Faits-divers

Saint-Benoît: une sordide affaire d'inceste

Samedi 17 Mars 2018 - 11:13

Accusé d'avoir infligé des relations sexuelles à son fils mineur pendant près de quatre ans, l'homme continue de rester dans son mutisme et avance son problème d'alcoolisme chronique comme excuse. Il a été condamné à six ans de prison ferme et son autorité parentale lui a été retirée.


Âgé de 45 ans, l'homme est accusé d'avoir abusé sexuellement de son fils, alors qu'il était âgé de 8 à 12 ans. Les relations forcées sur mineur ont donc duré 4 ans. La victime a fini par porter plainte à l'âge de 16 ans. 

Mais, une fois à la barre, "entre honte et déni", les accusations portées ne semblent pas l'atteindre. L'accusé reste dans son mutisme et est alors "rappelé à l’ordre par le président du tribunal", indique le JIR. Il se défend même en indiquant "une alcoolisation chronique". 

Face à des faits d'une telle gravité, c'est une peine lourde qui pourrait être prononcée à la fin de l'audience. Les révélations de l'enfant lors de la procédure résonne comme un coup de couteau pour le père. "Il évoque des cauchemars récurrents, dans lesquels 'une main rouge vient le saisir, l’attaquer, l’étouffer'", précise le JIR. 

A noter que l'homme avait déjà été emprisonné dans le passé pour des faits similaires sur son neveu. Il s'avèrera que ce prédateur sexuel serait en réalité avant tout une victime. Il aurait en effet été lui-même victime de viols de la part de son oncle, qui n'est autre que le père de sa première victime, entre ses 8 et 13 ans. 

Malgré son état douloureux et dépressif, les juges ne laisseront pas passer ses actes: "il a détruit son fils", constate Valérie Yen Pon, conseil de la victime. Il déclare même avoir voulu se venger.

Il a donc été reconnu coupable et condamné à six ans de prison ferme. "Son autorité parentale lui a été retirée sur ses autres enfants encore mineurs. Conduit immédiatement à la maison d’arrêt au terme de l’audience, il aura interdiction d’entrer en contact avec son fils à sa sortie de prison." précise le JIR. 
Charline Bakowski
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1.Posté par No comment le 17/03/2018 12:45 (depuis mobile)

C un acte honteux indescriptible pour la victime fallait ou te pende à ou

2.Posté par yabos le 17/03/2018 17:12

Triste histoire et que de vies gâchées .

3.Posté par L'Ardéchoise le 17/03/2018 17:24

"ne laisseront pas passeR" ...
Quand on est journaliste, on se relit !

4.Posté par L'Ardéchoise le 17/03/2018 17:26

Après, pour être sordide, c'est sordide, à vomir !

5.Posté par Alicia le 17/03/2018 22:40 (depuis mobile)

Larchedoise i parle de viol sur un jeune homme kossa ou pou ft leçon d'orthographe ter la ! Aller jouer canette donc
Ou crois vrmt nou n'a à foute des orthographe ?
Bref passons .
Mi espère ke le boug va rete la jole un bout temps..

6.Posté par Jean Jeanjean le 18/03/2018 09:42

Coup son pip...ma la honte etr un boug des fois..

7.Posté par Youssef boutrefas le 19/03/2018 08:19

C'est une.déviation dans le métier de journalisme. Dans les.affaire de justice normalement. Y'a de présence de journalisme. Toute les affaires de justice doivent être faite sous forme de.comjniqué officiel ete.clmuniqué sera reprises tel qu'il est par le.journal.sans analyse ni commentaire car les.commentaires étaient clos par le.juge et le jugement déjà rendu. L'affaire sera porte aux publique si y'a un avantage ''disuasion'' u' verdict dite sévère pour être disuasive et non répressive ni incitateur a la débauché comme cet article. Parce-que sinon lorsque une personne.ivre chient dans une gare routière devant.tout le monde.en descendant pentalon et en le.voyant tirant le papier hygiénique je ne sais pas.ce que 'es.gens vont.dire en lisant cet scène . y'a des choses qui se dit et des chose.qui doivent rester fermé a l'écart ça.ne.veut pas dire ignorer mar la.justice et l'ordre publique. Les.cas d'inceste.ça existe c'est de l'ordre du biologique donc il faut aller toit doucement dans leur traitement.et ne pas.en faire un cas général. .le journal zinfo doit.citer le.communiquer du tribunal et enlever cet article.

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