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Culture

Plus de 3000 signatures pour la censure du roman "Zoreil Chapé"


Une pétition lancée il y a quelques jours sur les réseaux sociaux réunit déjà pas moins de 3200 signatures et fait le buzz : elle demande aux Editions Poisson Rouge le retrait de la vente du roman de Matthieu Chalange, "Zoreil Chapé, L’enfer c’est les filles". À l’origine de la polémique, une jeune femme qui reconnaît sur sa page Facebook avoir seulement feuilleté l’ouvrage dont elle publie quelques extraits "qui insultent et dénigrent la femme réunionnaise".

Par - Publié le Jeudi 11 Juin 2020 à 10:44 | Lu 5693 fois

Capture d'écran
Capture d'écran
Le roman qui n’a pas fait grand bruit lors de sa sortie en 2019 est désormais sous le feu des projecteurs. "Zoreil Chapé, L’enfer c’est les filles" raconte l’histoire d’un métropolitain fraîchement débarqué à La Réunion pour échapper à sa vie morose:
 
"Mais la vie n’est guère plus facile à La Réunion. Dans son désœuvrement, il se considère comme investi (par qui, pourquoi ?) d’une mission quasi divine : sortir les filles qu’il rencontre de leur misère affective et sexuelle. Il parcourt ainsi le sud de La Réunion comme un mec qui cherche, un putain de dragueur des plages, diront certaines. Et aussi un observateur affûté de la vie réunionnaise", explique le résumé du livre.
 
Cette fiction (peut-être faut-il le rappeler) raconte donc l’histoire inventée par l’auteur d’un personnage quelque peu pathétique atteint du "syndrome du zoreil".
 
Et cette histoire est désormais au coeur d’une polémique grandissante alors qu’une pétition a été lancée sur les réseaux sociaux pour demander son retrait de la vente.
 
"Ce roman est une insulte à l’égard des femmes réunionnaises et participe à nous reléguer au rang d’objet sexuel exotisé censé satisfaire les pulsions maladives d’un homme occidental. Nous sommes profondément choquées qu’une maison d’édition locale, censée promouvoir la littérature de l’Océan Indien, soutenue qui plus est par La Région Réunion, autorise la publication d’un livre à caractère sexiste, misogyne et pornographique", peut-on notamment lire sur la pétition, lancée par une certaine Mathilde L.
 
Cette même jeune femme reconnaît sur sa page Facebook être tombée sur le roman dans un magasin, sans préciser si elle a eu l’occasion de le lire en entier. Nous n'allons pas vous mentir, nous ne l’avons pas lu non plus. Mais s’arrêter à quelques extraits pour affirmer que "cet auteur est dangereux" semble être un raccourci vraiment dangereux pour le coup, qui peut rappeler les moments les plus sombres de notre histoire, où des auteurs eux aussi jugés "dangereux" voyaient leurs oeuvres brûlées sur la place publique. 

Matthieu Chalange, auteur du roman, ne s’est toujours pas exprimé depuis, mais il serait intéressant de connaître ses intentions au moment d’écrire cet ouvrage: et s’il d’agissait en réalité d’une critique ?

Peut-être que les scènes de sexe qui y sont racontées ont choqué les lecteurs des extraits publiés dans la pétition, mais il semble important de rappeler que les femmes réunionnaises ont bel et bien une sexualité, encore heureux !

Les Editions Poisson Rouge OI ont elles tenu à préciser que ce livre n'a bénéficié d'aucune aide de la part de la Région, contrairement à ce qui a pu être dit sur Facebook.
 
Il n’en reste que plus de 3000 personnes ont déjà signé cette pétition (nous ne saurons pas combien d’entre-elles ont lu ce livre) pour dénoncer le sexisme, la misogynie et le racisme qui s’y trouverait.

Nous vous invitons par ailleurs à lire cette critique du roman "Zoreil Chapé", rédigée par une lectrice réunionnaise, qui pour le coup, a lu le livre en entier.


Charlotte Molina
Poseuse de questions qui fâchent, j’aimerais pouvoir arrêter la musique qui joue constamment dans... En savoir plus sur cet auteur


1.Posté par eric le 11/06/2020 11:01

jamais entendu parler de ce livre dont vous faites de la publicite ??


person j'en ai rien a faire

2.Posté par TIPOUL le 11/06/2020 11:24

MARRE DU RACISME A LA REUNION A L'ENCONTRE RÉYONÉ.

