Politique

Que retiennent-ils du bilan à mi-mandat d'Emmanuel Macron ?

Entre soutien inconditionnel et espoirs déçus (selon l'écurie politique dans laquelle ils se trouvent), des chefs de partis politiques, des présidents de collectivités et de chambres consulaires ont joué le jeu des questions/réponses. Pour Zinfos974, ils partagent leur vision du bilan d'Emmanuel Macron à mi-mandat présidentiel. Certains chefs de parti n'ont pas répondu à nos sollicitations. Honneur au représentant d'En marche à La Réunion :

Mercredi 23 Octobre 2019 - 07:54

Farid Mangrolia, référent territorial de La République En Marche: "Après deux ans de mandature, nous avons lancé l'acte 2 du quinquennat après la convention à Bordeaux en septembre dernier. Au niveau national et régional, beaucoup de réformes ont été engagées par le gouvernement  et concernent aussi bien les entreprises avec le droit à l'erreur pour les PME et l'abaissement de l'impôt sur les sociétés à 25% d'ici 2022,  l'éducation avec le dédoublement des classes, la mise en place prochaine du service national universel ou encore la baisse de la taxe d'habitation. Suite à la crise des gilets jaunes l'an dernier, le gouvernement a mis en place une "prime de fin d'année". De plus, l'Etat a recentralisé le RSA ce qui permettra au Département d'avoir plus de marges de manoeuvre dans le domaine du social. Il y a un mois le gouvernement a profité de la venue d'Annick Girardin pour débloquer 8 millions d'euros pour les radiers. On ne peut pas dire que le président n'a rien fait. Si aujourd'hui les 24 maires, les 11 parlementaires, les 2 présidents de collectivités travaillaient main dans la main, La Réunion serait gagnante."

Yvan Dejean, secrétaire général du Parti communiste réunionnais: "Notre situation n'est pas le fruit d'un hasard. Elle trouve sa source dans un système basé sur le colonialisme direct jusqu'en 1946 et nous sommes passés à un néo-colonialisme qui perdure depuis plus de 70 ans. Le néo-colonialisme se caractérise notamment par le fait que nous restons une économie de comptoir avec un recyclage des transferts publics qui retourne en bénéfices privés au profit de monopoles, de multinationales dont les sièges ne sont pas à La Réunion. Sur le fond, rien n'a changé, les conséquences sont connues : c'est le chômage, c'est la précarité, et aucune loi qui s'agisse des lois de défiscalisation, de la LOOM (loi Jospin à l'époque), LOPOM ou encore la loi Egalité Réelle, même si elles ont amélioré les choses à la marge, elles n'ont pas permises de régler les problèmes de fond (par exemple dans le BTP on dit qu'on ne pourra pas faire 1 500 logements cette année). Cette crise n'épargne personne. Je rajoute quand même que la loi du 19 mars 1946 a permis à La Réunion d'avoir des avancées sur de nombreux plans notamment dans la santé, dans les infrastructures ou l'éducation, mais cette loi atteint ses limites: La Réunion doit faire face à de nouveaux défis, c'est l'urgence sociale et économique, climatique et le système dans le lequel nous sommes ne permet pas de régler ce défi. Il nous faut maintenant faire franchir à La Réunion une nouvelle étape après celle de la liberté en 1848 et celle de l'égalité en 1946, le temps est venu pour les Réunionnais de maîtriser eux-mêmes leur destin dans la République. C'est ce que nous appelons la responsabilité.
Dans le même temps, la politique sociale menée par le gouvernement n'obtient pas l'adhésion de la population. C'est celle qui s'est exprimée à travers le mouvement des gilets jaunes ou encore qui s'exprime à travers la grève générale lancée et soutenue par une très forte intersyndicale pour le 24 octobre prochain.
Il faut quand même noter que le Premier ministre a annoncé une loi dite 3D (différenciation, déconcentration, et décentralisation). Ce qui veut dire que les régions auront beaucoup de responsabilités et cela concerne La Réunion. Nous sommes face à nos responsabilités, tous au pied du mur. C'est pourquoi nous lançons de nouveau un appel au rassemblement pour co-construire un projet réunionnais parce que les solutions ne peuvent venir que des Réunionnais eux-mêmes. Tout cela a été exposé à l'Elysée par Maurice Gironcel en début d'année. Le Président Macron a dit pourquoi pas. Et bien on attend sa réponse à l'occasion de sa venue à La Réunion."


