Courrier des lecteurs

Réchauffement climatique : À quoi s’attendre

Mardi 5 Novembre 2019 - 09:38

De tous temps, le climat a varié. Le changement actuel est une question de temps. Une image : à 100 km/h, vous vous arrêtez de deux manières : soit en freinant, une dizaine de secondes, soit en percutant un mur, un dixième de seconde. Vous comprenez que le résultat ne sera pas le même.

Le climat

La Terre est soumise à l’influence du soleil, certes, mais ce n’est pas un ménage stable à deux. C’est un ménage turbulent à dix, avec les planètes. Les autres planètes et le soleil procurent sur la Terre des variations découvertes par M. Milankovic au début du XXème siècle. Principalement l’orbite elliptique de la Terre autour du soleil, plus ou moins excentrée, et l’inclinaison de la Terre sur le plan de l’écliptique, responsable des saisons. Plus elle est inclinée, plus les saisons seront prononcées, jusqu’aux ères glaciaires. Les cycle de ces ères géologiques sont de l’ordre de 10000 ans. L’activité solaire répond aussi de variations climatiques minimes sur un cycle de 22 ans. A l’échelle d’un siècle, l’Homme est le principal responsable du changement climatique par l’effet de serre. Joseph Fourier l’a décrit en 1824. On peut le résumer ainsi : certaines molécules laissent passer le rayonnement visible du soleil, et ses infra-rouges proches, mais retiennent les infra-rouges lointains émis par la Terre. On confine l’énergie dans la basse atmosphère, on refroidit la stratosphère, ce qui augmente la puissance convective entre la haute atmosphère et le sol. D’où les phénomènes puissants : orages, tornades, cyclones.

Les molécules sont au minimum triatomiques, l’eau (H2O), le gaz carbonique (CO2), le protoxyde d’azote (N2O), le méthane (CH4), etc. Dissocier ces molécules demande de l’énergie, ce sont des oxydes stables. Pour le CO2, les processus chimiques d’épuration sont inexistants, la demi-vie du CO2 dans l’atmosphère est longue. Il n’existe que trois processus d’élimination du CO2 : le premier est physique, dissolution à la surface des océans par le jeu des pressions partielles de surface, processus dont l’ampleur diminue avec le réchauffement de l’eau océanique et qui est responsable de l’acidification océanique ; le deuxième est le stockage du CO2, au stade infinitésimal ; le troisième est la photosynthèse. Si l’on arrêtait toute production de CO2 dès à présent, 40 % du surplus aurait disparu en 100 ans, 80 % en mille ans, 90 % en dix mille ans : nous entrons dans l’irréversibilité. À cause du temps de latence du CO2 dans l’atmosphère.

Les événements actuels auront des conséquences lointaines. L’Homme n’est pas équipé pour cela. Nous obéissons à nos sens. Quand on parle de changement climatique, on parle de moyenne de température. Seul notre cerveau peut intégrer cette notion. Nous n’avons pas le ressenti du climat à Sydney ou à Vladivostok. Et notre cerveau fonctionne par apprentissage : essai/erreur. Nous corrigeons le tir au vu des résultats de l’essai. Et s’il n’y avait pas d’erreur possible ?

Le système climatique a une forte inertie

La fourchette haute du GIEC est de +5°C à la fin du siècle, si nous ne faisons rien. L’équivalent du réchauffement climatique de l’ère glaciaire, il y a plus de 10000 ans. Donc nous vivons dans un phénomène 100 fois plus rapide que celui de l’inclinaison terrestre. En 10000 ans, 3 km d’épaisseur de glace a disparu en Scandinavie, et l’océan a monté de 120 m. L’ampleur de ce phénomène ne se déroulera pas en 100 ans.

