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Faits-divers

Témoignage : Victime d’incestes, elle raconte son calvaire


Une Réunionnaise vivant en métropole a fait part de son histoire tragiquement broyée par l’inceste durant son enfance. Son témoignage a un objectif : aider les autres victimes à trouver le chemin de la résilience. Elle tient également à démontrer qu’il n’existe pas de profil type de l’agresseur sexuel sur mineur et que chaque milieu social peut être le sordide théâtre de ces drames.

Par - Publié le Jeudi 11 Février 2021 à 15:33

Nathalie* a réussi, au bout de plusieurs années, à se sortir du cauchemar qui l’a poursuivie depuis l’âge de trois ans. C’est à cet âge qu’elle a malheureusement été victime d’agression sexuelle par un membre de sa famille. D’autres personnes de son entourage commettront l’irréparable. Une atteinte physique qui détruira peu à peu son psychisme. 

Il aura presque deux décennies à la jeune femme pour arriver à surmonter psychologiquement son passé. Afin d’aider d’autres femmes à pouvoir libérer cette douleur intérieure qui les ronge, elle a livré son témoignage sur ce qu’elle a vécu.

Son récit veut montrer comment les agresseurs peuvent se comporter avec leurs victimes, mais également que ces drames peuvent survenir dans chaque milieu social. 

Le témoignage : 
L'inceste c'est quoi ?

Entre autres, c'est grandir avec ces phrases que j'ai entendues depuis toute petite jusqu'à il y a encore quelques semaines quand un de mes agresseurs m'a recontactée 17ans après lui avoir demandé de ne plus chercher après moi. J’avais décidé de couper définitivement les ponts avec cette partie maltraitante et toxique de la famille.

_ "Tout ce qui se passe chez nous doit rester à la maison"
_ "Certaines personnes, dans notre famille même, ne savent même pas dire "je t'aime" ou faire des câlins à leurs enfants, toi au moins tu as de la chance".
_ "J’aimerais être le 1er à t'embrasser, je vais te montrer comment faire, tu vas adorer" (alors qu'il m'avait déjà violée et qu'on se rendait chez sa petite amie).
_ "Puisque tu as un petit ami maintenant, il faut que tu me racontes tout ce que vous faites parce que je veux tout savoir".
_ "Tu ne dois pas jeter l'opprobre sur notre famille ou notre religion".
_ "Je t'aime tellement".
_ "Tu l'imagines en mini-jupe en boîte de nuit avec ce cul-là ! Ôté !" (en parlant de moi à d'autres hommes de la famille).
_ "De toute façon, tu es tout le temps en train d'allumer les autres".
_ "Pourtant c'est ma petite... qui m'a demandé quand elle avait 3 ans de lui faire l'amour. C'était ma petite chérie et je suis tellement tactile, alors je l'ai prise dans mes bras et je l'ai serrée très fort, mais c'était innocent" (en parlant d'une autre fille de la famille au lieu de lui dire, par exemple, qu'un adulte ne fait pas ça avec une enfant. Demande très courante d'une enfant à un adulte d'ailleurs… Le pauvre a dû être pris de court). 
_ "Je suis le seul à t'aider".
_ "On va te choisir un nom de garçon, je préfère. Je vais t'appeler Dominique".
_ "On va dire que tu es notre femme, on va faire comme si. Alors on dira que tu es notre femme naine".
_ "Je n'ai pas le droit de t'aimer comme ça, mais tu n'as que moi aussi".
_ "Je vais te maquiller comme une vraie femme, ça te plairait ça ? Bon, d'abord je dois faire de toi une vraie femme" (et il m'a maquillée avec minutie après m'avoir violée contre son armoire).
_"Tu veux jouer avec mon ordinateur ? Je vais te laisser jouer à Snake si tu me laisses jouer avec toi d'abord" (il a fermé la porte de sa chambre et m'a violée contre elle avant de me placer devant son ordinateur).
_"Ta bouche est trop sèche, ça fait un peu mal. Attends, j'ai une solution" (il revient avec une brosse à dents inondée de savon gluant).
_"Tu es la seule à qui je fais des cadeaux comme ça, ne le dis pas aux autres d'ailleurs, ils seraient jaloux".
_"Je commence avec elle et après je l'envoie dans ta chambre. (Tout souriant) C'est bon, viens dans mon lit".
_"Quand on n'est pas là, tu dois faire confiance aux autres adultes".
_"Tu es tellement intelligente, tu comprends tout très vite, c'est pour ça que c'est facile avec toi".
_"Ce n’est pas grave si tu es tout le temps malade. De toute façon dès que tu iras mieux tu te trouveras un mari et tu t'en sortiras très bien grâce à moi. Qu'est-ce que tu penses de XXXX d'ailleurs ?" (Quand je m'inquiétais de ne plus pouvoir aller à l'école).
_"Lui aussi il a flashé sur toi, je comprends pourquoi quand je te vois en maillot de bain. Si vous voulez faire des choses, compte sur moi. Je ne dirai rien à personne, mais tu me racontes".
_ "Je vais t'apprendre à conduire" (je ne me rappelle aucun panneau ni aucune manœuvre, mais je suis aujourd'hui encore paralysée derrière le volant d'une voiture en sentant toujours sa main le long de ma cuisse et ma main sur la sienne).
_ "Je vais te donner des médicaments et tu te sentiras mieux".
_ "Je ne comprends pas ce qui ne va pas chez toi avec toute l'attention que tu as eue".
_En entendant une histoire de viol aux actualités : "Si jamais un jour j'apprends qu'on a touché à un de vous, peu importe, je peux faire n'importe quoi" (mais il faisait déjà n'importe quoi avec moi et a plus tard soutenu l’un de mes bourreaux. Il a également fait la sourde oreille pour les 2 autres)
_Écrit à l'ordinateur à plusieurs victimes en recopiant mot pour mot sans aucune personnalisation : "Je ne me souviens pas, mais je te demande pardon" (pour quoi alors ??....)
_En parlant de la plus jeune victime devant les avocats, la juge et les autres victimes : "Regardez la aussi, comment voulez-vous résister?" 
_"Je n'ai jamais pensé à toi de façon insolente".
_ "Elle a dû être embrouillée et a inventé des choses après des séances d'hypnose".
_ "Je t'aime toujours malgré tout et tu me manques".
_ "Maintenant que je suis vieux et pas en bonne santé, je voudrais qu'on renoue" (pourtant quand j'étais toute jeune et pas en bonne santé non plus, ça ne t'a pas empêché de me faire du mal alors pourquoi devrais je m'apitoyer sur ton sort ?)
_ "C’est vrai, avec ton agresseur on n'aurait pas dû aller voir votre avocate pour lui demander de lâcher l'affaire, mais que veux-tu ?" 

