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Précarité des femmes à La Réunion: Les mères isolées plus exposées à la pauvreté

Jeudi 7 Mars 2019 - 14:06

Vendredi 8 mars. Journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Dans le cadre d'un partenariat entre l'Insee et la Délégation régionale aux droits des femmes et à l’égalité, l'institut de statistiques publie une étude portant sur la précarité des femmes à La Réunion.


Précarité des femmes à La Réunion: Les mères isolées plus exposées à la pauvreté
À La Réunion plus encore qu’en métropole, les femmes sont davantage concernées par la pauvreté que les hommes. Elles vivent en effet bien plus souvent seules avec leurs enfants (une femme sur cinq), ce qui les expose fortement à la pauvreté. Ainsi, six femmes sur dix élevant seules leurs enfants sont pauvres. Plus elles ont d’enfants, plus leur risque de pauvreté augmente. Ces mères isolées sont moins souvent titulaires d’un diplôme qualifiant et davantage à l’écart de l’emploi. En revanche, les femmes de moins de 60 ans vivant seules sont moins souvent concernées par la pauvreté que les hommes seuls.

Par ailleurs, les Réunionnaises occupent plus rarement un emploi que les Réunionnais. Cet emploi est souvent plus précaire et moins rémunérateur : en 2015, le revenu salarial des Réunionnaises est inférieur de 14 % à celui des Réunionnais.

En 2015, à La Réunion comme en métropole, la population de 15 ans ou plus est davantage constituée de femmes (53 %) que d’hommes. En revanche, la population réunionnaise est plus féminisée qu’en métropole entre 25 et 44 ans : les femmes y représentent 54 % contre 51 %. Les Réunionnaises de 15 ans ou plus sont davantage exposées à la pauvreté monétaire que les Réunionnais et que les métropolitaines, de par leur insertion sur le marché du travail et leur situation familiale moins favorables.

Les Réunionnaises sont plus éloignées de l’emploi

En 2017, à La Réunion, seules 43 % des femmes de 15 à 64 ans ont un emploi, contre 52 % des hommes. Plus nombreuses que dans les régions métropolitaines, les moins diplômées sont les plus éloignées du marché du travail. De surcroît, la parentalité, plus fréquente et plus précoce à La Réunion, constitue souvent un obstacle à la prise d’un emploi et creuse les écarts entre les femmes et les hommes. Ainsi, les jeunes femmes de 25 à 29 ans sont nettement moins en emploi (42 %) que les jeunes hommes (55 %). En métropole, celles-ci sont bien plus nombreuses à occuper un emploi (70 %). L’écart entre femmes et hommes y est donc moins marqué qu’à La Réunion.

Une Réunionnaise sur cinq vit seule avec ses enfants

Les Réunionnaises vivent moins souvent en couple que les métropolitaines (57 % contre 63 % des femmes). Ainsi, 59 000 mères élèvent seules leurs enfants à La Réunion, une situation deux fois plus fréquente qu’en métropole (21 % contre 9 %, figure 1). En comparaison, très peu d’hommes sont à la tête d’une famille monoparentale (4 % à La Réunion). La situation réunionnaise est comparable à celle des autres DOM : 26 % des femmes vivent seules avec leurs enfants aux Antilles et en Guyane. À La Réunion, comme ailleurs en France, le nombre de familles monoparentales a augmenté régulièrement au cours des trente dernières années.

Les maternités et les départs du domicile parental sont plus précoces pour les jeunes Réunionnaises : une femme de 20 à 30 ans sur quatre a été mère avant l’âge de 20 ans à La Réunion, contre seulement une femme sur vingt-cinq en métropole. Aussi, entre 20 et 24 ans, 6 % des Réunionnaises vivent déjà seules avec leurs enfants, soit trois fois plus qu’en métropole.

Les mères isolées sont très touchées par la pauvreté

Les femmes vivant seules avec leurs enfants sont plus souvent pauvres : 61 % vivent sous le seuil de pauvreté à La Réunion en 2015, contre 44 % des hommes en familles monoparentales et 34 % des couples avec enfants (figure 2). Plus le nombre d’enfants est élevé, plus le taux de pauvreté est important : il culmine à 79 % pour les mères seules avec trois enfants ou plus. En effet, les mères isolées cumulent les facteurs de risques de pauvreté. Leur faible niveau d’études (une sur deux seulement dispose d’un diplôme qualifiant) et la problématique de la garde des enfants constituent des freins à leur insertion professionnelle : seules un tiers sont en emploi.