3.Posté par Ouais... le 11/06/2020 11:42

Le plaisir de la littérature réside dans la capacité d un auteur a faire voyager les lecteurs,(celui du politicien de faire voyager l électeur ).un livre réussi choque ou charme.les femmes de mon ile comme d ailleurs,ne peuvent se réduire elle même a ce que dévoile un bouquin fut se t il bien écrit.il faut prendre cet ouvrage pour ce qu il est une fiction derangeante . Contester en permanence les propos machistes c est leur reconnaitre une part de verite,cotoyant des nombreuses femme tout les jours je puis vous assurez que vous etes toute a fait capable (les femmes) et en plus,plus agreable a regarder que mon collegue jean marc...

4.Posté par supergirl le 11/06/2020 11:49

La censure est désormais l'outil des pseudo progressistes pour museler les citoyens. La triste loi AVIAaire en est l'illustration. Au nom des bons sentiments et de l'émotion dans le meilleur des cas et des plus bas instincts dans les pires, on veut interdire, réduire au silence. Il est assez symptomatique que la pravda péï, le site de Témoignages, soit en première ligne sur le sujet.

5.Posté par Romain le 11/06/2020 12:01

Qu'importe le contenu de ce livre aussi lamentable soit il. On n'a pas à censurer quoi que ce soit.
Misogyne ou raciste et alors ? Achète pas. C'est qu'un roman...


6.Posté par Evwlyn le 11/06/2020 12:25

Censure???? Et puis quoi encore? Le progressisme dans toute sa splendeur. Obligé de courber l'échine devant la mondialisation et ses effets délétères mais il faut verser des larmes de crocodile pour un bouquin que personne ira acheter de toute façon.

7.Posté par LAMPION le 11/06/2020 12:32

Y a bien des zoreils à la run qui se croient encore en colonie, je ne mets pas tout le monde dans le même panier.
Un coullion a dit : Tout flatteur vie au dépend de celui qui l'écoute, ou nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

8.Posté par zozimet le 11/06/2020 13:03

Où est la liberté dont doit jouir tout auteur, pourvu que cette liberté reste dans le cadre de la loi ? je ne comprends pas . .....

9.Posté par jolacaille le 11/06/2020 13:11

Comment peut on jeter l'anathème sur un livre que cette dame avoue ne même pas avoir lu. On ne peut se baser sur des extraits fussent ils sulfureux pour lancer ce genre de pétition débile. Et comme d'autres je pense que les réunionnaises ont une vie sexuelle et débridée pour certaines- un roman reste un ouvrage de fiction- l'auteur a le droit d'y lâcher ses fantasmes- le lecteur le droit de l'acheter ou non

10.Posté par Fidol Castre le 11/06/2020 13:14

Censure...censure...censure...
La France file un mauvais coton depuis longtemps.Les livres pédophiles sont autorisés et leurs auteurs encensés. Par contre un livre de fiction devrait être interdit parce qu'il choque des féministes de ***** ?

La liberté d'expression s'arrête là où commencent les vérités qui dérangent.

11.Posté par ? le 11/06/2020 13:16

Peut-être que les scènes de sexe qui y sont racontées ont choqué les lecteurs des extraits publiés dans la pétition, mais il semble important de rappeler que les femmes réunionnaises ont bel et bien une sexualité, encore heureux !





arrete noye le poison ! encore c est une femme i ose dire sa i prend a ou pour un objet ce que zoreil i fe partout et ou approuve out tete pa, bon cosa

12.Posté par ? le 11/06/2020 13:37

Le féminisme est un ensemble de mouvements et d'idées philosophiques qui partagent un but commun : définir, promouvoir et atteindre l'égalité politique, économique, culturelle, sociale et juridique entre les femmes et les hommes. Le féminisme a donc pour objectif d'abolir, dans ces différents domaines, les inégalités homme-femme dont les femmes sont les principales victimes, et ainsi de promouvoir les droits des femmes dans la société civile et dans la vie privée.

Si le terme « féminisme » ne prend son sens actuel qu'à la fin du xixe siècle sous les plumes d'Alexandre Dumas et d'Hubertine Auclert, les idées de libération de la femme prennent leurs racines dans le siècle des Lumières et se réclament de mouvements plus anciens ou de combats menés dans d'autres contextes historiques. L’objectif principal de la première vague féministe est que hommes et femmes deviennent égaux devant la loi.