Toutes ces phrases ont été prononcées par 4 membres de ma famille très proche qui ne sont que des prénoms sans aucune attache aujourd'hui pour moi. Ce ne sont que des paroles, mais qui laissent entrevoir la violence et la perversion des actes associés. Rien n'est sorti de ma bouche à ce sujet pendant des années, mais mon corps s'est toujours entêté à l'exprimer. 

Dès 3 ans, je me réveillais le matin secouée de nausées et de vomissements et je refusais de manger. Après chaque agression, je faisais de grosses crises d'asthme jusqu'à devoir être hospitalisée parfois. Avec l'un d'eux, ça se passait souvent avant une réunion religieuse ce qui faisait que j'étais paralysée de spasmophilie et de tétanie dès l'adolescence, régulièrement avant ou pendant ces réunions. J'étais effrayée à l'idée de dormir seule dans une pièce sans porte ou qui ne se ferme pas à clef. À partir de 12 ans, j'ai été insomniaque. J'ai fait des tentatives de suicide dès la fin de l'adolescence. 

Adulte, j'ai souvent été très dangereusement somnambule. Je ne me suis longtemps sentie "rassurée" que dans des relations physiques à multiples partenaires, n'ayant connu que ça depuis ma toute petite enfance. J'ai beaucoup souffert de dépression. Je me suis battue contre l'anorexie jusqu'à l'âge de 30 ans. Je suis bourrée de tocs maniaques. Je travaillais si bien à l'école et respectais scrupuleusement toutes les règles. J'étais souvent très, voire trop, enthousiaste et sociable. J'étais tellement sensible et fragile. Mais je souriais tout le temps et je continue encore aujourd'hui.

Mes parents et chacune des personnes dont je parle ont une très bonne situation, une excellente image, sont très intelligents, ont la confiance de tous, présentent très bien, s'expriment parfaitement et surtout jouissent d'une irréprochable réputation. Rien à voir avec les brutes de certains films violents ou les monstres de certaines histoires glauques. Pourtant, tous ont en commun l'art de la manipulation et excellent dans la perversité. Pour eux, rien n'est plus important que leur image ou ce qu'on dit d'eux. 

Ils vous font croire qu'eux seuls sont conscients de votre inestimable valeur pour mieux vous détruire progressivement en étouffant votre joie de vivre et en piétinant votre personnalité jusqu'à la réduire en miettes. Vos réelles qualités sont aspirées par leur ego surdimensionné et n'ont d'intérêt pour eux qu'une fois bafouées. Car, une fois que vous être totalement vulnérables, littéralement à nu et à leur merci, c'est ainsi qu'ils réussissent à s'introduire dans votre tête et y restent des années durant après avoir dépouillé votre corps de son innocence tout en y subsistant même une fois qu'ils se sont retirés, vous le laissant enfin, mais dans la désolation de l'humiliation. 

