Education

Souffrance au travail: Opération coup de poing des syndicats au Rectorat

Vendredi 1 Avril 2016 - 14:24

Afin de dénoncer la souffrance au travail d’une employée du Rectorat, victime du "management anxiogène de son chef de service", plusieurs syndicats se sont réunis ce matin dans le hall du bâtiment pour apporter leur soutien à cette dernière.  

Selon l’intersyndicale (CGTR Éduc’action - FSU- SNPTES - SAIPER PAS 974- SNE - CFTC, FNEC- FP- FO), cette employée, se trouvant "dans un profond état de détresse psychologique et un désarroi qui font peser des risques tant sur sa santé psychique que physique", a saisi la cellule des risques psychosociaux.

L’intersyndicale a donc profité du premier comité technique du recteur ce vendredi pour faire une action de contestation "très forte", comme nous l’explique Patrick Corré, de la CGTR Éduc’action. "Il y a un ras-le-bol du personnel. Malgré plusieurs interventions auprès de la hiérarchie, rien n’a bougé", déplore-t-il.

Il ajoute : "Au lieu de protéger les victimes, la hiérarchie préfère muter ces dernières. Dans le cas de notre collègue, celle-ci continue de subir diverses pressions, malgré les propos rassurants de la hiérarchie".

Alerté par ce mouvement au sein des locaux de l’Académie de La Réunion, le nouveau recteur, Vêlayoudom Marimoutou, a rencontré l’intersyndicale, après le départ de la presse. Il a promis aux représentants syndicaux présents qu’un groupe de travail sur la problématique de la souffrance au travail allait être mis en place, comme nous le rapporte Patrick Corré. Ce qui n’empêchera pas la tenue d’une nouvelle action de contestation la semaine prochaine, ajoute ce dernier. "S’il y a des signaux positifs de sa part, l’intersyndicale suspendra les actions ultérieures à venir", a néanmoins déclaré le secrétaire général de la branche éducation de la CGTR.

En attendant, l’intersyndicale a demandé à l’Inspection générale d’ouvrir une enquête administrative "sur les pratiques managériales du Rectorat", ajoute Patrick Corré, qui compte également sur l’aide de nos députés locaux pour la mise en œuvre d’une commission d’enquête parlementaire.

 
SI
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1.Posté par Fidol Castré le 01/04/2016 14:52

Merci pour cette tranche de fou rire.

2.Posté par véridik le 01/04/2016 15:46

j'ai du mal à comprendre ...

depuis le temps que l'ancien recteur était là , il n'y pas eu une once de protestation ... et là, un nouveau recteur (d'origine réunionnaise) on vient manifester sa colère et lui demander de régler le problème (qui perdurai depuis un moment non?)

De 1, on crie toujours quand c'est un "zoreil" qui prend des postes à responsabilité,
De 2, quand on a un placé réunionnais, on cherche toujours moyen à le descendre ...

à un moment faudrait savoir quand même

3.Posté par Eno2016 le 01/04/2016 16:16

"La peur est une souffrance. La peur est la non-acceptation de ce qui est. La peur n'existe que par rapport à quelque chose. C'est l'esprit qui crée la peur. Seule la connaissance de soi peut vous affranchir de la peur. La connaissance de soi est le commencement de la sagesse et la fin de la peur."
(Jiddu Krishnamurti)

4.Posté par toctoctoc@gmail.com le 01/04/2016 17:02

MDR !!! Souffrance au travail quand on sait le taux d'échec que connait les réunionnais en sortant du système scolaire, on dirait qu'il s'agit plutôt de souffrir d'incompétence dont souffre le personnel.. on sait que ceux qui choisissent cette voie pensent avant tout à leur carrière même au détriment des élèves. Quand on sait que ceux qui viennent pour faire acte de présence et ne foutent rien de la journée sinon appeler les amis et lire le journal et considèrent que tout ordre venant de la hiérarchie est un acte de torture morale. Bref il faudrait que le recteur ne se laisse pas abuser par ces usurpateurs du travail.

