Revue de presse

[REVUE DE PRESSE] Jeudi 24 mai 2018

Jeudi 24 Mai 2018 - 06:06

[REVUE DE PRESSE] Jeudi 24 mai 2018
À la une du Journal de l’île ce jeudi, retour sur cette reconstitution du meurtre d’André Camalon, qui a eu lieu hier à Sainte-Anne. Un meurtre qui "avait ému et choqué La Réunion par sa violence et sa cruauté", écrit le média, qui raconte longuement la "nuit de calvaire" qu’a enduré la victime.

De son côté, Le Quotidien revient sur la progression de l’obésité dans notre île, qui touche près d’un quart des Réunionnais. "Les grignotages permanents, mauvaise habitude locale, n’expliquent pas tout. Les professionnels cherchent à enrayer cette terrible progression",  indique le journal.

FAITS-DIVERS

Dix mois de prison avec sursis pour un Réunionnais installé dans la région de Caen en métropole, pour avoir agressé sa voisine avec un katana nous apprend ce jeudi le Journal de l’île. Âgé de 31 ans et originaire de Saint-Paul, il s’en était pris à sa voisine en raison de ses ébats amoureux, qui empêchaient selon lui sa fille âgée de deux mois de dormir.

L’homme qui s’en était pris dimanche au petit matin à des policiers de la BAC sur le front de mer de Saint-Pierre a écopé hier d’une peine de deux ans de prison ferme. Ce dernier, alcoolisé et sous l’effet de stupéfiants, avait asséné des coups de poing au visage à deux des policiers de la BAC avant de s’enfuir en courant. Un des gardiens de la paix, qui a obtenu 8 jours d’ITT, pourrait garder des séquelles à vie nous apprend Le Journal de l’île. Les complices du prévenu, qui ont également été mêlé à cette rixe, ont quant à eux été condamnés à 10 mois de prison avec sursis.

ÉCONOMIE

Une bonne nouvelle à venir pour Denis Vergoz ? L’homme d’affaires propriétaire de cinq boîtes de nuit dans l’île, pourrait voir dans une semaine le tribunal de commerce valider ses plans déposés, prévoit le JIR. Néanmoins, le mandataire judiciaire a demandé hier la liquidation de l’Apollo Night. La presse écrite locale rappelle que le passif du groupe du roi de la nuit, qui dégage près de 11 millions d’euros de chiffre d’affaires, s’élève à 7 millions d’euros.

Deux ans après sa création, la SPL Oté a été placée hier par le tribunal de commerce en redressement judiciaire. La structure, qui a engrangé en 2017 près de 160 000 euros de passif, a été lâchée par la mairie de Saint-Paul et le TCO, deux de ses trois actionnaires avec la mairie de Trois-Bassins, après que l’affaire Marouvin ait éclaté. Fabrice Marouvin, adjoint au maire de Saint-Paul membre du conseil d’administration d’Oté, est soupçonné d’avoir fait pression pour "confier des marchés de la SPL à certains de ses proches", écrit Le Quotidien. Un mandataire judiciaire a été nommé pour étudier le dossier, avant la prochaine audience, qui aura lieu le 18 juillet prochain.

 
NP
Lu 1397 fois


Nouveau commentaire :
Facebook Twitter


Dans la même rubrique :
< >

Mercredi 12 Décembre 2018 - 07:38 [REVUE DE PRESSE] Mercredi 12 décembre 2018

Mardi 11 Décembre 2018 - 06:54 [REVUE DE PRESSE] mardi 11 décembre 2018