Société

Souvenirs, souvenirs: Entre la communale et le lycée… Des copains et enseignants pas comme les autres !

Samedi 13 Juillet 2019 - 10:06

(1ère partie)


Carte postale du lycée (et ses élèves en uniforme), avant l’incendie de 1910 (collection Emeline Payet dans C’était Hier, volume 4, Daniel Vaxelaire, éd. Orphie) et à droite, une photo du lycée dans les années 50-60 signée Jean Legros (Coll. Patrick Legros)
Carte postale du lycée (et ses élèves en uniforme), avant l’incendie de 1910 (collection Emeline Payet dans C’était Hier, volume 4, Daniel Vaxelaire, éd. Orphie) et à droite, une photo du lycée dans les années 50-60 signée Jean Legros (Coll. Patrick Legros)
Je pense qu’il y a toujours eu, qu’il y aura toujours des enseignants pas comme les autres. Cela existe depuis la nuit des temps et c’est heureux, car pour mettre de la gaieté dans une salle de cours, rien de tel qu’un prof qui pète ou ayant la main tremblante (ce qui laissait lourd à penser sur ses pratiques intimes !)

En notre vieux lycée Leconte-de-Lisle de la rue Jean-Chatel, nous en disposions à profusion. Avec des souvenirs pas forcément drôles, comme vous allez vite le constater.

Le cauchemar des vivisections

Je  n’ai jamais aimé l’école primaire, encore moins le lycée. Me plier aux règles a toujours été pour moi un véritable cauchemar. Ma seule chance était que ma mémoire, boostée par Pépé Justinien, mes vieux instituteurs et profs, ma mémoire donc était d’une fidélité à toute épreuve : je n’avais pas besoin d’apprendre dix fois un texte pour le retenir par coeur. Ce qui m’a toujours permis d’en foutre le moins possible.

Certains cours étaient d’une infinie lourdeur, comme ceux de sciences naturelles, par exemple. Faut se souvenir qu’à cette époque, on ne discutait pas les ordres du prof. Vous comprendrez aisément que mes heures de colle les plus retentissantes, je les ai eues dans cette matière barbare : les séances obligatoires de vivisection, qui me révulsaient l’âme et les tripes. Un jour ainsi…

Buste du colonel Jocelyn Maingard, fondateur du lycée Leconte-de-Lisle de la rue Jean-Chatel, celui appelé Collège-Bourbon depuis 1968
Buste du colonel Jocelyn Maingard, fondateur du lycée Leconte-de-Lisle de la rue Jean-Chatel, celui appelé Collège-Bourbon depuis 1968
Je ne me rappelle pas le nom du prof et tant pis ! On nous installa devant les pupitres allongés, nantis d’un bac en plastique au fond recouvert de paraffine. On nous donna une grenouille et une poignée d’aiguilles à chacun.

Le jeu, si on peut dire, consistait à épingler la malheureuse bestiole (vivante, sinon où serait le plaisir ?), pattes écartées, ventre en l’air. Déjà quand la grenouille sentait la première aiguille, elle sautait en tous sens. Une réaction que je comprends.

Un tortionnaire issu du Néolithique

Le but de l’expérience consistait à martyriser la bébête.

Une fois crucifiée plus sûrement qu’un Sauveur sur le Golgotha, on devait dépecer la pauvre bête en employant mille supplices tous plus sauvages les uns que les autres.

Je sais ; je sais 1.000 fois qu’à cette époque, j’adorais les brochettes de ti-z’oiseaux… mais je ne les soumettais pas aux supplices du pal, de l’écartèlement et du dépeçage réunis.

Les anciens lycéens nous avaient mis en garde : après, il faudrait pincer les nerfs de la grenouille pour l’admirer se tortillant de douleur. J’avais pas envie de rejouer "Frankenstein s’est échappé", film vu la semaine précédente au Casino ; encore moins grandeur nature. Je refusai tout net.

Le prof insista, gueula, gronda, rugit, menaça, nous fûmes plusieurs à refuser d'obtempérer ; ce qui nous valut à chacun six heures de colle le dimanche suivant.