Le mouvement féministe a produit une grande diversité d’analyses sociologiques et philosophiques. La deuxième vague féministe, qui intervient à la fin des années 1960 avec la naissance du Mouvement de libération des femmes (MLF) et du Women's Lib, a ainsi élaboré plusieurs concepts qui entendent rendre compte de la spécificité du rapport de domination exercé sur les femmes. C'est à cette période qu'est reformulé le concept de patriarcat, élaboré celui de sexisme et que l'accent est mis sur la sphère privée comme lieu privilégié de la domination masculine : le « privé est politique »1. Les revendications touchant au contrôle de leur corps par les femmes (avortement, contraception) sont placées au premier plan mais, plus largement, c'est à la construction de nouveaux rapports sociaux de sexe qu'appellent les féministes de cette deuxième vague. Dans cette perspective, la notion de « genre » entend « dénaturaliser » les rapports entre les sexes.

Sous le nom de troisième vague féministe, on désigne à partir des années 1990, un large ensemble de revendications exprimées par des militantes féministes issues de groupes minoritaires, dans le sillage du Black feminism.




Le féminisme différentialiste de psychanalystes comme Julia Kristeva, Luce Irigaray ou Antoinette Fouque postule que le patriarcat est si profondément enraciné dans les mentalités qu'il impose un système de valeurs qui empêche l'existence d'une différence authentique entre hommes et femmes, les femmes étant sans cesse définies, construites comme antithèses (idéalisées ou démonisées) des hommes. Le féminisme de la différence a mis en valeur la parole des femmes, les relations mères-filles, l'importance révolutionnaire de la création de groupes de femmes, et a critiqué le logocentrisme de la pensée occidentale (en particulier), y compris chez certaines féministes. Qualifié d'antiféminisme par certaines féministes radicales107,108, ce mouvement se définit par sa valorisation des différences, la différence sexuelle étant la principale, sans éclipser les autres.

« L'égalité est un principe juridique. Par conséquent, c'est au dénominateur commun de tous les êtres humains que justice doit être rendue. Mais la différence est un principe existentiel qui concerne les modes d'être humain, les particularités des expériences, des buts et des possibilités propres, et le sens propre d'exister dans une situation donnée et dans la situation que la personne veut se créer. La différence homme-femme est la différence de base dans l'humanité. […] L'égalité est ce qui est offert comme droits légaux aux peuples colonisés. Et ce qui leur est imposé comme culture, c'est le principe par lequel les détenteurs du pouvoir hégémonique continuent à contrôler les autres. »

— Crachons sur Hegel. Carla Lonzi109


Publicité américaine s'appuyant sur l'éthique de la sollicitude des femmes, 1941
Ce mouvement, contemporain de l'apparition du féminisme radical français, a eu un profond impact à l'époque :

« En effet, l'inversion des valeurs et l'affirmation d'une force dynamique, contestatrice du féminin réprimé et refoulé constituent une position plus aisément identifiable, et plus facile à tenir que la critique de la bicatégorisation, ou le choix d'un entre-deux […]. La revendication d'une reconnaissance et d'une place, le passage par l'énonciation en nous (les femmes…), l'affirmation d'un dessein collectif ont été de puissants moteurs dans les mouvements féministes occidentaux des années 1970. Le comprendre et le dire n'invalide pas la critique des théories de l'écriture féminine, qui ont eu longtemps des effets pernicieux dans le champ français110. »

De fait, le féminisme de la différence a ensuite reçu davantage d'attention dans le monde anglo-saxon, jusqu'à être appelé « French Feminism », sans égards pour le fait que le féminisme français s'est graduellement opposé au féminisme différentialiste. Carol Gilligan a ravivé le féminisme différentialiste anglosaxon avec la publication d'« In a Different Voice », dans les années 1980. Cet ouvrage met en évidence des trajectoires de développement moral qui se distinguent de celles, réputées plus masculines, de Lawrence Kohlberg. L'éthique de la sollicitude est un développement contemporain du féminisme de la différence.


