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Culture

"Souvenirs, souvenirs…" : Entre rires et gourmandises (1)


Nids de guêpes, Théophile, chevaquines, bouillons coquilles, biscuits Saint-Louis, « Lawo mugnonne" : un tour de l’île des sixtie's.

Par - Publié le Samedi 7 Mars 2020 à 14:29 | Lu 6978 fois


"Je vous parle d’un temps…" dont beaucoup ne soupçonnent même pas l’existence. 
Avant l’ouverture de la première Corniche en 1963, notre Réunion était coupée en deux ! Parties « au vent » et « sous le vent » étaient nettement délimitées par deux frontières naturelles, la Montagne au Nord, le Grand-Brûlé au Sud. On ne se déplaçait jamais aisément entre ces deux zones sauf raison impérieuse car il s’agissait d’expéditions longues et pénibles. 

En voiture, par le car, par le train, ces voyages « au bout du monde » avaient cependant un charme jamais contesté. Faire un tour de l’île, jusqu’au sixties, c’était l’occasion sans pareille de se confronter à d’autres façons de vivre, de rire, de manger, chaque mini-région ayant développé une forte personnalité. On ne préparait pas le cari gros pois de la même façon à Cilaos qu’à Saint-André… et l’on y parlait aussi avec de fort amusantes variantes.

C’est à un petit voyage rétro que je vous convie donc aujourd’hui, à une époque et dans un pays où l’habitant de Saint-Joseph ayant à faire au chef-lieu devait bien se persuader qu’il en avait pour trois jours au moins : y aller, faire ses affaires et rentrer chez lui… après un petit passage par la Rue-de-l’Est tant qu’à faire. En profitant des nombreuses haltes du parcours pour faire le plein de bonnes choses introuvables dans son quartier des Goyaves… comme d’histoires plus ou moins salées qui feraient le bonheur de sa famille lorsque les mômes seraient au lit.

Rougail bichiques secs

Petit plaisir purement égoïste, je commencerai « mon » périple par Saint-Louis où nous arrivâmes à 7 heures du mat’ en venant de La Rivir’.

Cette première fois que j’allais à Saint-Denis, c’était après mes 10 ans, en juillet 1958, dans la petite Dauphine 35 CS conduite par ma mère. Je venais d’être admis au lycée Leconte-de-Lisle, l’ancien, le vrai, de la rue Jean-Chatel. Il s’agissait d’accomplir mes formalités d’inscription et j’avais la trouille au cul. Si ! Car jusqu’alors, mes pérégrinations n’étaient jamais allées plus loin que « Village » (Etang-Salé-les-Bains), Cilaos et Saint-Joseph.

Je me rappelle : ce fut la 1è fois que je vis des plaques de rues, chose inconnue dans nos carrés patates du Sud. A La Rivir’’’, n’avait « La pente Nicole » ou « chemin à côté Ah-Ton » sinonsa « la rue père Laporte » qui menait au cimetière. A Saint-Joseph, il y avait « la rue l’église » ou « chemin la boutique Ah-Tioune en montant, lààààà ».
Là, je vis, en arrivant, « rue de Paris ».
« Maman, chemin là y amène vraiment à Paris, ça ? »
Ma brave femme de mère fut obligée d’arrêter sa Dauphine pour éclater de rire avant de m’expliquer…

Saint-Louis a, de tout temps, été renommé par ses biscuits du même nom. Oubliez vite ceux de maintenant, calibrés au millimètre et qui n’en ont que le nom !

Les vrais biscuits Saint-Louis avaient été importés de Chine par « Soukou », à savoir Fong-Yan 1er du nom, au début du 20è. Boulangers de père en fils, talentueux autant qu’avenants. On trouvait ces biscuits, gros, craquants, légèrement sucrés, chez Soukou, à l’entrée de la ville en arrivant par Saint-Etienne, sinon à la Gare de chemin-de-fer. Les paniers ne restaient pas longtemps garnis.