Cinq fois plus de femmes que d’hommes à la tête d’une famille monoparentale
 

Les familles monoparentales sont les plus touchées par la pauvreté

Le niveau de vie mensuel médian d’une famille monoparentale avec une femme à sa tête atteint 910 euros par unité de consommation, contre 1 130 euros lorsqu’un homme est à sa tête. L’écart de niveau de vie entre sexes est plus fort chez les familles monoparentales composées d’un ou deux enfants que pour celles de trois enfants ou plus. Les prestations sociales (minima sociaux, prestations familiales et prestations logement) constituent une part importante du revenu des mères vivant seules : 29 % pour les mères vivant avec un enfant, 41 % avec deux enfants et 68 % avec trois enfants ou plus. En comparaison, les prestations sociales représentent 11 % des revenus pour un couple avec enfants, et 15 % pour les femmes ou les hommes vivant seul(e)s. Deux tiers des mères isolées perçoivent des minima sociaux, pour un tiers des pères isolés.

Les femmes de moins de 60 ans vivant seules sont moins touchées que les hommes par la pauvreté

En 2015, 15 % des Réunionnaises vivent seules contre 18 % des Réunionnais et 24 % des métropolitaines. Parmi ces 42 600 Réunionnaises, celles de 60 ans ou plus sont davantage exposées à la pauvreté que les hommes vivant seuls. En effet, le montant des retraites est plus faible pour les femmes.

En revanche, les 21 700 femmes seules de moins de 60 ans sont moins souvent concernées par la pauvreté que les hommes seuls (39 % contre 45 %). Entre 30 et 59 ans, elles sont plus souvent diplômées et mieux insérées sur le marché du travail. Entre 30 et 39 ans, 23 % d’entre elles sont pauvres contre 37 % des hommes seuls.

Un revenu salarial inférieur à celui des hommes, en lien avec des emplois plus précaires

Lorsqu’elles travaillent au sein d’une entreprise, les Réunionnaises perçoivent en moyenne un revenu salarial de 19 500 euros en 2015.

C’est autant que les métropolitaines, mais 14 % de moins que les Réunionnais soit 3 200 € de moins. Cet écart femmes-hommes est plus faible à La Réunion, aux Antilles et en Guyane, qu’en métropole (24 %).

À La Réunion, la proportion de cadres et de grandes entreprises dans l’emploi salarié, où les écarts de salaires sont plus marqués entre sexes, est en effet plus faible.

À La Réunion comme ailleurs, les femmes travaillent plus fréquemment dans des secteurs moins rémunérateurs, comme les commerces et les services de proximité. Leurs métiers sont en outre moins diversifiés que ceux des hommes : la moitié des femmes de 30 à 65 ans travaillent dans huit familles professionnelles, alors que quinze familles concentrent la moitié des hommes en emploi.

Leur salaire est également tiré à la baisse par une durée de travail moins élevée : 29 % des salariées sont à temps partiel en 2015, soit deux fois plus que les hommes . Elles sont par ailleurs plus nombreuses à être en contrat à durée déterminé (18 % contre 15 %) ou sur un contrat aidé (55% des emplois aidés sont occupés par des femmes en 2017).

Pourtant, à La Réunion comme en métropole, les filles ont moins de difficultés scolaires. Elles décrochent moins du système éducatif que les garçons. Elles s’orientent plus fréquemment vers les filières générales après la troisième et ont des taux de réussite au baccalauréat plus élevés (91 % contre 85 % en 2018). Elles sont ainsi plus nombreuses à faire des études supérieures et à obtenir un diplôme : 32 % des Réunionnaises de 25 à 34 ans ont un diplôme de l’enseignement supérieur en 2015 contre 23 % des Réunionnais. Elles restent toutefois moins nombreuses que les métropolitaines (50 %). Globalement, les Réunionnais sont deux fois plus nombreux que les Réunionnaises à avoir des difficultés à l'écrit.

