Société

Souvenirs, souvenirs… Il était une fois la Sakay : 25 ans d’une fabuleuse réussite pour rien !

Mercredi 20 Décembre 2017 - 17:35

Je suis arrivé à Babetville en 1970.
Je ne m’en suis jamais remis.
Lorsque je parle de Madagascar et de La Sakay, je crois entendre mes grands-oncles me raconter l’Algérie, la Nouvelle-Calédonie, l’Indochine, comme Alain et François me "racontant" leur Thaïlande, pays magiques eux aussi, qui vous saisissent aux tripes et ne vous lâchent plus.

Veuillez alors pardonner mes élans d’amour. Vous êtes comme moi, après tout…


La montagne éléphant. Quand on l'aperçoit, de loin, en arrivant de Miarinarivo, on sait qu'on y est.
La montagne éléphant. Quand on l'aperçoit, de loin, en arrivant de Miarinarivo, on sait qu'on y est.
Les premiers colons réunionnais sont arrivés dans le Moyen-Ouest des Hauts Plateaux malgaches en 1952, à mi-chemin entre Tananarive et la côte du Canal de Mozambique. Les derniers en ont été chassés par les pseudo-communistes de Ratsiraka en 1978.

Pourquoi La Sakay ? L’initiative revient au Crédit agricole, au Conseil général, au député Raphaël Babet (d’où Babetville) et de quelques autres, dont le regretté Hector de Lavergne. La campagne réunionnaise du début des fifties subissait une misère noire. Malgré leur courage légendaire, les paysans ne s’en sortaient pas. Avec tous les drames économiques et familiaux que l’on devine, famine, maladie, séparations, suicides, etc.

Le domaine des grands vents et des voleurs

Les autorités françaises ont alors acquis, dans ces Hauts-Plateaux, des milliers d’hectares inhabités qui ont été répartis entre les familles de volontaires, et Dieu sait s'il y en eut. Le tri fut sévère. Ces terres désolées étaient le domaine du bozaka (herbe piquante), des dahalos (voleurs de bétail) et des sarcelles (miam !). Ces fermiers, habitués au fangok et à la petite surface furent formés à l’utilisation des engins agricoles, à l’agriculture et à l’élevage raisonné et intensif.

Cette terre aride fut abondée de philosantès, une graminée allant chercher son eau à 20 mètres de profondeur, très riche en azote.

Tout cela, je ne l’ai su qu’au fur et à mesure, l’aventure ayant débuté, pour moi, en 1970. Accrochez-vous !

Un coup de foudre  irrésistible

Un ensemble scolaire fut dès le départ institué, dépendant du vice-rectorat de La Réunion. Il y avait, au centre de ce vaste périmètre, des classes primaires et un collège. Les différentes "zones de culture", Maroazo, Girard, Tsinjoarivo… comportaient chacune une à deux classes primaires avec logement pour l’enseignant.

Justy, ma maman, fut désignée directrice de tout l’ensemble scolaire en 1969, et s’y rendit en compagnie de mon frangin Alain, pendant que moi, j’allais à Nice essayer de suivre une deuxième année de Droit qui a toujours couru plus vite que moi.

En juillet 1970, je filais à Marseille passer les épreuves du concours national d’inspecteur de police. Ainsi s’appelaient alors ceux qui sont devenus des lieutenants du même tabac. Je pouvais y prétendre avec mon seul baccalauréat alors qu’il faut aujourd’hui une licence. En attendant les résultats, je pus obtenir un billet d’avion pour aller en vacances voir ce que ma mère pouvait bien faire dans ce coin du bout du monde !

Dès que je posai le pied sur le tarmac d’Ivato, je tombai raide dingue de ce pays. Et surtout de ses habitants. Je le suis toujours.

Dans un océan infini d’herbe dure, il y avait cet oasis immense, verdoyant, productif : la Sakay fournissait toute la région centrale en oeufs, lait, beurre, fromage (le fameux mahatsiry), yaourt, crème fraiche, viande de porc… Il y avait à Ankadinondry, le village malgache autour duquel s’est construite Babetville, les deuxièmes porcheries du monde, les premières étant à Formose. Il n’est pas exagéré de dire que la Sakay était alors la 1ère entreprise réunionnaise, et une des rares à payer ses impôts à l’Etat malgache.
 
 

Mieux qu’une école d’agriculture !

A leur arrivée, les fermiers et leurs familles furent logés dans de grandes tentes fournies par l’armée française. Le directeur du Bumidom et de la SPAS (société professionnelle et agricole de la Sakay) n’eut jamais de mal à obtenir ce qu’il voulait de l’Etat français ; authentique Compagnon de la Résistance, héros de guerre ami de Capagorry, cet autre héros gaulliste, préfet hors-cadre, il était bien en Cour.

