Education

"Réponse et démenti des stagiaires de l'Institut de l'Image de l'Océan Indien"

Mardi 3 Juillet 2012 - 11:36

Il est des situations complexes qu'il vaut mieux parfois être sûr de maîtriser avant de vouloir en expliquer les tenants et aboutissants. Un conseil que nous souhaiterions donner aux prétendus étudiants de l'Ecole Supérieure d'Art ayant écrit et largement diffusé une lettre qui enchaîne les calomnies. Nous ne souhaitons en aucun cas animer la polémique mais faire la lumière sur un dossier faussement sombre.


"Réponse et démenti des stagiaires de l'Institut de l'Image de l'Océan Indien"
Le 26 juin dernier, nous avons publié la "lettre ouverte des étudiants de l'Ecole Supérieure d'Art de la Réunion" concernant le conflit qui oppose actuellement leur école à l'ILOI (Institut de l'Image de l'Océan Indien). Les "stagiaires" de l'ILOI répondent également par voie de presse dans un communiqué que nous publions intégralement ci-dessous.


"Il est des situations complexes qu'il vaut mieux parfois être sûr de maîtriser avant de vouloir en expliquer les tenants et aboutissants. Un conseil que nous souhaiterions donner aux prétendus étudiants de l'Ecole Supérieure d'Art ayant écrit et largement diffusé une lettre qui enchaîne les calomnies. Nous ne souhaitons en aucun cas animer la polémique mais faire la lumière sur un dossier faussement sombre.

C'est attristé par la lecture de la « Lettre ouverte des étudiants de l'Ecole Supérieure d'Art de la Réunion » que nous, stagiaires en 3ème année de formation à l'ILOI, souhaitons démentir des déclarations inexactes qui viennent ajouter à l'ambiguïté de la situation qui, dans les faits, est bien moins abstraite.

Il est dit dans cette lettre que « la pédagogie de l'ILOI ne s'est jamais rapprochée de celle d'une école d'art » alors qu'en réalité nous avons suivi un programme issu d'une maquette étudiée et adaptée au passage d'un DNAP Communication. Nous avons pendant ces trois années suivies les mêmes cours d'histoire, esthétique, sociologie de l'art (etc.) avec les mêmes professeurs qui intervenaient de manière alternative aux Beaux-Arts et à l'ILOI. Nous avons payé des frais d'inscriptions et même si nous ne disposons pas des droits sociaux des étudiants nous possédons aujourd'hui encore nos cartes étudiantes de la première et deuxième année. Nous avons même eu l'occasion de travailler au centre documentaire de l'ESA pendant que vous profitiez des locaux de l'ILOI pour les cours de dessin de modèle vivant.

Il est dit dans cette lettre que nous « ne disposons pas du même profil », chose que nous n'avons jamais contesté. Cependant nous ne préparons pas non plus le même diplôme puisque que l'ESA propose un DNAP Art quand les stagiaires de l'ILOI se préparent et souhaitent se présenter pour un DNAP Communication visuelle. Le fait que nous soyons rémunérés, prouvant que nous sommes des stagiaires en formation professionnel au sein d'un centre, n'interdit pas en droit l'accès au diplôme d'état pour preuve le département formation permanente de l’université ou encore le CNAM.

Nous sentons également une certaine incompréhension devant notre refus de passer devant une commission d'équivalence. Nous avons suivi un cursus sur 3 ans (4 pour certains) qui nous a préparé au passage de ce diplôme et aujourd'hui, après tout notre investissement et nos efforts nous devrions être testé afin d'intégrer, éventuellement, à nouveau une troisième année d'étude à l'ESA en Art. Est-ce vraiment acceptable ?

Nous ne souhaitons pas animer une polémique qui a déjà trop entaché notre moral en listant l'ensemble des conventions, partenariats et accords qui ont fait de l'ESA et l'ILOI ce qu'ils sont aujourd'hui. C'est déconcerté par un représentant des étudiants venu interloquer l'ensemble des stagiaires de l'ILOI et nous dire que « nous on a payé et on n’est pas rémunéré pour ce DNAP » puis par cette lettre à la presse de prétendus étudiants qu'il nous a semblé important de mettre un point à ces fausses rumeurs grandissantes et malveillantes. Monsieur Seraphine ne s'est-il pas battu pendant plus de 30 ans de sa vie pour développer l'école supérieure d'art que vous fréquentez et l'Institut de l'Image de l'Océan Indien qui nous forme ? N'est-ce pas lui-même qui a mené à l’habilitation les DNAP Art et Communication ainsi que le DNSEP jusqu’à l’obtention du grade de master européen pour ce dernier ? Il est triste aujourd'hui de voir avec quel acharnement des étudiants mal informés tentent ouvertement « d'éclaircir une situation ambiguë » qu'ils ne maitrisent clairement pas.

