Santé

Sevrage tabagique,toux, antidépresseurs...91 médicaments à éviter

Dimanche 29 Janvier 2017 - 11:22

Sevrage tabagique,toux, antidépresseurs...91 médicaments à éviter
On y retrouve des médicaments contre le rhume, des décongestionnants notamment ou contre l’ostéoporose. La revue "Prescrire" a dévoilé, ce jeudi, une nouvelle liste de médicaments à éviter. 91 médicaments, dont 82 sont vendus en France apparaissent dans cette liste en raison des risques sanitaires importants encourus. 

Le Muxol utilisé contre les maux de gorge peut ainsi entrainer des réactions allergiques et cutanées graves. Les décongestionnants, comme la pseudoéphédrine, sont également pointés du doigt: poussées d’hypertension, AVC, troubles du rythme cardiaque. 

Inscrit sur la liste noire de "Prescrire", le Champix (varénicline), utilisé dans le sevrage tabagique, a été retiré après l’analyse de nouvelles données.

Selon la presse nationale, seulement une dizaine de ces médicaments ont été suspendus ou retirés du marché.

La liste des 91 médicaments à éviter:

Cancérologie - Hématologie
Le catumaxomab (Removab)
Le défibrotide (Defitelio)
Le mifamurtide (Mepact)
Le nintédanib (Vargatef)
L’olaparib (Lynparza)
Le panobinostat (Farydak)
La trabectédine (Yondelis)
Le vandétanib (Caprelsa)
La vinflunine (Javlor)

Cardiologie
L’aliskirène (Rasilez), un antihypertenseur inhibiteur de la rénine
Le bézafibrate (Befizal), un hypocholestérolémiant (anticholestérol)
Le ciprofibrate (Lipanor ou autre), un hypocholestérolémiant
Le fénofibrate (Lipanthyl ou autre), un hypocholestérolémiant
La dronédarone (Multaq), un antiarythmique
L’ivabradine (Procoralan), un inhibiteur du courant cardiaque IF
Le nicorandil (Adancor ou autre), un vasodilatateur
L’olmésartan (Alteis, Olmetec et associations), un antihypertenseur de la classe des antagonistes de l'angiotensine II (alias sartan)
La ranolazine (Ranexa), un anti-angoreux
La trimétazidine (Vastarel ou autre), substance aux propriétés incertaines utilisée dans l’angor
Le vernakalant (Brinavess), un antiarythmique injectable

Dermatologie, allergologie
La méquitazine (Primalan), un antihistaminique H1 « sédatif » et « atropinique » dans les allergies
L’omalizumab (Xolair) dans l'urticaire chronique
La prométhazine injectable (Phénergan), un antihistaminique H1 dans
l’urticaire sévère
Le tacrolimus dermique (Protopic), un immunodépresseur dans l’eczéma
atopique

Diabétologie - Nutrition
Les inhibiteurs de la dipeptidyl peptidase 4 (DPP-4, alias gliptines) :
-L'alogliptine (Vipidia, Vipdomet)
-La linagliptine (Trajenta, Jentadueto)
-La saxagliptine (Onglyza, Komboglyze)
-La sitagliptine (Januvia, Xelevia, Janumet, Velmetia)
-La vildagliptine (Galvus, Eucreas)
La canagliflozine (Invokana)
La dapagliflozine (Forxiga)
La pioglitazone (Actos)

Perte de poids :
L’orlistat (Xenical ou autre)
L'association bupropione + naltrexone (Mysimba)


Douleur, Rhumatologie

Antalgie
Les coxibs :
Le célécoxib (Celebrex ou autre)
L’étoricoxib (Arcoxia)
Le parécoxib (Dynastat)
Les AINS suivants :
L’acéclofénac (Cartrex ou autre)
Le diclofénac (Voltarène ou autre)
Le kétoprofène en gel (Ketum gel ou autre)
Le piroxicam (Feldène ou autre)
Ostéoporose
Le dénosumab (Prolia)
Le ranélate de strontium (Protelos)
Arthrose
La diacéréine (Art 50 ou autre)
La glucosamine (Voltaflex ou autre)

