Economie

Pour l'économiste Philippe Jean-Pierre, l'arrivée de Trump au pouvoir est une mauvaise nouvelle

Mercredi 9 Novembre 2016 - 15:35

Le professeur d'économie à l'Université de la Réunion, Philippe Jean-Pierre a également livré son analyse de cet évènement, augurant que "l'économie Américaine va se replier sur elle-même".



Laurence Gilibert - laurence.gilibert@zinfos974.com
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1.Posté par GIRONDIN le 09/11/2016 15:52

Au faites il mouille son maillot ?

2.Posté par La vérité vraie... le 09/11/2016 15:54

Pour lui et son modèle économique capitaliste baiseur sur les plus faibles sans doute. Pour les autres, en fait la majorité, NON !

3.Posté par Choupette le 09/11/2016 16:00

Depuis X années, l'économie a dirigé le monde, à foutre le bor ... l.

Les chiffres, à force, ça rend fou !

4.Posté par Babafigue le 09/11/2016 16:08

Encore un expert en savate deux-doigts qui donne son avis sur tout mais surtout son avis...

5.Posté par vanille le 09/11/2016 16:10

Est ce qu on lui a demandé la messe à ce "je sais tout".

6.Posté par Zozossi le 09/11/2016 16:21

Eh! Le média !

L'élection est passée et Trump est élu : tu peux remballer ta propagande.

Avant, elle n'a pas fonctionné.
Après, elle ne sert plus à rien...

7.Posté par Ma sonnerie le 09/11/2016 16:31 (depuis mobile)

N'importe quoi...rien n'est fait encore.

8.Posté par polo974 le 09/11/2016 16:53


3.Posté par Choupette le 09/11/2016 16:00
""" Depuis X années, l'économie a dirigé le monde, à foutre le bor ... l.

Les chiffres, à force, ça rend fou ! """

Et Trump a construit sa fortune (enfin, s'il n'a pas encore refait faillite) en spéculant, alors question sauveur, ça craint...

9.Posté par bleu outre mer le 09/11/2016 16:54

J'aimerais bien que Choupette ou Mr Maillot. Nous expliquent leur vision de l'économie au FN vu que la critique peut être aisée. Afin de faire avancer, partager, échanger. Si c'est seulement l'argumentation se limite à ce que je lis. Je peux avoir des doutes sur le fait que le FN est un réel programme.

10.Posté par Pétrolofte-Rabitdjane le 09/11/2016 16:55

Très bon Choupette,il y a un Rappe la dessus. C LA MONNAIE QUI DIRIGE LE MONDE
C LA MONNAIE QUI DIRIGE LA TERRE
QU'ON LE VEUILLE OU NON,
C COMME CA,ON PEUT RIEN Y FAIRE
Parole de NEG'MARRON

11.Posté par Pamphlétaire le 09/11/2016 17:07

Trump fera appel à et économiste si cela va mal dans ce pays...☺☺☺ Déjà que les sondages ont été erronés, on continue à blasphémer sur le gagnant même s'il a commis des méfaits....Aux USA, un méfait repenti passe mieux qu'un mensonge...Je pense que Hilary n'a pas été honnête et que c'est pour cela qu'elle a perdu...Bref, on pourra toujours préciser sa manière de comprendre les choses américaines, mais c'est fait...Au travail Trump...

12.Posté par @ l''économiste le 09/11/2016 17:10 (depuis mobile)

Si les prévisions de cet économistes sont du même tonneau que celles donnant clinton largement gagnantes, on peut être rassuré pour l''économie américaine...
Encore un expert qui ferait un exellent ventilateur ou un brasseur d''air... MDR !!!

13.Posté par JORI le 09/11/2016 17:12 (depuis mobile)

Un économiste qui n''a pas su prévoir la crise de 2008 qui veut nous faire croire qu''il sait ce qui nous attendrait demain. C''est contre tous ces gens qui prétendent tout savoir pour les autres que les peuples s''opposent aujourd''hui.

14.Posté par muppets le 09/11/2016 17:46

Un économiste de gauche c'est pas un économiste, c'est juste quelqu'un qui ressemble à un économiste, vu de loin. Encore un gugusse qui va nous expliquer comment bien voter. Moi mon choix est fait.