Là, les anciens habitués des terrains caillouteux en pente de Palmiste-Rouge, Cilaos, la Chaloupe, Takamaka, Makes, Tévelave… furent formés à l’utilisation des tracteurs et de la grande surface agricole. Ils reçurent aussi une instruction concernant les élevages bovins et porcins, à l’amendement des sols, à l’économie agricole. Au bout de quelques mois, ils étaient mieux formés que s’ils sortaient d’une école d’agriculture.

On leur proposa alors deux systèmes d’exploitation. Dans le premier, ils exploitaient leurs terrains comme ils l’entendaient, vendaient leurs produits à la SPAS, laquelle s’engageait à tout leur acheter. La plupart des fermiers choisirent ce système et s’en sortirent fort bien. Lorsque notre ami Faldony Bijoux (le banjo des "Pépés 400") voulait acheter un tracteur neuf, il faisait remplir le chèque par sa fille, signait et payait cash ! De même pour Christophe Turpin, Pépé de Boisvilliers, les deux Leveneur, et tous les autres travaillant "en compte courant".

Quelques fermiers, cependant, moins courageux peut-être ? choisirent de se faire payer une somme forfaitaire mensuelle en échange d’une production minime. C’est parmi eux qu’il s’en trouva, jaloux de la réussite de leurs amis, pour se plaindre de toucher moins. Ce qui n’était que la vérité mais aussi le fruit du travail acharné des "comptes-courants". C’est vers les forfaitaires que se précipitèrent les (très) mauvais esprits du PCR voulant à toute force dénigrer l’expérience Sakay. Dans la guerre entre droite et gauche, tout était bon à prendre.

Je ne dis pas qu’il n’y eut aucun mécompte dans l’aventure, mais il ne s’agit que de quelques cas.

Maman Justy, héroïne malgache !

C’est dans cette Sakay prospère et heureuse que je débarquai un jour de juillet 1970. J’y passai trois années en qualité d’instituteur délégué aux classes de français-histoire-géo au collège. Les trois plus belles années de ma vie.

Lorsque je me présentai au CAP d’instituteur, le vice-recteur Couillerot vint en personne y assister, histoire de constater qu’il n’y avait aucun favoritisme en faveur du fils de la directrice de la part de l’inspecteur Berton !

Sur les zones de cultures éloignées du centre, les écoles primaires accueillaient petits Créoles et Malgaches. Lorsque venait l’heure d’intégrer le collège, ils étaient tous logés à Babetville dans des grands dortoirs dont ceux des filles étaient surveillées comme de lait su’l’feu par les Soeurs trinitaires. Les camions allaient les chercher le lundi matin, et les reconduisaient dans leurs familles éloignées le vendredi midi.

Ma maman avait été nommée directrice du centre scolaire de la Sakay en août 1969. Elle constata d’emblée que si tout était gratuit pour les petits Réunionnais, les élèves malgaches devaient payer un droit "d’écolage". Son sang ne fit qu’un tour et, sans en référer ni à ses supérieurs de Saint-Denis ni aux cadres de la SPAS, elle décida unilatéralement de supprimer ce droit d’entrée.

Cela suscita bien quelques grimaces ici et là mais Justy s’en foutait comme de son premier "mazout" (pardon, whisky-coca dont elle était friande), tint tête aux jérémiades, ce qui fait qu’aujourd’hui encore, elle est considérée comme une héroïne par ses anciens élèves et leurs parents entre vivants.

Des chercheurs au CNRS de Toulouse !

Comment ai-je débarqué ma frime dans tout ça ? J’explique… A la fin de ma 2è année de droit à Nice, sachant que je ne l’aurai jamais, je m’étais présenté, ainsi que je l’ai dit, au concours d’inspecteur de police. Dans l’attente du résultat, j’étais allé voir ma maman à Mada. J’y restai un mois, à me remplir l’âme et le coeur (et le corps, pourquoi le cacher…) de ce pays. Lorsque je rentrai à Nice, l’âme en détresse, ce fut pour apprendre que j’étais reçu au concours de flic et que je devais me présenter à Paris. J’allai à Paris… et, Jusy m’ayant appris qu’elle avait un poste de prof pour moi, pris l’avion pour  la Sakay ! Entre la jungle parisienne et la brousse malgache, il ne pouvait y avoir photo.

Je n’avais jamais enseigné (ni songé à le faire) de ma vie. Mais avec de tels élèves, ce fut un plaisir immense, un bonheur comme j’en ai rarement éprouvé. Il y avait une petite compétition amicale entre petits Créoles et Malgaches, question de fierté. Ils travaillaient donc tous d’arrache-pied pour être les meilleurs en français, en math, en physique-chimie.

Total des courses, se présentant au BE et BEPC en fin de troisième, ils était tous reçus ! Ce qui a toujours fait la stupéfaction des commissions de professeurs venus tout exprès de La Réunion pour leur faire subir ces examens.

