Education

Sélection à l'université : Mobilisation devant le Rectorat mardi

Lundi 5 Février 2018 - 10:23

L’intersyndical appelle à la manifestation et à la grève face aux nouvelles réformes annoncées. Les syndicats se donnent rendez-vous devant le Rectorat à Saint-Denis, mardi 6 février 2018, à partir de 9h30.


Les organisations FSU, SNESUP, CGTR-Education section Université de la Réunion, Union nationale lycéenne de la Réunion, UNEF Réunion, FNEC FPFO, Sud éducation, SAIPER et Solidaires souhaitent montrer leurs revendications en manifestant, ensemble, devant le Rectorat de Saint-Denis.

Ils tendent à soutenir le parcours scolaire, aussi bien humainement, que financièrement. Ils seront accompagnés des personnels du supérieur et du second degré, mais aussi des étudiants eux-mêmes.
 
Ces organisations veulent notamment que le Baccalauréat soit toujours considéré comme un diplôme national et surtout comme le premier pass pour accéder au cap universitaire. Ce n’est pas un contrôle continu que les élèves passeront, mais bel et bien un diplôme en fin d’année scolaire. 
 
Les futurs bacheliers devront avoir la possibilité de choisir leur établissement post-bac. C’est pourquoi ils exigent également que de nouvelles places soient créées dans ce premier cycle universitaire.
 
Ils invitent donc les Réunionnais au rassemblement, ce mardi matin 6 février, à 9h30, devant le Rectorat de Saint-Denis.
Charline Bakowski
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1.Posté par Futur étudiant le 05/02/2018 11:20 (depuis mobile)

C’est sûr il y aura beaucoup d’imbeciles Et de gros paresseux à cette manifestation. Moi je préférerai bosser pour obtenir ce que je demanderai. Vive la sélection. On sélectionne dans les clubs de football pourquoi pas à l’université !!!

2.Posté par alcide le 05/02/2018 13:01

A quoi va servir une formation universitaire, quand l'IA et ses robots excelleront dans les professions intellectuelles supérieures ? Il existe déjà un robot au Japon pour présenter les informations, et la médecine devrait assez rapidement être confié à de l'IA.

3.Posté par SERVANT le 05/02/2018 14:11

La sélection n'est pas à l'ordre du jour.
A la Réunion il n'y a aucune restriction à l'accès à l'université.
Le niveau est tellement faible, les fondamentaux de la communications sont si peu maitrisés que l'université est la dernière du classement.
La sélection serait bien nécessaire

4.Posté par Que faut il pas entendre le 05/02/2018 16:12

D'accord avec post 3 SERVANT. Aucune sélection prévue à ce jour à l'Université de La Réunion. Les chiffres de la 1ère année sont aussi mauvais au vu du nombre conséquent d'étudiants inscrits :
- par défaut
- pour la bourse
- qui ne viennent pas en cours
- ne se présentent souvent même pas aux partiels
L'Université n'est pas une poubelle de ceux qui ne savent pas quoi faire de leur vie ! Alors, mesdames et messieurs les syndicats, un peu de sérieux, relever un peu le niveau de l'Université !
Ouvrir des places en plus, pourquoi faire ? pour accueillir des étudiants, ok... mais qui vont bosser ? avec un vrai projet professionnel ? ça m'étonnerai ! Soyons un peu réaliste !

5.Posté par Fabien le 05/02/2018 19:40

Merci l'UNEF de nous défendre face à cette réforme qui va exclure des centaines de jeunes de l'enseignement !

6.Posté par Fabiho le 05/02/2018 23:28

Le problème commence bien en amont, dès le CP où nos enfants n'apprennent plus à lire, écrire et compter correctement.

7.Posté par cmoin le 06/02/2018 09:42

La sélection est une bonne chose!Il n'y a pas à prendre n'importe qui sans vérifier son niveau pour voir si il pourra réussir à l'université.

8.Posté par sebastien le 06/02/2018 11:45

Le problème est que le bac ne joue plus son rôle de clé d'entrée pour les universités. C'est bien beau de baisser le niveau du bac pour pouvoir le donner à 80 % des lycéens mais les universités ne peuvent pas les accueillir tous et cela les trompe quand à leurs réelles possibilités, tout le monde sait que les 2/3 d'entre eux ne passeront pas en seconde année universitaire ...
Faudrait faire passer un concours d'entrée en fac car un bon nombre de bacheliers échouent dès la première année de fac n'ayant pas le niveau et par manque de travail personnel aussi.

9.Posté par adrien le 06/02/2018 11:52

@4.Posté par Que faut il pas entendre l je suis assez d'accord avec vous et c'est la même chose en métropole, j'ajouterai aussi que de mauvaises habitudes perdurent en collège et lycée : de plus en plus d'élèves qui rentrent en 6ème sans maîtriser les acquis fondamentaux du primaire, manque de motivation et de travail, abstentéïsme chronique, problèmes de comportement et de discipline, etc..... passage systématique dans la classe supérieure quel que soit le niveau,... ce qui fait que le niveau scolaire général est en chute libre et cela est mauvais à tous points de vue.

10.Posté par adrien le 06/02/2018 11:55

@poste6 posté par Fabiho. Vous avez parfaitement raison hélas et il y a de plus en plus d'illettrés et d'analphabètes. on aurait bien des surprises aussi si on faisait passer la dictée du bon vieux certificat d’études primaires d’autrefois à la sortie du primaire (dictée souvent littéraire où on était éliminé à plus de 4 fautes).

11.Posté par joseph le 06/02/2018 12:00

@Poste6 posté par Fabiho. Je pense de même. Il est aussi aberrant de laisser rentrer en 6ème des élèves qui ne maîtrisent pas les acquis des fondamentaux du primaire (savoir lire en comprenant, bien écrire, compter, bien connaître l’orthographe, les règles de grammaire, etc....) sans compter qu’ils posent souvent de sacrés problèmes de comportement et de discipline scolaires, empêchant les élèves sérieux et motivés de réussir à étudier dans la sérénité, les profs perdent énormément de temps et d’énergie (parfois en vain car ingérables) à les recadrer et à rétablir le calme et l’ordre, ce qui est préjudiciable à une bonne qualité d'enseignement.

12.Posté par joseph le 06/02/2018 12:01

@Poste6 posté par Fabiho. Je pense de même. Il est aussi aberrant de laisser rentrer en 6ème des élèves qui ne maîtrisent pas les acquis des fondamentaux du primaire (savoir lire en comprenant, bien écrire, compter, bien connaître l’orthographe, les règles de grammaire, etc....) sans compter qu’ils posent souvent de sacrés problèmes de comportement et de discipline scolaires, empêchant les élèves sérieux et motivés de réussir à étudier dans la sérénité, les profs perdent énormément de temps et d’énergie (parfois en vain car ingérables) à les recadrer et à rétablir le calme et l’ordre, ce qui est préjudiciable à une bonne qualité d'enseignement.

13.Posté par celestin le 06/02/2018 12:03

@7.Posté par cmoin. Bien dit et l'université n'est pas une "garderie" pour des étudiants qui n'en ont que le nom.

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