15.Posté par muppets le 09/11/2016 17:52

Quant au programme économique de Marine, il vaut bien celui des autres candidats, surtout quand on sait qu'un président élu oublie son programme (ses promesses) dès la porte de l'Elysée franchie. La France croule sous les exemples.

16.Posté par Travis le 09/11/2016 18:00

Pauvre économiste ..................

17.Posté par Fidol Castre le 09/11/2016 18:05

150.000 chômeurs à la Réunion. Il est en train de commenter l'élection aux USA ?
Allé cachiette donc !

18.Posté par Choupette le 09/11/2016 18:07

8.Posté par polo974

Au moins, il a fait fortune AVANT et non pas en allant se coucher devant les robes du Quatar pour l'aider à diriger SON pays ... .

9.Posté par bleu outre mer

Un enfant de maternelle vous l'expliquerait encore mieux que moi.

Humblement.

19.Posté par SITARANE le 09/11/2016 18:15

"Expert en prospective territoriale et en stratégie de développement des territoire, il accompagne de nombreuses institutions et organisations (Région Réunion-PR2D, Réunion Economique – Réunion Ile Verte, Qualitropic, ANPE, CNFPT, Ordre des Experts Comptables, …) de La Réunion dans l’élaboration de leurs projets et dans la formation de leurs collaborateurs.
Depuis le 21 mars 2010, Philippe JEAN-PIERRE est conseiller régional de La Réunion"
Philippe JEAN-PIERRE est également Directeur de l’AGence d’Observation de La Réunion de l’Aménagement et de l’Habitat (AGORAH)
Encore un théoricien très opportuniste, il enseigne quand????????

20.Posté par PATRICK CEVENNES le 09/11/2016 18:29

fukcd473
Il raconte n'importe quoi ce prof d'économie ! L'économie US ne va pas se replier sur elle-même !
Trump, dans ses affaires, a délocalisé ses productions ! Il a compris le système de la mondialisation ! Il préfèrera faire produire ses productions par de enfants à bas coût que de faire produire aux US ! Il faut lire entre les lignes !
Il y a les discours démagogues de campagnes électorales et la dure réalité de l'économie de marché, la mondialisation, les bas coûts en Chine, Inde, etc., les empires, les milliardaires, etc. !!!!

21.Posté par bleu outre mer le 09/11/2016 19:08

A 18 Choupette
Je ne suis pas sur que les enfants de maternelle est les mêmes valeurs que le FN éclairer moi.

22.Posté par MOI JE le 09/11/2016 20:23

c pas lui l étais dans l alliance PCR :)
La population Américaine en a marre des démocrates, des Obama et Clinton
ils ont payé un point c est tout

23.Posté par Pascal Maillot du RBM le 09/11/2016 20:53

Mr votre parole n'a aucun poids, vous êtes dépassé, communiste que vous êtes, hors jeu vous resterez!
Fuyez la France, je vous le conseille.....

24.Posté par le taz le 09/11/2016 21:40

alors que l'arrivée de clinton aurait été une bonne nouvelle.

les pauvres, toujours des pauvres....
le chômage, toujours du chômage...

et rien ne change....

25.Posté par Ikki le 09/11/2016 22:17 (depuis mobile)

Un économiste c'est un mec qui raconte n'importe quoi.

26.Posté par stormbridge le 09/11/2016 23:23

d'habitude il est mieux coiffé l'économiste.....
Vous avez pas encore compris que les gens ont en marre de voir le voir toujours ramener ses théories à 2 balles...... les américains ont voté massivement pour que qq'1 qui pensent à eux d'abord....et si vous appelez ceci "du populisme" et bien soit .....mais arrêtez de pointer du doigt le peuple.....
Si nos dirigeants pensaient d'abord à leurs propres concitoyens on en serait pas avec une accession au pouvoir du FN possible......
Ce type que l'on présente comme "économiste" a les mêmes analyses que ceux qui ont fait les sondages....c'est du vent

27.Posté par sanois le 10/11/2016 11:11

il devrait prendre des cours payants avec DSK Celui ci a besoin de revenus supplementaire mais en contre partie(sic) il y a des travaux pratiques

28.Posté par Le Jacobin le 10/11/2016 13:54

Mr l'économiste il y a des lustres que des énarques, économistes en tout genre fichent le merdier sur la planète, si Trump se trompe lui au moins aura une bonne excuse: L’INCOMPÉTENCE.