Je me souviens de Dany, Danièlle Blandine Razafiarijoana, de Marie-Andrée, la fille du Faldony-banjo évoqué ci-dessus, de Josette Ablancourt, sous-directrice à la BFC de Saint-Pierre, de Patricia Dierx dont le papa dirigeait le garage et la station essence, de Josy, petite Malgache surdouée, dont le frère, champion en maths était aussi le bassiste des Sphinx, l’orchestre que j’avais créé là-bas, des élèves auxquelles, pour les meilleures, je ne pouvais mettre moins de 18/19 en rédaction (à l’époque, on ne bradait pas encore les notations et un 14 en français était déjà une exception !) Je me souviens des frères Vénérosy, champions de tout ce qui était sciences et dont un des frères au moins a fini au CNRS de Toulouse.

Une de mes élèves malgaches est devenue directrice scientifique au parc zoologique de Tsimbazazy de Tananarive. Françoise Philotée, fille d’institutrice, timide comme c’est pas permis, aussi bonne en français qu’en maths, est devenue experte-comptable à l’échelle européenne. Des exemples de ce tonneau, j’en ai à la pelle.

Il ne me fallait jamais plus d’une heure pour leur faire assimiler la règle d’accord des participes passés. Y compris qu’après le pronom "en", l’accord ne se fait pas parce que "en" est neutre, na ! C’est mon pépé Justinien qui me l’avait appris une fois pour toutes.

D’un Baptisto à l’autre

Lorsque je revins à la Sakay pour la 1è fois en 1996, comme l’assassin sur les lieux de son crime, j’allai jeter un oeil sur l’ancienne enceinte scolaire, la larme à l’oeil ; je constatai sans surprise que nombre de nos anciennes élèves étaient devenues institutrices et en tirai une grande fierté : leurs élèves pratiquaient un français impeccable. Cette langue n’est donc pas si difficile à assimiler, kitt’ ta bouette ! (Je ne vise personne, vous avez compris.)

L’un de mes élèves, Sylvain (mon bassiste), métis sino-malgache, avait préféré reprendre l’exploitation agricole et la boulangerie de son père. Quant à Dany, la plus douée de mes élèves de mes 10 années d’enseignement… elle n’avait rien fait. Gag ! après la 3è, BE et BEPC en poche, elle n’avait pu intégrer une école malgache : elle parlait très bien le français et très mal sa langue maternelle. On croit rêver…

Nous, les enseignants, étions en vacances de milliardaires.  Nous étions logés à l’oeil ; électricité et eau gratuites. Nos salaires étaient versés à La Réunion et nous faisions venir le peu qui nous était nécessaire étant donné le très bas coût de la vie là-bas.

Pour varier les plaisirs, j’avais fondé un petit orchestre. Pendant trois ans, je peux dire que nous avons animé un bal ou un mariage chaque semaine. 

La SPAS  fournissait les guitares et amplis. Sauf ma guitare perso, une Welson imitation Gibson 335-DOT du feu de Dieu.

Les bals ou mariages commençaient vers 18 heures. Les fermiers arrivaient de tous les coins de la Sakay, même les plus reculés, qui en 4L, qui en 2 CV… Certains, comme l’ami Delnard, arrivaient en charrette. S’il était trop fin pété, à 6 heures, il s’endormait dans la caisse. Le brave zébu le ramenait chez lui après 10 kilomètres de piste défoncée par les intempéries. Quand il était mieux, il nous aidait à ranger le matos avant de rentrer.

J’avais, au nombre de mes musiciens, deux frères, Solo et Dédé. Dédé était un petit Malgache haut comme trois pommes-d’Ankadinondry (des goyaves), soliste qui me foutait des complexes tant il était rapide et inventif. Nous nous partagions les phases en solo. Son frère Solo ("choul") était bassiste par intermittence avec Sylvain. Parmi nos batteurs/chanteurs, il y avait Philippe Baptisto, l’oncle du Christian de "Zenfants les hauts". Lui, c’était plutôt "Une rose pour Sandra". Il nous a quittés récemment. Un irremplaçable copain des nuitées agitées.

Ratsiraka confie les porcheries… aux Libyens !

Une fois les instruments rangés, à 6 heures du mat, je prenais mon Perfex Manufrance calibre 12 magnum ; les sarcelles, pintades, perdreaux, bécassines, col-vert et autres canards à bosse (oies sauvages de 6 à 7 kilos) n’avaient plus qu’à bien se tenir.

Nous partions des dimanches entiers sur des pistes défoncées, parfois périlleuses. Toute cette zone était un vrai paradis pour chasseurs et nous ne nous en privions pas. D’anciens enseignants, rentrés à La Réunion, revenaient chaque année rien que pour sacrifier au plaisir cynégétique.

Je quittai la Sakay en 1973, après le coup d’Etat de Ratsiraka, et n’eus donc pas à assister en direct aux catastrophes qu’il a sciemment organisées à la Sakay.