Nous espérons simplement que nos droits ne soient pas bafoués, qu'on laisse la justice décider de ce qu'il en est et que l'on cesse d'entacher le parcours, ô combien respectable, d'un homme qui se dévoue à l'éducation et à la formation des réunionnais.

Les stagiaires en 3ème année de formation à l'ILOI"
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1.Posté par Caton2 le 03/07/2012 16:46

Un plaidoyer qui sent la manipulation. C’est la panique dans les chasses gardées accordées complaisamment au PCR par l’État français. L’à peu près voire l’illégalité y règne et il est plus que temps d’y mettre bon ordre.
Monsieur Séraphine ne serait-il pas à l’origine de cette déclaration « collective », qui bien opportunément lui tresse une couronne de laurier?
Les étudiants de l’ILOI qui se sont déjà manifestés sur ce forum ne liaient pas leur sort à celui de Monsieur Séraphine. Il demandaient simplement que l’ILOI respecte ses engagements.
Comme j’ai eu l’occasion de l’écrire ici, cette école fait du social plus que l’enseignement supérieur.
À la création de cette école, il s'agissait plus de réinsertion via des stages de formation continue, une sorte de thérapie par l’art, que d'enseignement initial. Et puis, la mégalomanie de son « dirigeant-fondateur-homme à tout faire » aidant, l’ILOI a dévié vers la formation initiale, sans changer son statut.
Si vous allez sur le site de l’ILOI, vous trouverez un formulaire d’inscription pour la formation continue, pas de formulaire pour la formation initiale. Il faut téléphoner. De plus, les critères de recrutement pour la formation initiale sont flous. On parle de bac+2... ou 3. Mais quels sont véritablement les critères d’admission? Y-a t »il un concours d’entrée comme dans la plupart des écoles de ce type? Des tests d’aptitude?
J’aimerais qu’un de ces étudiants-stagiaires (ils revendiquent désormais ce statut), nous explique quels ont été les critères de son admission. Quels documents on lui a demandés?
J’ai ma petite idée, mais j’aimerais une confirmation...

2.Posté par Une stagiaire de 3ème année le 03/07/2012 19:32

Pour vous répondre Caton2 déjà vous parlez trop, ensuite cette lettre a été écrite avec l'accord de toute notre promotion, alors avant de dire des conneries qui nous énerve. Ensuite l'ILOI nous a former comme le dit si bien cette lettre, nous ressortons avec des connaissances et une expérience derrière. Si vous vous intéressez tant que ça à l'ILOI vous auriez eu les réponses à vos questions. Nous avons passer un concours d'admission et un entretien suite à la réussite des examens. Pour les documents à fournir allez sur le site de l'iloi et vous trouverez. Maintenant retourner à vos occupations et laissez les stagiaires de l'ILOI tranquille, on en a plus qu'assez des commentaires de ce genre... à bon entendeurs...

3.Posté par Caton2 le 03/07/2012 21:10

2. Merci de votre réponse. Cependant, lorsque je compare votre prose à celle du communiqué, je suis certain que ce n’est pas vous qui l’avez écrit. Il est d’ailleurs surprenant qu’à bac + 3 votre français soit si mauvais.
Pour être impartial, je me dois de vous dire que je suis également certain que le communiqué de l’ESA n’a pas non plus été écrit par un étudiant.
Il n’est pas difficile de comprendre qu’il s’agit d’une bataille des chefs par étudiants interposés.
Si ça vous plait d’être manipulé(e)s, bonne chance!

4.Posté par Une stagiaire de 3ème année le 03/07/2012 21:34

étant énervée je me suis pressée de vous répondre, et vos remarques gardez les pour vous !!! ainsi cessez donc vos commentaires à n'en plus finir, en on s'en tape de votre avis !!! MERCI

5.Posté par Caton2 le 03/07/2012 22:45

4. Vu le nombre de commentaires sur ce fil et sur les autres, je constate que peu de gens s'intéressent à votre sort. Au lieu d’essayer de me faire taire, vous devriez au contraire être ravie qu’au moins une personne s’y intéresse car votre cas est nanoscopique!

6.Posté par Zhouzi le 03/07/2012 22:54

Bonjour Caton, je m'appelle Gabin Aureche, je suis le délégué, représentant des stagiaires de maajic l3 et auteur de cette lettre (qui a été validée par mes collègues).

