Société

St-Leu: L'expulsion confirmée, la famille Elie devra partir le 25 janvier prochain au plus tard

Lundi 18 Novembre 2019 - 15:21

La justice a tranché et jugé que la maison revenait à l’acquéreur et qu’elle avait été mise à disposition du père, Georges Elie.
La justice a tranché et jugé que la maison revenait à l’acquéreur et qu’elle avait été mise à disposition du père, Georges Elie.
Après s’être battue durant près de 20 ans, la famille Elie dépose les armes. Aux Colimaçons, la fratrie qui a grandi dans une maison construite sur une parcelle agricole dans le cadre d’un "bail à colonat partiaire",  va devoir quitter les lieux avant le 25 janvier prochain sous peine d’astreinte de 200 euros par jour. Le couperet est tombé. Les multiples recours déposés devant la justice ont tous été rejetés.

En juin 2005, le tribunal paritaire des baux ruraux avait ordonné la résiliation du bail et l’expulsion des enfants au décès du père signataire du contrat. En octobre dernier, l’ultime recours devant le tribunal administratif s’est également soldé par un échec. Jean-Paul Elie, ses soeurs Micheline et Marie-Annick vont partir de leur maison de 120m2, estimée à 72 000 euros, pour un logement social. Marie-Josée qui avait repris l’exploitation est décédée. 

"C’est un grand sentiment d’injustice. Nous avons l’impression d’avoir été arnaqués", s’indigne Jean-Paul. Depuis les années 80, la parcelle sur laquelle la famille Elie s’est installée a à plusieurs reprises été vendue. Des ventes conclues alors que la famille estimait pouvoir bénéficier de son droit de préemption. 

"Ça y est, c’est fini. On laisse tout", s’attriste Jean-Paul qui estime qu’un "beau cadeau de fin d’année" a été accordé au propriétaire.  
 
PB
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1.Posté par Payet le 18/11/2019 15:39

Expulsé pendant la période cyclonique ???? C'est pas légal !!!!

2.Posté par LAMPION le 18/11/2019 16:02

Et quelles sont les nouvelles d'un article parue un peu plus de deux ans,concernant la propriété de la grande ravine, sur lequel des gens venus d’ailleurs qui ont construits leur maison et certaine vendue.

3.Posté par Le Jacobin le 18/11/2019 16:15

GJ VOILA UNE VÉRITABLE CAUSSE A DÉFENDRE

JEAN HUGUES
NASSIMA
HUGUETTES
ERICKA

ALON MET ENSEMB

Donnez nous votre voix avant de nous demander la notre !

4.Posté par Grangaga le 18/11/2019 16:45

Et la....." trèvv' ivèr'nal' ", Post' 1.....
A mwin té y krwa ke........
" Nou lé pa pliss', nou lé pa mwin"........

5.Posté par potola georges le 18/11/2019 16:47

Il n'y a plus de place pour l'humain dans ce monde, le Dieu argent sévit, l’homme est devenu aveugle.
Les pauvres citoyens n'ont aucune chance contre le système.
D'ici 50 ans tous les Réunionnais seront enfermés dans des tours de béton.
Ces gens déracinés de la terre vont réagir avec violence, et seront appelé délinquants.
L'alcool et la drogue feront le reste. Vous pouvez vérifié dès maintenant dans les zones sensible à la Réunion ou les bidonvilles de béton ont remplacé nos ptit case en tôle.

6.Posté par Veridik le 18/11/2019 16:55 (depuis mobile)

Si c'était un gros zozo ça aurait été autrement

7.Posté par DURAND le 18/11/2019 17:10

on expulse de pauvres gens mais on ferme sa bouche quand un elu construit une case sans permis de construire

il y a des problemes graves je trouve

8.Posté par LBB le 18/11/2019 18:26

Dura lex, sed lex....

9.Posté par Portoise le 18/11/2019 19:31 (depuis mobile)

Période cyclonique, pas d expulsion. Encore 3 mois de répit pour trouver une ultime solution. Qui héritera du terrain. Un moune la mairie. Moins zot mi détruit tout avant de partir

10.Posté par TICOQ le 18/11/2019 20:31

1.Posté par Payet le 18/11/2019 15:39

Vous avez raison, ce qui est légal c'est d'occuper un lieu sans droit ni titre.