La seule approbation à notre mutinerie nous fut donnée par Ti-Mallol, "maître" Jacques Lougnon. Ayant su quelle punition nous tombait sur les endosses, il vint nous féliciter en cours de récréation et nous garantit qu’il allait faire l’impossible pour faire sauter la sanction. Peine perdue ! Le proviseur, Zéphirin, son propre frère (Albert Lougnon), refusa de décréter notre grâce sous prétexte qu’il ne fallait pas admettre de contestation chez "ces chers petits".

Je me suis sournoisement vengé de ce fumier de prof de sciences-nat. Ah ! Il aimait les coups en vache ? Ben justement…

Il y avait chaque année une compétition sportive profs-élèves. Notamment un match de rugby. Il était trois-quarts-aile chez les adultes et moi pilier chez les juniors. Ben oui, pilier : à cette époque, je faisais mes 90 kilos tout mouillé. Ça aide…

Créé en 1818, agrandi en 1848, l’établissement est presque totalement détruit dans la nuit du 26 février 1910. Il sera reconstruit à l’identique, sans les combles (cartes postales Archives départementales, Younouss Patel dans C’était Hier, volume 4, Daniel Vaxelaire, éd. Orphie)
Créé en 1818, agrandi en 1848, l’établissement est presque totalement détruit dans la nuit du 26 février 1910. Il sera reconstruit à l’identique, sans les combles (cartes postales Archives départementales, Younouss Patel dans C’était Hier, volume 4, Daniel Vaxelaire, éd. Orphie)
Alors qu’il fonçait vers nos en-buts, ballon sous le coude, je le plaquai, mais méchamment, si tu vois ce que je veux dire : mwin la mette à lu "in maille-cal" du talon, en le serrant à la taille pour l’empêcher de se rétablir en souplesse. C’est un coup des plus vicieux. Il est sorti du terrain le coude déboîté. Je ne regrette rien !

C’était juste histoire de lui rappeler que les tortures sont interdites depuis le Bas Moyen-Âge. Y compris sur les animaux. Et que je déteste les heures de colle non-justifiées. Je crois bien que mon pote Loïs Payet faisait partie de cette équipe…

"Les Cafs, les comminiss’ et les siens"

Mais que je vous rassure tout-de-suite, si nous avons eu des enseignants qui se révélèrent être de vraies peaux-de-vaches, il y en eut aussi, en sur-nombre si je puis dire, pour nous égayer l’atmosphère. Entre les comiques, les bourrés, les bégayeurs, il y en eut, parole !

Par exemple le grand, l’illustre, le célèbre Edmond Nauche, prof de physique-chimie de son état.

Nauche était un Cafre bon teint. C’est-à-dire d’une sublime couleur noire, de celles qui captent la lumière du soleil. En cette qualité, comme bon nombre de Réunionnais Malbars  ou Noirs, comme Albert Ramassamy et tant d’autres dans les années 40/50, il avait subi les affres d’un racisme… qui n’a pas vraiment disparu si vous voulez mon avis.

Michel et moi, il nous aimait bien "parce que votre maman Justy, qui était en math-élem avec moi, me considérait comme un condisciple comme les autres, pas comme in Caf !"

Ceci dit, et malgré ce racisme dont il fut victime, M. Nauche n’aimait pas « les 3 C » : « les Cafs, les comminiss’ et les siens ! »

M. Nauche, excellent pédagogue, n’adorait rien tant qu’assaisonner ses cours de chimie de considérations philosophiques. Pour nous parler du "rien ne se perd, rien ne se crée", il ajoutait que Lavoisier avait été victime de la Révolution "car les innocents paient pour les coupables". Quels innocents ? Quels coupables ? Lui seul savait.

Un jour, un élève mal intentionné avait déversé tout le contenu d’une cartouche d’encre à stylo sur sa chaise. Pour stigmatiser l’affront fait à son honneur, Nauche vint au lycée toute une semaine avec son pantalon gommaté !

Qu’est-ce qu’on l’aimait, ce mec ! 