Cet "à peu près" qui règne autour du conflit est clairement dû à la diffusion d'informations tantôt incomplètes, tantôt erronées. Il faut dire que par nature les conflits liés aux administrations sont souvent jugés sombres et pleins de magouilles. Dans le cas ILOI / ESA, les choses sont en réalité plus clair qu'il n'y paraît et des tonnes de documents et partenariats prouvent une relation évidente, appuyée par des inspections officielles.

L'annonce de l'impossibilité de se présenter pour le DNAP Communication nous a véritablement secouée et s'en est suivi, comme tu peux l'imaginer, des réclamations et incompréhensions. Si Monsieur Séraphine apparaît clairement dans ce document c'est pour faire suite à cette fameuse lettre (qui a choisi de parler ouvertement de lui). J'ai pour habitude d'être neutre et réfléchi mais je t'avoue que je ne suis clairement pas resté insensible à la lettre des étudiants des Beaux-Arts. Ils remettent en question un DNAP qui a été porté par Monsieur Séraphine à l'ILOI mais AUSSI à l'ESA. J'ai trouvé ça particulièrement déplacé et immature. Surtout quand on termine là-dessus après avoir enchaîné de fausses déclarations. On a réellement l'impression que ces étudiants (du moins l'auteur de cette lettre) se trompent de combat et ça en devient presque malsain.

Je suis content que tu reviennes sur l'histoire de l'ILOI et si l'institut en est venu à proposer aujourd'hui ce que tu appelles un "enseignement initial" c'est force d'évolution. Ce n'est pas en faisant glisser des billets sous les tables mais bien en travaillant de concert avec ses partenaires qu'il en est là.

Enfin, pour intégrer l'ILOI il faut se préinscrire, s'en suit des examens écrits (QCM, dessin, ...) puis un entretien avec présentation du book et de son parcours. Si tu passes toutes ces étapes avec brio alors tu es reçu.

J'ai tout comme toi moi aussi un doute sur l'auteur réel de cette précédente lettre mais pour te montrer ma/notre bonne foi, je te dévoile ici clairement mon identité sans me cacher derrière un "pseudonyme".

Si des questions subsistent je suis tout à fait disposé à discuter. Ce dont on a besoin aujourd'hui c'est que les choses soient le plus clair possible alors si je peux aider.

7.Posté par Caton2 le 04/07/2012 00:44

Bonsoir Gabin; J’apprécie votre sincérité. Il était temps de parler de manière simple du problème qui vous est posé. J’ai plaisir à vous répondre et à vous éclairer, modestement.
Je crois, sans minimiser le rôle de Monsieur Séraphine, que le projet ILOI n’aurait jamais pu exister sans un environnement particulier: la ville du Port, fief du PCR, la forte relation entre Paul Vergès et Alain Séraphine, un projet artistico-culturel global du PCR dont Monsieur Séraphine était l’un des piliers.
Village Titan, l’ILOI, l’Ecole des beaux arts. Des lieux imprégnés de la personnalité de Monsieur Séraphine.
Le problème c’est que personne, si enthousiaste, si doué soit-il, ne peut prétendre à la polyvalence dans des domaines devenus très pointus, techniquement et artistiquement parlant; Il faut déléguer. C’est une qualité que monsieur Séraphine n’a pas. Dès qu’une tête dépasse, il la coupe. Ça lui était facile dès lors que le pouvoir était au Port, puis à la pyramide.
L’amateurisme a malheureusement été la conséquence de cette gouvernance solitaire.
Je suis désolé Gabin, mais le constat est celui-là. Je ne suis pas le seul à le faire, c’est la raison pour laquelle je m’autorise à l’écrire.
Il y a de bons éléments à l’ILOI. Je crois qu’ils auraient été bons dans n’importe quelle autre école. À vous lire je crois deviner que vous devez être un de ceux là... à vérifier!!! Mais la majorité des étudiants sont très, très, moyens. Et surtout, ils n’ont pas de réelle qualification.
Quant vous êtes employeur, vous demandez des connaissances techniques approfondies dans le domaine où vous recrutez. Vous ne recrutez pas pour envoyer en stage, à vos frais, votre nouveau salarié parce qu’il n’a pas les compétence requises.
C’est pourquoi les diplômes universitaires ne sont pas un plus dans ces domaines. Ils peuvent même être dissuasifs pour un employeur parce qu’il sont le signe d’une absence de spécialisation ou d’une spécialisation trop vaque. Ces diplômes ne rassurent que les parents ou les étudiants inconscients.
Un diplôme d’ingénieur, c’est rassurant; pas un master en discipline artistique. Savez-vous que Spielberg vient juste d’obtenir son diplôme de fin d’étude?
Vos qualités créatives n’intéresseront un employeur que si elles s’appuient sur de très bonnes bases techniques. Pensez-y.