Divers

La capsaïcine en patchs (Qutenza), dans les douleurs neuropathiques
Le méthocarbamol (Lumirelax), myorelaxant
Le thiocolchicoside (Miorel ou autre), myorelaxant
La pégloticase (Krystexxa)
La quinine (Hexaquine, Okimus) dans les crampes
L’association colchicine + poudre d’opium + tiémonium (Colchimax)
L’association dexaméthasone + salicylamide + salicylate d’hydroxyéthyle (Percutalgine)
L’association prednisolone + salicylate de dipropylène glycol (Cortisal)

Gastro-entérologie

La dompéridone (Motilium, Peridys, Oroperidys et génériques), neuroleptique, traitement des reflux gastro-œsophagiens (voyez : 231 morts subites injustifiées annuellement en France - 2015.)
Le dropéridol (Droleptan), neuroleptique, traitement des reflux gastro-œsophagiens
Le prucalopride (Resolor), apparenté aux neuroleptiques, traitement de la constipation chronique

Gynécologie - Endocrinologie

La tibolone (Livial), stéroïde de synthèse dans le traitement hormonal substitutif de la ménopause

Infectiologie

La moxifloxacine (Izilox), antibiotique
La télithromycine (Ketek), antibiotique

Neurologie

Maladie d’Alzheimer
Le donépézil (Aricept ou autre)
La galantamine (Reminyl ou autre)
La rivastigmine (Exelon ou autre)
La mémantine (Ebixa ou autre)
Sclérose en plaques
L’alemtuzumab (Lemtrada)
Le natalizumab (Tysabri)
Le tériflunomide (Aubagio)
Migraine
La flunarizine (Sibelium), neuroleptique
L’oxétorone (Nocertone), neuroleptique
Maladie de Parkinson
La tolcapone (Tasmar)

Ophtalmologie

La ciclosporine en collyre (Ikervis) dans la sécheresse oculaire avec kératite sévère
L’idébénone (Raxone) dans la neuropathie optique héréditaire de Leber

Pneumologie, ORL

L’éphédrine, décongestionnant vasoconstricteur
La naphazoline, décongestionnant vasoconstricteur
L’oxymétazoline, décongestionnant vasoconstricteur
La phényléphrine, décongestionnant vasoconstricteur
La pseudoéphédrine, décongestionnant vasoconstricteur
Le tuaminoheptane, décongestionnant vasoconstricteur
L'ambroxol (Muxol et autre), mucolytique
La bromhexine (Bisolvon), mucolytique
La pholcodine, opioïde (toux)
Le tixocortol (Thiovalone), corticoïde (maux de gorge)
L’omalizumab (Xolair), anticorps monoclonal (asthme)
Le mépolizumab (Nucala), anticorps monoclonal (asthme sévère)
Le mannito inhalé (Bronchitol), mucolytique
Le nintédanib (Ofev), inhibiteur de tyrosine kinases avec effet antiangiogenèse

Psychiatrie, dépendances

Antidépresseurs
L’agomélatine (Valdoxan)
La duloxétine (Cymbalta)
Le citalopram (Seropram ou autre)
L’escitalopram (Seroplex ou autre)
Le milnacipran (Ixel ou autre)
La venlafaxine (Effexor LP ou autre)
La tianeptine (Stablon)
Autres psychotropes
La dapoxétine (Priligy), éjaculation précoce
L’étifoxine (Stresam), traitement de l’anxiété

Sevrage tabagique

La bupropione (Zyban)
La varénicline (Champix)
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1.Posté par jerome le 29/01/2017 15:39

Votre santé est secondaire...le but faire de l'argent....

2.Posté par L'Ardéchoise le 29/01/2017 20:19

A garder à portée de main :
"Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux" - Pr Philippe EVEN - Pr Bernard DEBRE.
Les inutiles ou dangereux dépassent largement ces 91 !