Didier Robert, président de la Région Réunion (Objectif Réunion): "Tout d'abord, sa visite dans l'île est très attendue par les Réunionnais pour donner peut-être une véritable impulsion à une politique gouvernementale pour les Outre-Mer et particulièrement pour La Réunion.
En tant que président de Région garant de l'action économique, j'attends que le président s'inscrit dans une démarche qui doit permettre aux pouvoirs publics d'accompagner les entreprises à travers notamment une refonte de la fiscalité des entreprises plus avantageuse et une diminution importante des charges sociales pour redonner aux entreprises de la compétitivité.
Deuxièmement, j'attends du Président de la République un meilleur accompagnement de nos entreprises à l'international. Pour un territoire comme le nôtre, l'État doit être dans une logique d'investissement public sur des sujets majeurs comme la thématique des déplacements. Nous devons construire avec l'ensemble des acteurs sur les 10/15 prochaines années un réseau régional de transport guidé sur l'ensemble du territoire.
Dernier volet, je serais sensible à ce que le président de la République s'engage auprès Réunionnais sur la question de la mobilité et notamment sur la continuité territoriale, qui est aussi une compétence de l'État. On voit bien le succès de ce dispositif depuis 2010 qui correspond à un vrai besoin pour la population réunionnaise. Je continue par ailleurs à plaider sur le principe d'une continuité territoriale des biens et des marchandises. Pour améliorer le pouvoir d'achat des Réunionnais, il faudrait travailler sérieusement à ce que l'écart entre le territoire hexagonal et La Réunion soit réduit le plus possible en utilisant tous les leviers possibles comme par exemple un taux de TVA à 0%, à l'image de ce qui est appliqué en Guyane ou à Mayotte".


Jean-Pierre Marchau, secrétaire régional d'Europe Écologie-Les Verts: "Le bilan d'Emmanuel Macron est très maigre, il y a eu quelques annonces notamment sur le handicap, mais au vu de la situation sociale depuis de nombreuses années, la réponse du président et de son gouvernement n'est pas à la hauteur. Si le mouvement des gilets jaunes a été aussi fort ici c'est en raison de la crise latente, une crise que les élus locaux, aidés par Annick Girardin, ont réussi à dégonfler. La première chose à faire au plan social, c'est une revalorisation des minimas sociaux. D'autre part, sur le plan socioéconomique, il faudrait, au vu de notre tissu économique composé à 90% de TPE-PME, prendre des mesures protectionnistes face aux grosses entreprises extérieures. J'espère qu'Emmanuel Macron se prononcera également sur trois autres points. Le premier, celui de la transition écologique. Nous devons passer à une économie décarbonnée porteuse d'emploi et avoir une vision à long terme. Deuxièmement, il faut sortir du flou de la NRL. Nous sommes d'accord pour sortir de l'impasse et finir le chantier mais pas au détriment de l'impact environnemental et de la biodiversité. Enfin, troisièmement, on sait qu'il y a sur le territoire Nord deux projets de tramway. L'État doit aider à un arbitrage et choisir entre les deux projets, qui sont complémentaires mais qui reste néanmoins en concurrence pour les financements publics".

Perceval Gaillard, porte-parole de La France insoumise: "Son bilan à mi-mandat est évidemment négatif. D'abord la fin des contrats aidés qui est une catastrophe pour La Réunion, notamment dans les écoles et les associations. Négative aussi sa gestion policière brutale du mouvements gilets jaunes où près de trois Réunionnais ont perdu un oeil suite à des tirs de flashball. Emmanuel Macron n'a aucun programme et de vision politique pour les Outre-Mer et La Réunion en particulier. Mme Girardin est venue mentir pour finir la crise des gilets jaunes. Les dérives policières se banalisent et nous assistons à une répression jamais vue depuis 1968. C'est même la première fois qu'un président demande à sa population de dénoncer son voisin pour assurer la sécurité des uns et des autres. Tout cela masque sa gestion autoritaire et ses échecs économiques."

