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Paris ouvre une enquête sur la prise d'otages à In Amenas

Vendredi 18 Janvier 2013 - 16:27

Paris ouvre une enquête sur la prise d'otages à In Amenas
Le parquet de Paris a annoncé vendredi l'ouverture d'une enquête sur la prise d'otages, qui implique des ressortissants français, sur le site gazier d'In Amenas, en Algérie.

La justice française diligente ce type d'enquête dès lors que des Français sont susceptibles d'être victimes de faits commis à l'étranger. L'enquête vise les chefs d'"enlèvement suivi de mort en relation avec une entreprise terroriste" et "association de malfaiteurs en vue de préparer un ou plusieurs crimes d'atteinte aux personnes".

Les investigations ont été confiées à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).
S.I
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1.Posté par JD974 le 18/01/2013 16:14

La DCRI ? Tiens celle qui n'avait pas vu le double jeu de Mohamed MERAH ?

2.Posté par JD974 le 18/01/2013 17:09

Le Qatar est contre l’intervention française au Mali. Les élites françaises sont au pied du mur. L’Elysée se demande si nous n’avons pas commis des erreurs d’analyse comme Guaino le souligne dans les printemps arabes (Terrorisme, oui, islamisme radical, non).

La dénonciation par le Qatar de l’intervention française au Mali confirme le rôle assez pervers de ce pays qui, aux quatre coins de la planète, soutient les forces islamistes, en Libye et en Syrie.

Si le Qatar ne veut pas que la France s’engage au Mali, c’est parce que notre but est d’y déloger les éléments les plus fondamentalistes qui sont les alliés de l’émirat partout dans le monde.

Les dirigeants politiques français PS et UMP, devenus ces dernières années les grands amis et défenseurs du Qatar, ont multiplié les allers retours dans ce pays au point que Doha est aujourd’hui la capitale de villégiature des élites françaises.

Ils doivent, maintenant, clairement faire leur examen de conscience. Par sottise, aveuglement ou cupidité, ils ne cessent de faire la publicité d’un pays qui joue contre nos intérêts nationaux et pour l’expansion mondiale de l’islamisme radical et violent.

La presse française (Le Canard Enchaîné et Marianne et maintenant Mali actu) s’intéresse aux activités du Qatar dans le Nord du Mali, où l’installation d’organisations terroristes (Aqmi et Mujao) menace plusieurs pays voisins, dont l’Algérie, horresco referens.

«Connu pour son gaz, son pétrole, ses fonds d’investissements, ses clubs de foot (PSG), le rachat des palaces parisiens et méditerranéens, le Qatar joue actuellement un jeu trouble au Nord-Mali, par le soutien financier et militaire qu’il apporte» aux partisans d’Al-Qaïda qui sèment le chaos dans le pays.

«Des agissements largement connus des puissances occidentales qui laissent faire tant la manne gazière et la position du pays dans le Golfe est stratégique», écrit Régis Soubrouillard, journaliste au magazine français Marianne, plus particulièrement chargé des questions internationales.

En rivalité avec l’Arabie saoudite, l’émirat wahhabite est devenu le principal financier d’Al-Qaeda et des Frères musulmans

Sadou Diallo, maire de Gao au nord du Mali envahi par les djihadistes, invité de la matinale de RTL, a déclaré que «le gouvernement français sait qui soutient les terroristes. Il y a le Qatar par exemple qui envoie soi-disant des aides, des vivres tous les jours sur les aéroports de Gao, Tombouctou, etc.».

Ben faut savoir choisir son camp !

3.Posté par JD974 le 18/01/2013 19:44

Bernard LUGAN écrivait : " La place laissée libre par la France fut prise par les Etats-Unis qui investirent de gros moyens, notamment au Mali. Ignorant la tectonique ethno-raciale sahélienne, ils y formèrent des cadres qui désertèrent au mois de janvier 2012 (Souvenez-vous on a tous cru à un coup d'Etat) et contre lesquels nos soldats sont aujourd’hui engagés.