Pour plaire au cercle restreint de ses officiers, il leur céda les terres des fermiers, ce dont ils se foutaient royalement. Mais il confia les porcheries à ses acolytes venus de Libye. Or, les Bédouins, gens estimables certes, ne sont peut-être pas les plus qualifiés en agronomie tropicale. Et confier des porcheries à des musulmans, c’est sans doute faire preuve de légèreté de jugement. Ratsiraka aurait voulu par là organiser en beauté la disparition de toute trace française qu’il ne se fût pas pris autrement.

Toutes les infrastructures disparurent après le départ des derniers colons en 1978. Certains fermiers, désespérés, préfèrent avoir recours au suicide plutôt que de quitter cette terre où ils avaient été si heureux et avaient si bien réussi ! Etant partis de zéro, ils ne voulaient par repartir de zéro. Vingt-cinq ans pour rien.

Dzamandzar et THB

Cinq familles eurent la chance de pouvoir recommencer en Guyane. Là où habitent toujours ti-Henri Charles Gabriel et sa douce Monique… deux de mes anciens meilleurs élèves.

Je suis retourné en 1996 sur les terres de l'ancienne Sakay, profitant d’une mission confiée par "Enfants du monde Réunion", qui parraine des enfants malgaches. Les soeurs trinitaires, correspondantes de "Enfants du monde", sont toujours là, qui accomplissent un travail admirable avec leurs collèges, leurs dispensaires, leurs orphelinats.

Je parcourus les ruelles de Babetville. Les anciennes maisons avaient été occupées par des familles malgaches qui ne pouvaient guère, avec leurs trop faibles moyens, les entretenir.

Au bistrot de Benjamin, ancien maire (j’avais animé le bal-mariage de sa fille), je retrouvai Sylvain, mon élève et bassiste. Nous tombâmes dans les bras l’un de l’autre. Nous avons chialé comme des abrutis avant de nous péter une cuite au Dzamandzar, un petit rhum malgache pas dégueu, et à la THB (Three Horses Beer) simultanés, une murgée dont je ne vous dis que ça.

Vous comprenez mieux, maintenant, pourquoi on peut être cinglé de ce pays ?

Curieux, hein ? Il fait un soleil de bête au-dehors mais il me pleut dans les yeux. Bon Dieu lé farceur. J’espère que Monique et ti-Charles ne vont pas faire pareil.

Jules Bénard
 
Post-scriptum :
J’ai entendu et lu trop de conneries et de jugements fielleux à propos de La Sakay. Surtout de la part d’une certaine errance politique qui, elle-même, a été reléguée au rang des accessoires historiques peu flatteurs. Fallait que ça sorte et que ceux qui n’ont rien à dire ferment leur grande gueule ! S’acharner à détruire l’image de ce qui fut un temps la plus grande entreprise réunionnaise revient à insulter grave la mémoire de touts ces milliers de braves gens qui étaient allés là-bas pour travailler et échapper à une misère noire. Et qui y étaient parvenus. J.B.
 

Honorine, la douce Honorine, qui fut la gentille petite bonne de maman Juste pendant des années. Elle m'a transmis la recette du vrai romazava et du ravin'toto.
Honorine, la douce Honorine, qui fut la gentille petite bonne de maman Juste pendant des années. Elle m'a transmis la recette du vrai romazava et du ravin'toto.
Jules Bénard
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1.Posté par KLOD le 20/12/2017 18:16

j'attendais que vous nous racontiez votre expérience de la SAKAY , je l'avoue, sachant le sujet sensible , M. BENARD , et avec le respect que je dois à ceux qui ont travaillé dur ( quelque soit l'endroit du monde!!!) , je me permettrais humblement de vous demander et ce, sans arrière pensée malsaine :

"si cela avait été des malgaches qui avait investi leur labeur à la Réunion ........que n'aurait 'on dit".

Tout ça pour dire que l'histoire peut être racontée factuellement certes , ( le bouquin du fontaine en est la preuve) , mais les conclusions qu'on en tire sont toujours discutables .

Pour ma part , j'essaie d'appliquer le principe , heureusement de plus en plus appliqué : d'histoire globale : des faits , comme tout historien qui se respecte , mais des interprétations vues des deux cotés ................ et oui , en histoire , il y a souvent deux parties en prise , ou plus .

Bien à vous , et encore une fois , respect à ceux qui ont investi leur sueur, réunionnais ET malgache , après , les tenants et aboutissants de cette histoire de la SAKAY, du moins de ceux qui ont "créé" ce projet , sont peut etre plus complexes et discutables .

2.Posté par Nono le 20/12/2017 18:21

C’est vers les forfaitaires que se précipitèrent les (très) mauvais esprits du PCR voulant à toute force dénigrer l’expérience Sakay. Dans la guerre entre droite et gauche, tout était bon à prendre.

Le PCR a tellement manipulé les crédules pendant des années, il est grand temps qu'ils payent pour leurs mensonges, aux oubliettes de l'histoire. Même chose pour la CGTR. (On est cégétiste dans la famille, je précise)

Merci Mr Bénard pour ce témoignage.