Joseph Rivière, délégué départemental du Rassemblement national: "Pour nous le bilan est négatif et se résume par le démantèlement de la France en cinq étapes. Immigration massive voulue et non réprimée qui se fait à l'insu des Français mais avec leur argent, signature des traités internationaux de libre-échange qui mettent nos producteurs face à la concurrence déloyale des prédateurs économiques comme la Chine et les pays de l'Est, désindustrialisation de la France par une exode économique, des mesures favorisant les plus riches comme la suppression de l'ISF alors que ce sont les ménages les plus pauvres qui supportent la plus grande des impôts et des contributions fiscales, privatisation massive des entreprises d'Etat comme les aéroports, sans oublier le retrait de l'État dans ses engagements nationales en programmant la mort des services publics dans les hôpitaux, les collectivités, chez les pompiers ou les policiers...
Emmanuel Macron a également échoué dans la baisse des dépenses publics qui a notre sens représente un manque de respect du gouvernement vis-à-vis de la population qui souffre énormément. Pour nous, en l'état actuel des choses, il y a quatre grands points qui intéressent les Réunionnais : le pouvoir d'achat, le logement, la sécurité et les transports. Ce sont des choses qui tiennent à coeur les Réunionnais et le gouvernement ne fait qu'appliquer des mesurettes à chaque visite ministérielle. Par contre, comme l'avait proposé Marine Le Pen dans ses 144 engagements lors de la dernière présidentielle, le Rassemblement national propose de revoir la fiscalité à La Réunion avec une refonte de l'octroi de mer et une TVA à taux zéro sur des produits de première nécessité. Par ailleurs, nous devons réfléchir à un nouveau modèle agricole parce qu'aujourd'hui le niveau des importations est de l'ordre de 5 milliards et nos exportations ne représentent que 270 millions d'euros.
En matière d'habitat, il faudrait construire 15 000 logements pour couvrir les besoins de la population, un chiffre bien loin de la réalité...Il faudrait revenir à des dispositifs de type loi Pons ou Perben afin de relancer la construction, créer des emplois et loger dignement nos concitoyens.
En matière de sécurité, il faudrait travailler à une augmentation des effectifs de police et de gendarmerie bien entendu, traiter le problème des fonctionnaires de police qui veulent revenir à La Réunion et parallèlement à ça, s'attaquer à une autre forme de violence qui se fait sur internet et les réseaux sociaux et qui touche particulièrement les jeunes.
Dans le domaine des transports il faudrait revoir les taxes sur les carburants: le gouvernement Macron ne nous a pas gâté avec des mesures drastiques concernant le contrôle technique et puis nous avons aussi de gros efforts à faire sur les réseaux routiers qui sont inadaptés.
A l'heure d'aujourd'hui, nous ne sommes pas dans la confrontation ou la critique mais dans un constat d'échec auquel le Rassemblement national propose des solutions logiques pour tirer La Réunion vers le haut. Il ne faut pas oublier qu'il y a quand même plus de 140 000 chômeurs dans l'île, que nous avons 4 Réunionnais sur 10 qui vit sous le seuil de pauvreté. A côté de ça, si l'on rajoute les quelque 116 000 personnes qui ne savent pas lire et écrire correctement, le tableau est brossé et les solutions s'imposent d'elles-mêmes pour encore une fois tirer La Réunion vers le haut".