Tout ne se réchauffe pas de la même manière, il y a des disparités :

- le phénomène est plus intense sur les continents que sur les océans ;
- il s’amplifie sur les extrêmes (les pôles et l’équateur)
- l’augmentation de l’évaporation accentue l’effet de serre et accroît les précipitations dans des régions déjà arrosées, comme en Scandinavie, dans le nord de l’Europe, jusqu’à la mousson indienne, ce qui n’arrange pas la production agricole du sous-continent, tandis qu’elle tarit les régions déjà en dette d’eau : bassin méditerranéen, Sahel (d’où son issus la majorité des migrants, quel hasard...), nord de la Chine où les autochtones migrent vers les cités surpeuplées et enfumées.
- la sécheresse de 2019 sera la condition moyenne de l’état hydrique de la planète en 2050 : bien que la surface des incendies de forêt tende à diminuer en 2019, certaines forêts auront disparu sous l’effet de cette sécheresse et de méga-incendies plus nombreux et étendus.
- le niveau de l’eau océanique s’élève, par la fonte des inlandsis polaires plus que par la dilatation océanique, aidée par des boucles rétroactives positives : diminution de l’albédo (la banquise renvoie les rayons solaires dans la haute atmosphère, et le fera de moins en moins avec sa diminution), augmentation de la convection atmosphérique : + 3 à 6 m d’eau en quelques siècles.
- à l’ouest de la péninsule antarctique, la fonte des glaciers est plus rapide que prévue, du fait d’un socle rocheux en forte déclivité, et de glaciers empilés les uns sur les autres. A partir de +2°C, il ne faudra pas plus d’un ou deux siècles pour les voir disparaître, ce qui entraînera +4,8 m d’eau.
- plus récemment, une étude rapporte que tout cela pourrait aboutir à une élévation de plus de 10 m (en combien de temps ? On ne sait) : adieu ports de pêche ou industriels, bonjour biseaux salés dans la nappe phréatique, plaines alluviales inondées, et déplacements de millions de personnes.

La surpopulation est préoccupante 

Avec sa façon de se nourrir. Pour faire simple, c’est une question de planning familial et de régime carné. Au-dessus de +3°C, l’insécurité alimentaire gagne. Savez-vous de ce qui s’est passé l’année précédant la Révolution Française ? On dénombra de 0,5 à 1 million de morts de faim. Avant le printemps arabe en 2010, les trois années précédentes ont vu une inflation des produits alimentaires liées à la diminution de la production de blé (à cause de sécheresses) des fournisseurs habituels (Ukraine, Russie), ce qui fut intolérable dans des pays en dette alimentaire chronique. S’y ajoutaient l’augmentation du prix des produits pétroliers, et la diminution du tourisme occidental consécutif à la crise des subprimes. Bref, des émeutes de la faim. Le réchauffement nous y conduit : moins de sols fertiles, plus secs, diminution des intrants (nitrates, phosphates), population plus nombreuse. On pressent un avenir instable. Le risque est la dictature, les peuples se tournant vers des politiques sécuritaires. La démocratie a la vue courte.

Et l’énergie ? Indispensable à toute transformation de la matière, donc à l’activité économique, elle doit répondre à l’accroissement de la population, à la taille des villes, et à la production agricole nécessaire pour nourrir cette population : l’agriculture doit pallier le réchauffement climatique. Or elle y participe ! A 30 % : 10 % par la déforestation, les 20 % restants par les éructations des bovidés, le méthane des rizières, la réduction des engrais en N2O dans l’atmosphère. 20 % : autant que l’ensemble des centrales à charbon.