Plus diplômées qu’eux, les Réunionnaises occupent plus souvent que les Réunionnais un emploi d’un niveau inférieur à celui auquel leur diplôme devrait leur permettre d’accéder : 28 % contre 21 % pour les hommes en 2012. C’est toutefois moins fréquent que pour les salariées métropolitaines (34%), plus diplômées.

Les conditions d’emploi des femmes salariées pèsent sur leurs salaires
NP
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1.Posté par métisse le 07/03/2019 14:25

Ben oui mais ça continue... Alors les filles arrêtez de c... avec le premier venu, de faire des gosses et de vous retrouver pauvres comme Job.

2.Posté par Alex le 07/03/2019 14:26 (depuis mobile)

Exemple concret : aide soignante diplômés d'état depuis sept ans en poste de nuit . Elle tombe enceinte a la fin de son congés maternité reprend son boulot .. le père entre tps c barré il supportait pas la vie de famille ou trop coureur de jupon ...

3.Posté par Alex le 07/03/2019 14:29 (depuis mobile)

Bref se retrouve a galérer pour trouver une nourrice .. obliger de prendre un poste de jour réveiller les gosses vers cinq heure du matin pour poser chez la nounou.. demande de ne plus travailler le weekend .. le patron a cru sur c'était une blague..

4.Posté par Alex le 07/03/2019 14:32 (depuis mobile)

Nn ce n'est pas une blague personnes pour garder les enfants le weekend end ... La nounou pas disponible et le papa i veut pas ... Ou si nounou disponible une bonne partie de la paie i ça va pour elle ... DC o final démission et elle s'occupe de ses

5.Posté par La gitane le 07/03/2019 15:11 (depuis mobile)

En ville je vois pleins de femmes seules avec 5 , 6, parfois 7 gosses, elles font les magasins toute la journée ! et elle rigole !!!! lunettes de soleil et ail phone à la main !!!!!

6.Posté par Dada le 07/03/2019 15:53

Continuez fé zenfant sans réfléchir.....bodieu l’a donner, dommage bo dieu donne pas un sac l’argent avec ....

7.Posté par Habitant le 07/03/2019 17:54

Ce que je trouve incroyable dans les commentaires, c'est que ces commentaires et conseils s'adressent principalement aux femmes. Comme si elles étaient seules à être responsables de la situation.
Je vous signale quand même au cas où vous auriez un gros trou de mémoire que pour faire un gosse, il faut être 2.
Et pourquoi autant négliger la responsabilité du géniteur?
On est toujours dans ce réflexe macho, et cette pensée qui dit que quelque part elle l'avait bien cherché.
C'est cette mentalité là aussi qu'il faut changer.
Il y a dans notre société et ici à la Réunion particulièrement une irresponsabilité d'une part non négligeable des hommes.
Ça ne fait peut-être pas plaisir à lire, mais c'est malheureusement le cas!

8.Posté par Pascale le 07/03/2019 19:19

Perso je ne crois pas du tout que ça soit vrai...
1) il y a énormément de fraude de la part de ses soient disant mères isolées... qui pondent un enfant tous les ans... ben oui le père c'est Dieu... et comme Marie elles sont vierges!!! Il devrait y avoir plus de contrôle, et de sanction plus de RDV pole emploi aussi... mais la on rêve...
2) le RSA pour ses mères isolées n'est pas fixe comme celui des célibataires (eux sont vraiment pauvres!!!) par exemple... en fait si on a de bonnes relations avec l'assistance sociale de la caf c bon... on a une super majoration!!!!!!!!!!!
3) RSA + majoration RSA pour cause mère isolée + allocations familiales + rentrée scolaire + prime naissance + prime de noël + APL... on vit très bien avec 2000€ minimum par mois !!!!

alors conclusion... le status de pondeuse sociale c'est le TOP!!!!!!!!!!!!!!!!!!

9.Posté par Kreol974 le 07/03/2019 21:09 (depuis mobile)

Ne restez pas dans cette situation les filles.battez vous pour votre avenir et celui de votre enfant. trouvez un boulot ou reprenez vos études. Ne vous trouvez pas d''excuses.jetais comme vous seule et pauvre aujourd''hui je viens de finir ma maison...

