Courrier des lecteurs

Positive ou négative, une sanction n’est pas violente si elle est convenue

Dimanche 12 Mai 2019 - 14:09

Positive ou négative, une sanction n’est pas violente si elle est convenue
Une journée de la non-violence éducative a été organisée sur Saint-Pierre par deux organisations assurément très louables dans leur intention tant les besoins de pacifier l’éducation sont énormes, aussi bien dans le domaine familial que celui de l’Education Nationale.

En effet, nombre d’adultes cherchent encore et toujours à exercer une emprise sur l’enfant ou l’élève par l’exercice d’une violence devenue inacceptable quand bien même elle aurait la tradition pour elle!

Des cris aux coups en passant par les humiliations, les brimades, les moqueries, les insultes, etc., on n’en finirait pas d’énumérer les différentes formes de violences prétendument éducatives.

Mais l’urgence qu’il y a à les mettre à l’index afin de prôner une éducation bienveillante ne saurait aucunement justifier le rejet en bloc de toute forme de sanction au risque d’égarer encore davantage des parents et éducateurs sans repères.

Comme le défendait Hannah Arendt, l’éducation vise à introduire l’enfant à notre monde et l’actualité nous le rappelle suffisamment, ce n’est pas celui des Bisounours.

Notre monde est civilisé parce qu’il comporte des lois (re)connues par tous qui, au moins en principe, protègent chacun d’entre nous des excès, des manquements, des malversations et autres violences de nos semblables. En effet, lorsque chacun sait qu’il y a une justice et que des sanctions s’appliqueront si jamais ces lois étaient transgressées, chacun peut en confiance prendre sa place dans la société des hommes sans craindre de se voir soumis à la loi du plus fort, la loi de la jungle, celle qui prévaut dans la plupart des cours d’école à l’heure méridienne.

Refuser les sanctions, c’est refuser que les actes aient des conséquences. Car la sanction n’est jamais que la conséquence socialement instituée d’un acte. Selon que ce dernier est jugé bénéfique ou néfaste, sa sanction sera une récompense ou une punition et il est bon que l’enfant apprenne cela exactement comme il doit apprendre les enchaînements des causes et des effets dans le monde physique: le feu brûle la main qui s’y risque, tomber de vélo peut faire très mal, le couteau peut aussi couper le doigt, etc.

Apprendre à connaître le monde, c’est connaître les effets de son action dans le domaine physique et les conséquences de ses actes dans la société. Dispenser un enfant de ces apprentissages c’est aller droit à la catastrophe. C’est engendrer un être dans la toute-puissance, dont le comportement no limit ne laissera pas d’évoquer ces conjoints violents qui, habitués à l’écoute, l’empathie et le pardon de leur victime, s’empressent de jouer la comédie de la réconciliation pour mieux perpétuer leur scénario infernal.

Ceci étant dit, la question se pose de savoir comment des sanctions pourraient être appliquées sans susciter par là même une violence, c’est-à-dire, sans que l’on soit dans l’arbitraire et/ou le rapport de force? Je ne connais à cela qu’une seule réponse, c’est pourquoi elle est déjà dans le titre. En effet, il importe qu’outre la loi, les sanctions soient, elles aussi, convenues, à l’avance, après avoir été librement discutées dans un esprit d’écoute mutuelle. Ceci constitue le principe même de l’éducation démocratique, une éducation structurante, sans violence, bienveillante mais avec des sanctions, comme dans le monde réel.
Luc-Laurent Salvador
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1.Posté par République le 12/05/2019 16:37

Tout est dans la construction de la dissuasion de la claque pour l’enfant, de la prise de conscience de l’application de la loi pour le jeune et l’adulte, de la nécessaire réparation pour tous… pour une prise de conscience de la construction de son monde dans le respect de l’autre qui a aussi des droits, pour une amélioration de la société dans laquelle l’on vit. « L’enfer, c’est les autres », plus exactement – et c’est Sartre même qui le disait – c’est le regard que les autres portent sur soi. Le chemin vers le bonheur passe forcément par de meilleures relations avec les autres. L’éducation est un tout, pour tous les acteurs.