Leur pouvoir est tel, et leur parole d'or,  qu'aujourd'hui encore (aux yeux de beaucoup de mon ancienne famille et ex religion) je suis soit une folle pour ceux qui en ont vaguement entendu parler, soit une menteuse pour ceux qui m'ont agressée (quand ce n'est pas leur mémoire qui leur fait défaut), soit une ingrate fille de famille privilégiée à qui il ne faut surtout pas parler. Quand l'histoire n'est tout simplement pas connue, malgré les procès et autres victimes.

Depuis quelques années, je refuse d'être aussi complice ou encore victime de ces viols et attouchements en gardant le silence. Alors je raconte pour me libérer davantage et pour ouvrir la parole à d'autres. Il est important de savoir, même si c'est une évidence, que ceux qui ne disent rien alors qu'ils se doutent de quelque chose ou en sont directement témoins sont aussi coupables d'un délit puni par la loi (quand cette dernière veut "bien" faire son travail) et surtout participent à la mort lente et douloureuse d'un enfant, au supplice d'un être humain qui consiste exactement à l'enterrer vivant.

Je n'ai plus honte de ce qui m'est arrivé, pour ceux qui pensent que la honte aurait au moins pu me dissuader d'écrire ce texte, parce que j'ai fini par comprendre que je n'avais rien fait de mal. Mon histoire aujourd'hui ne m'inspire que de la fierté : celle d'être toujours vivante et comblée ! Tant de victimes ne le sont plus, certaines ayant emporté avec elles leur lourd secret. Je suis tellement heureuse d'être le seul maître de ma vie aujourd'hui. Je ne peux qu'être reconnaissante de me réveiller chaque matin pour apprécier simplement la musique ou le vent sur mon visage, la nature et toutes ses couleurs dépouillées de la noirceur et du joug du tabou. 

J'aime, sans plus aucune retenue, mon homme qui m'a sauvé la vie. Je m'émerveille chaque jour devant notre fille magique et solaire. Je ne rampe plus, rongée par la rancune, mais j'avance avec assurance et la tête haute. On ne peut pas en vouloir à ces assaillants d'être malades, mais pardonner ne veut pas dire oublier parce que je ne le pourrai jamais, mais je ne leur souhaite plus aucun mal. Il y en a bien assez, même trop, qui a déjà été fait. 

Mon seul vœu est que plus aucun d'eux ne s'attaque à ma petite famille, que je protège aujourd'hui de toutes mes forces, ni à moi. Que chacun continue sa vie en paix. Je savoure enfin de mon côté que la mienne soit plus légère et remplie d'amour, délivrée de toutes ses anciennes chaînes et libérée du silence malsain.

Malheureusement, ce n'est pas le cas de nombreuses victimes. Si, de votre côté, vous avez juste la possibilité d'en aider une, PARLEZ, DÉVOILEZ ET SURTOUT SOUTENEZ-LA ! Plus qu'une responsabilité c'est un devoir ! 

Si un enfant vous rappelle celle que je vous ai dévoilée plus haut, si son mal-être s'exprime à travers son état de santé alors que son discours et sa vie ressemblent à celui de n'importe quel autre de son âge, si la tristesse ou l'agressivité chasse la jovialité ou l'entrain qui le caractérisait au quotidien, osez poser des questions ! Osez être vraiment son ami sans craindre d'être mal à l'aise, car aucune situation ne sera jamais plus inconfortable que la sienne s’il se trouve qu'il est ou a été agressé. Il est préférable de vexer une personne parce qu'on se soucie d'elle plutôt que de la perdre parce qu'on n'a pas essayé. 

Et s'il vous plaît : ne jugez pas parce que l'inceste ne naît pas que dans des foyers insalubres tenus par des parents alcooliques qui ne se rendent jamais aux réunions scolaires ou se désintéressent de la santé de leurs enfants ! Je fais cette description en opposition à la famille dans laquelle j'ai grandi parce que beaucoup de commentaires sur les réseaux sociaux en ce moment tendent à faire croire que monsieur ou madame Tout-le-Monde, bien sous tous rapports, ou que les personnalités publiques ne peuvent évidemment pas commettre un acte aussi abject que le viol d'un membre de sa famille. À moins d'avoir vécu chez ces personnes ou d'avoir été présents quand ces histoires se seraient déroulées, vous ne pouvez en parler. 