Peut-on se passer des centrales nucléaires, moins productrices en CO2 que les centrales thermiques ? Elles contribueront à amortir la note du changement. Et le risque mortel par radiations des nucléotides est bien moindre que celui par l’exploitation du charbon. Toutefois elles sont, comme les centrales thermiques d’ailleurs, redoutablement consommatrices d’eau, et ne fonctionnent plus en période d’étiage des rivières et des fleuves. Un Occidental consomme 3 baignoires par jour pour son approvisionnement électrique. Si, si. Que faire ? Les énergies renouvelables ? Elles ne contribuent que fort peu à la consommation énergétique mondiale. Car toute forme nouvelle d’énergie s’ajoute à l’exploitation des énergies anciennes, dont les fossiles. L’effondrement semble inéluctable.

http://www.aid97400.re
D’après Jean-Marc Jancovici, conférence du 24 septembre 2019 à AgroParisTech
https://www.youtube.com/watch?v=fS5HhcbyjKc
Bruno Bourgeon, porte-parole d’AID
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1.Posté par Sam974 le 05/11/2019 15:03 (depuis mobile)

Salut Bruno. Heureusement qu'à la réunion nous avons une excellente solution pour ces insoutenables problématiques.

2.Posté par polo974 le 06/11/2019 09:55

"""Le climat
...
Les molécules sont au minimum triatomiques """

sauf que l'air est constitué:
de 78% de diazote (N2) diatomique,
de 21% de dioxygène (O2) diatomique,
de 1% d'autres gaz dont en très grande majorité de l'argon (Ar) monoatomique...

""" Un Occidental consomme 3 baignoires par jour pour son approvisionnement électrique. Si, si. """
C'est un peu rapide comme raccourci. l'eau n'est pas traitée, ni polluée, même si elle est réchauffée dans les circuits de refroidissement des machines thermodynamiques. On ne peut pas assimiler cette "consommation" d'eau à la consommation d'eau du robinet.
Reste le problème de disponibilité des rivères en été pour le refroidissement des centrales et surtout le pb du tritium qui "s'égare" dans l'eau rejetée par les centrales et usines de traitement nucléaires...

3.Posté par Bertel de Vacoa le 06/11/2019 12:21

Et si nous apprenions... tous... à faire de petits gestes au quotidien... non pas pour résoudre les problèmes de la Planète ... mais pour apprendre à exister... en se disant que nous, à notre échelle, nous avons fait ce qu'il fallait et ce que ce n'est pas à nous d'accepter de victimiser alors que les industriels s'en donnent à coeur joie ... pour polluer tout notre espace... à l'échelle mondiale !

4.Posté par Bruno Bourgeon le 06/11/2019 13:33

Polo, les molécules à effet de serre sont tri-atomiques, rien à voir avec la composition de l'air. Et l'eau des centrales thermiques ou nucléaires, croyez-vous qu'elle soit recyclée en eau de consommation humaine, ou même en eau agricole? Non, elle est tout simplement perdue. L'image n'est donc pas simpliste, mais recouvre la réalité. Intéressez vous aussi à l'empreinte de l'eau. Par exemple, il faut 18000 l d'eau pour manger 1 kg de boeuf. Notre consommation d'eau sur la planète est de 2700 km3, et on en dispose de 4000. Il y a déjà des stress hydriques partout sur la planète. Les Chiliens de Valapraiso sont à court d'eau à cause de la culture des avocatiers. Coca-Cola consomme au Mexique plus d'eau qu'elle n'en utilise dans ses bouteilles. Etc, etc, etc.

5.Posté par A mon avis le 06/11/2019 14:11

2.Posté par polo974.
Il me semble avoir compris que le problème des molécules "au minimum triatomique" est celui de leur dissociation, de leur élimination, qui demande beaucoup d'énergie.

Les autres gaz de l'atmosphère que vous citez n'ont pas besoin d'être éliminés, bien au contraire.

A propos du refroidissement des centrales nucléaires, dans l'émission, "la Terre au carré" un "spécialiste" interviewé affirmait que EDF avait pris en compte les scénarios les plus extrêmes pour calculer les besoins en eau de refroidissement !
Pas de quoi être rassuré quand on sait que les centrales ont plus de 40 ans, donc théoriquement en fin de vie, et que au moment des études, le "réchauffement climatique" n'était pas une priorité !