13.Posté par Mwin la pa di le 11/06/2020 14:12

Triste constat de signataires qui n'ont jamais lu le livre ! La féministe est figée au premier degré et veut ici se faire une promotion personnelle. Il existe malheureusement de personne qui sont incapable de lire la dérision, mais qui sont prêtent à guerroyer en nouvelle Jeanne d'Arc. Triste vie où l'humour est banni. Mais enfin elle a réussi à faire parler d'elle... à partir d'un livre qui ne mérite peut être même pas le détour...

14.Posté par charlotte le 11/06/2020 16:05

Il serait content si on insulte les femmes métro?

15.Posté par Cusset EMON le 11/06/2020 16:17

Les féministes vont bientôt s'attaquer à Beaudelaire et demander la censure du poème "A une Malbaraise" , des équipes sont en route vers les bibliothèques et les librairies pour arracher la page des Fleurs du Mal dans lequel il figure.

16.Posté par ragot le 11/06/2020 16:32

toute les oeuvres ne peuvent pas plaire a tout le monde la solution a votre problème ne l acheté pas s est vrais que toute les vérité ne son pas bonne a lire ou entendre surtout si on a pas assez d ouverture d esprit a bonne entendeur

17.Posté par Veridik le 11/06/2020 16:55

Un article pour rien car ce genre de pétition n'est pris en compte par personne

18.Posté par Alain BLED le 11/06/2020 16:55

Ce type est doublement un lâche car il n'a fait que résider 3 ans à la Réunion pour sortir son caca, et il signe d'un pseudonyme.Toutefois je ne suis pas d'accord pour le censurer, car censure rime avec dictature, et aussi parce que ce battage médiatique sera profitable à l'auteur : il s'en fout des critiques, pour les raisons vue plus haut, par contre il va vendre quelques bouquins de plus ! En revanche, bien sûr il faut le boycotter. Pour qu'un mauvais livre ne se vende pas, rien de tel que le silence. Les critiques, bonnes ou mauvaises, attirent l'attention du lecteur. Pourquoi croyez-vous que tant de mauvais artistes se nourrissent de scandales ?
Au fait, quel est l'analphabète qui, si l'info est réelle, a pistonné ce type pour participer au salon du livre de Paris ??? (Bon, je vais encore me faire un ami, ce n'est pas demain que j'y serai invité !😂)
Mais ce qui m'agace le plus, c'est que tous les médias de l'île fassent une pub inespérée à ce type, la polémique fait vendre, aussi bien pour les médias que pour le responsable de la dite polémique. Et pendant ce temps-là, il y a encore moins d'espace pour les écrivains-pays et les autres artistes méritants. Je ne parle pas pour moi, mais pour tous les auteurs qui manquent d'espace dans les médias, et qui ne demandent même pas de subventions, non, mais juste de pouvoir bénéficier d'un minimum de promotion dans les médias. A quand le retour de vraies pages littéraires régulières dans les journaux, alors que le livre est de plus en plus en danger ?

19.Posté par AntiGO le 11/06/2020 17:36

Arrèt di sak li la marké dan son liv lé pa vré !

Kom si nou la jamé entendu : "mi vé un ti zorey moin ... kaf i rente pas dan mon famy !

kissa lé capab di li koné pa un réyonèze ki rode spécifikeman un boug zorey ???
kissa le capab di son parent la pa dia li "rode un belfy ou un bofis zorey po moin" ???
kissa lé capab di ke nou idéalize pa banna kan zot i arriv ???

Son livre est une photo de ce que beaucoup de ces néo-colons pensent de nous quand ils sont loin mais malheureusement c'est aussi une triste réalité lorsqu'ils arrivent.

Triste de voir un livre pareil publié mais tout aussi triste de voir combien nous kréol nou préfère ferme le zyeu su nout statut de "colonisé".

Colonisé dans nout tête
Colonisé dans nout coeur
Colonisé dans nout corps

qui aboutit à

Colonisé dans nos institutions
Colonisé dans nos entreprises
Colonisé dans nos terres
...

20.Posté par A mon avis le 11/06/2020 18:05

Un roman, par définition c'est une fiction.
L'auteur est libre de laisser libre cours à son imagination. Dans le respect de la loi.

Mais aussi, parfois, la vérité peut choquer et peut être difficile à entendre !

Cette polémique est une excellente publicité pour un livre dont l'audience était plutôt restreinte.

21.Posté par klod le 11/06/2020 18:36

la censure : affligeant , le début de la dictature ……………..