8.Posté par Tinette le 04/07/2012 09:16

Oté Caton alé soigne out avc au lieu de déverse out bile su Alain!

9.Posté par Ageha le 04/07/2012 09:25

Le contenu du message était bien, jusqu'à ce que j'arrive au passage "Séraphine". Vous pouvez me trouvez ingrate, mais je pense qu'il n'aurait pas du nous cacher autant de choses. L'information n'a jamais bien circulé à l'ILOI, ce qui est choquant pour une école de communication.
Les étudiants de troisième année sont les vraies victimes, puisqu'ils terminent leur cursus avec un diplôme en moins, alors qu'ils ont été contraints de suivre des enseignements liés au DNAP. La vraie injustice, c'est que ces élèves, au lieu de suivre des cours techniques qui sont essentiels, ont perdu leur temps avec l'histoire de l'art, la peinture, l'esthétique de l'art, etc... Beaucoup ont manqué de technique lors du passage devant le jury pour le projet personnel, ayant trop privilégié le concept et la créativité.
Ne parlons pas de politique. Ne parlons pas de Monsieur Alain Séraphine. Parlons des MAAJIC L3 de cette année. Pour eux, pas de DNAP. Mais je connais beaucoup d'étudiants talentueux qui méritent de réussir à la sortie de l'ILOI.
Ce n'est pas le diplôme qui fait l'artiste, mais la démarche. Je sais que cette période a été difficile, mais tous ceux qui se sont investis cette année peuvent être fiers du travail accompli. Vous n'avez rien à envier aux étudiants des Beaux-Arts, et vous êtes incomparables.
Bonne chance à tous les L3 de cette année. Vous êtes capable de briller, avec ou sans DNAP.

10.Posté par Zhouzi le 04/07/2012 09:30

Je ne m'avancerai pas sur les différents aspects que tu abordes et que je ne maîtrise pas mais il me semble, à la lecture, qu'il en ressort que Monsieur Séraphine a su saisir les opportunités qui se présentaient pour lancer le projet Village Titan qui enfante par la suite des Beaux-Arts et de l'ILOI.

Je suis d'accord avec toi quand tu dis qu'il est impossible de prétendre à la polyvalence en "arts techniques" et en "arts plastiques". Par rapport à ça je dirai juste que notre enseignement plastique nous vient d'enseignants de l'ESA qui nous ont accompagnés pendant nos deux premières années (sans oublier que nous souhaitons nous présenter pour un DNAP Communication et non Art).

Par rapport à l'avis générale qui circule sur les stagiaires de l'ILOI je dirai que comme dans toutes (ou presque) les écoles/centre de formation il y a de bons éléments et des moins bons, peut être que l'on entend plus parler des moins bons. Mais c'est une chose que j'espère voir changer afin que l'on voie en l'ILOI un "nid de talents".

Ceci dit je peux comprendre ton ressenti et apprécie de voir que l'intérêt que tu portes à notre situation s'éloigne de petits aspects monétaires (j'entends par là notre statut de stagiaire et donc notre rémunération que les étudiants de l'ESA semble voir du mauvais œil). Et là où je suis une nouvelle fois d'accord avec toi c'est à propos des diplômes, il me semble aussi que le plus important aujourd'hui c'est de savoir faire et d'apprendre. Mais voilà, on reste pour la majorité d'entre nous des personnes ambitieuses qui espèrent aller loin et pour qui il est difficilement concevable de se présenter à une grosse boîte sans diplôme par exemple (et « chose promise, chose dû »).

Je terminerai en simplifiant la situation : Monsieur Séraphine se bat (de la manière que l’on veut) et réussi à bâtir l’ILOI et L’ESA. Force de travail il porte l’habilitation de diplômes dans l’école et le centre de formation jusqu’à un jour (2009) promettre le passage (après un cursus de 3 ans) d’un DNAP Communication aux inscrits de l’ILOI. L’Etat rend l’ESA public et la nouvelle direction supprime, en cours de 3ème année et alors que la convention est encore effective, ce fameux diplôme. On peut imaginer pleins de choses et remettre en question les bases mêmes mais au final ce combat c’est pour quoi ? Pour amener à la Réunion une école en art et un centre de formation dans l’image. L’objectif c’est quand même la formation des réunionnais, qu’y a-t-il de mal là-dedans ?
J’apprécie de voir que tu apportes des arguments intéressants et que tu ne fais pas partie des « jeteurs de pierre » qui se plaisent à balancer des arguments creux d’objectivité (bien qu’il me semble que tu apprécies la situation d’une certaine façon) et c’est pourquoi je reste disponible et ouvert à la discussion.