6.Posté par Louis Pariot le 06/11/2019 14:33

Tiens, des nouvelles des pluies acides qui devaient tout massacrer ? À l'époque on annonçait qu'en 2020 on devrait être morts. On parie qu'avec le réchauffement ce sera parey ? Genre 1° de plus dans 30 ans ? Trop facile ça d'alerter genre fin du monde mais dans 30 ans... Voitures écolos électriques ? Avec des batteries chinoises fabriquées dans des usines à centrales au charbon ? Je suis écolo ici mais je pollue là-bas... bravo !
Et puis pour recharger vos batteries coûteuses va falloir davantage de centrales nucléaires parce que les éoliennes c'est pas encore ça... et l'énergie hydro-électrique c'est pas encore ça. Allez tir' un feuille don et tiens les écolos si vous alliez vous occuper des poubelles qui puent ? Il y en a partout ici.

7.Posté par A mon avis le 06/11/2019 17:17

@ 6.Posté par Louis Pariot : vous dites sans réfléchir :
"Tiens, des nouvelles des pluies acides qui devaient tout massacrer ? À l'époque on annonçait qu'en 2020 on devrait être morts"


Le problème des pluies acides dans les années 80 étaient dues principalement, aux rejets de SO2 (dioxyde de soufre) par les rejets des combustibles industriels, de chauffage et de carburants diesels.
Les actions des écologistes de l'époque, ont abouti à la la prise de mesures au niveau de l'UE, pour épurer les carburants en résidus soufrés.
La preuve qu'on peut réagir sur un plan politique, aux alertes climatiques et environnementales.

Mais d'autres composants rejetés dans l'atmosphère continuent à provoquer l'acidification de l'air (et des océans). Si l'accent n'est pas mis précisément sur les pluies acides, mais plus globalement sur la pollution atmosphérique, il n'en demeure pas moins que le problème existe toujours !

Où avez vous trouvé que dans les années 80 on annonçait que "en 2020 on serait tous morts" ?

En revanche, ce qui est vrai, c'est que déjà à cette époque, les écologistes alertaient sur tous les facteurs de dégradation de notre environnement de vie : la biosphère !

8.Posté par A mon avis le 06/11/2019 17:26

@ 6.Posté par Louis Pariot :
Les problèmes que vous évoquez à propos de la production de l'électricité et des batteries, sont bien réels.

Mais à vous lire, les "écolos" ont tort d'alerter sur ces problématiques ! Les écolos sont juste bons à s'occuper des poubelles qui puent. Pour vous les écolos sont des empêcheurs de tourner en rond ! Des "emmerdeurs quoi !"

Donc ne faisons rien, continuons à rouler en gosses bagnoles diesel de préférence, continuons à jeter nos poubelles dans les ravines et dans le lagon, à produire de l'électricité au charbon au diesel, etc.
Sans doute souhaitez voir un clone de Trump venir nous diriger !

9.Posté par Bruno Bourgeon le 06/11/2019 20:42

A mon avis, ne discute pas avec Louis Pariot, je le connais pour avoir déjà alterqué avec lui, c'est un provocateur d'extrême-droite!

10.Posté par Louis Pariot le 06/11/2019 22:44

@Bruno Bourgeon : Pouvez-vous prouver ce que vous dites ? Vous m'intéressez

11.Posté par JORI le 07/11/2019 10:25 (depuis mobile)

9. BB. Et de quelle étiquette politique faudrait il être pour être crédible selon vous ?. L''êtes vous seulement vous même !!.

12.Posté par A mon avis le 07/11/2019 13:13

@ 9 Posté par Bruno Bourgeon :
Je me disais aussi, que pour écrire des commentaires aussi stupidement provocants, il y avait bien une cause !

