Economie

OPMR : Le Préfet propose un plan d’action contre la vie chère à La Réunion

Pour lutter contre la vie chère à La Réunion, le Préfet propose notamment de rénover le bouclier qualité-prix, développer le e-commerce local, renforcer les les circuits courts de proximité ou encore contrôler l'installation de nouveaux grands magasins. Le but étant une meilleure transparence et une meilleure intégration des Réunionnais dans leur pouvoir d'achat.

Mardi 24 Septembre 2019 - 18:18

Associer les citoyens aux actions

Principale demande des Réunionnais, la vie chère est une problématique majeure qui fait l’objet d’un travail constant des services de l’État à La Réunion. Le coût de la vie, pour un budget moyen de ménage réunionnais, est en effet de 7,1 % plus élevé à La Réunion que dans l’hexagone (INSEE, 2015) tandis que le revenu médian par unité de consommation est inférieur de 30 % à La Réunion par rapport au niveau national (AFD, 2015).

Ce sujet est apparu comme central dans les contestations sociales de novembre 2018 : la Ministre des Outre-mer, lorsqu’elle s’est rendue à La Réunion pour répondre à ces préoccupations, a alors décidé d’associer 50 citoyens aux travaux de l’Observatoire des prix, des marges et des revenus (OPMR) de La Réunion.

Objectif : permettre aux Réunionnais qui s’étaient investis dans les mouvements sociaux de travailler, avec les services de l’État, à la définition des solutions pour lutter contre la vie chère.

Dans ce cadre, depuis le début de l’année 2019, l’OPMR de La Réunion et les 50 citoyens associés se sont réunis tous les mois et ont esquissé des premières propositions d’action.

En présence d’Annick Girardin, ministre des Outre-mer, Jacques Billant, préfet de La Réunion, a présenté devant l’OPMR et les 50 citoyens un plan d’action contre la vie chère qui s’était nourri de ces travaux.

Le plan d’action contre la vie chère

Faire évoluer les modes de consommation et valoriser la production locale

Un bouclier Qualité Prix rénové : le bouclier Qualité Prix sera remis à plat, avec aujourd’hui une nouvelle liste constituée exclusivement des produits les plus consommés à La Réunion, indépendamment de leur origine, tout en écartant ceux qui sont les plus nocifs pour la santé des consommateurs. En parallèle, une liste BQP péï sera établie pour mettre en avant les produits locaux à partir des mêmes critères de sélection (volume de vente et qualité nutritionnelle).

Renforcement des filières locales et des circuits courts : dans le cadre de la relance du Haut Conseil de la Commande Publique (HCCP), qui s’est réuni pour la première fois depuis deux ans, une attention particulière sera portée au développement des filières locales en valorisant le renforcement des circuits courts de proximité et la réduction du nombre d’intermédiaires.

Instaurer un moratoire sur l’installation de nouveaux grands magasins à la Réunion. Conduire une démarche parallèle auprès des membres de la commission nationale d’aménagement commerciale qui peut s’auto-saisir des projets d’implantation à La Réunion.

Contribuer au développement des commerces hors des réseaux organisés : boutiques et supérettes indépendantes ; marchés forains ; stations-service.

Stimuler le développement du e-commerce local.

Exiger l’exemplarité de tous les acteurs

Conditionner les aides aux entreprises octroyées par l’État aux orientations suivantes : investissements dans l’innovation en matière de qualité nutritive et de sécurité alimentaire ; développement de labels de qualité ; développement de la performance environnementale des produits ; développement de la logique commerciale des circuits courts auprès du commerce de proximité structuré pour rendre les produits à haut niveau de qualité accessibles.

Engager la concertation avec les acteurs du secteur de la distribution et leurs fournisseurs pour évoquer les actions envisageables dans le but de : faire baisser les prix de fond de rayon ; limiter les marges arrière excessives pour les réintégrer dans la facture d’achat ; favoriser une approche "triple net" dans les négociations ; encadrer les promotions pour mettre un terme à la logique actuelle et favoriser la promotion de la production locale.

Accentuer la lutte contre les pratiques anticoncurrentielles (ententes entre entreprises et abus de position dominante) qui empêchent la libre fixation des prix. Deux nouveaux enquêteurs travaillent sur ces sujets poste depuis juin 2019.
Poursuivre le contrôle des pratiques commerciales déloyales et trompeuses qui érodent le pouvoir d’achat des consommateurs et les cibler sur les secteurs à enjeux (alimentation, logement, transport, équipement de la maison, télécommunications, etc.).

Orienter des contrôles spécifiques sur le bon respect du BQP, afin de s’assurer que ce panier de biens régulé soit bien, dans les magasins, aux prix convenus.