Et Sadou Diallo, maire de Gao au nord du Mali envahi par les djihadistes, invité de la matinale de RTL, a déclaré que «le gouvernement français sait qui soutient les terroristes. Il y a le Qatar par exemple qui envoie soi-disant des aides, des vivres tous les jours sur les aéroports de Gao, Tombouctou, etc.».

Ben faut savoir choisir son camp !

4.Posté par JD974 le 19/01/2013 09:49

La crise malienne a apporté une suite de camouflets à l’Algérie, mal préparée aux événements.

Le premier de ces camouflets, c’est un afflux considérable d’armements lourds vers l’Azawad malien, sans aucun contrôle algérien, alors que pour aller au plus court de la Lybie au Mali, il faut traverser l’Algérie, juste pas loin de ce site gazier mal protégé de toute évidence.

Or l’Algérie n’a pas contrôlé le passage de ces armes lourdes sur son territoire. Ceci est l’une des conséquences de la position algérienne en faveur des opposants au colonel K. dans la crise libyenne.
Le contrôle des dépôts d’armements de l’ex Jamahiriya aurait dû mobiliser tous les moyens de retenue aux frontières de la part de l’Algérie.

L’état d’abandon en Lybie de ces dépôts d’armes, françaises pour l’essentiel, était-il délibéré de la part de la coalition en récompense des attaques des djihadistes contre Kadhafi ?

Il aurait dû être intolérable, pour l’Algérie, que cette prolifération sans contrôle devienne un véritable danger pour les conditions sécuritaires dans le Sahel. Pas de décisions sécuritaires donc !

Le second de ces camouflets, c’est le sort catastrophique auquel a été exposée l’ambassade de Bamako.

Le rapport de force dans cette zone s’est lourdement détérioré sous l’impact de nombreux facteurs : mort d’Ibrahim Ag Bahanga, afflux de djihadistes en renfort aux éléments du GSPC et apparition d’un groupe islamiste autochtone.

Le sort dramatique du consul algérien à Gao et celui de quelques-uns de ses collaborateurs, enlevés par les terroristes islamistes montre à quel point l’évaluation de la situation faite par la diplomatie et les structures spécialisées était erronée.

En théorie l’Algérie disposait des moyens nécessaires au traitement de la situation.

L’opération sur le complexe gazier qui a basculé dans le bain de sang après l’assaut des forces algériennes continue et l’opération Prise d’otages des islamistes du site gazier, assaut à priori définitif, n’est pas finie.

Trois jours après l’attaque terroriste, 24 heures après le début des ripostes armées des forces algériennes, malgré les maigres déclarations officielles, l’opération de chasse aux terroristes et de recherche d’otages et travailleurs étrangers manquants se poursuit.

Hier soir, si l’Algérie observait encore un silence prudent sur les opérations, leurs déroulés, les bilans qui n’ont cessé d’évoluer au cours de la journée, à 20h, le Ministre de l’intérieur algérien faisait à la télévision dans un lapsus révélateur et dévastateur « Nous avons neutralisé un certain nombre d’otages … euh de terroristes » !

De fait l’assaut final des forces de sécurité analyse un ex du GIGN a été engagé sans attendre d’avoir recueilli un maximum de renseignement, ni celui de bâtir un véritable plan d’attaque.

Le politique a primé sur le souci de survie des otages, et les forces spéciales algériennes sont plus coutumières d’opérations destinées à détruire l’ennemi, l’adversaire, plutôt qu’à sauver des vies d’otages.

Elles pourront toujours se targuer d’avoir réussi à faire libérer des centaines d’algériens qui travaillaient sur le complexe immense.

Mais qui, n’étant pas des étrangers, n’étaient pas considérés comme de vrais prisonniers et des otages.

Un assaut dont les conditions restent totalement floues.

Les algériens pourront encore se prévaloir qu’il n’y avait rien à négocier, que les preneurs d’otages avaient la gâchette facile et déjà tué, restent des faits, des chiffres incontestables qui ne plaident pas pour le terme réussite.

5.Posté par JD974 le 20/01/2013 08:32

Espérons que PARIS après avoir lutté contre le terrorisme ismamisque africain en Afrique, vont lutter contre le le terrorisme islamique en France. Le juge TREVIDIC est à lire !