Audrey Belim (porte-parole du Parti socialiste): "Ce que nous retenons à ce mi-mandat c’est essentiellement le libéralisme décomplexé, mais également l’incohérence et le brouhaha qui habitent le gouvernement d’Emmanuel Macron. Tout d’abord, de par son action, le Président Macron affirme et réaffirme qu’il n’est pas, tel qu’il l’avait promis, et de droite et de gauche.
Il est le président des riches, et les deux mesures emblématiques du budget 2018 l’attestent : la réduction de la taxe d’habitation – 3 milliards d’euros qui concernent 17,7 millions de Français – que l’on oppose à la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière, à savoir 3,2 milliards d’euros qui concernent 330 000 Français. Le gain annuel moyen est d’environ 200 euros pour les premiers, mais de plus de 9.000 euros pour les seconds. N’oublions pas la création d’un prélèvement forfaitaire unique (PFU) au taux uniforme de 30% sur les revenus du capital, un système bien plus avantageux que les taxations précédentes.
Pour La Réunion cette politique libérale s’est traduite par une baisse du taux de croissance (de 3,2% à 1,7%) du fait de la suppression des contrats aidés et de la fragilisation des dispositifs économiques pour les entreprises. Cela fait 2 ans et demi qu’il est au pouvoir, et sur la question centrale de la vie chère, aucune mesure forte n’a été prise en dehors du renforcement du bouclier qualité prix, fruit du travail d’Ericka Bareigts et Victorin Lurel. Ne parlons pas de la problématique de l’emploi, là encore, aucune mesure forte. 
D’autre part, ces réformes enclenchées pour sortir la France de "la vallée de la mort" et amener le pays au 21è siècle, nous font nous interroger sur le sort de ceux qui resteront dans la "vallée de la mort". Parmi elles: une réforme des retraites axée sur l’iniquité et créatrice d’inégalité sociales ; une loi Blanquer pour une école de la confiance qui s’affirme plus comme un symbole avec des mesurettes incongrues et contestées plutôt qu’une loi garante de justice sociale et pour l’élévation générale du niveau scolaire ; un projet de loi dite de transformation de la fonction publique qui réduit l’accès au service public et la proximité des services dans les quartiers. A la Réunion, ce seront les trésors publiques disparaîtront prochainement.
En conclusion, le président Macron n’est toujours pas à l’écoute des Français et encore moins des ultramarins. Le mouvement des Gilets Jaunes qui se concrétise aujourd’hui par leur apparition sur la scène politique pour les prochaines échéances électorales et cette grogne qui persiste nous le démontrent bien. Nous souhaitons que notre Président agisse en faveur de toutes les classes sociales et qu’il axe son action dans des mesures structurantes pour le pays, des mesures génératrices d’activités et d’emploi et porteuses de justice sociale."


Frédéric Vienne, président de la Chambre d'agriculture: "La venue d'Emmanuel Macron à La Réunion correspond à un moment fort dans sa carrière de président, puisqu'il est en pleine négociation de la PAC avec Bruxelles. On attend avec impatience la future PAC pour projeter l'agriculture domienne et réunionnaise dans le futur. On peut souligner que depuis sa prise de fonction en 2017, Emmanuel Macron a accompagné pour deux années supplémentaires, en 2020 et en 2021, avec plus de 28 millions d'euros préservés pour la filière canne. Des choses restent à améliorer comme le manque d'accompagnement dans les filières animales et des fruits et légumes qui a un impact sur l'installation des jeunes agriculteurs. Il faut se diversifier sur un marché comptant 900 000 consommateurs tout en limitant les importations pour produire plus à La Réunion."

Ibrahim Patel, président de la Chambre de commerce: "Concernant les chefs d'entreprises il y a eu du positif et du négatif. De positif, il y a eu la loi sur le plafonnement des indemnités aux prud'hommes, la loi PACTE qui permet aux chefs d'entreprise à prétendre à l'allocation chômage ou encore la transformation du CICE en déductions sur les charges. Voilà trois éléments parlants. Néanmoins, il nous reste beaucoup à faire. Les entreprises réunionnaises attendent beaucoup d'une réduction de leurs charges pour se mesurer aux entreprises de la zone. Concernant la question de l'allocation chômage, pourquoi ne pas réfléchir, pour ceux qui le souhaitent, à un versement de ces allocations vers l'entreprise qui paierait ensuite la différence ?  Cela permettrait de faire baisser le chômage, de donner au salarié un pouvoir d'achat plus important avant d'expérimenter ce dispositif dans d'autres territoires."

Bernard Picardo, président de la Chambre de métiers: "Plusieurs mesures ont été prises depuis le début du quinquennat pour relancer l'activité économique. Prenons l'exemple de la Loi PACTE ou encore la loi de finances 2019 qui comporte des mesures fiscales qui concernent directement les TPE et PME et concrétise certaines propositions issues des Assises des outre-mer. Il s’agit principalement de la réforme des zones franches et des dispositifs zonés par la création d’une Zone Franche d’Activité nouvelle génération (ZFA NG), de la suppression de la TVA NPR sur les biens d’investissement, la déductibilité totale du salaire du conjoint de l’exploitant ou encore la prorogation de la défiscalisation de l’investissement productif outre-mer jusqu’en 2025. Autre réforme engagée, la Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Economie annoncé la préparation d’un plan en faveur de l’artisanat et du commerce de proximité en écho aux propositions formulées par le réseau CMA France. Des réformes ont également été faites dans l'apprentissage mais sur ce point, les conditions de la réussite de l’apprentissage à La Réunion ont été insuffisamment prises en compte dans les nouvelles modalités de financement (financement du transport, de la restauration et de l’hébergement des apprenants, le tissu entrepreneurial limité ou encore la nécessaire représentation locale de tous les OPCO compétents à La Réunion)."