Laissons les autorités compétentes faire leur travail, prenons soin et occupons-nous de nos propres familles et cessons de nous complaire dans ce qui nous rassure ! Il ne faut pas l'oublier que, de même que l'habit ne fait pas le moine, le métier ne fait pas la moralité, le compte en banque l'honnêteté ou la religion l'intégrité. Mais surtout être parent n'assure pas d'aimer son enfant comme il se doit !

Merci d'ailleurs à CM, avocate à la Réunion. Je ne l'ai plus jamais appelé Maître à partir du moment où elle s'est murée dans le silence alors que je lui demandais où en était notre affaire. Mon dossier s'est ensuite mystérieusement perdu et ma plainte s'est retrouvée éteinte à Saint-Denis. Grâce à son professionnalisme et à son souci de protection des enfants et de leurs droits, plutôt discutables, je suis devenue plus forte, car obligée de me battre pendant des années contre la machine judiciaire. 

Le pot de terre a résisté au pot de fer, mais c'est grâce à un autre avocat vraiment compétent, surtout loyal et non aveuglé par l'argent peut-être. Après tout, c'est vrai que je n'avais que l'aide juridictionnelle à présenter à CM. La seule victime solvable, car soutenue et aidée par ses parents et encore mineure au moment de la plainte, avait déjà gagné son procès grâce à elle quand même : 3 ans de sursis pour lui. S’il avait été condamné pour des faits similaires sur les autres et moi avant la fin de ces 3 années, il aurait sans doute fait de la prison. Mais ça, c'était sans compter sur son aide pour l'accusé, professeur des écoles à l'époque du jugement, qui est contraint de ne plus pouvoir enseigner, tout en restant dans l'éducation nationale. 

Mon seul regret reste de n'avoir jamais pu en discuter avec elle, mais comment aurais-je pu quand elle prétextait être en vacances pour ne pas avoir à s'expliquer ou quand mes appels et courriers restaient sans aucune réponse ni retour ? J'ose espérer que d'autres victimes ont pu jouir davantage de compassion et de loyauté de sa part.

*Prénom d'emprunt


Gaëtan Dumuids
« Dans la vie, les choses sont simples, ce sont les esprits qui les compliquent ». Cette citation... En savoir plus sur cet auteur


1.Posté par Bleu outre mer le 11/02/2021 15:48

Quand vous publiez un article sur les violences, sur l'inceste il y a des assos, des gens qui sont la pour écouter , aider, etc....,
N'attendez pas que ce soit les internautes, afin de mettre des liens, merci
Qui n'est pas exhaustive.....
http://www.justice.gouv.fr/aide-aux-victimes-10044/
https://www.saintdenis.re/Plateforme-d-Aide-aux-Victimes
http://www.femmes974.info/

2.Posté par doelle le 11/02/2021 16:48

Quel témoignage, il es vrai qu'on en parlait peu ou pas à une certaine époque mais je reste persuadée que cela se passait dans beaucoup de familles riches, pauvres...et particulièrement à la Réunion où l'on vit à travers le regard des autres.

3.Posté par Bon courage le 11/02/2021 17:30

C'est très bien il faut sortir de sont silence est ne pas avoir peur de le dénoncer au media, j'invite ceci au femme victime d'inceste à contacter rapidement l'équipe de zinfo974 pour faire éclater cela au grand jour .. pourquoi les médias ??? Parce que tout simplement certains dépositaires de l'autorité publique n'ont strictement rien à foutre ..parfois même il refuse de prendre les plaintes...faut passer par les media est de dire quel commissariat ou gendarmerie a refusé de prendre la plainte !!! Faut dénoncer tout cela ...avec les mêdia je garde une confiance absolue de commentaire est de l'empathie des lecteurs de ce média !! Avec pour résultat une intervention rapide ...

4.Posté par pipo le 11/02/2021 20:34

Je n'ai même pas lu votre témoignage...

Car le but de #Metoo n'est pas de pleurer sur les victimes du passé!
Mais de lutter contre l'abus sur les futures victimes potentielles!!!!

5.Posté par Citronnelle le 11/02/2021 20:53

Horrible !!!
Impossible de lire jusqu'au bout... Tellement c'est abominable
Courage à vous !

6.Posté par TICOQ le 11/02/2021 21:31

Pas pu lire jusqu'au bout tellement ça donne la nausée. Comment se reconstruire après ça ??? Courage à toutes les victimes pour dénoncer les coupables de la destruction de leur vie.

7.Posté par De France le 11/02/2021 22:03

Respect madame,je m'incline devant vous, courage a vous et rester forte a jamais.

8.Posté par Péduc le 12/02/2021 00:03

Le plus abominable c est quand ces actes si on peut appeller cela des actes
sont perpétués par des personnes censés représenter la justice
ex; un bon pere de famille gendarme , un medecin aux apparences social irréprochables, etc

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