29.Posté par chowfr le 10/11/2016 17:50

C'est moi ou l'arrière plan a l'air de se distordre incroyablement?
Cet effet a l'air plus dingue que les effets spéciaux de "Inception".
Mr Jean Pierre devrait se recycler en metteur en scène, plutôt qu'en économiste.
C'est tellement impressionnant que je n'ai rien retenu de son interview.

30.Posté par Pascal Maillot du RBM le 10/11/2016 21:08

C'est toi la mauvaise nouvelle, gauchiste du système!!!!

31.Posté par Pamphlétaire le 11/11/2016 08:09

Voici un article (un des meilleurs à ma connaissance) écrit et édité par ROMARIC GODIN, Rédacteur en chef adjoint à La Tribune.
Journaliste depuis quinze ans, à la Tribune depuis 2002, il a travaillé au service « marchés », puis a été pendant trois ans correspondant à Francfort, de 2008 à 2011, où il vit les débuts de la crise de la zone euro. Revenu à Paris, il suit les effets de cette crise en Europe sous ses aspects économiques, monétaires et politiques.


Comme dans le cas du Brexit, ce sont les populations des régions désindustrialisées qui ont fait basculer l'élection présidentielle étasunienne.
Quatre mois et demi après le vote en faveur du Brexit, ce que les observateurs jugeaient largement « improbable » s'est encore produit. Donald Trump, milliardaire fantasque, ouvertement xénophobe et isolationniste, sera le prochain président des Etats-Unis d'Amérique et, partant, « l'homme le plus puissant du monde ». Comment en est-on arrivé là ? La réponse à cette question que le monde entier va se poser est en grande partie économique. Les victoires du Brexit et de Trump sont le produit à la fois d'un lent phénomène à l'œuvre depuis trois décennies, la mondialisation financière, et de sa crise, débutée en 2007.

Le succès de Donald Trump s'est appuyé sur un double mouvement : il a convaincu une grande partie de la classe moyenne dans des Etats où elle domine comme la Floride, mais aussi les populations des régions désindustrialisées de la Rust Belt de Pennsylvanie, du Michigan, de l'Ohio et du Wisconsin. En gagnant ces Etats qui étaient tombés aux mains des Démocrates en 2012, le milliardaire a fait pencher la balance de son côté. Le phénomène est exactement le même que le 23 juin au Royaume-Uni où le vote avait basculé en raison du vote des régions désindustrialisées du nord de l'Angleterre et du Pays de Galles. Or, ce mouvement peut s'expliquer par un échec d'une mondialisation couplée à une financiarisation avancée.
La « mondialisation heureuse »...
La mondialisation qui a débuté au milieu des années 1990 est le fruit de la financiarisation entamée dans les années 1980. Lorsque les entreprises se sont retrouvées face à des actionnaires - souvent des fonds financiers - ayant des objectifs de rendements élevés, elles ont maximisé leurs bénéfices par une relocalisation de leur production dans les pays à bas coût, provoquant une désindustrialisation des pays développés. Ce phénomène a longtemps été compensé par une croissance des profits qui étaient alors réinvestis dans les marchés financiers. Ceci a permis de construire l'idée qu'il y avait une « mondialisation heureuse » pour les citoyens des pays développés qui gagnaient bien davantage d'un côté ce qu'ils perdaient de l'autre. Et, effectivement, dans les années 2000, le phénomène a bien fonctionné. Mais il a fonctionné sur du sable : le crédit et des bulles financières.

