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Terrorisme: Cazeneuve annonce une " guerre longue "


- Publié le Vendredi 30 Décembre 2016 à 14:39 | Lu 431 fois

Terrorisme: Cazeneuve annonce une " guerre longue "
La guerre contre le terrorisme ne se finira pas demain. Berard Cazeneuve, a annoncé au cours de son déplacement à N’Djamena, au Tchad, que ce combat se fera sur la durée avec les moyens adéquats. 

"Nous devons nous préparer à une guerre longue dans un environnement stratégique profondément modifié et aucun gouvernement ne pourra jamais s’exonérer d’une telle responsabilité. Partout nous devons combattre avec obstination jusqu’ à leur défaite complète ", a déclaré le premier Ministre devant des soldats de la force Barkhane au Sahel.

Le chef du gouvernement a laissé entendre que "le pays devra continuer à faire des choix budgétaires ambitieux et lucides au profit de nos armées ". De hauts responsables de l’armée française, à l’instar du chef d’état-major des armées, le général Pierre de Villiers, ont réclamé des efforts budgétaires en matière de défense. L’officier général a expliqué que le matériel militaire est le plus à plaindre actuellement. L’armée française fait la guerre contre le terrorisme sur deux fronts, en Irak et en Syrie mais aussi au Sahel. 




1.Posté par Pamphlétaire le 30/12/2016 16:00

Hors de France, j'appelle cela une guerre. En France, je nomme cela une guerre subversive Monsieur le premier ministre.

Guerre subversive : conflit ne mettant pas en jeu les moyens militaires classiques et visant à déstructurer la capacité de résistance d'une nation. Tactique, procédés subversifs (employés dans la guerre subversive). Psychologique, révolutionnaire.

2.Posté par noe le 30/12/2016 17:18

Dans 5 mois , il sera en vacances forcées !

3.Posté par le taz le 31/12/2016 01:03

Nous devons nous préparer à une guerre longue

nous devons....

nous devons....

le 30 décembre 2016, nous devons....


et depuis les meurtres du bataclan, des frères kouachi et de leur vivre ensemble, nous de devions pas ???
et avant, avec les sauvages en liberté, nous ne devions pas ??????


pauvre clown.
allez, du balai.... dans 5 mois.....

4.Posté par Pamphlétaire le 31/12/2016 10:32

Au fait, m'sieur le 1er ministre, qui sont les plus exposés au terrorisme : les citoyens lambda non protégés car ils ne perçoivent pas votre rémunération pour pouvoir louer des gardes du corps ou les ministres qui sont constamment escortés, protégés, lorsqu'ils vont dans la rue sans parler des membres de leur famille?

5.Posté par poirte le 31/12/2016 16:17

Normal, il est payé pour raconter la messe aux sans dents

6.Posté par Pamphlétaire le 31/12/2016 16:38

Cela doit vous intéresser m'sieur le 1er ministre...
Le retour de milliers de djihadistes en Tunisie inquiète le pays et combien sont déjà entrés en France et combien d'autres vont suivre?

Manifestation citoyenne, cri d'alarme des forces de sécurité, multiplication des interventions politiques : l'inquiétude grandit et le débat s'emballe en Tunisie face à la perspective d'un retour de milliers de djihadistes, dans un pays déjà durement éprouvé par les attentats.

Avec quelque 5500 ressortissants ayant rejoint les rangs d'organisations djihadistes, selon des chiffres de l'ONU, la Tunisie est l'un des principaux pays au monde touchés par ce fléau, le premier au Maghreb, loin devant le Maroc (environ 1300).

Parmi eux, des centaines sont vraisemblablement morts au combat. Pour les autres, la question de leur retour « se pose avec acuité puisque l'étau se resserre sur le groupe État islamique (EI), en Syrie et en Irak, mais aussi en Libye », frontalière de la Tunisie, explique à l'AFP l'expert Hamza Meddeb, chercheur auprès de l'Institut universitaire européen de Florence (Italie).