Mettre en place une "cellule de dégrisement" pour faire disparaître les contrats d’exclusivité qui renchérissent les coûts de nombre de produits (secteurs des matériaux de construction, du bricolage, de la santé, etc). Cette cellule a vocation à permettre aux entités qui acceptent de dévoiler leurs contrats de bénéficier de l’anonymat et d’une mesure de clémence.

Mieux comprendre pour mieux agir : accompagner l’OPMR dans l’approfondissement des connaissances

Pour financer les études nécessaires au travail de fond de l’OPMR, le budget de la structure sera augmenté et des moyens humains complémentaires seront donnés. Deux exemples d’études qui seront lancées. Une première sur le reste à vivre sera menée par l’Insee et l’OPMR, en association avec le CESER, pour mieux appréhender le poids réel des dépenses contraintes des ménages (frais de logement, abonnements télécommunications et télévisuels, etc) et leur reste à vivre (reliquat résiduel du salaire après déduction des charges fixes) en fonction des types de ménages.

Une seconde étude sera commandée sur le degré de concentration dans le secteur du commerce de détail à La Réunion en intégrant les grandes surfaces, les galeries commerciales et les commerçants indépendants afin de favoriser le pluralisme concurrentiel et la diversité de l’offre.

Un effort de transparence partagée

Les acteurs de la grande distribution locale seront appelés à publier leurs données comptables, conformément à l’obligation qui est faite aux entreprises de déposer leurs comptes au greffe du tribunal de commerce de leur ressort. Cela permettra de garantir la transparence sur leurs résultats, en précisant que la réponse de chacun d’entre eux à cette demande sera rendue publique.

Les bénéficiaires publics de l’octroi de mer devront transmettre un rapport annuel sur l’utilisation de ces fonds afin de mettre en lumière le caractère redistributif et les bénéfices mutuellement profitables de cet outil fiscal (emplois, apprentissage, production).

Mettre en place une application de comparaison des prix des produits dans la grande distribution, sachant que les comparateurs de prix existants (Comparali, Kilémoinscher) demeurent insatisfaisants (faible disponibilité sur smartphone, manque de références de prix, référentiels de magasin en métropole contestable, etc). Au-delà d’une comparaison Hexagone – La Réunion, ce comparateur de prix pourrait rapprocher les prix des produits entre grandes surfaces de La Réunion.

Faire des 50 citoyens associés des membres à part entière de l’OPMR

Pour valoriser l’investissement des 50 citoyens, les sécuriser dans leur travail et leur permettre de continuer leur engagement, il est nécessaire de leur donner un véritable statut. Il est proposé de modifier les articles L. 910-1-C et D. 910-1-C du Code de commerce, qui fixent la composition des OPMR, pour faire des 50 citoyens "associés" des membres à part entière afin de créer les conditions d’une transformation en profondeur de l’OPMR de La Réunion dans son fonctionnement, sa représentativité et son rôle.

Au-delà de ces mesures d’applications locales, le préfet de La Réunion a présenté des pistes de modifications réglementaires à étudier.

La création de dispositions spécifiques pour pouvoir interdire l’implantation de surfaces commerciales de plus de 2000 m² à La Réunion et pour instaurer un contrôle renforcé par la CDAC de l’environnement concurrentiel au niveau des zones de chalandise à travers une modification de la loi du 4 août 2008 modernisation de l’économie (LME).

Contribuer au développement des commerces hors des réseaux organisés : boutiques et supérettes indépendantes, marchés forains, stations-service… en mettant en place pour ces indépendants une possibilité d’approvisionnement à coût de gros, comme le permet les articles L.410-3 et L.410-6 du Code de commerce).

Mettre en place une évolution des dispositions réglementaires spécifiques aux DROM, visant à encadrer les marges arrières et à les limiter aux seules prestations réelles effectives et mesurables en matière de coopération commerciale, avec définition de critères précis d’évaluation par le fournisseur rendus obligatoires dans la contractualisation ; favoriser une transparence sur la formation de la marge commerciale réalisée par l’obligation d’affectation de toutes les bonifications liées aux marges arrières en réduction du prix.

Développer dans les départements d’Outre-mer un encadrement particulier pour les stratégies d’assortiment de promotion et de merchandising afin d’introduire une obligation d’exposition et de valorisation minimum des produits locaux vérifiable par la définition de critères de contrôle objectifs.

La ministre des Outre-mer a salué le travail remarquable de l’OPMR et des 50 citoyens, accompagnés par les services de l’État à La Réunion. Cette nouvelle forme d’engagement citoyen est une belle réussite et est un modèle pour l’ensemble des territoires d’Outre-mer.

Tous les membres de l’OMPR ont été rendus destinataires de cette proposition de plan d’action. Il leur a été demandé de faire part au préfet de La Réunion de leurs observations pour le 10 octobre 2019.
Zinfos 974
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1.Posté par JORI le 24/09/2019 18:54 (depuis mobile)

Les intentions, c'est bien, l'action c'est mieux !!.