11.Posté par Mr bonhomme ex L3 le 04/07/2012 10:30

Force de constater que les langue s'epuise a la joute verbale, je vous ecris de Bali indonaisie ou j'ai fais l'annee derniere mon stage .Bien qu’ayant quitter l'ILOI avant la fin de la troisième années je suis content de constater que tous mes contact ici furent satisfait du travail accomplis. Par mes contact j'en appel au entreprise de luxe audiovisuel de Bali étant hautement califier. (voir Open eyes media , Art Vision Bali, bleu gleue bikini)

Alors je suis outrer de lire de pareil paroles d'une personne qui par un pseudonyme se permet de critiquer l'effort non vain et le travaille de ces eleves qui effectivement eurent les mêmes matières et font leur possible pour se faire valoir a l'exterieur.

Pour moi, votre entettement a vouloir une specification précise des art est futile, l'art ne se voit-il pas dans son enssemble? peux t-on dissocier l'image tel qu'elle soit d’être apeller ainsi?

Être pointu? laisser moi rire , combien se pretende etre a la pointe ne savent pas cadrer correctement, a tirer une photo sans âme et se prétendent photographe?.
Pointu? combien de designer regarde leur travaille en se demandant comment vont 'il faire pour defendre une tel merde.
Pointu ? combien de professeur travaillant aussi au beaux art m’ont confier et m'ont forcer a voir un lien entre chaque matière , a appliquer mes connaissances dans chacune d'elle.
Pointu? il y a-t-il un seul parmi vous se prétendant a la pointe?
Pointu? en voulez vous encore? les entreprise demandes des passionnes qu'il sachent faire aussi autre chose ne les dérange aucunement bien au contraire il en seront même avantager.

je juge hautain le fait de vouloir s'attaquer a eux alors que deux concert l'ILOI et les beau art auraient peu être de bonne association. Mais encore on ne serait compter combien de chance et de contact on su bénéficier les beaux-art du port grâce au carnet d'adresse de monsieur Seraphin, c'est ainsi cracher dans la soupe que de lui cracher dessus ainsi.
hélas vous me verrez navrer des fautes d’écritures qui m'importe peu car je peux constater un fait certain :
les élèves sortit de l'ILOI avec ou sans diplôme trouve un travail méritant. je n'en dirai surement pas de la autant pour les beaux ART du port

quel sont vos qualification vous donnant ainsi le droit de nous juger et d’en-pieuter notre image de la sorte Mr???

A tout les Iloisien encore au front , courages notres combats ne s’achève pas la. oui car nous avons un combat celui de la vrai liberter, libertad , freedom , libre de cet endoctrinement, et je n’emporterais pas mon combat dans la tombe car c'est celui de l’humanité.

Mort a la spécialisation qui font de vous des moutons assidus a une seul et même taches, machiniste de l'industrialusation, incapable d'accepter l'autre car il vous fais peurs. Vous voici lâches, égoïste et rancunier, vous futur parents et futur machine a crée. Dans quel but si vous n'etes pas capable de faire le tri, si vous ne verifier pas l'information et l'avaler comme des gloutons assis en famille dans vos sofa. Je me fi de vous et vous laissent braire comme des anes devant la porte fraichement peinte de votre étable ,car vous n’êtes pas le premier .

selamat ketamu lagi teman

a la prochaine, au plaisir de vous lire mes amis , je vous envoie plein de bonheur et de soleil de bali

12.Posté par Tinette le 04/07/2012 10:32

Caton qui ne supporte pas les fautes d'orthographe est sans aucun doute un enseignant, peut-être du supérieur lui qui ne parle que de "es" par-ci "es" par-là( dans d'autres diatribes contre l'ILOI et Alain en particulier) !

13.Posté par Caton2 le 04/07/2012 11:57

12. Je me fiche des fautes d’orthographe et il m’arrive d’en faire. En revanche, je remarque la pauvreté du vocabulaire, l’inadéquation du texte à l’idée, les phrases claudiquantes, l’absence de raisonnement, l’incohérence du développement, sans parler des fautes de syntaxe ou de grammaire...
11. Je crois que votre prose montre votre niveau. Vous ne plaidez pas pour votre école...Je n’en dirai pas plus pour ne pas envenimer le débat.
10. Connaissez-vous une école qui délivre un DNAP communication?