Le récent attentat de Berlin perpétré au nom de l'EI par un Tunisien de 24 ans, Anis Amri, a aussi mis en exergue ce débat : classé islamiste « dangereux », Amri avait vu sa demande d'asile rejetée par l'Allemagne et devait, après des mois de tractations avec Tunis, être expulsé vers son pays.

« Non à la repentance »

Vendredi au Parlement, le ministre de l'Intérieur Hédi Majdoub a révélé que 800 djihadistes tunisiens étaient déjà rentrés, et assuré que les autorités détenaient « toutes les informations sur ces individus ».

Mais, dans un pays traumatisé par une série d'attaques sanglantes ces deux dernières années, ces déclarations n'ont pas suffi.

À l'appel d'un collectif citoyen, des centaines de personnes ont manifesté samedi à Tunis pour dire « Non à la repentance et à la liberté pour les groupes terroristes ».

Le lendemain, le syndicat national des forces de sécurité intérieure s'est alarmé d'un risque de « somalisation » de la Tunisie, déjà confrontée à des maquis djihadistes dans les monts de l'intérieur du pays.

Ces Tunisiens, qui « ont appris à manipuler toutes sortes d'armes de guerre », pourraient rejoindre les « cellules dormantes » du pays, et accepter leur retour (...) contribuera à élargir le cercle du terrorisme », a prévenu le syndicat, qui a appelé le gouvernement à les déchoir de leur nationalité.

Interdite par la Constitution, cette mesure a été balayée par le président Béji Caïd Essebsi, dont les propos au début du mois à Paris ont néanmoins contribué à faire monter le débat.

« On ne peut empêcher un Tunisien de revenir dans son pays », « mais évidemment, nous allons être vigilants », avait-il dit à l'AFP. Il avait jugé impossible de « les mettre tous en prison, parce que si nous le faisons, nous n'aurons pas assez de prisons ».

« Mais nous prenons les dispositions nécessaires pour qu'ils soient neutralisés », avait-il ajouté.

« Bombe à retardement »

Depuis, les prises de position se sont multipliées, du chef du parti islamiste Ennahdha Rached Ghannouchi à l'ex-directeur de campagne de M. Essebsi, Mohsen Marzouk.

Sur sa page Facebook, M. Marzouk, désormais à la tête de sa propre formation, a estimé lundi que « tout terroriste de retour » était une « bombe à retardement », faute « d'incarcération préventive ».

Pour Hamza Meddeb, « ce débat, comme tous les débats importants (des dernières années), commence, malheureusement, à polariser ».

Si les causes du djihadisme tunisien sont connues -- contrecoup de la répression anti-islamiste sous la dictature, désordre de l'après-révolution, crise sociale --, la grande conférence nationale contre le terrorisme prévue en 2015 « a sans cesse été repoussée » pour des « questions politiciennes », poursuit-il.

Et il aura fallu attendre novembre 2016 pour voir l'adoption d'une « stratégie de lutte contre l'extrémisme », note l'expert.

Selon la présidence, celle-ci s'articule autour de quatre axes : prévention, protection, poursuites (judiciaires) et riposte. Mais pour M. Meddeb, elle demeure « un gros point d'interrogation, son contenu n'ayant toujours pas été publié ».

La Tunisie a « les capacités matérielles pour gérer ces retours, même s'il s'agit d'une opération compliquée », estime le professeur d'histoire contemporaine et analyste, Abdelatif Hannachi.

« Il faut fonctionner par étapes, d'abord enquêter, puis recourir aux tribunaux et les isoler si nécessaire, afin de débuter leur réhabilitation », dit-il à l'AFP.

L'un des points faibles réside, selon lui, dans la trentaine de prisons tunisiennes où s'entassent déjà « près de 25 000 détenus ».

En mars, après s'être battues pour reprendre le contrôle des mosquées, les autorités ont lancé une campagne (« Ghodwa khir », « demain sera meilleur ») centrée sur les jeunes pour lutter contre l'extrémisme. Elle compte un volet à destination des prisons, également touchées par ce phénomène.

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