Pédagogue de première bourre, gentil, convivial, capable de répéter vingt fois la leçon au besoin. Je m’en veux presque d’avoir "piné" mes compositions de physique-chimie en classe de philo… ce qui m’avait valu le Prix d’excellence en cette matière, moi nul à chier en matières scientifiques.

"Fontaine Jules !"

Il y a une autre matière diabolique et les profs qui vont avec, les mathématiques. Je sais, je commets une faute en écrivant "les maths" avec un "S". En français, les abréviations ne prennent pas la marque du pluriel. Mais depuis qu’un film s’est intitulé "les Profs", tout le monde fait du pareil au même.

Ah ! Ça, des prof (après tout, merde, j’écris comme il faut et basta !) des prof de math caricaturaux, on en a eu et pas qu’un peu.

Custine et Jean-Pierre, par exemple. Oui, Jean-Pierre, le papa du célèbre Juge d’instruction. Ces deux-là étaient copains en cosinus et rhum-charrette. Sur le coup des dix heures, ils retrouvaient leur pote Laïang chez le Chinois du coin. Les boutiques de cette époque ne vendaient pas d’eau-de-Cilaos, encore moins d’Édéna, toutes deux à inventer.

Lorsqu’ils reprenaient leurs cours de math, titubant et chancelant plus vrai que nature, ils faisaient montre d’une élocution "un peu chargée", si je peux dire. Et les errements de jugement qui vont avec…

En 1ère "C", nous étions assis côte-à-côte, Jean-Yves Fontaine et moi. M. Jean-Pierre effectuait une brillante (hum !) démonstration au tableau et posait une question. Pour la réponse, il désignait un élève. Se retournant alors vers ses ouailles, il pointait un doigt impérieux vers nous :

"Réponse… (un brin d’hésitation à 40°…) monsieur Fontaine JULES !"
Jean-Yves et moi nous regardions, lèvres pincées sur le fou-rire qui nous fouaillait les tripes…
"Mi appelle pas Jules, mwin", me disait-il en aparté, car pratiquant régulièrement cette langue.
"A mwin, mi appelle pas Fontaine"…
Ça pouvait traîner longtemps ainsi.

Suite au prochain numéro

Mais le plus vicieux, face aux délires éthyliques de M. Jean-Pierre, fut Michel, mon digne frangin.

Je n’ose imaginer comment, plus tard, cet apprenti-anarchiste, a traité ses élèves-officiers lorsqu’il fut promu colonel puis Général de l’Armée de l’Air française. Se rappela-t-il alors seulement qu’il fut un des plus grands déconneurs du lycée Leconte-de-Lisle ?
Jules Bénard
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1.Posté par zorbec le 13/07/2019 15:48

Bien après Jules, dans le lycée devenu collège Bourbon, j'ai connu les cours fantastiques de M. Nauche. Il n'hésitait à se moquer de lui-même. "Si un jour vous voyez un troupeau de kafs et un troupeau de lions, choisissez plutôt le troupeau de lions" nous disait-il ! Un autre jour, dans un cours sur la conductivité des différents métaux; il nous présenta "trois fils de fer : un en acier, un en cuivre, un en plomb !". Il est parti à la retraite peu de temps après. Mais il fut remplacé par d'autres profs tout aussi légendaires : Coaquette avec ses cours de violon et ses fiches toutes jaunies par le temps, "Tournesol" avec ses pianos mal accordés sur lesquels nous nous précipitions à chaque entrée en cours, "Gary" prof d'histoire-géo qui laissait ses phrases en suspens pour s'arracher un poil du bras et le manger ! Touron qui nous disait de ne jamais boire d'alcool mais qui cachait dans ses tiroirs une fiole whisky de qualité... Frumence Boyer que nous appelions "don Diègue", remarquable pédagogue pour nous faire apprécier Corneille. Sans oublier Marius Véloupoullé, grand champion de 400 m. C'était une époque épique !