Que faire après un DNAP ? Ben... Voici ce que j’ai trouvé sur http://www.keepschool.com/conseil-orientation/filiere-dnap.html
« Le DNAP prépare de manière cohérente à la poursuite d'études longues, notamment au DNSEP (Bac+5).
Il est aussi comme le DNAT un bon moyen de préparer le CAPES d'arts plastiques ou de rejoindre les bancs de l'Université pour faire une licence en arts. »
Ouverture professionnelle?
« La multiplication des stages et le développement d'un réseau de contacts personnels permettent de s'engager plus rapidement sur le marché du travail. »
On ne saurait être plus flou (ou plus clair dans le flou)!
Je traduis: il va falloir faire de nombreux stages pour devenir un professionnel acceptable et si vous n’êtes pas né dans le milieu, ça va être dur! Sinon, le cursus universitaire vous est ouvert, pour faire prof. S’il y a de la place.
Dans le domaine audiovisuel il vaut mieux faire une école reconnue par les professionnels, comme Louis Lumière pour les techniciens (matheux), ou l’INSAS pour les moins matheux. Pour les écoles d’Art: Art déco ou les Beaux arts à Paris. Pour ceux qui ne s’en sentent pas capable, faire un maximum de stage, avec ou sans diplôme. Il va y avoir des gros tournages cette année à la Réunion. Renseignez-vous auprès de l’Agence film Réunion: http://www.adcam.org/index2.php

14.Posté par Pokka le 04/07/2012 13:20

Vous passez votre temps à vous défendre face à un internaute qui cherche à comprendre le problème ...

15.Posté par Roseline le 04/07/2012 14:14

Qui est à l'origine de la création de l'ADCAM à la Réunion?Devinez!

16.Posté par Caton2 le 04/07/2012 15:24

15. Monsieur Séraphine n’a été que le président de l’association Adcam, selon la volonté de Paul Vergès. D’autres régions dont Rhône Alpes, et Paca avaient déjà leur commission du film. La Réunion les a imité. Mauvaise pioche Roseline!

17.Posté par caton3 le 04/07/2012 16:13

caton caton je fai des fote d'orthographe je men fiche qui et tu donc pour faire l'énervé komme sa ne serai tu pa dans la manipulation oci a te lire tu a de la haine et surtou rien a faire tu devrai ecouter suicide social d'orel san et sa ira mieu alala et pour ton info perso si tu un tantiné regardans sur monde du travail numerique tu remaquera que ta reflexion vaut pour ya 10 ou 15 ans parce que aujourdhui le monde du travail c pa des diplome ki vont te faire embauché c ton xp et ta motivation ainsi ke ta capacité a te vendre aprés si tu veu faire bac +5 ou autre vas y et fini caissier enfin bref tou une histoire pour esprit echauffer qui non strictemen rien a faire de leur vie .

18.Posté par Marie-Claire S. le 04/07/2012 16:35

Caton le Censeur a une dent contre M. Séraphine qui a fait énormément de choses alors que lui se cache derrière un pseudo: ça se trouve il est un de ceux qui le côtoyaient mais qui n'ont jamais eu le courage de l'affronter et rêvaient de prendre sa place.Le monde est plein de traîtres qui ne se sentent forts que derrière leur ordinateur et faire des coups bas.La bavure de votre fiel ne l'atteindra pas car c'est un homme dynamique et courageux;je peux en témoigner, moi qui suis à sescôtés depuis maintenant plus de 46 ans même si j'ai souvent souffert de son engagement parfois excessif.Je ne vous salue point!

19.Posté par Caton2 le 04/07/2012 17:27

Marie Claire, j’apprécie que vous défendiez votre mari. En ce qui concerne les coups bas je n’ai de leçon à recevoir de personne et certainement pas de lui. Vous voudrez bien relire mon post 7, où je rends à Monsieur Séraphine et à César ce qui respectivement leur appartiennent, sans proférer d’injure.
Vos suppositions sur ma personne et le ton que vous adoptez ne sont pas appropriés à ce débat, qui permet à des étudiants de se faire une idée de leur situation et de leur avenir sur le marché du travail.
Il aurait été préférable que Monsieur Séraphine ait été plus clair avec eux, et qu’il ne leur ait fait que les promesses qu’il était capable de tenir. Malheureusement, cela n’a pas été le cas et ce sont les étudiants qui en paient les conséquences.
Il vous envoie « au charbon »  pour essayer de me dénigrer par des sous-entendu de jalousie, de traitrise, de coups bas. C’est limite diffamatoire.
Dois-je comprendre qu'il est tellement à court d’arguments, qu’il se sent contraint d’adopter cette « défense » peu honorable pour lui? Je pense plutôt qu’il ne connait pas l’autocritique et qu’il se conforme à un modèle tristement célèbre en Russie soviétique.