Le premier train remontant vers le Nord se présentait vers les 6 heures du matin et les vendeurs de pain chaud, macatias et bonbons-la-graisse étaient là, devisant familièrement avec quelque compère Chinois attendant avec son panier bichiques secs.

Les bichiques secs, que voilà une petite merveille depuis longtemps reléguée aux accessoires de l’Histoire. Nos amis les commerçants achetaient alors tous les surplus des pêcheurs et les mettaient à sécher, pour les vendre au kilo, pas cher de surcroît. In ti rougail bichiques secs, sinonsa beignets frits, un régal ! Demandez à quelqu’ancien…

« Oh toi mon cher ! »

Le train s’arrêtait un peu partout mais c’était en voiture que l’on pouvait vraiment profiter des merveilles gourmandes du pays. Ainsi, par la route, on pouvait faire main basse, devant l’usine du Gol, sur de beaux nids-de-guêpes que de jeunes enfants en haillons et capelines vendaient par grappes. Toujours in’ tite monnaie pou la famille. Des nids cueillis selon les règles de l’art avec des chiffons fumants respectant la nature. Alors que les salopards de maintenant les chassent à la bombe Tupic, empoisonnent les mères-guêpes… et vous aussi. Pour plus cher que le caviar.

Pour les voyageurs dans le secret des dieux, il était possible d’entrer dans l’enceinte de l’usine. Au menu, jus de canne (le meilleur des jus de fruits), sirop-la-cuite et (avec modération mais je ne connais personne s’appelant ainsi) vieux rhum du Gol. Leur « 25 ans d’âge », selon les connaisseurs, surclasse largement n’importe quelle Fine-Napoléon.

J’ai choisi aussi de vous dérider avec, au hasard de nos étapes, quelques anecdotes purement locales dont l’authenticité est parfois loin d’être certifiée mais est-ce une raison pour s’en priver ?
Le Saint-Louis des années 60 fut longtemps le domaine sans partage de Théophile Hoareau, ancien planteur reconverti en politique et grand farceur devant l’Eternel. Il tutoyait tout le monde et calculait soigneusement ses coups.

Un jour ainsi, réunion publique sur podium devant l’Hôtel de Ville. Il y avait, près du maire Théophile, le comte de Ramel, brillant économiste et comptable, responsable de tout le staff financier de l’usine du Gol et des propriétés attenantes appartenant au sénateur Léonus Bénard. Profitant d’une accalmie aussi fortuite que soigneusement programmée, Théophile tape sur l’épaule du jeune de Ramel, lequel venait d’épouser une des filles de Léonus. Et avec un sourire des plus réjouis :
« Oh toi mon cher… Alors comma ça toué lé comte… et tu connais compter… et qu’toué lé bien placé pou ça ! »

Le vin qui rend fou

On raconte également, mais on le dit aussi bien pour d’autres maires… Sur le podium, à quelques jours des élections, Théophile harangue son public :
« Mes chers amis, mon dévouement total vous est acquéri ».
« Acquis… acquis… » lui chuchote-t-on par derrière.
« A qui ? Mais à vous tous, mes amis ». Un tabac dans l’assistance.
On ne peut citer Saint-Louis sans parler de Cilaos, qui en fut jusqu’en 1965 un canton, avant de voler de ses propres ailes.

La route de Cilaos, longtemps en terre et macadam, n’était pas du tout avare de produits gourmands. Anguilles, camarons et goyaves-la-blanche à Îlet-Furcy ; et plus haut, à partir du Peterboth, raisin, bibasses, vin de raisin ou de prune. Au village lui-même, profusion de lentilles,  petits pois, z’haricots-de-Marla, jours-de-Cilaos, et mille charcuteries plus succulentes les unes que les autres.