13.Posté par A mon avis le 07/11/2019 13:30

Pour en revenir aux molécules triatomiques, dont essentiellement le CO2, le principal "épurateur" c'est l'arbre !
Grâce à la photosynthèse et l'énergie lumineuse du soleil, un arbre de 25 m de haut, fabrique environ 15 tonnes de bois, uniquement à partir du CO2 atmosphérique et de l'eau (+quelques grammes de minéraux du sol) . Il stocke ainsi environ 6 tonnes de carbone.
(source : SCIENCE&VIE NOV 2019 "ARBRES ils peuvent nous sauver"

D’où l'importance de la reforestation.

Mais aussi le grave préjudice climatique qui résulte des incendies de forêt qui relarguent dans l'atmosphère le carbone accumulé pendant des décennies par les arbres.

14.Posté par FREDO974 le 07/11/2019 13:32

Je pense que l'on peut s'attendre à une hausse des températures ?

15.Posté par A mon avis le 07/11/2019 17:51

@ 3.Posté par Bertel de Vacoa :

Mais face aux industriels, il y a les CONSOMMATEURS.
Les industriels de l'industrie et de l'agro-alimentaire ne font que produire ce que nous consommons !

Alors, si nous modifions nos modes de consommation, les "industriels" seront bien obligés de s'adapter !
Un seul exemple : la consommation de viande : diminuons notre consommation et les modes d'élevage changeront !

D'où l'imortance des "lanceurs d'alerte" que sont les écologistes, les "collapsologues" les Hulot, les Severn Cullis-Suzuki, Greta Thumberg etc. ou encore des associations comme "attac" ou "aid974" pour impulser des changements de comportements !

16.Posté par polo974 le 08/11/2019 16:04

4.Posté par Bruno Bourgeon le 06/11/2019 13:33
"""
Polo, les molécules à effet de serre sont tri-atomiques, rien à voir avec la composition de l'air.
"""
Ce que je pointait, c'est que la phrase initiale manque de précision. Précision justement apportée dans ta réponse.

"""
Et l'eau des centrales thermiques ou nucléaires, croyez-vous qu'elle soit recyclée en eau de consommation humaine, ou même en eau agricole? Non, elle est tout simplement perdue.
"""
L'eau de la rivière qui passe à coté est aussi "perdue", à ce compte... Là aussi, la problématique est à présenter autrement (réchauffement de la rivière, problématique pour les poissons).
En fait, l'eau utilisée dans les centrales n'est pas perdue, elle rejoint la mer, puis s'en évapore et revient au sol à travers les pluies, comme toute eau de rivière (sauf pompage).
Le problème de l'accès à l'eau se pose en effet, mais ce n'est pas celle qui passe dans les centrales pour les refroidir qui manque (au pire, en été, il faut stopper les centrales et tant pis pour la clim!).
L'eau qui est pompée de plus en plus profond dans les nappes phréatique est un problème autrement plus grave (baisse du niveau de la nappe, assèchement du sol en surface, parfois même, en bord de mer remontée de nappe saline).
Sans parler du cas de la mer d'Aral...

13.Posté par A mon avis le 07/11/2019 13:30
"""
...
D’où l'importance de la reforestation.

Mais aussi le grave préjudice climatique qui résulte des incendies de forêt qui relarguent dans l'atmosphère le carbone accumulé pendant des décennies par les arbres. """

Les forêts captent le CO2 pendant au mieux 50 ans, puis stagnent, c'est hélas peanuts à coté des millions d'années de production de forêts fossilisées qu'on a cramé depuis le début de l'ère industrielle et qu'on s’évertue à continuer à cramer.

Sans parler, qu'on peut faire mieux en terme de photosynthèse consommatrice de CO2 (qu'il faudra ensuite stocker de façon pérenne, genre fabriquer du charbon ET l'enterrer. Bref, faire l'exact contraire de l'exploitation des mines de charbon...).

17.Posté par A mon avis le 08/11/2019 16:29

@ 16.Posté par polo974 : tout à fait d'accord avec les précisions que vous donnez !

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