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Prison de Domenjod: 20 détenus frappent 7 surveillants

7 surveillants ont été blessés hier au centre de détention de Domenjod. Des blessures plus superficielles que graves, causées par les coups de pied et de poing de détenus prêts à en découdre. Cette bagarre extrêmement violente a impliqué une vingtaine de personnes en tout, détenus et agents compris. En fin d’après-midi ce lundi 6 […]

Ecrit par – le mardi 07 juin 2016 à 09H43

7 surveillants ont été blessés hier au centre de détention de Domenjod. Des blessures plus superficielles que graves, causées par les coups de pied et de poing de détenus prêts à en découdre.

Cette bagarre extrêmement violente a impliqué une vingtaine de personnes en tout, détenus et agents compris.

En fin d’après-midi ce lundi 6 juin, l’alarme se déclenche dans la cour du centre pénitentiaire de Domenjod à Saint-Denis. Un détenu est en train de se faire taper par un autre détenu. Les agents interviennent pour séparer les deux hommes mais c’est à ce moment-là que les détenus présents dans la cour décident de se retourner contre les surveillants.

Les agents prennent des coups de pied, de poing, et deviennent même la cible de jets de galets. A ce moment-là, 7 agents sont encerclés par une vingtaine de détenus. Les responsables syndicaux qui ont pu visionner la vidéo de l’incident restent choqués par la scène captée par la vidéo surveillance. Cette bagarre, si elle n’a causé que des blessures légères, affecte moralement le personnel pénitentiaire qui parle de « bagarre ultra violente, comme celles que l’on peut voir sur des vidéo tournées aux USA ».

Cette bagarre générale intervient deux jours après un vaste coup de filet des agents du centre sur les colis jetés par dessus les murs de la prison par des proches des détenus. Ces saisies ont été très mal perçues par les détenus.

Ce matin, le personnel pénitentiaire n’hésitait pas à évoquer la piste d’un éventuel guet-apens lancé par les détenus. Pour eux, la bagarre entre les deux détenus aurait pu être simulée pour faire venir les agents dans la cour de l’établissement. Une hypothèse que devra étudier une enquête interne.

 

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