10.Posté par Zarin le 07/03/2019 21:09

« L'avenir de l'homme est la femme », célèbre vers, devenu une maxime, du poète Louis Aragon dans Le Fou d'Elsa (1963) dont l'ordre des mots a été ensuite inversé dans certaines citations (en particulier par Jean Ferrat).

Wikipédia

11.Posté par métisse le 08/03/2019 07:51

@ habitant : ben. oui mais c'est la femme qui porte, c'est elle qui met au monde et elle a pas pris soin de se faire passer la bague au doigt avant.
Et dites moi : si une femme ne souhaite pas garder son enfant, si elle souhaite avorter et que le géniteur lui souhaite garder l'enfant, qui décide ?? la femme, on est bien d'accord ? Ben voilà pourquoi les choses ne changeront pas. C'est un fait, c'est elle qui porte l'enfant et décide de le garder.

12.Posté par Le Jacobin le 08/03/2019 09:06

Dans notre société il existe toute sorte de préservatif pour éviter un enfant inopportun à moins que,

En même temps force est de constater que l'argent ne manque pas à la Réunion jugez en vous mêmes; le directeur de l'appel d'offre à la Mairie de Saint-Pierre se tape 12 000€ revenu mensuel sans aucune compétence exigée, celui là même qui réclame 14 000€ pour être nommé je dis bien nommé pas éligible à un concours + un SUV de fonction + 24 mois de salaire si toute fois il était viré.

Un autre cas criant, le président du conseil économique et social qui donne juste un avis sur l'orientation décisionnaire de la Région 6 800€ cherchez le directeur de cabinet du Président de Région et bien d'autres encore.

Il ne s'agit pas de monter une maison de la misère avec deux feuilles de tôle, il convient de mettre en vis à vis les feuilles de tôles, la villa avec piscine de nos politiciens + SUV si affinité pour commencer à comprendre la dérive de nos impôts qui ne profitent cas des opportunistes le plus souvent sans compétences, ceux là mêmes qui au moment des élections vous promettent, par ce que la promesse est un don gratuit.

Une logique s'impose; si on ramenait le salaire maximum à concevoir dans les collectivités territoriales à
4 500€ combien de maisons nous pourrions construire pour les plus démunis?

VOUS AVEZ DIT MISÈRE....QU'ELLE MISÈRE ?

13.Posté par etpuisquoi! le 08/03/2019 09:22

@8 Pascale
Bien vu. Situation de femme isolée complétement bidon.
En tout cas certes il faut être deux pour faire des marmailles, mais la contraception ça existe et l'avortement aussi si on n'est pas capable d'assumer. Donc ces enfants sont bien fait pour la plupart en toute connaissance de cause. De nos jours tout le monde est suffisamment informé des moyens de contraception, donc pas d'excuse, c'est bien une volonté délibérée de faire des gosses.
J'ai déjà interrogé des femmes avec 7,8 ... enfants, si on les écoute il n'y a jamais de père, elles ne savent même pas qui s'est. Foutage de gueule...

14.Posté par jean claude payet le 08/03/2019 09:24

oui c'est un peu come le mariqge 3fois moins iportant ici...prestation sociale quand tu nous tiens....c'est de l'econie tout simplement mais en aucun cas ne represente les richesses du pei...

15.Posté par Ald'eau le 08/03/2019 10:27

@ 9.Posté par Kreol974 le 07/03/2019 21:09:

De l'ensemble des commentaires, qui ont chacun leur part de vérité, le-vôtre est assurément le plus beau.