A propos de l’ancien vin, sucré, capiteux, Irénée Accot, « le vieux lion » et premier maire de Cilaos disait du cépage Isabelle :
« Le vin de Cilaos ne rend pas plus fou qu’un autre alcool. N’importe quel alcool rend fou si l’on en boit trop ! »
Mais reprenons notre course vers le Nord. Après Saint-Louis, la route serpentait entre dunes et filaos jusqu’à « Village », à savoir Etang-Salé-les-Bains, un hameau de pêcheurs où les familles aisées du Sud avaient construit leurs maisons de vacances. Maisons juste occupées au mois d’août.

« Lawo mignonne ! Toué va gaingn' ton bâton… »

Avec quelques autres bourgades côtières dont je vous parlerai plus loin, « Village » était le royaume du poisson. Un poisson qui n’était pas vendu par les professionnels mais par une sale race, les zacaparèrs. Ces derniers se tapaient la belote sous les arbres en buvant du rhum (pour se donner du courage ?), attendant la rentrée des pirogues ; ils rachetaient les prises à prix bas et les revendaient très cher, installés devant chez le vieux Morel ou la gare de chemin-de-fer toute proche.

Le poisson était alors abondant, très abondant. Je me souviens, tout gosse, avoir vu, vers les 10 heures du matin, rentrer les pirogues surchargées de macabits, de poisson rouge, de cabots de fond, de thons et carangues et même de requins. Vous avez déjà mangé du requin ? Parole de gourmet/gourmand, c’est un régal. Sauf deux variétés aussi indigestes qu’un discours politique, requins-tigres et bouledogues… qui puent la pisse. J’ai rapporté de chez mes amis les Mahorais une recette de derrière les fagots, le mahatsangu. Je vous donnerai la recette si vous êtes sages.

Un poisson était une spécialité locale, le sab-sab.

Le sab-sab est (était ? snif !!!) un joli poisson légèrement argenté, rond et plat (plat verticalement, pas horizontalement comme les soles), vivant en bandes serrées et fournies. Sans aucune méfiance envers ces féroces prédateurs que nous sommes. Plusieurs piroguiers s’unissaient pour les ratisser au filet à quelques encablures de la côte. Cet animal, qui a totalement disparu, se dégustait bien frit et on mangeait tout, écailles, chair, peau, entrailles et arêtes.

Un des pêcheurs du cru s’était taillé une belle réputation : il avait pu, à coups d’économies, acheter un taureau. Tous les gens des alentours, contre paiement, amenaient donc leur vache au taureau du Vieux. Et l’on pouvait entendre régulièrement le pêcheur/toréador, s’emparant de la corde de la vache, crier à celle-ci, lorsqu’elle regimbait :
« Lawo mugnonne (mignonne) ! Tapage pas mugnonne ! Toué va gaingn ton bâton lochocri (l’eau sucrée) ! »

Promesse z’haricots…

Pour Saint-Leu, je vous épargne la blague galvaudée des attentats. Il est vrai qu’on en trouvait beaucoup, des zattes. Leur climat et sol de prédilection. Pour trois fois rien car les pauvres se contentent de peu. On y trouvait aussi des grappes de poissons vendues sur trépieds au bord du chemin. Emmaillés sur des filets de lianes-choka, des grappes de macabits, de randiques, des zourites frétillant encore, des poissons-perroquets, des rysdals de toute beauté. A côté, des splendeurs gustatives que les jeunes ne connaissent plus, girafes et caranguaises! Une finesse de chair qui ferait passer un big-mac pour un t-bone steak.

L’anecdote cocasse… Deux copains, se morfondant d’avoir une moralité quelque peu douteuse, décident d’aller implorer Notre-Dame-de-la-Salette ; que la Bonne-Dame les remette sur le droit chemin.
« Mi veux donne in’ preuve ma bonne foi à Notre-Dame, dit le premier. Mi promets monte jusqu’à chez elle avec in paquet d’grains d’z’haricots dans mon soulier ! Grains z’haricots, ça lé dur, vouiiii !!!!! »
« Ou na raison, dit le copain. Mi fais comme ou ».