2.Posté par A mon avis le 13/07/2019 16:34

Vous avez certainement effectué des "dissections", mais certainement pas des vivisections !
Les souris étaient tuées au chloroforme pour les dissections et les grenouilles utilisées pour les expériences sur les réflexes étaient décérébrées.

3.Posté par Joseph le 13/07/2019 17:21

Quelle mémoire !!!
Un peu plus jeune que vous d'une quinzaine d'années, jamais je ne pourrais donner autant de détails et avec autant de précisons de mes péripéties scolaires !
Et pourtant plus de 20 ans après mon passage je dois le reconnaître sans aucune fierté, certains Frères et Sœurs des écoles catholiques, à l'époque se souvenaient de mes frasques, et autres coups pendables...
Tiens, pour le coup des crapauds en sciences naturelles, c'est la pauvre Sœur qui avait jeté l'éponge et ne voulait plus de moi dans sa classe comme bourreau de ces pauvres bêtes...
Incroyable comme des "gens de Dieu" peuvent imposer à des collégiens sous couvert éducative de trépaner, martyriser, éviscérer de pauvre et innocentes petites bêtes créées par leur bon Dieu !
Comme toujours, très agréables anecdotes, impressionné par votre verve et tant de précisions dans les détails, encore bravo et merci à vous Mr Bénard !

4.Posté par Alex le 14/07/2019 07:40

Salut Jules, je suis admiratif de ta mémoire d'éléphant , et aujourd'hui je pense pouvoir voler a ton secours. En effet le prof de sciences naturelles dont tu parles ne serait il pas le "ti Bourgat" , Robert de son prénom. Moi j'ai eu " Ti Mondon" un excellent prof , un peu nerveux certes; son expression favorite (de désespoir) devant l'incompréhension de certains : " il n'y à plus qu'à tirer l'échelle "
A Zorbec, je ne me souviens pas de Gary prof d'histoire, mais du Gary porteur du cahier de correspondance. Il nous arrivait, lorsqu'il se présentait à la porte de notre classe, de frotter les pieds au sol laissant penser que nous allions saluer son arrivée avec la même courtoisie due aux grands. D'un geste magnanime il nous disait alors : non non restez assis!
Jules j'aimerai bien revoir ton frère Michel.

5.Posté par Christophe le 14/07/2019 08:58 (depuis mobile)

Souvenir...
A l''''occasion du bicentenaire du collège bourbon, voici un court métrage qui témoigne de cette époque :

http://college-bourbon.ac-reunion.fr/4005-2/

6.Posté par Jules Bénard le 14/07/2019 09:09

à posté 2 :
Je vous demanderai de ne pas me prendre pour un imbécile !
Il s'agissait hélas bien de vivisections : on attrapait les malheureuses bêtes dans une caisse où elles sautaient en commun. Elles n'étaient pas chloroformées ou alors, elles étaient insensibles à ce produit.

7.Posté par TICOQ le 14/07/2019 12:15

6.Posté par Jules Bénard le 14/07/2019 09:09

Houlaaaaaaa c'est le grand âge qui rend aussi agressif ?

8.Posté par rama le 14/07/2019 13:40

j'y étais dans les années 66 à 69 y a t'il quelqu'un de présent dans ces années là j'avais comme ptof chevassus

9.Posté par rama le 14/07/2019 13:40

ok

10.Posté par L'Ardéchoise le 14/07/2019 18:19

Juste merci pour cette belle histoire qui me fait chaud au coeur.

11.Posté par zorbec le 14/07/2019 19:46

@ Rama
D'après ce que disaient les copains qui avaient cours avec Chevassus, c'était un résistant et il avait été torturé par les Allemands lors de la guerre 39-45. IL racontait qu'il avait eu les paumes de la main tranchées puis liées entre elles !

12.Posté par DIDIER NAZE le 14/07/2019 21:02

Salut Jules, comme d habitude c est une véritable délice de lire tant tes articles que tes très nombreuses publications depuis des années. ..si je peux me permettre Jules, faut pas parler AUX CONS...ça les instruit...pensée au cinéaste, scénariste, artiste Michel Audiard....donc...MORT AUX CONS !!😠😈

13.Posté par DIDIER NAZE le 14/07/2019 21:04

Voulais dire UN..véritable délice. ..