16.Posté par justedubonsens le 08/03/2019 10:43

A la Réunion il y a une culture de la mère célibataire chez les jeunes femmes pour ne as dire les jeunes filles. Pour ces filles pas ou peu diplômées l'enfant est source de revenu : l'argent braguette !
Pour elle c'est la solution d'indépendance avec l'aide des assistantes sociales pour trouver un appartement et recevoir un maximum d'aide sociale en e déclarant mère célibataire même si le père non officiel vit sous le même toit.
Je suis souvent surpris de voir ces jeunes femmes accompagnée de leur(s) mouflet(s) cigarette au bec et smartphone modèle récent dans la main. Je ne dis pas qu'elles n'y ont pas droit, mais lorsqu'on n'a pas les moyens suffisant pour vivre on ne gaspille pas son argent dans ce type de consommation !
Elles n'ont pas alors conscience des difficultés qu'elles vont rencontrées en totale méconnaissance des contraintes financières domestiques. Et bien souvent, sollicité pour apporter son aide, le "dalon" va voir ailleurs où il recommencera avec une autre jeune naïve.
Il n'est qu'à voir le nombre de gamines escortées d'une cohorte de moutards...

17.Posté par Rhum Quina le 08/03/2019 13:05

Les chiffres ne parlent jamais seuls... ?
Développez, dans 5 minutes je ramasse les copies.

18.Posté par un lecteur le 08/03/2019 13:51

Post 7, habitant, a tout à fait raison. la responsabilité des enfants repose aussi bien sur la mère que sur le père.
@ 1,métisse, c'est ton droit de ne pas aimer de c..., mais il y en a qui aime, et la femme qui aime c..., n'est pas seule pour faire le gosse.
@] 8, Pascal : là ou cause komm un livre déchiré... ou fé plusieurs enfants, out bougre y quitte à ou et ou va voir si avec 2000 euros ou lé en l'air !
komm post 1/ 8, zot lé un peu dérangé... on se demande, si c'est vos hommes qui courent à droite, à gauche,bref sur tout ce qui bouge, mais qui ne veulent pas laisser de traces ...
Et si le législateur obligeait le nom de la mère et celui du père lors d'une naissance ???
Quelle idiotie de vouloir rendre la mère plus responsable que le père pour avoir ou pas un enfant.

19.Posté par Targie le 08/03/2019 15:18 (depuis mobile)

C''est un long débat, chaque situation est différente et pourtant y a un amalgame, entre le père qui veut celui qui ne veut pas, la mère qui peut et celle qui ne peut pas, STOP , il y a un père, une mère et des DEVOIRS de chacun Envers ces enfants !!!

20.Posté par Targie le 08/03/2019 15:23 (depuis mobile)

Oui pas assez de PARENTS RESPONSABLES ainsi que de JUGES qui n''obligent pas certain à leur DEVOIRS Envers leurs enfants, ce ne sont pas des OBJETS, besoins d''amour, de tendresse et d''entretien, se RESPONSABILISÉ !!

21.Posté par Lali le 08/03/2019 18:09 (depuis mobile)

Alors déjà pour commencer toute celle qui critique surtout les premiers commentaires vous jugez sans savoir alors vous voyez une mère avec plusieurs enfants donc elle touche la caf elle gratte son culture comme vous dit si vous êtes si sûr pourquoi

22.Posté par Lali le 08/03/2019 18:11 (depuis mobile)

Alors pourquoi je vais vous donnez un exemple mesdames ou monsieur qui critique moi même femme et mère de 5 enfants oui oui 5 enfants moi je ne touche pas la caf ni prime Noël etc... Car mon mari travail et moi je garde mes enfants nous venons de

23.Posté par Lali le 08/03/2019 18:13 (depuis mobile)

Construire notre belle maison ! Donc pour vous dire juste que toute la les familles nombreuses ne benifisi pas de tout se que vous dit et payé même notre mutuelle alors j'aimerais juste que c'est personne arrêt de juger quand on c'est pas

24.Posté par Pascale le 08/03/2019 23:25

@Lali: moi je pense que tu es une vraie menteuse! car avec 5 enfants et peu importe le revenu de ton mec............................ à moins qu'il ait un salaire de ministre??? tu as les allocations familiales au minimum......................... et très probablement le RSA et toutes les autres aides aussi. Donc arrêtes de prendre les gens pour des imbéciles!!!

25.Posté par Hibiscus 974 le 11/03/2019 22:38

Combien de mères réunionnaises
Combien de mères mahoraises
Combien de mère malgaches
.....

Ce serait bien de détailler pour qu'on puisse mieux comprendre

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