qui ne constitue pas une surprise pour les transporteurs qui émettent d'ailleurs de plus en plus l'idée d'importer eux-mêmes du carburant.
Le rendez-vous est d'ores et déjà pris dans quinze jours pour un nouveau point. Lors de cette future réunion, les transporteurs espèrent trouver l'Association des maires de La Réunion. Jean-Bernard Caroupaye a voulu rassurer mais est resté ferme : "D'ici là, nous privilégieront les négociations. Par contre, sans décisions claires des autorités dans quinze jours, nous passerons à l'action".
A noter enfin que la Préfecture a préféré dissocier le problème du carburant entre professionnels et particuliers, mais jusqu'à quand ? Malgré les sollicitations de Jean-Hugues Ratenon et son mouvement de l'Alliance des Réunionnais contre la pauvreté d'intégrer ces discussions avec les transporteurs, celui-ci a obtenu audience auprès de la Préfecture mais plus tard dans l'après-midi.
Des propositions dont certaines avaient déjà été émises il y a deux semaines comme la création d’un fonds de compensation de 2 millions d’euros. Sans surprise, la Région a confirmé cet après-midi sa position à ce sujet. Un "acquis intéressant", a jugé Jean-Bernard Caroupaye, président de la FNTR. Autre avancée à mettre au crédit de la Région qui "a fait l'effort" rappelle Jean-Bernard Caroupaye : "la prise en compte de la surcharge carburant sur la facture du transporteur.
Une opération très attendue par les professionnels qui doivent désormais réviser (comme tout le monde d'ailleurs) leur budget carburant tous les mois en fonction de la réévaluation mensuelle des prix. Cette opération aura pour effet de donner plus de visibilité aux transporteurs. Le poste "carburant" constitue en effet, après les charges salariales, le deuxième poste de dépenses d'un professionnel de la route voire même le premier si, à plus ou moins brève échéance, la flambée du prix du pétrole se vérifie.
"Privilégier la négociation avant de passer à l'action"
Autre avancée notable : le remboursement partiel de la TSCC d’un montant forfaitaire de 3,60 cts par litre de carburant. Cependant, la validation de ce volet ne peut se faire qu'en présence des collectivités territoriales manquantes. Les regards se tournent donc désormais vers le Département et l'Association des maires de la Réunion.
En revanche, Jean Ballandras a confirmé que pour l'heure le fuel domestique (FOD), un carburant utilisé qu'à des fins agricoles, n'était pas à l'ordre du jour, ce qui ne constitue pas une surprise pour les transporteurs qui émettent d'ailleurs de plus en plus l'idée d'importer eux-mêmes du carburant.
Le rendez-vous est d'ores et déjà pris dans quinze jours pour un nouveau point. Lors de cette future réunion, les transporteurs espèrent trouver l'Association des maires de La Réunion. Jean-Bernard Caroupaye a voulu rassurer mais est resté ferme : "D'ici là, nous privilégieront les négociations. Par contre, sans décisions claires des autorités dans quinze jours, nous passerons à l'action".
A noter enfin que la Préfecture a préféré dissocier le problème du carburant entre professionnels et particuliers, mais jusqu'à quand ? Malgré les sollicitations de Jean-Hugues Ratenon et son mouvement de l'Alliance des Réunionnais contre la pauvreté d'intégrer ces discussions avec les transporteurs, celui-ci a obtenu audience auprès de la Préfecture mais plus tard dans l'après-midi.