14.Posté par A mon avis le 14/07/2019 22:21

@ 6.Posté par Jules Bénard : je ne vous prends pas pour un imbécille. Vous vous présentez vous même comme le cancre de service !

15.Posté par ZembroKaf le 15/07/2019 10:49

@1"zorbec"
Bien que "saint pierrois"...j'ai effectué une grande partie de ma scolarité dans la "Capitale Péi"...!!!
J'ai effectué mes années au CES De Bourbon dans les années de fin 70 !!!
Mi té "ti cornère" sous la robe de Mme Bos...lol !!!
Il y avait M. Nando, Mme Auber, M. Véloupoullé...les tournois de hand "profs contre élèves"...!!!
Une belle époque !!!

J'ai retrouvé récemment dans le sud Mme Barbe/ Fontaine(anglais)...qui malheureusement est en train de perdre la vue !!!

16.Posté par rama le 15/07/2019 12:40

11 zorbec je ne sais pas s'il était résistant ; en tout cas il prononçait souvent cette phrase sybilline avec gourmandise : en été chevassus sue , en hiver chevassus suçe ; je ne sais ce qu'il est devenu

17.Posté par Jules Bénard le 15/07/2019 12:47

à posté 14 "à mon avis" :

Vous tenez à la controverse ? D'accord ! Je réponds donc à votre attaque et pardonnez-moi d'être méchant, vous l'avez cherché ! Vous êtes intellectuellement malhonnête, monsieur. Les grenouilles soumises à nos vivisections n'étaient ni assoupies ni décérébrées. On nous invitait à leur titiller certains nerfs pour constater les "réactions électriques". Si elles pouvaient réagir, ces pauvres bêtes, c'est sans doute qu'elles n'étaient nullement décérébrées. Là, elles réagissaient. Ce pourquoi, nombre de mes condisciples et moi avons refusé de nous prêter à ce jeu innommable. Je vous signale à toutes fins utiles que je n'ai JAMAIS prétendu être "le cancre de service", comme vous vous délectez à l'écrire. J'ai dit que j'étais rétif à certaines obligations, point. Avez-vous constaté une seule fois, dans mes écrits, que j'ai jamais renié l'enseignement reçu ? Bien au contraire, monsieur : j'en suis fier ! Je ne vous jette pas aux poubelles, monsieur, contrairement à vous-même. J'espère avoir un de ces quatre, le plaisir de converser avec vous. Je viendrai sans 357-magnum !

18.Posté par Ti yab dé o le 15/07/2019 13:55

Zot mémoire lé gaillard.
A moins, moins la enseigner fin des années 1970 au Collège Bourbon.
Mi enseignait pas maths sup, ni sciences appliquées , mais la technologie à des élèves de PPN, une sacrée époque. J'en garde un une trace physique, un doigt sectionné au bout par une dégauchisseuse.Un élève qui a travaillé le bois à contre fil et qui fit bloquer la machine.
Puis j'ai eu à enseigner au Collège de Cilaos avec un certain et feu Jean Claude BENARD, surement de ta famille. Lui enseignait le français.

19.Posté par A mon avis le 15/07/2019 15:55

@ 17 17.Posté par Jules Bénard :
Vous avez un conception très particulière de la "malhonnêteté intellectuelle" !

" On nous invitait à leur titiller certains nerfs pour constater les "réactions électriques". "

Ces propos de votre commentaire varient déjà par rapport à ceux de votre texte :

"Une fois crucifiée plus sûrement qu’un Sauveur sur le Golgotha, on devait dépecer la pauvre bête en employant mille supplices tous plus sauvages les uns que les autres."

Il semble que vos souvenirs soient un peu flous en ce qui concerne les sciences naturelles. Pas étonnant quand vous reconnaissez, selon vos propres termes, être " ... nul à chier en matières scientifiques." !

Les programmes de sciences naturelles, s'ils comprenaient des "dissections" n'ont jamais proposé de "vivisection" !

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