Revue de presse

[REVUE DE PRESSE] Jeudi 27 septembre 2018

Jeudi 27 Septembre 2018 - 06:54

[REVUE DE PRESSE] Jeudi 27 septembre 2018
À la une du Quotidien ce jeudi, retour sur le drame qui s'est déroulé mardi en début de soirée à la Chaloupe Saint-Leu, où un jeune cycliste de 11 ans a perdu la vie, percuté par un camion. La mère de la victime dit ne pas avoir de "colère" envers le conducteur du poids-lourd ("je sais que tenir rancune n'est pas une bonne chose, il faut pardonner").

De son côté, Le Journal de l'île revient sur la nouvelle convocation au commissariat Malartic du présumé "proxénète du quartier Saint-Jacques", à savoir Mohamed Salim Rangila. Le commerçant dionysien, déjà condamné pour agressions sexuelles, proxénétisme et fraude à l'assurance, est cette fois çi soupçonné d'avoir aidé, en compagnie d'un mystérieux Africain, à la confection pour la revente de laissez-passer de l'ONU. Jugé aujourd'hui au tribunal correctionnel, il risque jusqu'à 3 ans de prison et 45 000 euros d'amende.

FAITS-DIVERS

"Les énervés aux couteaux étaient des ados" (JIR) ; "Six jeunes ont terrorisé un quartier" (Le Quotidien) : Six mineurs faisaient face hier au tribunal pour enfants de Saint-Pierre pour une série d'agressions particulièrement violentes dans le quartier de la Chapelle à Saint-Louis en septembre 2017. La bande s'était spécialisée dans le vol avec violences de scooter "avec trafic de pièces à la clef", écrit le JIR. L'une des victimes a même failli y laisser la vie après avoir reçu un coup de couteau en plein thorax. Le leader de la bande a pris 10 mois de prison dont 5 avec sursis et les autres ont écopé entre 3 et 5 mois de sursis.  

Deux hommes âgés de 33 et 40 ans, ont été interpellés hier au petit matin dans le quartier du Chaudron par le GIPN et une dizaine de policiers du SIAAP. Ils sont soupçonnés de violences graves commises sur un voisin dimanche dernier, le blessant gravement à la tête.Les deux frères risquent la comparution immédiate devant le tribunal correctionnel ce vendredi.

SANTÉ

Les médecins de l'AURAR veulent rétablir "la vérité". Ils ont donné une conférence de presse ce mercredi pour balayer les accusations de surfacturations dont la structure spécialisée dans la greffe de rein est accusée. Selon Walid Arkouche, directeur médical à l'AURAR, Que l'on voit 50 ou 100 malades, nous touchons le même salaire, nous sommes salariés (...) On valide les actes que l'on fait, s'il n'y a pas d'actes, il n'y a pas de facturation". 

ÉCONOMIE

Le délibéré du litige opposant la société Run OI à la SBTPC a été remis au 24 octobre prochain. Run OI, spécialisée dans le prélèvement d'andains, accuse la SBTPC de ne pas avoir respecté un contrat de fourniture en faisant intervenir d'autres transporteurs et lui réclame la somme de 3,25 millions d'euros au titre du préjudice.
NP
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1.Posté par momo le 27/09/2018 18:19

voila qui devrait encourager bons nombres de voyous en devenir qu en on voitle laxisme des juges

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