11.Posté par TICOQ le 18/11/2019 20:34

Duralex, manix latex sex.....

12.Posté par TICOQ le 18/11/2019 20:46

T. Robert aurait pu leur prêter son avocat, au moins ils auraient eu un peu d'espoir.

13.Posté par miro le 18/11/2019 21:11

j'ai honte de "ma" justice ! pardonnez à cette justice, elle ne sait pas ce qu'elle fait !

14.Posté par Audrey le 18/11/2019 21:30 (depuis mobile)

C'est avec tristesse et un grand sentiment d'injustice que je lis l'article..
Vous avez tout notre soutien dans cette épreuve, bon dieu lé grand ! 🙏🙏

15.Posté par Hoarau le 18/11/2019 21:45 (depuis mobile)

Post 10 cqui n''est pas légale par contre c que la justice leur privé de leur droit de préemption. À qui profite le crime?

16.Posté par La vérité le 18/11/2019 22:02 (depuis mobile)

Le terrain est déjà vendu depuis longtemps à un Trois-bassinois.

17.Posté par dodobaba le 18/11/2019 22:20 (depuis mobile)

Bruno maire de St leu fait un geste pour ces personnes...

18.Posté par Kiki le 19/11/2019 01:57 (depuis mobile)

Depuis les z''années 80 na bcp d'' choses fine chanzé ! Créole pou gaign'' coup d'' kongn'' même ! O kilé ou mo frère ? La pas dan'' toute ces politicoman "volère, mentère, bézère d'' paquet" ! Na aine y bouze là ? A ou, bouze pou zot guèle ....

19.Posté par Modeste le 19/11/2019 06:02

j'ai relevé la définition du fameux bail qui est défini comme suit :
"Depuis ce jeudi 27 janvier 2011, le bail à colonat partiaire n'a plus d'existence légale. La loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche votée le 27 juillet 2010 vient en effet d'entrer en application. Ce contrat liait locataire et le propriétaire d'un terrain agricole et obligeait le premier à céder 25% de sa production au second. Tous les baux à colonat partiaire en cours sont automatiquement convertis en baux à ferme pour une durée identique à celle du contrat de colonat. Les planteurs réclamaient la suppression de ce dernier depuis plusieurs années.
Sous le régime du bail à colonat, le loyer est, de fait, proportionnel au montant de la récolte. De plus le propriétaire pouvait imposer au planteur locataire son propre choix de culture (cannes à sucre, maraîchage etc). Avec le système de bail à ferme, le propriétaire n'est pas impliqué dans les choix de culture et le loyer est fixe, ce qui apporte une certaine sécurité financière à l'agriculteur.

"La mise en place automatique des nouveaux fermages tourne une page de l'histoire agricole de la Réunion et inscrit les relations locataires - propriétaires dans le cadre général" commente la préfecture dans un communiqué.

en clair il n'est que locataire donc cela me parait très clair déjà, hormis le fait que là l'expulsion ne pourra se faire qu'à la fin de la période cyclonique!

faut accepter les faits et arrêter d'incriminer les VRAIS propriétaires!

20.Posté par Plouf le 19/11/2019 08:11 (depuis mobile)

Il n''y a pas eu expulsion mais astreinte, donc les commentaires sur la période cyclonique sont hors sujet. En outre, vous qui êtes si généreux n''avez qu''à mettre gratuitement votre logement à disposition.

21.Posté par Nathalie D le 19/11/2019 10:04 (depuis mobile)

A côté de ça nous avons tous les demis frères de ma belle mère ainsi que la metraisse de son père qui occupe le terrain familial dont ils ne sont même pas héritièrs sans aucun loyer... Terrain non constructible 10 cases !

22.Posté par Kiki le 19/11/2019 16:18 (depuis mobile)

Qu''entendez-vous par VRAIS propriétaires ? Personnellement, je n''achèterai jamais un terrain qui n''est pas issu de mon pays d''origine. Par les tps qui courent ns ne sommes jamais sûre de rien. Auriez-vs le tps de le vendre ? M''étonnerais !

23.Posté par Juliette CARANTA-PAVARD le 19/11/2019 20:32

À Post.7 - DURAND:

*Vous divaguez, DURAND! !

*Il n'y a PAS - PAS DU TOUT !

*De "Construction sans permis"

*ICI, à La Réunion - vous "DIFAMEZ"...

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