2.Posté par A mon avis le 13/05/2019 12:12

"Positive ou négative, une sanction n’est pas violente si elle est convenue "

Remarques rapides :

- Ne confondez vous pas "éducation" avec "dressage" ?
C'est dans le dressage que la sanction est une récompense ou une pénalité. (je vous accorde que le système français de la notation relève un peu de ça !)

- sanction convenue ! Si on approuve le sens de votre titre, alors on peut dire que la lapidation de la femme adultère, si cette sanction figure dans la loi , n'est pas une violence !

-L'enfant qui se brûle, ou qui se coupe avec le couteau, c'est de l'apprentissage de la vie par essais et erreurs, on ne peut pas parler de sanction dans ces cas là, sauf à penser qu'on a infligé volontairement ces "sanctions" pour montrer où est le danger !

Vous semblez ainsi faire un amalgame entre ce qui relève de l'expérience individuelle et ce qui relève de l'éducation ! Ainsi, votre texte ne reflète pas le sens de la phrase de Hannah Arendt !

- Vous parlez de " la loi de la jungle, celle qui prévaut dans la plupart des cours d’école à l’heure méridienne."
Je ne sais pas si vous avez raison, mais si c'est le cas, c'est qu'il y a un nette insuffisance de l'équipe éducative dans ces écoles !

3.Posté par Luc-Laurent Salvador le 13/05/2019 20:43

"Je ne sais pas si vous avez raison, mais si c'est le cas, c'est qu'il y a un nette insuffisance de l'équipe éducative dans ces écoles !"

Une fois n'est pas coutume, j'ai plaisir à souligner une de vos phrases pour dire que, oui, vous avez raison, c'est exactement ça le problème. A ceci près que l'équipe n'est pas éducative, elle est juste municipale... ceci expliquant cela, malheureusement...

4.Posté par Kayam le 13/05/2019 21:44

Monsieur, -- Zenfan koméla yékoute pu bane paren kom dan'n tan lontan !!

Vous pouvez être calme, attentif, vouloir instaurer un dialogue mais l'enfant sera avec vous que quelques minutes. Si vous avez prévu de l'accaparer pendant au moins 30 mns, il faut serrer l'étreinte et l'amener sur un sujet que LUI aime.

Dans quel monde vivez-vous ? Faire face à la réalité permet d'ouvrir ses yeux. Quelque-soit la famille, si un enfant ne fait pas des choses considérées répréhensibles devant les parents, c'est derrière eux que ses/ces enfants s'éclatent. Des exemples au choix ou en totalité :

- en langage : insolent, à la mode de leur génération, les reprises de chansons à paroles vulgaires...
- en tenue vestimentaire, alcool, zamal...
- en irrespect : en croisant une personne + âgée, dites-moi quel enfant de maintenant lui dit encore bonjour--même des fois pour céder une place dans le bus...
- en surfant sur internet et regardant des sites contraires à la morale d'une "bonne famille": vous pensez que l'enfant va vous dire sur quoi il est branché, p'tète ??

Alors, moi je dis convenue ou pas : quand il faut gueuler un bon coup, il faut le faire --- quand il faut donner une claque : pareil --- quand il faut secouer au niveau prise de conscience : pareil, --- quand il faut punir : pareil. Je ne suis pas violente envers les enfants là. Je ne les martyrise pas non plus. Je ne les démonte pas mais je les remonte (dixit pépé)

Il faut savoir dire non : cela peut être positif pour l'enfant. Eviter aussi trop de discussion à la tendre pour que l'enfant après, s'habille en vêtement royal.
C'est ça que beaucoup ne comprennent pas. Si l'enfant demande quelque chose, on le gâte. Ben non ! Tu ne fais pas un effort pour bien apprendre à l'école (sauf pour les enfants à grandes difficultés qui n'y arrivent vraiment pas) et tu veux fêter ton anniversaire ? Mais chéri-e...pas du tout !! Je verrais si l'année prochaine, on fête celui de cette année...
Et après ça, tu veux que je te donnes le numéro vert, mon p'tit chéri doux ? Non maman, lé bon, mwin la kompri...