... et sa crise
En 2007, avec la crise des subprimes, ce mythe est tombé. Le monde de la finance a explosé, prouvant que l'un des éléments clés du nouveau système économique mondial ne pouvait plus fonctionner. Et dès lors, c'est tout le système qui s'est grippé, parce que les effets négatifs de la mondialisation n'ont progressivement plus pu être compensés et dissimulés. La crise des pays émergents à partir de 2012 a rendu le moteur de cette mondialisation inopérant. Certes, encore une fois, le crédit, par une politique ultra-expansionniste des banques centrales, a pu permettre le retour à la croissance, notamment aux Etats-Unis, mais cette croissance est désormais impuissante à réduire la colère, le mécontentement et la peur d'une grande partie de la population.

La mondialisation financière a en effet, en accroissant la division du travail au niveau mondial, désertifié des régions entières sans proposer d'alternatives. Lorsqu'une usine ferme dans le Michigan, rien ne la remplace réellement. L'argent gagné par cette délocalisation est réinvesti dans les centres financiers et profite à ces zones, mais nullement aux « victimes » de la désindustrialisation. Or, en traitant la crise de 2007-2008 comme une crise financière pure, en évitant de réfléchir à de nouveaux modèles économiques en cherchant avant tout à « revenir en arrière », les dirigeants étasuniens, comme européens, ont amplifié le phénomène. Le retour de la croissance n'a pas seulement été plus faible (la croissance potentielle des Etats-Unis a été divisée par deux), elle est aussi toujours aussi mal répartie, sur le plan social, mais aussi géographique.

Sentiment de déclassement
Les gains de la croissance - désormais plus faibles - continuent à irriguer un système financier qui ne voit guère de raison d'aller investir dans l'économie réelle, encore moins dans celles des régions les plus touchées par la désindustrialisation. A quoi bon chercher à améliorer la productivité lorsqu'il est possible de produire à bas coût en Asie et de disposer d'une main d'œuvre bon marché dans les pays développés ? La mondialisation financière a conduit à un recul général de l'investissement public et privé et c'est aussi une des clés du Brexit et de la victoire de Donald Trump. Les populations touchées par la désindustrialisation ont alors été contraintes soit de sortir du marché du travail, soit d'accepter des emplois dans les services, souvent précaires, mal rémunérés et à temps partiel. Le phénomène « d'ubérisation » a encore accéléré le phénomène en créant des emplois sans investissement dans le potentiel productif. Aux Etats-Unis, la participation au marché du travail est au niveau de 1977 et le nombre de travailleurs à temps partiel « subi » est de 5,5 millions de personnes. C'est le revers de la « destruction créatrice » schumpétérienne chère aux défenseurs de la mondialisation. Ces derniers ont oublié que ce que créait leur destruction était une immense insécurité et un immense sentiment de déclassement. Ce dernier sentiment s'est naturellement répandu dans une grande part de la classe moyenne pour qui la paupérisation est évidemment le cauchemar absolu. Le retour à la croissance aux Etats-Unis n'est alors pas seulement insuffisant, il est inopérant pour comprendre le comportement électoral des populations.

Effets de la crise de 2007
Rien d'étonnant alors à ce que les populations de la Rust Belt ou de la Floride aient cherché la rupture avec cette logique de « mondialisation heureuse ». Rien d'étonnant à ce que ces populations aient rejeté une Hillary Clinton beaucoup trop identifiée avec cette mondialisation financière. Rien d'étonnant non plus à ce que les discours d'un riche aventurier aient séduit des Etasuniens confrontés au risque de la paupérisation. En proclamant vouloir « rendre l'Amérique à nouveau grande », Donald Trump a fait écho à ce sentiment de déclassement des populations étasuniennes. Les victoires des discours nationalistes et protectionnistes sont avant tout le reflet de l'échec social de cette mondialisation qui a fragilisé des pans entiers de la population tout en minimisant en permanence la réalité de cette fragilisation. C'est le fruit d'une crise économique débuté en 2007 dont les dirigeants du monde entier n'ont pas encore réellement mesuré l'ampleur, ni la vraie nature. Les peuples se chargent de leur rappeler.