2.Posté par Réveillez vous le 24/09/2019 18:57

"Mieux comprendre pour mieux agir"


On est en europe ....libre circulation des biens et des services ou les prix sont libre....

A partir de la ....ne venait pas raller...ET RIEN ne pourra être fait...si les vendeurs ou centrale n'ont pas "envie" rien ne pourra être fait pour le faire .....

donc il lacherons du leste pour dire que...mais c 'est tous !

3.Posté par JORI le 24/09/2019 19:29

2.Posté par Réveillez vous le 24/09/2019 18:57
".libre circulation des biens et des services ou les prix sont libre", et le prix des produits pétroliers ici??.

4.Posté par Lepoe le 24/09/2019 19:32

Mais c'est quoi cette photo, c'est un montage???

5.Posté par GIRONDIN le 24/09/2019 19:35

Je partage et je suis aussi pour la paix dans le monde.

6.Posté par Modeste le 24/09/2019 20:22 (depuis mobile)

Post 4 ce n'est pas un montage c'est juste la ruée sur les btes de jus fruits en promo dans une grande surface, faut y être c'est impressionnant 🤣

7.Posté par Né pire sourd. le 24/09/2019 20:34 (depuis mobile)

La base de départ est déjà fausse... 7,1%..ôté le sgar.. Zot i rntend' pas assez la CFTC ou quoi ?

8.Posté par Réveillez vous le 24/09/2019 20:54

@jori


Vous soulevez Plusieurs point de la spécificité réunionnaise

Premièrement :
voir la décision du conseil n° 2004/162/CE et la décision du Conseil n°940/2014/UE

deuxièmement
en gros les départements d'outre-mer ont une fiscalité différente de celle de métropole et de l'Union Européenne.
Ils font partie du territoire douanier européen mais pas du territoire fiscal....
d ou les différences ici : taxes douanières : l'octroi de mer (OM) et l'octroi de mer régional (OMR) et la TVA de 8,5% le taux réduit de 2,1%.

du coup pour votre carburant vous avez une taxe spéciale de consommation TSC qui remplace la TIC en métropole

Troisièmement :
«La réglementation des prix est autorisée par la loi quand il y a une situation de monopole et entrave au libre de jeu de la concurrence. C’est le cas pour les carburants en outre-mer, certaines sociétés se trouvant en situation de monopole de fait pour l’importation, le stockage ou le raffinage.»

tous simplement

9.Posté par miro le 24/09/2019 22:35

en voila encore un qui donnerait des leçons au pape. j'engage ceux qui écoutent à prendre toutes les précautions qu'ils jugent utiles .... salut !

10.Posté par Olivier le 25/09/2019 03:01

Très beau programme, j'espère que ce sera appliqué dans la pratique et qu'on verra tous la différence au niveau du pouvoir d'achat

11.Posté par RÉSIGNÉ le 25/09/2019 06:25 (depuis mobile)

Rien compris dans tout ce BLABLABLA !!!!! A part que c''est sûr que les 5 membres du OPMR feront partie maintenant du personnel administratif de la Préfecture, ainsi ils auront un contrat titularisé en statut de fonctionnaires.les emplois sont là !!!

12.Posté par Tamere le 25/09/2019 07:48 (depuis mobile)

Et ta mere

13.Posté par riverstar974 le 25/09/2019 08:09

certes l'intention est louable, mais comment les acteurs locaux justifient ils des écarts de prix scandaleux avec la métropole. un exemple la brioche tressée Harrys à presque 7 euros ici et 2.50 euros en métropole? les 4 yaourts 5.5 euros ici et 1.90 là-bas? même les yaourts locaux sont au même prix que ceux importés?

14.Posté par MICHOU le 25/09/2019 08:24

Wait and see!

15.Posté par RADIO BISTROT le 25/09/2019 09:22

1- 7% plus cher ? la blague !!! les 50 citoyens ont laissé passer ça ?
2- "Faire des 50 citoyens associés des membres à part entière de l’OPMR" Ha oui ok j'ai compris pourquoi !

MDR

16.Posté par Pro no stick le 25/09/2019 12:08 (depuis mobile)

15.
Kiet'pu..bientôt la réponse de la CFTC.. Gare au sgar..

17.Posté par Saucratès le 25/09/2019 12:17

Toute cette histoire et ces propositions est une mascarade. La mesure de la cherté des prix de +7,1% est une ânerie ; il suffit d'avoir fait des courses dans un supermarché en métropole et à La Réunion pour savoir que les prix ne sont pas seulement supérieurs de 7,1% ici. Comme si le chariot qui nous coûterait 100 euros là-bas ne nous coûterait que 107,10 euros ici ! Disons plutôt 250 à 300 euros. L'OPMR et l'INSEE prennent depuis des décennies les réunionnais pour des abrutis, des ânes, avec des mesures farfelues