Un moment on entendait qu'il ne faut pas taper, qu'il valait mieux punir et aujourd'hui, alors que la génération est dans une ronde de palaeksa, il faut instaurer un esprit d'écoute mutuelle... Et on fait quoi quand les enfants n'écoutent pas ? En tant que parents si c'est pas nous qui crions, vous croyez que la voisine va le faire ?

Aahhh ! Vous le dites bien : notre monde, ce n'est pas celui des Bisounours -- je souhaite du courage aux jeunes parents pour assurer ce rôle dans le temps où nous sommes là. Aujourd'hui. Vraiment !

5.Posté par A mon avis le 14/05/2019 00:01

@ 3.Posté par Luc-Laurent Salvador :
Désolé de vous contredire, mais dans une école, tout le personnel (quel que soit son statut) qui s'occupe des enfants, fait partie de "l’équipe éducative". Et qui dit "équipe" dit concertation et travail en commun !

D'où l'importance du rôle du directeur d'école de Blanquer veut supprimer !

6.Posté par A mon avis le 14/05/2019 00:17

4.Posté par Kayam
"-- Zenfan koméla yékoute pu bane paren kom dan'n tan lontan !! "

Vos parents ont dit la même chose, tout comme les parents de vos parents et les parents des parents de vos parents etc ...
Éternel refrain !

Si nous ne sommes pas dans le monde des bisounours, croyez vous que le monde des générations antérieures était celui des bisounours ?
A chaque génération ses problèmes en matière d'éducation !
Et pensez à ce qu'était l'école il y a 50 ans (soit deux générations) Pensez vous qu'il y avait moins de problèmes que maintenant ? Les difficultés étaient sans doutes différentes, mais elles existaient probablement autant que maintenant et peut-être davantage !

7.Posté par Modeste le 14/05/2019 07:46

A mon avis le 14/05/2019 00:17 .....certes, mais nous avons appris: la politesse, le respect et les responsabilités car tout n'était pas acquis par ce qu'on le voulait! les claques on en a reçu et merci à nos parents! quand on voit le nombre de suicides, meurtres et les raisons de ceux ci......donner l'impression que la vie est rose à de grosses conséquences que nous subissons actuellement par l’égoïsme, le mal être de beaucoup et les échecs non assumés parce que ce sera toujours la faute à l'autre......il suffit de lire les commentaires sur les réseaux sociaux pour s'en rendre compte!

8.Posté par A mon avis le 14/05/2019 15:31

@ 7 Modeste :
Chaque génération a ses problèmes. Difficiles de faire des comparaisons. Se baser sur de simples impressions est souvent trompeur.
Et les "réseaux sociaux" ne constituent certainement pas un baromètre indiscutable. C'est cependant un indice intéressant pour des études sociologiques, mais pas suffisant pour tirer des conclusions.
Je ne pense pas non plus que les méthodes pédagogiques basées sur les gifles, règles sur les doigts, bonnet d'âne et piquet formaient de meilleurs adultes !

9.Posté par Luc-Laurent Salvador le 14/05/2019 16:11

@ post 4 Kayam

Comme je l'ai dit toujours dit aux parents venus me voir au sujet des difficultés suscitées par leur enfant, l'éducation démocratique est la seule solution qui marche que je connaisse.

MAIS, les parents qui n'ont pas de difficultés particulières ne sont jamais venus me voir et parmi eux il y a ceux, dont probablement vous êtes, qui ont su dès le début donner un cadre, cad, une place d'enfant à leur enfant qui, dès lors, ne s'est jamais pris pour un adulte, un roi ou un tyran avec tous les conflits bien connus que cela amène.