3.Posté par pipo le 20/12/2017 19:52

Belle page d'histoire merci Monsieur Bérnard, cela me rappelle les écrits de John Steinbeck dans le roman à l'est d'Éden...



4.Posté par Ald'eau le 20/12/2017 20:55

Merci pour ce beau partage qui a su réveiller chez moi tout ce que je n'ai pas pu terminer...ici, ailleurs ou plus loin, réminiscences de vies parallèles qui se rejoignent toutes à l'intersection du verbe aimer...

Les choix du cœur sont toujours les meilleurs. Ils nous enrichissent de l'Amour de ceux et celles qui fleurissent notre chemin, même si trop souvent, il "pleut dans les yeux" des hommes...

Un très bel hommage à votre maman.

5.Posté par Zanatano le 20/12/2017 21:19

J'étais étudiant à Tana en 1971/1972. Je suis allé à la Sakay voir des Amis de mes parents qui y étaient. Quel endroit super. Les Reunionnais avaient transformé cet endroit en paradis et ils vivaient comme ils n'avaient jamais vécu.
La jalousie d'un Ratsiraka nous a chassé de cet endroit et après notre depart ils sont dans une m..... pas possible.
Comme beaucoup d'habitants de nos anciennes colonies, après nous avoir foutu dehors à coups de pied dans le cul, ils viennent chez nous à La Réunion profiter du système et vivre comme ils n'auraient vécu chez eux.
BRAVO JULES

6.Posté par KLOD le 20/12/2017 23:06

post 5 "ils viennent chez nous à La Réunion profiter du système "........................


M. Bénard , c'est de ce genre de phrase dont je voulais vous parler / aux initiateurs de ce "projet" !!!!!!!!!!!!! certains travailleurs sont respectables , ici ou ailleurs, comme je vous le disais en 1..................d'autres ne retiennent de MADA , pays que je connais "un peu" et que j'aime , que cela , cette phrase d'"un ancien de la SAKAY" .................... pathétique !

personnellement "tsy kivi madagasikara " ,

ce genre de phrase , me fait penser aux "anciens de la colo" .............. dans le mauvais sens du terme...; , meme si , je n'en doute pas , certains avaient une autre mentalité plus respectueuses des Natifs.

d'autres , dont vous , je n'en doute pas , ont du retenir autre chose de "la Terrre rouge" , de nos cousins , si loin ,si proche" , NAN , M. Bénard?

7.Posté par Bibi la bicrave le 20/12/2017 23:42

@post.5

Je suis à peu près certains que le but de cet article n'était pas d'en arriver à votre conclusion...

8.Posté par Fabiho le 21/12/2017 00:01 (depuis mobile)

La Sakay fut une expérience intéressante qui avait toutes les chances de mal tourner après 1960. La France a cru pouvoir garder les rênes via Tsiranana. Erreur..Au delà de votre exp, je me souviens aussi des clivages entre Réunionnais et Malgaches

9.Posté par Georges974 le 21/12/2017 04:42 (depuis mobile)

Aujourd''hui toute malgache la détruit la SAkAY y vivre en France et surtout la réunion nous les couillon même 😡😡

10.Posté par Zarin le 21/12/2017 08:36

Souvenirs, souvenirs… Il était une fois… L'Algérie : 132 ans d’une fabuleuse réussite pour rien !

11.Posté par chikun le 21/12/2017 09:10

Il ne fait pas chaud là-haut : Sakay (rires) alors Pour éviter un rhume on prend un médicament bien dosé (rerires) On se dit de gauche alors qu'on est parti coloniser mada . Les ravages de la non acceptation de soi conduisent fatalement au déni de réalité et aux abus en tous genres ......
Hein ?! Hein !?

12.Posté par Jules Bénard le 21/12/2017 11:14

à posté è "Bibi la bricrave" :

Je suis désolé mais je ne comprends rie,à ce que vous dites !

C'est pas comme ça qu'on ça qu'on va se comprendre, non ?
Désolé de vois décevoir, Je ne suis qu'un écrivain et je m'appelle Jules Bénard.

13.Posté par PEC-PEC le 21/12/2017 12:12

Une fois de plus on peut découvrir que la connerie est ce qui est la mieux réparti dans la population.
Bien sur que la Sakay était une excellente initiative, bien sur que cette réussite a été torpillée au non de la dictature de l'esprit entretenue par le PCR faisant pression sur le rat de cirque....
Que faisait ils déjà les Vergès (porteurs de valises) du temps de l'Algérie si ce n'est de militer contre la France. Contre un pays qui a si bien enrichi la famille qui en profite pour des générations, honte à eux.
Ce peuplement dans une région hostile et abandonnée a démontré que tout est possible...Mais bien sur ça dérange de montrer que vous , autochtone, vous n’avez pas été capable de valoriser votre bien !
Alors il faut abattre celui qui y arrive...Ce qui fut dit fut fait....
Ce phénomène n'est pas unique dans le monde.
Quand à l'école dans les années 50 j'apprenais que Madagascar exportait du riz ! ! Qu'en est il aujourd'hui; J'ai aussi appris que le blé dur utilisé pour fabriquer les pâtes était produit en Algérie, tout comme le raisin....Où en sommes nous.
Terrible souvenir du retour des "expulsés" de la Sakay, qui a si peu mobilisé les Réunionnais a la fin des années 70...Nous les avons abandonnés, ils avaient tant a nous apporter. honte à nous.
Merci Jules de nous rappeler par le bon côté cette formidable aventure.