20.Posté par Marie-claire S. le 04/07/2012 18:00

Monsieur non seulement vous insultez mon mari mais vous m'insultez moi aussi en prétendant qu'il m'envoie au charbon: je n'ai jamais été une femme potiche et je ne vous permettrai pas de me traiter de la sorte!vous ne pouvez pas salir mon mari impunément: si vous avez du courage(pour ne pas dire autre chose) donnez votre propre nom comme je décline le mien.C'est tellement plus facile de vomir vos insanités sous couvert d'anonymat !Pour avoir suivi avec autant d'assiduité le parcours de mon époux ,il devait certainement vous faire envie!Tant et si bien que comme Caton que vous parodiez vous dîtes :"il faut détruire Séraphine!"Mon mari n'a pas le temps de lire vos vomissures, occupé qu'il est à agir! Nous avons déjà une idée de qui vous pouvez être mais comme le courage n'est pas votre fort nous ne le saurons peut-être jamais: vous critiquez les staliniens mais vos méthodes sont les leurs!Il n'est pas sûr que vous valiez mieux qu'eux!

21.Posté par Capsidia le 04/07/2012 18:53

La discussion semble plutôt houleuse ici. C'est triste à lire... Inutile de se chamailler pour rien. Nous n'aurons pas le DNAP cette année, alors continuons à avancer sans trop de regret.

22.Posté par Caton2 le 04/07/2012 19:17

21. Comme vous dites...

23.Posté par Une stagiaire de 3ème année le 04/07/2012 20:36

Caton2 ne veut rien entendre alors inutile de lui parler.

Pour ma part ce qui fera de nous ce que nous serons, sera simplement ce que nous avons et aurons accomplis. Certes, un diplôme prouve un cursus, mais ne fait pas la personne que nous sommes ni le talent que nous avons.

Je remercie Mr. Séraphine d'avoir fondé cette école, car sans l'ILOI je n'aurai pas trouvé ma voie.
L'ILOI est l'une des rares écoles de communication et d'images de La Réunion, et pour ceux qui n'ont pas les moyens de partir, c'est une belle expérience.

24.Posté par @caton2 le 04/07/2012 21:20

Cher caton2 ou plutôt devrais-je dire cher Jackie S. quel plaisir de connaitre enfin votre identité, il faut dire que vous êtes un peu trop "bavard" sur les différents sujets de zinfos974. Quelle triste fin de carrière tout de même pour un ex professeur de l'université de la Réunion!

25.Posté par Caton2 le 04/07/2012 22:25

23. Je crois au contraire être le seul sur ce forum à être à votre écoute!

26.Posté par Marie-Claire S. le 04/07/2012 22:27

Je pensais à quelqu'un d'autre ......

27.Posté par Lol le 05/07/2012 01:17

Caton2 n'a à mon sens pas torts sur certains points. La suprématie d'un homme est elle encore légitime de nos jours? je parle de suprématie en parlant des postes diverses et variés de Mr Séraphine. A l'heure où nos gouvernants parlent de loi contre le cumul des mandats, où les grandes écoles comme science Po ou polytechnique choississent leur directeur par une sélection drastique (voir Le Monde du 4juillet sur science Po)!
Est ce bien raisonnable et efficace de gouverner seul? L ILOI est une association qui reçoit des subventions de la région Réunion. Venant des impôts du peuple, est ce bien raisonnable de faire grossir cette institution qui ne garantit pas un emploi pérenne à ses stagiaires?(vu la concurrence dans ces métiers où tout le monde se forme de plus en plus tout seul et ces métiers qui attirent!)
Car oui c'est bien un centre de formation continue et non une université. Et pourtant, elle s'obstine à délivrer des diplômes universitaires généralistes et non professionnalisants. Mais la certification professionnelle sort du chapeau du directeur pour combler cette lacune! Alors ainsi on vous promet de sortir de là, triple diplômé: certificat professionnelle, puis DNAP puis DU EJCM, ce qui fait que l'on vous promet 2cartes étudiants et une certif avec ça vous êtes armé pour affronter le monde cruel du travail! On vous forme à être un "artiste" qui dénigre le business mais à coté on vous dit à EJCM(partenaire de l' ILOI) à vous préparer à faire du business en gros et valider par la certif qui veut un produit vendable à la fin! alors le DNAP pourquoi? Pourquoi tant de blabla artistique pour ça? La ligne est floue
Est ce réaliste?
une déçue qui a subi le business bien juteux de la formation continue sans contrôle réel de nos gouvernants!