On pourrait donner un autre titre :
"Comment ne pas continuer à engraisser les laboratoires"...

3.Posté par Dodo le 29/01/2017 21:29

Je suis scandalisé de du danger que représente cette revue prescrire et du fait de diffuser à large échelle ce type de discours. Je suis médecin, mais peu prescripteur et j'évite au maximum de recevoir les labos pharmaceutiques qui effectivement ne cherchent que l'argent... Mais je pense que ce type de discours caricatural inverse est tout aussi dangereux et va nous faire revenir 50 ans en arrière.

Pour vous faire comprendre, je vais vous parler de mon expérience d'être humain avec un des médicaments de la liste, un antidépresseur.
Quand j'étais en métropole, j'ai nourri pendant 1 an un projet avec une équipe de confrères d'une clinique. Au dernier moment, 10 jours avant sa mise en oeuvre, il m'a été dit que ça ne les intéressait plus. Ca a été assez brutal, j'ai mis du temps avant d'accepter que je n'étais pas en cause mais que diverses contraintes les avaient fait changer d'avis. J'avais déjà quitté mon précédent job, je n'avais plus rien. Surtout, ça a fait remonter en moi des choses du passé et à partir de ce moment, dès que je parlais à quelqu'un, j'avais une petite voix qui me disait que ça ne marcherait jamais, que j'allais être rejeté, et je devenais tellement anxieux que j'en perdais tous mes moyens. Au bout de 4 mois, voyant que cette réaction me freinait pour réaliser de nouveaux projets, que j'entrais en dépression j'ai pris la décision de me mettre sous antidépresseurs. J'avais bien analysé ce qui m'arrivait.
Eh bien ça s'est passé comme dans les livres. J'ai été hypermalade pendant 15 jours, j'étais cloué au lit, faisais des crises d'angoisse en permanence... puis après, miracle, le médicament a complètement bloqué les pensées automatiques, les réactions anxieuses, j'étais plus ouvert sur l'environnement. J'ai pu avancer et 3 mois après, une fois mon projet mis en place, j'ai arrêté le traitement. Je n'étais pas complètement guéri mais les symptômes étaient moins importants et j'ai pu travailler sur moi même. Et je me suis dit qu'en le poursuivant trop longtemps, il ne marcherait plus si j'en avais besoin dans le futur.

Vous me direz qu'on ne peut pas faire des statistiques sur une personne. Mais je me rends compte qu'à chaque fois que je prescris ce type de médicaments chez quelqu'un qui est dans une situation du même type, c'est à dire qui a déjà bien fait l'analyse de la situation, qui a bien compris quel était l'objectif du traitement, le symptôme sur lequel il allait agir, les effets secondaires à en attendre, ça apporte énormément.

Le problème, c'est que dans la vraie vie, on donne ce type de traitement à des gens qui ont un mal être depuis X années mais qui ont peur ou ne veulent pas faire le travail de l'analyser, et qui cherchent un médicament miracle. Chez eux, ça ne marche pas. Il y a aussi ceux qui ont trop attendu car ils sont "forts" , ou ils ont peur des médicaments (ils sont peut être abonnés à prescrire) et chez qui des troubles trop sévères se sont installés. Le traitement sera moins efficace et comme ils le prennent du bout des doigts en faisant la grimace, ils auront plus d'effets secondaires.

Du coup, lorsqu'on fait des statistiques sur la population, on prend en compte tous ces gens là et on dilue les effets bénéfiques en augmentant les effets indésirables. Et on en vient à la conclusion qu'ils sont inefficaces et qu'il faut les retirer. C'est extrêmement dangereux car on en vient à se passer de molécules sûres et efficaces chez des patients bien choisis.