14.Posté par Marie le 21/12/2017 12:19

je note au passage "La campagne réunionnaise du début des fifties subissait une misère noire. Malgré leur courage légendaire, les paysans ne s’en sortaient pas. Avec tous les drames économiques et familiaux que l’on devine, famine, maladie, séparations, suicides, etc..... c'est bien à cette époque qu'on été "déportés, arrachés à leurs familles" ces pauuuuuuuuuuuvres enfants de la Creuse....ah !

15.Posté par Paul Hoarau le 21/12/2017 13:49

Certains l'on quittait de Babetville, moi de Tuléar, d'autres de Fort -Dauphin, de Diego, de Fianar, de Tana, d'Antsirabé, et d'ailleurs mais tous, vous dirons, c'était les plus beaux jours de notre vie, sur le plus beau pays du monde ! Tuléar pays des Sakalava peuple admirable, de gentillesse et générosité bien des écolos du monde devraient s'inspirer, tant ils sont respectueux de la nature !

16.Posté par MICHOU le 21/12/2017 14:56

Monsieur Bénard, je comprends tout à fait ce que vous pouvez ressentir et imagine bien les années heureuses que vous avez pu passer dans ce magnifique pays. La SAKAY, dont j'ai entendu parler après 72 quand il y a eu ce terrible chamboulement qui a donné avant RATSIRAKA et après.
Les réunionnais vivaient , pour nous comme des expats à DUBAI, donc on pouvait ne jamais en entendre parler dans les autres provinces de MADA.
Beaucoup de vies ont basculé après le ROTAKA de 1972 et voir MADA dans l'état où elle est aujourd'hui reste douloureux.
Le pire c'est d'être né là bas, d'y vivre depuis des générations et s'entendre dire, vous n'êtes pas malgache! Là c'est le monde qui s'écroule, et tout d'un coup vous découvrez que vous n'avez plus le droit de dire "chez moi"que du jour au lendemain tous vos repères disparaissent.
Récemment, un débat sur REUNIONNAIS ou pas, là la question ne s'est pas posée, ça s'est imposé avec violence.

17.Posté par Jules Bénard le 21/12/2017 16:44

à posté 14 "Marie" :

Je suis navré, vraiment, de lire votre confusion des genres !

Je déplore, comme chacun, le drame des enfants de la Creuse. Mais là, vous commettez un amalgame injustifié : les fermiers de la Sakay était TOUS des volontaires pour une vie meilleure !!!!!!!!

Et cette vie meilleure, ils l'ont eue. Ils l'ont forgée de leurs mains.

Faut pas amalgamer tour et alentour, chaude-pisse et 1è communion !!!!!!!!!!

18.Posté par Marie le 21/12/2017 17:23

M.BENARD, je rappelai juste une époque....où existait la misère à la Réunion, et non pas de ceux qui sont partis à la Sakay.....je connais cette histoire puisque des proches ont été dans cette région!

19.Posté par Ald'eau le 21/12/2017 17:29

@ M. Jules Bénard:
Mada est un pays magnifique qui m'a rappelé la richesse naturelle extraordinaire de l'Afrique. Mais je n'y retournerai pas pour investir quoi que ce soit de durable. Le sentiment communautaire y est si exacerbé, quoi que tu fasses - comme vient de le rappeler MICHOU (post 15) - que l'on te jettera à la figure ce que tu n'es pas...et ce n'est pas faute de les avoir aimés et respectés.

L'approche japonaise paraît plus pragmatique: ce n'est pas une affaire de cœur mais de business...lien

20.Posté par KLOD le 21/12/2017 17:29

"Faut pas amalgamer tour et alentour, chaude-pisse et 1è communion !!!!!!!!!! "

M. Bénard , votre humour , brut de pomme , me fait beaucoup rire , n'arrêtez pas , continuez !!!!!!!!

21.Posté par LAMY le 21/12/2017 18:13

Je lis votre trés beau texte avec émotion....je vous en félicite......Mon oncle s'était installé là bas et était revenu avec famille et sans grand moyen , chassé par les incapables....l'émotion et la tristesse se mêlent quand je revois le visage de cet oncle grand travailleur et homme serviable qui a su, malgré tout, rester souriant....MERCI GRAND MERCI M BENARD...

22.Posté par LAMY le 21/12/2017 19:03

A KLOD.......Vous vs appelez KLOD ou CLODO ...COMIQUE VA !!!!