Le jour de pénitence venu, les voici à pied d’oeuvre mais… tandis que l’un marche très péniblement, l’autre escalade gaillardement les marches. Le souffreteux arrête son pote et lui demande :
« Marcher èk z'haricots dan’ soulier lé dur vouiiiii ! On dirait a ou y fé pas mal ? »
Son pote lui tape sur l’épaule : « Mwin la fé cuire le z’haricots avant ! » 

Saint-Leu est aussi un des rares lieux où l’on a pu voir changer le résultat des scrutins à coups de mitraillettes.
Un soir où le résultat s’annonçait un brin incertain pour la candidate « du pouvoir », deux Jeeps débarquèrent à Piton-Saint-Leu lors du dépouillement. Commandos armés de mitraillettes Sten rescapées d’Omaha Beach, urnes bourrées jusqu’à la gueule des « bons » bulletins… Les « mauvaises » urnes disparurent dans la nuit. La « bonne » candidate fut élue.

L’église, une horreur

On continue ?
La route, sinueuse, inconfortable, nous menait à Saint-Gilles-les-Bains. Un coin de rêve à cette époque. Peu de maisons, peu de gens ; l’impensable now !
Comme le chantent les Jokarys, lavé in bon peu ti camarons que les pêcheurs de l’Etang-Saint-Gilles, gens pauvres et adorables, revendaient pour trois fois rien devant « chez Loulou ».
On trouvait beaucoup de choses à Saint-Gilles-les-Bains. Du poisson, cela va de soi, mais aussi nombre de produits d’élevage, poules, canards, pintades, etc. que les gens des environs venaient céder pour tenter de subsister.
Il y avait une horreur, l’église de Saint-Gilles. Pardon mon Dieu (même si je ne suis qu’un fieffé mécréant), pardon tous ceux qui croient, je ne veux pas vous choquer. Mais l’église de Saint-Gilles-les-Bains, alors, puait-puait-puait. C’était une infection.
J’explique : ce lieu saint avait été colonisé par des milliers de chauves-souris. Et quand les chauves-souris ont envie de pisser, ben, elles pissent. N’importe où. Bref, ce lieu vénérable puait la pisse de chyroptère.
Un jour, peu après la mort de papa, François Dupuy nous prêta sa maison de l’Ermitage. Notre mère, aussi croyante que vous et moi, décida que pour l’édification morale de ses enfants (!), la messe était une bonne chose. En fonction de quoi, Michel et moi, et Alain dans son landau la paille-tressée, nous fûmes illico presto conduits à la messe dans cette église.
Coup de coeur de Michel :
« Maman, i sent mauvais ! »
« Oui, répliqua notre mère. Na in bon peu chauves-souris ici. I sent mauvais… »
« Non ! insista mon diable de frangin. I sent comme l’essence… »
Mon Michel, sans le savoir, venait de trancher le noeud gordien : les femmes venaient à l’Office et, pour ne pas puer avec la pisse de chauve-souris, s’aspergeaient généreusement de « Rose-Pompéia ».  Un truc qui fait tomber les mouches même dans les cars courant d’air !!!!!

Jules Bénard
(et la suite au prochain numéro…
si vous le voulez bien)


Jules Bénard
Le plus ancien de l’équipe ; la mémoire de Zinfos. Jules Bénard, globe-trotter et touche-à-tout... En savoir plus sur cet auteur


1.Posté par Momo le 07/03/2020 14:48

Supers ces rappels de la vie d'antan ! ça me met l'eau et le rhum vrai Charrette à la bouche … Cari bichiques secs avec bringelle , un régal ! et prendre le train lontan … un martyr ! de blanc vêtu au départ , on arrivait tout imbibé de noir de fumée … le vin de Cilaos rendait fou-fou , paraît-il , c'est pour cela qu'on lui ajoutait plein de sucre roux pour l'apéro ! La vieille route en Corniche , chantée par le Prince du séga , en Dauphine sans freins , avec 3 amis , je l'ai parcourue de St Denis à la Possession en 4 mn chrono avec tous ses virages … on était fou ! un dimanche après-midi , en Fiat 125 décapotable , j'étais le dernier à la traverser sous une bonne averse de la Possession jusqu'à St Denis avec 6 lycéennes internes … j'étais "pion" , un rocher est tombé près de ma roue avant droite … la peur de ma vie ! Des souvenirs …

