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St-Paul: La semaine de 4 jours et demi maintenue à la rentrée de janvier

Jeudi 16 Novembre 2017 - 10:16

St-Paul: La semaine de 4 jours et demi maintenue à la rentrée de janvier
Alors que la commune de Saint-Paul exprimait en juillet le souhait de passer à la semaine de 4 jours, et avait même interpellé le recteur sur le sujet, la Ville de Saint-Paul maintient l'organisation actuelle du temps de travail pour la rentrée de janvier, sur tout le territoire communal.

Jusqu'en juillet 2018, le rythme scolaire restera établi comme ceci : classe de 8h à 11h30 et de 13h à14h45 (pause méridienne de 11h30 à 13h) pour les lundi, mardi, jeudi, vendredi. Et le mercredi de 8h-11h.  
N.P
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1.Posté par RADIO BISTROT le 16/11/2017 13:30

Tout le monde voulait la semaine des 4 jours !! pourquoi faire machine arrière ??
INCOMPREHENSIBLE

2.Posté par Delphine le 16/11/2017 16:37

Lamentable !!!! Des promesses toujours des promesses !

3.Posté par Bo le 17/11/2017 04:56

tres bien ce dispositif

4.Posté par Jrrem le 17/11/2017 06:25 (depuis mobile)

Moi je mettrai comme autrefois tous les jours du lundi au samedi de 8h a 17h..
Avec congé le jeudi .....Ca c était super et au moins on était éduqués dressés et rendus civilisés

5.Posté par RADIO BISTROT le 17/11/2017 13:41

@Jrrem : mon enfant n'a pas besoin d'être dressé ! Vous je vous rencontre quand vous voulez et je vais vous dresser on va voir si ça va vous plaire !!

Bref lamentable

6.Posté par AGENT MULDER le 18/11/2017 16:12

je propose:

lundi 8h a 12h classe 13h30 16h30 soutien scolaire aide devoir 16h30 18h30 periscolaire
mardi 8h a 12h 13h30 16h30 soutien scolaire aide devoir 16h30 18h30
mercredi 8h a 12h 13h30 16h30 soutien scolaire aide devoir 16h30 18h30
jeudi 8h a 12h 13h30 16h30 soutien scolaire aide devoir 16h30 18h30
vendredi 8h a 12h 13h30 16h30 soutien scolaire aide devoir 16h30 18h30

7.Posté par A RADIO BISTROT le 20/11/2017 07:10

Jrrem a raison.

Vous ne pensez qu'à vous madame, après venez crier et dire que vos enfants ne sont plus gérables et que vous n'en pouvez plus. Je travaille avec eux à Saint-Paul. Je connais bien les parents et les enfants avec qui je bosse toute l'année et sur toute l'île, je parle en connaissance de cause.
Comparez l'éducation d'il y a quelques années et celle de maintenant et devinez pourquoi les parents se plaignent de plus en plus de nos jours...
Bref votre commentaire nous fait peur et froid dans le dos.

Bien sûr je ne parle pas de "dresser" dans le mauvais sens, je n'utiliserai même pas ce verbe, mais je pense que vous m'avez compris, enfin j'espère.

Ce qu'on a eu comme emploi du temps il y a plusieurs années ne nous a pas empêché d'être ce que nous sommes aujourd'hui. Je ne parle pas de ceux qui ne voulaient pas travailler mais ceux qui ont réussi ne se sont pas plaint du temps de travail.....

Bonne continuation en espérant que vous comprendrez un jour.

8.Posté par piter le 08/12/2017 10:32

Les piteux résultats obtenus aux PISA, TIMSS et PIRLS nous mettent brutalement face à nos erreurs.

La présence récurrente des pays asiatiques dans le haut des classements internationaux n’est certainement pas fortuite. Dans son livre Asia rising de 1995, Jim Rohwer souligne combien le fait d’avoir fait porter les efforts éducatifs sur l’école primaire, et ceci pour les garçons comme pour les filles, a été instrumental2 dans le développement des tigres asiatiques.

Il s’agissait non seulement de former les élèves à tous les savoirs de base, mais également de faire en sorte que toutes les jeunes filles, une fois mères de famille, puissent être des interlocutrices de choix pour leurs enfants au moment des devoirs à la maison.
S’inspirer de la méthode de Singapour ?

Avec l’arrivée de Jean-Michel Blanquer à la tête de l’Éducation nationale, on comprend que le gouvernement a la volonté d’inverser la tendance en revenant à une pédagogie éprouvée. La méthode de Singapour, notamment en mathématiques, n’est plus écartée d’une main dédaigneuse avec une remarque perfide sur la pression infâme que subissent les pauvres élèves asiatiques. Il est même question de s’en inspirer pour redonner aux élèves l’envie des maths.

De la même façon, le dédoublement des classes de CP et CE1 dans les zones d’éducation prioritaire, le retour à la méthode syllabique pour la lecture – alors que la méthode globale a déstructuré tant d’enfants, la dictée quotidienne pour l’attention et l’orthographe, la lecture à voix haute – voici autant de bonnes idées qui ne demandent plus qu’à être mises en oeuvre.

Il n’en demeure pas moins que notre Éducation nationale reste une énorme machine extrêmement coûteuse et alourdie par un syndicalisme qui se refuse à voir que le monde avance. Elle ne semble plus apte à répondre de façon souple et diversifiée à tous les profils d’élèves, les plus intellectuels comme les plus disposés à se tourner vers des filières pratiques qui seraient enfin regardées avec un oeil positif.

Des expériences conduites dans le privé, notamment hors contrat, au sein d’entités à taille humaine qui déterminent elles-mêmes leur pédagogie et leurs objectifs en fonction des élèves accueillis ont montré toute leur pertinence. Au-delà d’une profonde réforme interne à l’Éducation nationale, dont Jean-Michel Blanquer a commencé à s’occuper, c’est d’initiatives éclairées et de liberté d’enseignement que nos enfants ont besoin pour grandir et faire grandir notre pays hors de la dette « scolaire » qu’il a creusé depuis 40 ans.

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