23.Posté par Jose le 21/12/2017 21:21

Sans vouloir critiquer ou mettre du sel dans le brasier, citez moi une seule des anciennes Colonies autrefois prospère qui l'est encore à ce jour.

Construire est difficile, tout détruire est très facile, bravo à tous ces entrepreneurs et courageux aventuriers !

24.Posté par KLOD le 21/12/2017 22:48

salut , lamy , je vous lis ..et me souviens ............... moi aussi . très drôle mon bon .

25.Posté par Ald'eau le 21/12/2017 22:53

@ 23.Posté par Jose le 21/12/2017 21:21 : "citez moi une seule des anciennes Colonies autrefois prospère qui l'est encore à ce jour.":

En fait, il y en a beaucoup, auxquelles on ne pense pas immédiatement. La liste est ici.

A quoi doit-on, dans cette liste, le développement de celles qui ont réussi ? Elles n'ont JAMAIS constamment revendiqué les traumatismes subis par une ethnie particulière; bien que ce fut le cas pour la plupart d'entre-elles.
Les exemples suivants n'illustrent pas des colonies mais des souffrances vaincues avec intelligence:
A quoi doit-on la réussite japonaise d'après la 2ème guerre ? A l'esprit de revanche sublimé par le travail acharné. Et la réussite de l'actuelle Allemagne ? Idem.
Et les Amérindiens ? Leur (r)évolution sociale a commencé le jour où ils ont abandonné "l'eau de feu", se sont structurés, développé un projet économique commun...

Pourquoi ai-je récemment évoqué un problème identitaire commun sur cette île ?
Réponse: "Celui qui ne sait pas d'où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens le passé est la rampe de lancement vers l'avenir": (L'Archiduc Otto d'Habsbourg-Lorraine).

Dans le prolongement de la pensée d'Otto (non pas celui du film "Un poisson nommé Vanda"), la solution ne consiste pas à brandir à la face de l'autre ce que nous croyons être et encore moins ce qu'il n'est pas, mais de nous reconnaître en lui afin, qu'ensemble, nous puissions construire sur de solides fondations: notre humanité.

C'est la raison pour laquelle l'historien Olivier Fontaine fait table rase sur les mythes qui faussent notre perception de la réalité, pour nous montrer comment nous pouvons vivre et réussir ensemble, tout en nous souvenant d'où nous venons.

26.Posté par Bien dit le 22/12/2017 07:30

Post 25:
vous avez raison , la crise identitaire ( quasi inévitable de nos jours , tant les migrations , choisies ou non sont nombreuses) et le rejet de l'autre en raison du communautarisme des uns et des autres viennent , de nos jours , la plupart du temps des politiques ou des gens qui rêvent d'entrer en politique pour y briller...
il fut un temps ou la gauche excellait à ce petit jeu , réécrivant l'histoire pour faire monter les tensions et la haine , la droite n'est pas en reste et malheureusement ce n'est pas près de s'arrêter car c'est tellement plus facile que d'avoir de vraies idées pour le développement harmonieux...

Bel article , effectivement , qui permet de peut-être mieux saisir les douleurs passées et souvent ineffaçables des colons ( les vrais , ceux qui sont allés s'installer dans des pays habités et non pas - vous avez raison de citer olivier Fontaine- ceux qu'on appelle à tort , mais pas sans arrière pensée, colons à la Réunion) lorsqu'ils ont dû quitter la terre où ils vivaient parfois depuis des générations , terres qu'ils avaient souvent mises en valeur très différemment des terres des autochtones , d'où la jalousie , la frustration utilisées savamment par les dirigeants " socialistes africains " qui ont ensuite ruiné leur propre pays tout en se l'accaparant.

27.Posté par KLOD le 22/12/2017 15:13

"Olivier Fontaine fait table rase sur les mythes qui faussent notre perception de la réalité, pour nous montrer comment nous pouvons vivre et réussir ensemble"

sans prétention , on a pas attendu le olivier fontaine , pour avoir une autre "perception" de l'histoire" ........................................

bonnes fêtes de "Noel" à TOUS !

28.Posté par KLOD le 22/12/2017 15:38

l'Histoire et le ressenti de ceux qui l'on subi et de ceux qui l'on faite .............. la route est longue et tortueuse .

29.Posté par Ald'eau le 22/12/2017 15:44

@ 26.Posté par Bien dit le 22/12/2017 07:30 :

Je valide intégralement votre commentaire.
Votre style m'est familier...;)

30.Posté par Ald''''eau le 22/12/2017 16:08

@ 27.Posté par KLOD le 22/12/2017 15:13 :"sans prétention , on a pas attendu ... olivier fontaine , pour avoir une autre "perception" de l'histoire":

J'aurais plutôt retenu ceci:"la solution ne consiste pas à brandir à la face de l'autre ce que nous croyons être et encore moins ce qu'il n'est pas, mais de nous reconnaître en lui afin, qu'ensemble, nous puissions construire sur de solides fondations: notre humanité."