2.Posté par PEC-PEC le 07/03/2020 15:08

Merci à Jules pour ce retour sur le passé de la réunion des années 60 conté de manière si truculente.
Que du bonheur de lire cela, ajouté au fait d'avoir connu certains personnages de cette petite histoire de l'île.

3.Posté par Marie le 07/03/2020 15:34 (depuis mobile)

Waou fé plézir war ti foto la, milé fan foto la réunion longtemps ben. Mi pense fo fé un album la dessus pouke noufé war noute ti zenfan foto dan tan longtemps, pou l''évolution.
Merci MR

4.Posté par Horace le 07/03/2020 17:45

Suite au prochain numéro? J'espère bien, Mr Bénard.
Un article instructif et divertissant, merci beaucoup!
Un zoreil ;-)

5.Posté par pipo le 07/03/2020 18:20

Bon ça vaut pas du "steinbeck" mais j'ai bien rigolé avec l'histoire z'haricots!

6.Posté par Eddy le 07/03/2020 18:50

C'est bien de nous rappeler les souvenirs de cette époque. On apprend des choses sur les modes de vie et de déplacement de l'époque qui semblait relever du périple et qui n'était sans doute pas accessible à tout le monde. Quand on contraste avec maintenant, on mesure le chemin parcouru, l'évolution a eu des côtés positives et négatives. Mais, je pense que revenir sur une époque, c'est aussi une façon de la regretter.

7.Posté par Mougeon le 07/03/2020 20:12 (depuis mobile)

Très beau récit de la réunion longtemps !!!
J''ai adoré ! Rien avoir avec aujourd''hui.
Un mirac ou la parle la Boutik avi et c zeuf chinois! ( lol) Mr Jules Benard., dans ti coin en haut rond point.

8.Posté par CLAUDE MAYOT le 08/03/2020 03:17

Excellent ! Je viens et je passerais encore un agréable moment à lire cet article. Merci à tout les acteurs,notamment au narrateur, de " l'agréabilité ". J'attends impatiemment la suite ...

9.Posté par Joseph le 08/03/2020 06:41

A Momo :

Merci pour cette anecdote, seulement faire les 12 kilomètres de la Corniche en 4 minutes chrono, c'est tout bonnement impossible.
Ça fait une moyenne de 180 km/h !!!
Une Dauphine (Gordini R1095 la plus véloce) n'était donnée que pour 126 petits km/h chrono...
Alors, avec en plus la route comme elle était à l'époque, même avec une WRC de 300cv, ce ne serait pas gagné.
A mon avis, votre mémoire vous joue des tours.
Cordialement !

10.Posté par zabouquette le 08/03/2020 04:26

Quel bonheur de vous lire..

11.Posté par gourmet le 08/03/2020 14:17

moi je voudrais bien la recette svp

12.Posté par L'Ardéchoise le 08/03/2020 19:37

Rien que du bonheur et encore du bonheur !
On s'y croirait, même si on n'a pas connu forcément l'identique...
Merci Jules de partager ces instants précieux.

13.Posté par Horace le 10/03/2020 16:23 (depuis mobile)

Si vous voulez passer un bon moment, lisez "Le diable au bord du chemin". Bien sûr écrit par Jules Bénard.
Même style plein d'humour.

14.Posté par CLAUDE MAYOT le 18/03/2020 15:46

@ Horace post 13. Ce n'est peut-être pas une info pour tout le monde, mais pour moi c'en est une et merci ...

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