La formation continue peut elle se permettre de former à des métiers saturer sur le marché? La je parle du bien fondé de cette institution et sur ce qu'elle propose. Concernant les stagiaires, ils ont été bernés, promettre un diplôme dans des conditions qui me paraissent flous malgré les conventions signées par l'ESA et l'institut dirigées par le même directeur à l'époque en 2009.?

28.Posté par Zalizée le 05/07/2012 01:29

ILOI c'est la prison, tueur de créativité à force d' être fliqué. les talents ne restés pas la dedans vous allez pleurer àla fin! Mr S reste enfermer, aucun encouragement de sa part jamais il ne parle aux élèves en dehors! pour quelque un avec des convictions c est un comble de ne pas féliciter les élèves! certain aime l' ILOI donc font le nécessaire pour que les travaux soient vus. mais c'est la volonté des élèves et des formateurs qui eu même ont besoin que cela soit valorisé. aucune politique de transparence de la part de l'exéxcutif qui ne fait qu écrire des règles de plus en plus étouffante. déjà beaucoup sont talentueux mais seront encore meilleur avec plus d encouragement de l exécutif! Sinon, c est foutu pour le DNAP... Merci beaucoup vous avez gâchez ma vie.. Bisous zote toute!!

29.Posté par Patrice DIJOUX le 05/07/2012 12:03

pourquoi l'ILOI, si bonne école de l'image..., n'a pas encore gagnée de prix dans des festivals comme Annecy ou Angoulême, ....alors que les Gobelins, Supinfocom et d'autres le font chaque année...c'est bien de former pour le nombre, mais peut-être faudrait-il privilégier la qualité!

30.Posté par Mr bonhomme ex L3 le 10/07/2012 06:12

Mais mon chere dijoux cette annee un master de l'iloi a gagner la webcup et si nos diffusions ne gagnent pas de concour c'est qu'elle ne sont simplement pas presentees pour cause de droit intelectuel.

la gloire , la gloire et la reconnaissance est-ce donc la seul chose qui t'importe?

nous verrons bien qui de nous deux qui rira en dernier

mais je te propose donc de t'esclaffer de nos video sur vimeo profil iloi inside

31.Posté par Caton2 le 10/07/2012 10:09

30.« si nos diffusions ne gagnent pas de concour c'est qu'elle ne sont simplement pas presentees pour cause de droit intellectuel. » Expliquez moi ça!

32.Posté par Capsidia le 10/07/2012 11:10

C'est surtout à cause des musiques que nous ne pouvons pas présenter la plupart de nos travaux. Beaucoup utilisent des musiques qui ne sont pas libres de droits, et donc les productions ne peuvent pas être diffusées.

33.Posté par Caton2 le 10/07/2012 13:40

32. Ça dépend dans quel contexte les projections / diffusions sont faites. La présentation ou projection dans le cadre de concours, notamment entre écoles, est une représentation dans un cadre pédagogique ou de compétition non commerciale. Dans ce cadre, et uniquement dans ce cadre, vous pouvez présenter vos œuvres, même si elles comportent des musiques dont vous n’avez pas les droits.
En revanche, si elles sont projetées / diffusées dans un cadre commercial (moyennant paiement d’une place ou d’une redevance ou sur une chaine de TV et/ou Internet), il faut s’assurer d’avoir l’autorisation d’utiliser ces musiques, et payer les droits afférents à la SACEM.
En conclusion je ne vois aucun obstacle relevant de la propriété intellectuelle, à la présentation de vos œuvres dans les compétitions entre écoles. Qui vous a mis cette imbécilité dans la tête?

34.Posté par Close up le 10/07/2012 15:53

32. La présentation de travaux qui incluraient des œuvres préexistantes (musiques par exemple) dans un cadre pédagogique, fait exception aux règles régissant le droit d’auteur. La présentation de vos œuvres dans un concours entre écoles reste dans ce cadre.
En revanche, si vos œuvres étaient présentées dans un cadre commercial, vous seriez obligé de régler, au préalable, les problèmes des droits musicaux.
Attention! la présentation sur internet de vos œuvres sur le site de l’Iloi peut être considéré comme une présentation dans un cadre commercial (pour faire la promotion de l’Iloi sur internet). Pour ce qui est de vos apports personnels, il n’y a pas de problème dans la mesure où votre travail s’est effectué dans le cadre d’une école, (sauf qu’un contrat d’auteur devrait exister, par précaution, entre vous et l’Iloi). En revanche, les producteurs et les auteurs des œuvres préexistantes (musiques) pourraient exiger des royalties et des droits à votre « producteur » de fait: l’Iloi.



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