Joé Bédier, président de l'Union démocratique pour Saint-André: "Je constate depuis son élection pas mal de tergiversations. Nous l'avons vu dernièrement lors des incendies de Rouen ou encore lors de la tuerie de la préfecture de police de Paris…On sent qu'il y a un manque d'expérience qu'on ne retrouve plus à travers les mandatures précédentes. La France a besoin aujourd'hui d'hommes et de femmes d'État qui mènent le pays avec sérieux. En ce qui nous concerne nous directement à La Réunion, la situation n'a pas changé depuis son élection en terme d'emploi, de développement économique et tout ce qui touche à la vie chère. On ne vit quasiment qu'avec des produits importés et je ne vois pas venir de grands projets. Je suis dans l'expectative et je ne suis pas rassuré pour l'instant. De plus, ni le président, ni l'ensemble des élus qui sont aujourd'hui aux responsabilités, n'ont retenu la leçon des gilets jaunes. Ces derniers demandaient en priorité plus de participation de la population aux décisions et dans la gestion des affaires. Tout le monde était d'accord pour changer son fusil d'épaule mais j'ai comme l'impression qu'on a la mémoire courte et que les choses n'ont pas beaucoup évolué dans la manière de faire."
SI
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1.Posté par GIRONDIN le 23/10/2019 08:54

Pour le nouveau macroniste didier robert :
......... Il faut que le plan d'approvisionnement soit solide, pour le rythme des travaux, c'est essentiel. Nous sommes échaudés par le chantier de la route du littoral à La Réunion où nous n'avons pas su collectivement être au rendez-vous, et parfois aussi, la production et les producteurs locaux. Donc, il ne faut pas attendre ces études de faisabilité (…) pour mener le travail sur l'approvisionnement en matériaux du chantier pour maximiser l'approvisionnement local et les filières locales",.... Emmanuel Macron


Siouplé M macron aide à moi à tenir mes promesses de baisse de charge..... Moin la promis...... Siouplé

Pour l'alignement des planètes..... 🤔

2.Posté par IP =Incompétence le 23/10/2019 09:03

Transformation du CICE en baisse de charge !! Il y a des entreprises qui vont apprécier cette analyse du Président d une chambre « des » commerces. Cette mesure va juste provoquer la faillite de centaines d’entreprises à la Réunion !

IP où l incompétence au pouvoir ! Mais tout est bon pour « lécher » les puissants !

3.Posté par antiLOI le 23/10/2019 12:10

que les pouvoirs publics accompagnent le Privé!!!!!
bref des grateur Ki argent publics!!!!!
Région Département? ouais argent gspiller


4.Posté par Veridik le 23/10/2019 12:46 (depuis mobile)

Il veut dire quoi le Patel en versant les allocations chômages aux entreprises qui paieraient la différence ?

5.Posté par citoyen le 23/10/2019 13:55

IL FAUDRAIT DEMANDER A EMMANUEL MACRON DE DILIGENTER UNE ENQUÊTE PARLEMENTAIRE ET UNE EUROPÉENNE AFIN DE PORTER A LA CONNAISSANCE DU CONTRIBUABLE LE COUT RÉEL DE LA NRL DEPUIS LE 1ER CENTIME A NOS JOURS EN COUT DE COMMUNICATION MATRAQUAGE DANS LES MÉDIAS - ÉTUDES ETC... ET QUE LE CONTRIBUABLE PUISSE TRADUIRE CES délinquants EN COL BLANC EN JUSTICE ET QUE LES FRAIS D AVOCATS SOIENT PRIS EN COMPTE AU MÊME TITRE QUE NOS ÉLUS PAR LA COLLECTIVITÉ .

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