Courrier des lecteurs

Situation préoccupante du chômage et des terres agricoles en friche à la Réunion

Vendredi 9 Août 2019 - 16:06

Apparemment il y aurait un problème a la Réunion: c'est le chômage gallopant. On a toujours le cliché du Reunionnais qui veut pas travailler, qui est assisté et qui boit du rhum. Tout cela n'est qu'un cliché bien-sûr. Dans notre île, il n'y a pas assez de d'emploi pour tout le monde. De plus, quand on voit que l'on préfère laisser le Réunionnais au chômage pour embôcher des gens d'ailleurs.
Bref, il y un autre problème aussi grave: celle des terres agricole en friches et laisser à l'abandon. J'habite dans l'ouest. Je constate qu'il y a enormément de terre agricole en friche dans cette partie de l'île. Malheureusement, il n'y a personne pour dénoncer cela.

Pourtant, des jeunes agriculteurs fraîchement diplomés qui sont aux chômages veulent ces terres agricoles pour travailler ou des petits planteurs déjà installés seraient intéressés pour agrandir leurs exploitations etrentabiler. C'est un fait qui concerne aussi toute l'île. Mais celui ci fait face à une urbanisation gallopante, une pression démographique en plein boom. Du coup les constructions d'immeubles et de maison s'accélère car il y a des besoins et tout cela s'accompagne de la spéculation immobilière. De ce fait, c'est des milliers d'Hectares de terres agricoles qui disparaissent, 11 000 Hectares en moins en 30 ans! Pourtant on dénombre à ce jour 6 000 Ha de terres agricoles en friches exploitable. Mais l'accès à celles-ci reste compliquée. Les propriétaires ne veulent pas louer car ils espèrent pour la plupart du temps un déclassement qui rendrait ces terres constructible et voir la valeur de celles-ci augmenter. La safer ne semble pas afficher une réelle motivation à réquisitionner ses terres pour la plupart irrigable. L'autre partie de ses terres appartiennent aux collectivités qui ne sont pas résolu a les mettre ses en culture.

Pour résumé, des personnes seraient près à récupérer ces terres pour y travailler afin de sortir de la précarité et créer à leurs tours des emplois.

En effet, l'agriculture biologique est voué à s'étendre , l'autonomie alimentaire de l'îl doit être assurer, le développement des jardins partagés et la prochaine révolution de la filière canne énergie nécessite des besoins supplémentaire en surface agricole. 
Des milliers d'emplois clé en main pourraient émerger. 

A bon entendeur.
Richard Pierre
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1.Posté par C.J. le 09/08/2019 16:33 (depuis mobile)

Que fait la Chambre d''agriculture et que dit-elle sur la question ?
Et les organisations syndicales agricoles...
Sur la faisabilité de tt ça...

2.Posté par JORI le 09/08/2019 17:57 (depuis mobile)

"des milliers d'emplois à la clé"!!!. J'aurais dit des centaines de milliers d'autant plus qu'on manque de coupeurs de cannes. Mdr.

3.Posté par la marine le 10/08/2019 06:46

MR PIERRE RICHARD

CHEZ vous on laisse les terres agricole en friche du COTÉE DE STE SUZANNE LE MAIRE
S AMUSE A DÉCLASSER LES TERRES AGRICOLE POUR LAISSER PLACE A DU BÉTON
TANDIS QUE LES HAUTS DE CETTE NE SE DÉVELOPPE pas
que fait la chambre d agriculture
surtout a qui profite cette situation

4.Posté par C.J le 10/08/2019 09:37 (depuis mobile)

@3...anecdote pr anecdote...c une mentalité de Maires..celui de St Denis c pas une attaque vantait avec moi de son plan de développement de St Denis ça date de son premier mandat.. ce qui est aujourd''''''''hui la Technolopole ! Gd Canal..et autour.

5.Posté par C.J. le 10/08/2019 09:41 (depuis mobile)

@3..suite..Je lui faisais remarquer que ce sont des terres agricoles là ! La réponse est venue cinglante :" je m'en fous". J n'ai pas de copinage av lui...j'étais en audience pr tt autre chose...et j lui demandais rien en plus.

6.Posté par C.J le 10/08/2019 09:52 (depuis mobile)

La C. A comme les autres chambres consulaires st devenues d''énormes machines administratives...aucun projet de sort en matière de prospection.. il n''y a que des grattes papiers et des juristes et c pas leur job. Le corps de métier n est p représenté

7.Posté par Nivet le 11/08/2019 09:03

Mais, est-ce que nos jeunes on encore envie d'embrasser une profession difficile, ingrate , mal rémunérée et à risque ?
je me souviens que lorsque j'étais jeune instituteur à Sainte-Marie, mes élèves de CM2, lors de la saison "coupe canne", étaient dans les champs , négligeant ainsi l'école !
Certes, la mécanisation, depuis, est intervenue, mais on ne trouve plus de coupeurs de cannes pour intervenir dans des champs à l'accès difficile ! Et puis il y a le prix de la location du matériel, même s'il y a une aide de la coopérative !

Cela se passe actuellement aussi en France métropolitaine ! Les propriétaires viticoles ou d'arbres fruitiers ne trouvent plus de saisonniers métro ou européens et vont les chercher....... au Maroc !

En ce moment, nous assistons régulièrement à des reportages TV dénonçant les mauvaises conditions de vie de nos paysans (mot respectueux et reconnaissant), en métropole, avec une politique de libre échange qui n'est pas faite pour les protéger !

Nos campagnes se désertifient, nos paysans ont du mal à transmettre leur patrimoine à leurs enfants qui ne veulent pas "vivre ça" !

Juste un constat !

A.N.

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