Social

Port de St-Gilles: 34e jour de grève pour des salariés du Grand Bleu

Vendredi 18 Novembre 2016 - 14:23

Ils entament leur 34e jour de grève et toujours pas d’évolution malgré des tentatives de médiation, selon Bruno Jallet, capitaine gréviste.

Les salariés du Grand Bleu, de la société Croisières et Découvertes qui propose des excursions au départ du port de Saint-Gilles, demandent une revalorisation salariale. "Nos revendications sont légitimes. Nous demandons juste l’application du salaire forfaitaire". Payés 1450 euros net par mois, les capitaines toucheraient 900 euros de moins par rapport au salaire forfaitaire pratiqué habituellement dans la profession. 

Le délégué syndical de l’UR974 déplore l’attitude du président "qui préfère perdre de l’argent plutôt que donner satisfaction à ses employés, améliorer les conditions de travail et d’accueil des passagers". Un blocage des négociations qui "donne une image dégradée de la profession de marin du fait de cette rémunération dévalorisée", ajoute-t-il.

En juillet dernier, un mouvement social avait déjà eu lieu avec pour revendications les salaires pour l’ensemble du personnel et réclamer aussi un accès non limité aux toilettes et davantage d'équipements: un vestiaire, des vêtements professionnels mais aussi la construction d’une passerelle pour la sécurité d’embarquement des passagers notamment handicapés. 

Une page Facebook "SOS Grand Bleu" et une cagnotte ont été créées pour venir en soutien des salariés grévistes.  "Pour des raisons économiques, des salariés ont dû reprendre le travail", regrette Bruno Jallet. 
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1.Posté par noe le 18/11/2016 15:24

Moi qui comptais aller faire un ti tour en mer tout à l'heure ....

2.Posté par klod le 18/11/2016 17:40

total soutien ! applications des conventions collectives et un reve " intéressement des salariés aux bénéfices de l'entreprise" .............. assez le mépris des salariés ou au mieux la condescendance de certains avec leurs salariés !

3.Posté par Thierry MASSICOT le 18/11/2016 22:55

Toujours s'engraisser sur les travailleurs...Stop aux suceurs de sueurs...Redistribution des profits obligatoire devrait être un slogan pour la Présidentielle...Mais non,, entre 1 et 2% de TVA en plus, allégement des cotisations des entreprises( et stop, ça suffit, les cotisation ne sont pas des charges ce mot charge a vocation à s'insinuer dans les têtes afin de faire croire que c'est le lest d'une montgolfière en surcharge de passagers! Ben non ce sont uniquement des cotisations sociales!!!) un petit aperçu des proposition de la droite...Bon on teste Mélenchon ou la bourrique raciste du FHaine????????????

4.Posté par pouleto le 19/11/2016 00:06

A la Reunion, la majorité des employeurs prennent les gens pour des cons, se croient au dessus des lois. Ca leurs fait du bien...

5.Posté par Ma sonnerie le 19/11/2016 06:37 (depuis mobile)

Loi el kohmry..amendement orphée...application des conventions collectives..que fait le pôle Emploi de la ddieccte??? Au trou les patrons exploiteurs!

6.Posté par donquichote le 19/11/2016 07:48

personne na pris la peine de lire la lois travail l'art 26 dit
I. – Le code du travail est ainsi modifié : 1o Le dernier alinéa de l’article L. 2222-1 est ainsi rédigé : « Les conventions et accords collectifs de travail dont le champ d’application est national s’appliquent, sauf stipulations contraires, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon, dans un délai de six mois à compter de leur date d’entrée en vigueur. Ce délai est imparti aux organisations syndicales de salariés et d’employeurs habilitées à négocier dans ces collectivités pour conclure des accords dans le même champ si elles le souhaitent. » ; 2o L’article L. 2622-2 est ainsi rédigé : « Art. L. 2622-2. – Lorsqu’une convention ou un accord collectif de travail national s’applique en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et- Miquelon, des modalités d’adaptation à la situation particulière de ces collectivités peuvent être prévues par accord collectif. Cet accord est conclu dans le délai de six mois prévu au dernier alinéa de l’article L. 2222-1 ou après l’expiration de ce délai. « Lorsqu’une convention ou un accord collectif de travail national exclut une application en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin ou à Saint-Pierre-et- Miquelon, des accords collectifs dont le champ d’application est limité à l’une de ces collectivités peuvent être conclus, le cas échéant en reprenant les stipulations de l’accord applicable à la métropole. » II. – Le dernier alinéa de l’article L. 2222-1 du code du travail, dans sa rédaction résultant de la présente loi, est applicable à compter du 1er avril 2017, pour les conventions et accords conclus après cette date en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon. Le même alinéa est applicable à compter du 1er janvier 2018 à Mayotte. III. – L’application en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon des conventions et accords conclus avant la date mentionnée au II est réexaminée à l’occasion de la négociation de leurs avenants, qui peuvent décider de leur application pour tout ou partie à ces collectivités. IV. – Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, les organisations syndicales de salariés et les organisations professionnelles d’employeurs habilitées à négocier en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin ou à Saint-Pierre-et-Miquelon engagent, dans chacune de ces collectivités, des négociations permettant d’améliorer la couverture conventionnelle en outre- mer, le cas échéant en reprenant ou en adaptant des stipulations des conventions collectives nationales existantes, dans les conditions prévues à l’article L. 2622-2 du code du travail.
il serais temps d'en parler non ??????

7.Posté par tiorpia le 19/11/2016 13:25 (depuis mobile)

Les syndicats prônent le grattage de cul au lieu du travail ils n ont jamais bossé eux même en cause aujourd'hui mon entreprise se porte bcq mieux merci aux hommes en rouge avant 20 employés maintenant 11

8.Posté par Tanguy Proquo le 24/11/2016 16:47

Que la grêve continue n'est pas un drame en soit, ce service "excursion" est tellement minable qu'il serait judicieux de le supprimer purement et simplement. Plusieurs fois j'ai invité des amis de passage a prendre l'apéro sur " l'oiseau bleu", c'est une catastrophe, nous sommes sous les tropiques et ces gens vous servent des jus de fruit chauds après avoir ouvert des briques de jus achetées à carrefour ou ailleurs. L'accueil est minable, le service de même bref vive le tourisme et l'avenir du tourisme sur l'île intense...dés lors je loue un bateau j'apporte mon champagne et mon Jack's D.. des chips, des œufs de saumons et de truites etc... Et En avant tout.... au large entre potes et potesses et c'est l'éclate....!!!

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