Désolé d'avoir été long mais c'est pour souligner le fait qu'aucune molécule n'est probablement inefficace per se. La médecine est une question de rapport bénéfice/risque, elle ne peut pas se résumer en une suite de déclarations caricaturales et simplistes qui entraînent une perte de confiance de nos patients, et les mettent en danger.

4.Posté par nativel le 30/01/2017 07:22

Bonjour a tous,

Il appartient au citoyen de faire la part des choses et de se dire que nous vivons dans une sociéte de consommation, lorsque vous allez dans une parapharmacie vous trouvez preque de tout. Des produits pour le sport, pour la beaute ect ect.
J'aimerai bien que vous me disiez comment eviter les anti inflammatoire te que le celebrex lorsque vous avez une maladie rhumatologique???
Biensur qu' il y a des effets secondaires, biensur que si nous pouvions eviter d en prendre cela serait bénefique.

5.Posté par L'Ardéchoise le 30/01/2017 12:13

nativel, avez-vous essayé des médecines alternatives ?

6.Posté par Pamphlétaire le 30/01/2017 16:24

Quelques prix pour être soigné...
Communiqué de presse
Demain, pourrons-nous tous être soignés ?
Signons la pétition pour exiger la fin des prix exorbitants des médicaments en cancérologie
Parce que ce problème doit être aussi résolu à l’échelon international,
la Ligue contre le cancer demande que cette problématique soit au cœur du prochain G7, fin mai 2016
Paris, le 7 avril 2016 – En décembre dernier, la Ligue contre le cancer a tiré la sonnette d’alarme sur la
mise en danger du système de santé français due à l’explosion des prix des médicaments innovants en
cancérologie. Après l’appel lancé par 110 cancérologues, la Ligue souhaite mobiliser l’opinion publique
dans son ensemble via une pétition sur www.change.org/cancers-chers-medicaments pour demander la
fin des prix exorbitants des médicaments anticancéreux. Objectif : obtenir un soutien populaire afin de
peser dans les discussions et les prises de position lors du prochain G7, prévu les 26 et 27 mai à Tokyo.
Avant qu’il ne soit trop tard, la mobilisation du plus grand nombre est INDISPENSABLE.
Les personnes atteintes de cancer pourront-elles, toutes, être soignées demain ?
L’industrie pharmaceutique détermine ses prix en fonction des capacités économiques du marché.
Quelques exemples :
 la cure de Sofosbuvir®, médicament utilisé pour traiter l’hépatite C, coûte l’équivalent de 67 000
dollars aux USA, 41 000 euros en France, 4 000 euros en Thaïlande et 700 euros en Egypte ;
 le Tarceva®, traitement utilisé contre certains cancers bronchiques, coûte aux Etats-Unis plus de 78
000 dollars par an pour chaque patient traité alors qu’il pourrait être génériqué pour 230 dollars1
;
 le prix du prochain médicament en France, le Keytruda®, efficace contre les mélanomes, est estimé
à 100 000 euros par an par patient.
Face à l’inflation des prix pratiqués par des laboratoires pharmaceutiques enclins à optimiser leurs gains,
des menaces réelles pèsent sur l’équité d’accès des patients aux traitements innovants des cancers et
sur la pérennité de notre système de santé solidaire.
Contrairement à tout autre bien de consommation, la consommation de médicaments n’est pas un acte
choisi. C’est une nécessité pour son bénéficiaire. Pouvons-nous accepter l’installation d’une médecine à
deux vitesses où seuls les plus fortunés pourraient avoir accès aux meilleurs traitements ?

Personnes malades, familles, citoyens… mobilisons-nous !
Notre santé est précieuse. Ensemble, nous devons la défendre sans plus attendre ! Demandons aux
pouvoirs publics d’imposer un prix juste et transparent des nouveaux médicaments basé sur les coûts réels
de la recherche et développement, de la production et de la distribution.
Une opportunité à ne pas manquer : le G7, les 26 et 27 mai 2016, à Tokyo
La situation est plus qu’urgente. La Ligue contre le cancer
demande que ce sujet soit au cœur du calendrier politique
national et international, notamment lors de la prochaine
réunion du G7 où la question du prix des médicaments innovants
devrait être abordée de manière objective, sans compromettre
l’innovation des laboratoires pharmaceutiques. Garantir l’égalité
des chances et l’équité d’accès aux soins ne peut être qu’une
priorité pour nos dirigeants. Leur implication sur l’avenir de notre
système de santé solidaire est obligatoire.