Jules nous a raconté comment réunionnais "de souche" et malgaches ont travaillé et réussi ensemble. C'est la clé du bonheur. Ici est la leçon, pas dans la simple perception qui ne se concrétise pas en véritable fraternité. Donnons-nous la main...J'ouvre la proposition: Qu'en pensez-vous ?

31.Posté par Ald'eau le 22/12/2017 16:18

@ 28.Posté par KLOD le 22/12/2017 15:38 :"l'Histoire et le ressenti de ceux qui l'on subi et de ceux qui l'on faite .............. la route est longue et tortueuse . ":

Il me semble que la question ici n'est plus de savoir comment nous digérons les agissements de nos ancêtres, mais de savoir que, peu ou prou, tous se sont pratiquement comportés de la même manière.

Le devoir de mémoire contient la racine de la guérison: le pardon. Un pardon qui doit désormais, puisque c'est démontré, s'étendre non seulement:
- à l'autre (à cause du regard faussé que JE lui portais),
- mais aussi envers moi-même car je me victimisais inutilement (voilà ce qui m'empêchait d'avancer).

Je vous concède qu'il a pu exister, çà et là, quelques exceptions innommables: direction la "fosse commune".

32.Posté par KLOD le 22/12/2017 22:56

"Qu'en pensez-vous ? " post 30 ....................... merci à vous de poser la question !


en toute humilité , je pense que , au delà des commentaires de certains ................ ; je cite :

-"citez moi une seule des anciennes Colonies autrefois prospère qui l'est encore à ce jour."
-" chassé par les incapables"
- "Une fois de plus on peut découvrir que la connerie est ce qui est la mieux réparti dans la population.
Bien sur que la Sakay était une excellente initiative, bien sur que cette réussite a été torpillée au non de la dictature de l'esprit entretenue par le PCR faisant pression sur le rat de cirque".......
-"il est grand temps qu'ils payent pour leurs mensonges, aux oubliettes de l'histoire. Même chose pour la CGTR. "

bref ................on pourrait rajouter , ( au delà de la SAKAI , qui a était faite après l'indépendance de MADA !!!! et que M. Bénard nous rappelle avec force émotion , et que je comprends , bravo à lui !) , sur le passé "colonial" .................. :

je suis né en 1966 et je suis né sur une ile créole , ex colonie , malgré les "dires de Olivier Fontaine ...........: la RUN , mon ti péi , ben !!!! et de ma petite "expérience de vie" où j'ai pu voyager en Martinique , en "hexagone", aux Seychelles , Rodrigues , Maurice , MADA .............. et échanger ek les natifs de tous ces péis

je pense que la colonisation depuis les débuts en 1400 pour l'occident et la SAKAI après .......... étaient voué à l'échec ................ je pense que les "indépendances " étaient inéluctables , tout comme "je" pense que le kurdistan , la palestine , le tibet seront "indépendant" un JOUR ..............

je pense qu'il y a eu des "colons" occidentaux en Algérie , en Indochine , à mada , en Afrique "occidentale française" , à la SAKAI, qui étaient sincères et "VRAI "............. mais d'autres qui étaient "arrogants au pire , condescendant au mieux" ...................................

JE pense que les "guerres coloniales françaises " ( la FRANCE étant l'ex puissance coloniale ayant fait le plus de GUERRE coloniale .et oui ...............) étaient inutiles ................. et que ces morts des guerres coloniales '( DES DEUX cotés!!!) sont morts pour rien ..................... des "porteurs de valises" au FLN , aux tueurs des corvées de bois de l'armée françaises , assassinat de prisonniers , c'était pareil NON ? .................

Je pense que chaque civilisation aurait du etre respecté et non "pacifié" ou colonisé ............

je pense que meme depuis "BARTHOLOME de LAS CASAS" et la controverse de "VALLADOLID " , à chaque époque , il y avait des consciences pour dire NON ........ et que "dire , mais on savait pas et à l'époque depuis 1400 , c'était normal;' c'est FAUX , à chaque époque certains savaient /////////////////////


JE PENSE qu'il faut se tourner vers un monde meilleurr et OUI , plus "multiculturelle" ou "cosmopolite" ou plus "melting pot" ............ et qu'il faut regarder le passé en FACE , sans repentance , mais EN FACE !

b[voilà , ce que je pense post 30
............... et je n'en suis pas sur ............ je doute comme Pascal disait douter et parier ..................

]b

joyeux Noel à tous .

33.Posté par Ald'eau le 23/12/2017 07:32

@ 32.Posté par KLOD le 22/12/2017 22:56 :"Je pense que chaque civilisation aurait du etre respecté et non "pacifié" ou colonisé ":

100% d'accord !

Merci pour ce partage qui apporte des éléments de réflexion.


Joyeux Noël à toutes et à tous.

34.Posté par Balthazar le 23/12/2017 13:16

Finalement, les Réunionnais partis à la Sakay ont été perçus comme des supplétifs du colonialisme français...Ni plus ni moins

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