5.Posté par Impartial le 01/04/2016 17:08

Ils finissent tous aux flamboyants , au service alcoologique , dans des sectes.
Arrêtons le massacre et que l'éducation nationale n'emploie plus que des contractuels.
Marre de tous ces nantis , fossoyeurs de l'éducation nationale.

6.Posté par Petitpapanoël le 01/04/2016 18:03 (depuis mobile)

Employés en détresse: nouvelle mode pour certains glandeurs. Ceux qui ont tjs fait le minimum du minimum et qui se plaignent qd on leur dde de bosser autant que leurs collègues. On voit ça que ds les administrations. Pauvre FRANCE

7.Posté par sac le 01/04/2016 18:26

arreter de profiter de notre argent pour tous les fonctionnaires , contentez vous de la prime de vie chère,
moi deputé j ai demandé de privatiser tous les administrations, il faudrait vous mettre a notre place travailleur du batiment sous le soleil , arretter de pleurnicher , il faut vous mettre enfin au travail un vraie quoi , bande de dranleur , les réformes nous allons les proposés puis les votés, alurel fera le reste .

8.Posté par tony le 01/04/2016 18:51

Si vous aviez été à l'école vous ne réagiriez pas de la sorte.

9.Posté par laverite le 01/04/2016 19:31 (depuis mobile)

M. Corre, elargissez votre action en direction de certain(s) chef(s) de service, part ailleurs representants des personnels sous le sigle cgtr, dont le management amene des gestionnaires a vider leurs larmes aux toilettes en cachette. Bisous Patrick

10.Posté par Veridik le 01/04/2016 20:41 (depuis mobile)

Ces gens n''ont jamais sans doute connu ce que c''est que de travailler dans le privé pour pleurnicher à tout va

11.Posté par bandedecon le 01/04/2016 21:08

moi aussi je me marre c'est surement un poisson...quand on voit rectorat et travail y a un souci si en plus on ajoute reunion on se pisse dessus

12.Posté par Fidol Castré le 01/04/2016 21:13

Tu veux pas souffrir au travail ?

Reste ton kaz, gratte ton k..., c'est pas cher...c'est l'Etat qui paye !

Par contre, ne nous emmerde pas avec ta souffrance bidon.

En Syrie, il y a de la souffrance. En Irak. En Lybie. En Palestine. Dans le Bataclan. Dans l'aéroport de Bruxelles.
Dans un bureau avec la sureté de l'emploi, il y a de la souffrance ? Les mots ne veulent plus rien dire dans cette république de dégénérés.

13.Posté par GIRONDIN le 01/04/2016 22:11 (depuis mobile)

Patrick Corré
Mes respects à ce Mr!

14.Posté par Corre ... ction le 01/04/2016 22:35

@laverite, vite des noms !

Et si ce Corré allait jeter un coup d'oeil à l'université.
Chers camarades, n'ayez pas peur il n'osera pas... et pour cause !

15.Posté par kld le 01/04/2016 22:58

"opération coup de poing " .............. tila ritou .............. o kaidi , o kaida .....vieux souvenirs .............. une intervention "musclée" ? non , que de l'esbrouffe , comme d'hab .pas le contexte "historique" des fameuses "opérations" de la "framce afrique" , et ci , , cela ramène ds la "réalité" à l'histoire ". ben , .vive Alpha Omega Blondy .......................le rectorat , à coté ...............y fé ri , non ? sirtout ek le nouveau "recteur" ........... réalité locale ?

16.Posté par PAYET le 02/04/2016 08:34

le chef de service a surement demander à cette employée d'arriver à l'heure, de taper un document et de répondre au téléphone à la 3 sonnerie.

17.Posté par candide le 02/04/2016 09:36

Commenter l'actualité peut être intéressant si on sait de quoi on parle... Manifestement, pas grand monde n'est au courant de la situation qui a provoqué cette manifestation. Peut être faudrait il que cela soit étalé au grand jour pour que les commentaires se recentrent sur le problème et peut être que l'on cite des noms, quoique des fonctions suffiraient... Quand un salarié se retrouve en danger du fait de son employeur, personnellement, je trouve cela anormal et extrêmement grave surtout s'il n'y a aucune réaction de la part de ceux qui sont censés remédier à ces problèmes...