Ce qui se passe en 2016 nous rappelle que les effets des crises financières et économiques sont plus durables et plus profondes qu'on ne le croit habituellement. Celle qui a débuté à l'été 2007 a désormais des effets politiques concrets. Les deux pays qui, dans les années 1980, avaient mené la « révolution conservatrice » qui avait conduit à la mondialisation financière viennent de fermer cette page de leur histoire suite à la crise de ce même mouvement. Un nouveau système économique mondial est en construction et sa construction sera nécessairement pénible. On n'en est ici que dans la phase « négative » de destruction de l'ancien système. C'est évidemment la phase la plus risquée. En réalité, aucun pays du monde développé n'est à l'abri parce que ce phénomène est présent partout. Et l'Europe ne fait évidemment pas exception, loin de là.

En finir avec les mythes de la mondialisation
On peut se lamenter sans cesse de chaque « victoire du populisme ». Mais on peut aussi tenter de comprendre ces victoires et les logiques qui président aux choix d'électeurs qui sont souvent moins « irrationnels » qu'on veut bien le croire. La défaite des « élites » est aussi le signe que ces élites ne perçoivent pas les enjeux actuels. Continuer à présenter le libre-échangisme comme la solution miracle, défendre à tout prix la « destruction créatrice », refuser toute politique industrielle fondée sur un équilibre territorial, prôner des « réformes structurelles » qui accélèrent le phénomène de la baisse de la productivité, défendre un système financier qui est une des sources des maux de l'économie contemporaine : tout ceci ne peut conduire, au final, qu'à donner sa chance à des opportunistes qui, en plaçant le « bon » discours, parviennent à cristalliser à leur profit les mécontentements légitimes. La victoire de Donald Trump est un appel à en finir avec certains mythes. C'est un appel à revenir à des politiques plus proches des inquiétudes du monde. Si les politiques européens ne l'entendent pas, d'autres Brexit et d'autres Trump sont inévitables.

32.Posté par Dysnastie le 11/11/2016 10:12

Ah les dynasties ! Et devineur en prime . Encore un qui est instruit mais qui reste "couillon" si je peux me le permettre, mais qui n'a rien compris " les gens qui en ont marre " . Post 29 a raison, gauchiste de droite, Macron ou Macro ( au sens réunionnais ), telle est la question !

33.Posté par H. DEZAERT le 11/11/2016 14:21

Que ce "spécialiste" s'enterre une fois pour toute !
Il est comme tous ses "con-frères" : il panique la veille pour mieux se féliciter le lendemain !!

34.Posté par "Trump" rit sur la marchandise ? le 12/11/2016 17:37

31.Posté par Pamphlétaire le 11/11/2016 08:09

Sur les raisons de l'élection de DT,il y a d'autres articles intéressants. Comme par exemple:

http://www.europe1.fr/international/donald-trump-president-des-etats-unis-les-cinq-raisons-qui-ont-conduit-a-son-election-2895551://

http://www.bbc.com/afrique/region-37952492

http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2016-11-09-usa-elections-president-chatiment-trump

A noter aussi des articles sue le problèmes financiers de DT.

http://www.lepoint.fr/monde/trump-un-milliardaire-endette-jusqu-au-cou-21-08-2016-2062859_24.php://

35.Posté par titi974 le 12/11/2016 19:29

Vu le nombre d'économistes qui se plantent dans leur position l'espoir est donc permit.....

36.Posté par Choupette le 13/11/2016 17:58

8.Posté par polo974

Depuis quand c'est interdit de spéculer ???

Il n'a pas eu à aller vendre son pays aux aliens pour le diriger, que je sache ?

Tsss ....

21.Posté par bleu outre mer

" ... les enfants de maternelle est les mêmes valeurs que le FN éclairer moi".

J'explique : si je conjugue le verbe est à l'imparfait, cela donne " ... les enfants de maternelle étaient les mêmes valeurs que le FN ... "

Oui ?

" ... éclairer moi". J'écrirai plutôt "éclaireZ-moi".
Ben oui, le verbe est conjugué.

Sinon ?

37.Posté par electron libre le 14/11/2016 14:51

10 si tu sais lire et faire une recherche aucune raison de douter camarade !

http://www.frontnational.com/le-projet-de-marine-le-pen/

38.Posté par Ridiculous le 24/11/2016 00:29

Philippe Jean-Pierre serait économiste ?!
Laissez-moi rire.

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