1 Le Monde, éco&entreprise, 27 septembre 2015
Comment se mobiliser concrètement ?
1. Signez la pétition pour la fin des prix exorbitants des médicaments en cancérologie sur
www.change.org/cancers-chers-medicaments
2. Témoignez sur la plateforme www.cancers-chers-medicaments.fr, à la disposition de tous,
concernés ou non par la maladie.
La mobilisation est indispensable ! Rendez-vous dès à présent
www.change.org/cancers-chers-medicaments
Pour rappel, face aux prix excessifs des médicaments innovants en cancérologie, la Ligue contre le
cancer plaide pour :
 l’équité d’accès pour les personnes malades relevant de la prescription des médicaments
innovants ;
 la transparence dans la fixation des prix ;
 le prix juste et pertinent fondé sur le coût réel de la recherche, du développement et de la
production-distribution ;
 la transparence des liens d’intérêts entre d’une part les décideurs en santé et les professionnels de
santé et d’autre part l’industrie pharmaceutique ;
 la suppression de tout conflit d’intérêt pour les décideurs des établissements de santé pratiquant
la cancérologie (directeurs, pharmaciens, etc.) ;
 la participation des associations agréées de patients au Comité économique des produits de santé
(CEPS) pour la fixation des prix des médicaments.
À propos de la Ligue contre le cancer
1
er financeur associatif indépendant de la recherche contre le cancer, la Ligue contre le cancer est une organisation nongouvernementale
indépendante reposant sur la générosité du public et sur l’engagement de ses militants. Forte de près de 640 000
adhérents et 13 000 bénévoles, la Ligue est un mouvement populaire organisé en une fédération de 103 Comités départementaux.
Ensemble, ils luttent dans quatre directions complémentaires : chercher pour guérir, prévenir pour protéger, accompagner pour aider,
mobiliser pour agir. Aujourd’hui, la Ligue, fait de la lutte contre le cancer un enjeu sociétal rassemblant le plus grand nombre possible
d’acteurs sanitaires mais aussi économiques, sociaux ou politiques sur tous les territoires. En brisant les tabous et les peurs, la Ligue
contribue au changement de l’image du cancer et de ceux qui en sont atteints. Pour en savoir plus : www.ligue-cancer.net
Contacts Presse
Aelya Noiret – noiret.aelya@gmail.com - 06 52 03 13 47
Elodie Audonnet - Elodie.Audonnet@ligue-cancer.net - 01 53 55 25 31

7.Posté par nativel le 30/01/2017 16:41

L ardechoise,

j'ai tout essaye, l homéopathie, le régime seignalet,
tous médicaments a des effets secondaire et chaque individu réagit de façon différente.
Sans ses médicaments beaucoup de personnes serait cloués au lit....

8.Posté par Pamphlétaire le 30/01/2017 17:06

4.Posté par nativel le 30/01/2017 07:22

Ecouter le docteur Jade Allegre dans la vidéo, allez voir sur son site, lisez sa thèse de médecin sur l'argile....Il y a tellement à apprendre ou à redécouvrir avec cette femme médecin. Le mieux est d'aller voir soi-même sur ces deux liens en priorité. Après, chacun est libre de son choix.
http://jade-allegre.com/
https://www.youtube.com/watch?v=RuGZ9PJ9euI

9.Posté par L'Ardéchoise le 30/01/2017 20:47

nativel, l'argile est une excellente chose, ses pouvoirs peuvent être augmentés avec les huiles essentielles (huiles qui pour beaucoup peuvent également être ingérées).

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