"mein kampf" est interdit ????????????????? non , laissons les gens , les citoyens , avoir un avis , pas d'infantilisation , pas de censure !

22.Posté par Mangue Piment le 11/06/2020 19:01

Le féminisme 3.0 bien-pensant a encore sévi ! Vous êtes à la recherche de vrais combats ?

Et si vous commenciez par ceux-là : réseaux d'exploitation sexuelle ; pédophilie.

Voilà, voilà .............. ..... ..... silence ..... ..... .......

Pas folles les guêpes, de vrais risques ne vaudront jamais les plateaux TV, les petits fours institutionnels et les subventions dorées de la République.

Finalement, continuez à faire censurer de dangereux réseaux... d’œuvres littéraires romancées.

23.Posté par Test le 11/06/2020 19:02

On attend avec impatience la plainte déposée par JH Ratenon.....

24.Posté par Kayam le 11/06/2020 19:23

Les femmes réunionnaises ont-elles tellement besoin d'un zoreil chapé pour les sortir "de la misère affective et sexuelle "?

Ben dis donc...

Donc dans cette histoire, le zoreil a une grande capacité par rapport à d'autres nationalités à satisfaire les Réunionnaises - dont il s'agit uniquement et apparemment - de leurs besoins et envies sexuels ? Il est LE supérieur et il est nécessaire alors ??
Je me demande si une autre catégorie de femme était concernée - indienne, antillaise, etc - à la place de zoreil, quel terme se serait-il personnellement attribué ?
Maharadjah chapé ?

La femme réunionnaise peut être une kafrine dofé c'est vrai mais de là...

Une personne ayant lu ce livre, peut-elle nous dire si ce zoreil chapé a vu les mémés, mamans, filles, tantes, nièces, cousines, belles-filles, belles-soeurs, amies qui sont TOUTES des femmes Réunionnaises comme des chapées et putains ? Il y a de la marge et énooooooooooooooooormément.

Moi je pose des questions hein ! et c'est pas moi qui ai dit zoreil en premier...

25.Posté par marcelL le 11/06/2020 20:05

zinfo974 vous n'avez à ce point plus rien a écrire monsieur dupuy pour parler comme une radio locale de n'importe quoi et faire plaisir a quelques féministes et intellectuels de gauche ? je vous ai connu meilleur et plus fin que cette censure que vous relayez dans un article de mauvais gout pour une femme qui se plaint et veut faire sa pub même si la personne qui a écrit raconte probablement n'importe quoi et tant qu'à faire vous alimentez vous meme une envie de taper sur des metro

26.Posté par Pala le 11/06/2020 20:42

Il resterait 3000 vierges effarouchées à la Reunion???!!!... @? C’est pas faut se que tu dis, mais tu pourrais faire plus court stp?..

27.Posté par Ouech le 11/06/2020 21:03

Commentaire enlevé la vérité ne fait jamais plaisir ile affligeante mentalité affligeante

28.Posté par filou le 11/06/2020 22:43

Vite des autodafés avec tout livre qui derange. Comment choisir parmi les ouvrages? Par ceux qui hurlent le plus et qui imposent aux autres leur facon de penser. Il y a des precedents dans lhistoire. Laissez ce qui semble etre un mauvais roman disparaitre de lui meme.

29.Posté par une réunionnaise 97410 le 12/06/2020 02:22

il ne vaut pas la peine qu'on commente sur lui, car c'est ajouter une couche et se mette au meme plancher que lui, inutile.

30.Posté par Juliette CARANTA-PAVARD le 12/06/2020 05:12

*"LA" femme réunionnaise...

*Fleur si, si, si fragile...

31.Posté par Modeste le 12/06/2020 08:21

faut vraiment avoir rien à foutre pour s'occuper à ce genre de conneries!

32.Posté par philmarlowj le 12/06/2020 08:54

Le Bon vieux temps de la censure est revenu.
Plus besoin de flics et de tribunaux,les signataires Facebook font le boulot.
C’est la mode de la pétition en ligne comme le e-commerce.
Il faudrait comme en Iran des brigades de la protection des vertus et des bonnes mœurs.
Et pourquoi pas le fouet pour les écrivains ?
Je n’ai pas lu le bouquin et d’après ce qui est dit je ne le lirai pas.
Point final.

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