Cette forme d'éducation, traditionnelle et donc un peu "rugueuse" sans être malveillante, se perpétue tout naturellement dans les familles qui l'ont connue mais il est clair qu'elle est en perte de vitesse. On voit de moins en moins de parents capables de tenir un cadre. D'où l'importance de leur proposer une vision claire du territoire éducatif et de ses voies les plus efficaces. La voie traditionnelle que vous évoquez n'en fait pas partie et c'est une bonne chose en soi car il est dans la logique des choses d'évoluer vers toujours moins de violence.

En disant cela, je ne cherche pas à vous dissuader ou vous convaincre de quoi que ce soit. J'appelle simplement un chat un chat. Les coups, de gueule, du plat de la main (claque) ou de ceinture, ça reste des coups dont on peut parfaitement se passer dans le cadre de sanctions convenues à l'avance.

Bref, nous avons beau être d'accord sur l'état désastreux de la situation éducative, sur le bilan somme toute positif de l'éducation "traditionnelle", il est clair que je milite pour une éducation sans violence ; une éducation qui, toutefois, intégre des sanctions que je crois indispensables dans une large majorité de cas.

Pour qu'elles soient non violentes, il importe seulement que ces sanctions soit convenues de manière démocratique, après une discussion où l'enfant aura véritablement la parole et à l'issue de laquelle il pourra donner un consentement éclairé et libre.

10.Posté par Kayam le 14/05/2019 17:38

6.Posté par A mon avis

C'est difficile de faire un retour sur l'école que nos parents ont connu, mais je pense que déjà, il y avait une sélection familiale c-à-d que les parents de nos parents choisissaient qui devaient apprendre alors que certains surveillaient frères ou sœurs. Peut-on parler de violence psychologique ??

Et après l'école des années 50-60, c'était p'tète ouvert à beaucoup + d'élèves. J'peux pas vous dire, j'étais pas née mais au niveau éducation même, je suppose qu'il y avait du respect et que les enfants ne se dispersaient pas comme maintenant : au niveau apprentissage, les classes n'étaient pas aussi surchargées donc le maître --y'avait-il des maîtresses ?-- pouvait apporter plus d'attention aux élèves. Quant à savoir de quelle manière ces derniers étaient traités ainsi que les difficultés ? j'en ferais un prochain sujet de discussion familiale.
Quoi-qu'il en soit, je suis sûre que les parents donnaient raison aux "zamontreurs".
-------
7.Posté par Modeste

Je vous rejoins sur beaucoup de points et je me demande même si des fois, est-ce que ce n'est pas parce que l'enfant de cette génération a été beaucoup trop gâté, que pour des choses qui paraissent banales, ils pensent au suicide.
Ils n'ont pas cette force mentale pour affronter les difficultés, qui peuvent être résolues, je trouve.
Mais, je ne dis pas que ces enfants là ne souffrent pas. Ils ont besoin d'être écoutés, compris mais au moment où ils veulent avoir quelqu'un, ils ne trouvent personne pour les aider. Même si on les soutient, on prend du temps pour eux, arrivés à un stade, ils n'écoutent plus.

Une nièce de la famille, intelligente et très jolie mais très très très mal, à qui j'ai beaucoup donné : en conseils, en soutien, en présence à l'hôpital psy de St-Paul n'a pas pu supporter sa vie. Elle a fini par se suicider en allant dans la mer dans la baie de St-Paul : double peine : jambe arrachée par un requin.
-------
9.Posté par Luc-Laurent Salvador

J'ai tout bien lu.
Je ne supporte pas la violence. Je pense que, avant d'utiliser des armes : poings, pieds, armes...il peut y avoir d'autres solutions, le principal étant la communication.
Dans le cercle familial, "dresser un enfant" ne veut pas dire non plus aller dans l'extrême. Quand je dis une claque, c'est pas pour marquer ou bien donner de la fièvre. J'suis pas à là et je me pose avant de faire subir des actes que j'aurais envers mes enfants, et heureusement.
Maintenant, si des solutions dans un esprit d'écoute mutuelle trouve un total bien-être des deux côtés, tant mieux !
En tout cas, si votre travail aide à ce que les enfants grandissent sans perpétuer ce monde de violence, encouragé par les parents également, prenant conscience que la violence n'amène à rien, ben merci et on sera pour de bon alors dans un monde de bisounours. 😉

Bien à vous trois.