La morale de cette histoire ? Il est impossible de faire quelque chose sur les prix sans remettre en cause les monopoles et la sacro-sainte liberté des prix dans notre département. Le moindre patron ou directeur d'entreprise réunionnaise réalise des marges exorbitantes pour s'offrir une Porsche ou autre véhicule de luxe. Il n'y a qu'à voir le nombre de nombre de véhicules de luxe qui roulent sur nos routes, à près de 100.000 euros, financés en crédit-bail ou en leasing, appartenant aux patrons et femmes de patrons de ces sociétés, de ces entreprises individuelles, qu'il est impossible pour un salarié lambda de s'offrir. Tout ceci est financé par les profits des entreprises. Mais évidemment, tout ceci ne sortira jamais et ne cessera jamais. On a donc droit à ces quelques mesurettes, à ces grandes déclarations d'intention. On comprend mieux également la raison de l'achat des magasins JUMBO et SCORE de VINDEMIA par le groupe antillais HAYOT, avec cette idée de figer la concurrence dans les grandes surfaces en limitant désormais la concurrence.

L'une des solutions devrait être de renforcer les contrôles fiscaux sur les entreprises et les patrons d'entreprises, ainsi que sur l'ensemble des bénéficiaires du travail au noir et des fraudes aux prestations sociales et familiales. Mais tout ceci n'est pas dans l'air du temps. Il faut baisser les effectifs du fisc, baisser la pression fiscale sur les entreprises, tant pis si les dirigeants font prendre en charge par les entreprises les véhicules personnels des dirigeants et des épouses, enfants et petits enfants, ce qui leur permet également de payer moins d'impôts sur le revenu. Il n'y a rien à attendre de ces mesurettes ou de représentants de l'Etat esclaves d'intérêts particuliers ou de politiques publiques désastreuses. Par contre, les démagogues de tout poil ont encore de beaux jours devant eux. Saucratès

18.Posté par Gajamuk le 25/09/2019 12:25

Le dernier zoro est arrivé, on va voir ce qu'on va voir... hihihi... Dans quelque temps, comme les autres, il sera parti et re bla bla bla...

19.Posté par ti gousse le 25/09/2019 10:52

Toujours la même chose mais lui en attendant il mange bien sa c'est encore politique

20.Posté par polo974 le 25/09/2019 15:22

""" Le coût de la vie, pour un budget moyen de ménage réunionnais, est en effet de 7,1 % plus élevé à La Réunion que dans l’hexagone (INSEE, 2015) ... """

Moucate de l'insee qui a comparé de la sous-bouffe (genre carton de 10 kg de poulet congelé) à la Réunion avec de la bonne bouffe (genre steak dans la bavette) en Métropole.

Dans le même genre: une voiture (fiat uno) est moins chère à la Réunion qu'une voiture (ferrari gt40) en métropole.

Le rapport n'était pas du tout objectif.

21.Posté par Réveillez vous le 25/09/2019 18:01

@Saucratès

" renforcer les contrôles fiscaux sur les entreprises et les patrons d'entreprises,"

faut rappeler le nombre de contrôleur non renouvelé ou poste supprimé sur ses 10 dernières années...

22.Posté par Miguel le 25/09/2019 20:09

Mais vous êtes idiots ou quoi il est normal que la vie soit plus chère à la Réunion tout est importé , la Réunion ne produit absolument rien à part la canne à sucre et encore....

23.Posté par Saucratès le 25/09/2019 22:48

Salut 21.Reveillez-vous. C'est évidemment ce que je disais. Baisse des effectifs du fisc. Fermeture de trésoreries. Et bien évidemment diminution des moyens des services de contrôle et de poursuite. Quand la hiérarchie parisienne du Trésor Public ne demande pas directement aux contrôleurs de ces services de ne pas contrôler untel ou untel et de s'attaquer plutôt aux petits. Ne pas décourager les braves investisseurs. C'est inique. Je suis absolument de votre avis. Saucratès.

24.Posté par JORI le 26/09/2019 15:37

22.Posté par Saucratès le 25/09/2019 22:48
Qu"appelez vous "les petits", car sauf erreur de ma part ce ne sont pas eux qui rapportent au fisc en cas de redressement !!.

25.Posté par Hélas le 27/09/2019 08:34

Ce n'est pas étonnant que la vie soit chère à la Réunion comme d'ailleurs dans les autres départements d'outre mer comme ils ne produisent rien tout est importé c'est logique à part le soleil la plage et la mer est encore .... il n'y a rien de rien.

26.Posté par mdr!! le 27/09/2019 15:32

Mdr zot y parle de la vie chere et zot y mette une foto qui correspond pas du tout lol en voyant les chariots pleins on dirait pas qui a un probleme!!! trop fort!

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