18.Posté par Chiche Corré le 02/04/2016 09:39 (depuis mobile)

Et les élèves sources de souffrance au travail pour les instit...on fait quoi? On va gueuler contre les maîtres E et autres psy qui n en foutent pas une surtout sur la circonscription de st pierre/montvert..et vis à vis des parents ?

19.Posté par La vérité vraie... le 02/04/2016 10:15

Du temps où je travaillais, j'avais fait du harcèlement scolaire une priorité...tient le ministère aussi...Cependant, il semblerait que la cellule dédiée à l'Académie ne sache pas ce qui se passe réellement dans certains collèges et autres lycées, publics comme privés, devant le silence des proviseurs. Ces derniers ne voulant surtout pas avoir de problèmes font le nécessaires pour masquer les souffrances, ou pire, faire taire les plaintes. Et pourtant : violences physique et verbale répétées, bagarres au rasoirs, harcèlement numérique, multiples tentatives de suicides, sévices sexuels (oui ! sévices sexuels...), happy slapping organisés, protection des voyous contre maintien dans la classe et corporatisme du corps enseignant pour ne rien dénoncer, etc. Il semblerait que j'en sache plus, en n'étant plus au boulot, que les responsables de la cellule harcèlement. Comment est-ce possible ?
LA PRIORITÉ DE L’ACADÉMIE ET DES SYNDICATS EST-ELLE RÉELLEMENT L'AVENIR DES ENFANTS SCOLARISES ET LEUR BIEN ÊTRE ?
Alors, au rectorat il est temps de se bouger pour les vrais problèmes et de venir directement dans les classes...et de sanctionner sévèrement les chefs d'établissements qui jouent avec la vie des gamins !
@post 18 Chiche Corré. Je vous souhaite bien du courage, voilà pourquoi je n'ai jamais voulu être dans le premier degré...les pires années avec la classe de 4e. Les parents voient dans leurs enfants des demi-dieux incapables d'insultes ou de violences...COURAGE ! Il y en a toujours certains qui sont bons dans le lot et qui méritent d'être accompagnés.

20.Posté par Marie le 02/04/2016 16:00

A tous ceux qui dénigrent et se moquent vulgairement de la souffrance qu'endurent les salariés des administrations que ce soit du secteur privé ou public, je souhaite qu'un de leur proche, que ce soit ami, connaissance, sœur, frère ou autres membres de leur famille passent par ce moment douleureux et affreux afin qu'ils puissent réellement comprendre ce qu'est d'être souillé intellectuellement, de se faire rabaisser par des connards qui n'hésitent pas à mentir et à discriminer votre travail. Croyez - moi que votre état de santé fait les frais de traitement médicamenteux lourds où parfois vous n'avez qu'une seule envie : celle de vous éliminer, car vous vous sentez responsable de cette situation alors que vous n'avez rien fait du tout et vous vous sentez comme un moins que rien aux yeux des autres. On rapporte à vos collègues que vous êtes fragile, dépressif, suicidaire et que vous ne savez pas gérer les situations, que vous êtes un incapable, un moins que rien; alors là, vous perdez des amis, des personnes de confiance qui vous laissent de côté et qui parfois même vous trahissent car vous devenez un véritable problème à leurs yeux... Tout ceci se répercute sur votre entourage, votre famille, sur vos enfants, sur et c'est un enfer quotidien de repartir travailler avec cet état d'esprit. C'est bien beau de traiter les autres de "gratteur de k.." mais les gratteurs de k.. sont rarement dans cette situation. Je félicite les personnes qui aident cette dame à sortir de cette situation, et j'espère qu'elle parviendra à surmonter cette mauvaise période. Dîtes vous bien, vous qui critiquez, que la roue tourne et que nul n'est à l'abri. La vie n'est pas un long fleuve tranquille. Le pire arrive très vite et c'est lorsque nous sommes confrontés à la réalité que nous nous apercevons vraiment dans quel monde nous vivons ....mais parfois il est trop tard pour aider ceux qui en avaient besoin...
Alors réfléchissez avant d'avancer des propos dont vous ignorez les conséquences.

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