11.Posté par A mon avis le 14/05/2019 22:54

@ 10.Posté par Kayam
Dans les années 60 et 70 demandez donc aux anciens enseignants quelles étaient les conditions d'enseignement, l'état des classes, les cantines scolaire, le recrutement des enseignants etc... à la Réunion, et combien d'élèves il y avait par classe !

12.Posté par Luc-Laurent Salvador le 15/05/2019 08:02

@ post 5 a mon avis

Désolé de vous contredire mais à la pause méridienne, l'équipe éducative est absente, en particulier le directeur. Le personnel municipal prend le relais et son manque de formation fait que détourner le regard ou fermer les yeux est une pratique banale. C'est pourquoi la loi du plus fort prévaut généralement à la pause méridienne dans les cours d'école....

@ post 10 Kayam

Merci pour votre optimisme mais j'ai bien peur que nous devions traverser bien des tribulations avant de rejoindre le monde des bisounours. Ceci étant dit, je suis d'accord, aucun effort n'est perdu car toute prise de conscience des effets dévastateurs de la violence contribuera aussi peu que ce soit à l'avènement d'un monde sans violence.

13.Posté par A mon avis le 15/05/2019 15:22

@ 12.Posté par Luc-Laurent Salvado :
Vous ne semblez pas connaître le sens de "équipe éducative" que vous semblez confondre avec "équipe pédagogique". Tous les personnels d'un établissement scolaire en relation avec les élèves constituent l'équipe éducative. Si les surveillants de l'inter classe ne font pas leur travail, c'est que la formation de ces personnes n'est pas assurée, mais surtout c'est que la concertation et l'organisation n'est pas assurée par le directeur de l'école !

14.Posté par A mon avis le 15/05/2019 16:58

9.Posté par Luc-Laurent Salvador vous dites :
"Pour qu'elles soient non violentes, il importe seulement que ces sanctions soit convenues de manière démocratique, après une discussion où l'enfant aura véritablement la parole et à l'issue de laquelle il pourra donner un consentement éclairé et libre."


Le terme de démocratie ne me semble pas adapté à la famille où il n'existe pas d'égalité entre "citoyens". La relation dans la famille est une relation d'autorité des parents qui possèdent l'expérience et le savoir (en principe !) sur les enfants en demande d'éducation.

Tout est dans cette relation.
Vaste sujet ! mais très succinctement : l'autorité doit s'exercer avec bienveillance, c'est-à-dire que les règles qui sont fixées sont expliquées et les limites justifiées et si sanction il doit y avoir, en aucun cas elle ne doit être "violente". Même si cette "violence" est convenue (à moins d'être maso ! ou sinon on accepte aussi, à une autre échelle, la lapidation comme sanction si elle st convenue dans la loi).

La concertation intra-familiale, bien entendu, fait partie du mode d'application des règles.
Mais l'enfant doit être soumis à cette autorité, gage aussi pour lui de sécurité !

15.Posté par " VIEUX CREOLE " le 15/05/2019 19:38

"INITIATIVE NON SEULEMENT " LOUABLE " MAIS A . . ENCOURAGER PARTOUT , comme cela commence à se développer dans des Régions métropolitaines par des Organisations Humanutaires et Solidaires ! ! !

16.Posté par A mon avis le 15/05/2019 22:03

@ 15.Posté par " VIEUX CREOLE " :
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