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Faits-divers

Nuits attaché dans le cellier, dents cassées, commotion cérébrale : le calvaire des enfants prend fin


Des parents ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Saint-Pierre pour des violences proches de la torture sur leurs enfants. Le père est condamné à 5 ans de prison pour des violences quotidiennes, principalement sur l’aîné, tandis que la mère s’est vue sanctionnée pour non-dénonciation. Un dossier glaçant qui est loin d’avoir révélé tous ses secrets, faute d’instruction.

Par - Publié le Jeudi 7 Avril 2022 à 10:48

"Il n’y aura pas de renvoi, on ne sortira pas du tribunal sans avoir bouclé ce dossier", prévient d’entrée la présidente du tribunal. Car c’est effectivement après 4 renvois que cette affaire de violences sur mineurs va être jugée. Quatre mois d’attente pour une comparution immédiate qui aurait valu une instruction tant la gravité des faits justifiait plus d’investigations.

Tout commence le 9 novembre, lorsque le collège de Jérémy* appelle les pompiers et la police. L’élève de 11 ans a un bleu sur le visage et vient d’avouer à ses camarades qu’il est battu par son ti-père. Les autorités réagissent vite et placent le collégien et sa demi-sœur de 6 ans loin des parents. Ceux-ci doivent être présentés au tribunal dans le cadre d’une comparution immédiate. D’abord prévue mi-novembre, celle-ci se déroule finalement le 15 décembre. 

Jean est accusé de violences habituelles sur les enfants et privations de soins et d’aliments ainsi que de sévices sur le chien de la famille, tandis que Patricia est présentée pour non-dénonciation et privation de soins et d’aliments. Les deux prévenus demandent un renvoi et le tribunal en profite pour demander une expertise psychiatrique des deux parents. Ils ressortent libres sous contrôle judiciaire.

Seulement 4 jours après, une dispute entre les deux dégénère et Jean frappe Patricia au ventre bien qu’elle soit enceinte. Ce sont les voisins qui alertent les forces de l’ordre. Lors de l’audition, la mère de famille nie d’abord les faits, puis finit par avouer à demi-mot. Jean voit donc les charges de violences sur conjoint ajoutées au dossier, tandis que Patricia devient prévenue et victime à la fois. Mais de nouvelles péripéties vont reporter ce procès à plusieurs reprises.

Au minimum : 3 claques par jour

La famille se compose de Jean, Patricia et de leurs enfants Jérémy* et Lola*. Jean n’est pas le père biologique de Jérémy, mais il l’a reconnu. Une responsabilité parentale dont le marmaille se serait bien passée, car il va devenir le souffre-douleur de son ti-père.

Lors de ses auditions, Jérémy va décrire ses souffrances quotidiennes. Pour l’enfant, le salaire minimum est de "trois claques par jour" dans le meilleur des cas, car les crises de colère de "son père " peuvent aller très loin. Il y a cette fois où les enfants ont partagé leurs céréales du matin contre l’avis de Jean. La sanction : un croche-pied violent qui va casser une dent de l’enfant. Il ne sera jamais envoyé chez le dentiste pour cela.

La mère tente parfois de calmer Jean, mais n’y arrive pas. Pire, c’est parfois elle qui va lâcher ses nerfs sur l’enfant. Comme cette fois où elle l’a giflé parce que le garçon voulait aller à l’école, son seul refuge.

Cette terreur quotidienne va provoquer chez le garçon des incontinences nocturnes. La réponse des parents pour faire stopper cela : le faire dormir dans les toilettes, dehors en hiver lorsqu’ils vivaient en métropole ou même une fois attaché à une bouteille de gaz dans le cellier. Ils ont même pris en photo ses excréments et menacé de montrer le cliché à son école.

Au fur et à mesure, la découverte des punitions faites aux enfants est de plus en plus terrible. Par exemple, ils devaient rester sur les genoux "pour qu’ils reconnaissent leur tort", parfois pendant plus d’une heure. Même la petite, qui n’avait pas 6 ans, subissait cette sanction.

Des excuses qui ne convainquent pas

À la barre du tribunal, Jean va de manière générale reconnaître les faits présentés, même s’il en nie certains comme l’histoire de la bouteille de gaz. "Je n’ai pas voulu faire de mal à mes enfants. J’ai fait ça sans m’en rendre compte. Je ne réfléchissais pas, je ne voyais pas les conséquences", explique-t-il en pleurs. Il ajoute que c’était toujours lorsqu’il était alcoolisé, donc tous les jours, qu’il était aussi violent.

"Je lui disais d’arrêter qu’il y allait avoir un drame. J’avais peur de me confier. Peur de perdre ma famille. J’avais espoir que tout s’arrange et que l’on pourrait aller de l’avant", se justifie de son côté la mère. Elle ajoute également avoir eu honte d’en parler et reconnaît que rester avec Jean lui procurait une sécurité financière. C’est pour ces raisons qu’elle a caché pendant des années les sévices qu’elle et les enfants subissaient.

"Un acte de barbarie et de cruauté"

"C’est le dossier de l’action, de l’inaction et de l’abjection. De l’action, car les autorités ont vite réagi en plaçant les enfants. De l’inaction, car nous avons manqué de temps pour relier tous les faits. De l’abjection, car on s’aperçoit de la cruauté et de la perversité sur les enfants", lance Me Marie Foucteau pour introduire sa plaidoirie. Celle-ci a pu s’entretenir avec les enfants qu’elle représente et regrette que le dossier ne soit pas plus étoffé. 

Selon elle, la prévention des faits aurait dû être plus longue puisque les violences ont commencé dès que Jean est rentré dans leur vie. "J’y vois un acte de barbarie et de cruauté. Les violences étaient tous les jours, parfois jusqu’à l’inconscience", souligne-t-elle en ajoutant qu’une expertise médicale aurait dû être réalisée sur l’aîné. Celui-ci aurait 4 dents cassées, une commotion cérébrale, un tympan percé et des marques sur tout le corps. 

Sa sœur souffre de stress permanent, de troubles du sommeil, de l’alimentation et du transit intestinal. Elle stocke de la nourriture de peur de manquer. "La nuit, elle parle à ses poupées et leur dit de ne pas faire de bruit, sinon elles vont être punies". C’est pourquoi l’avocate demande l’interdiction pour Jean d’entrer en contact avec ses enfants. Elle souhaite également une expertise médicale pour l’aîné et des expertises psychiatriques pour les deux.

Un "discours de circonstance"

Pour la procureure, l’attitude de Jean est "une posture de pouvoir et de domination. Il voulait montrer qu’il était le dominant dans la famille. Il a un problème avec la frustration. On n’est pas sur des principes d’éducation, mais sur une volonté de faire mal, une volonté d’humiliation".

Elle poursuit en évoquant l’attitude du prévenu. "Il parle beaucoup beaucoup beaucoup de lui, mais passe à côté de l’essentiel. J’ai l’impression qu’il est venu avec un discours de circonstance, qu’il est venu devant le tribunal pour essayer de faire croire qu’il a compris. C’est presque indécent", estime la représentante de la société.

Elle enchaîne sur la mère qui "cachait tout, de peur de ne pas avoir suffisamment de revenus. L’empathie et le bien-être des enfants ne sont pas pris en compte". C’est pourquoi elle requiert entre 8 et 10 mois de prison avec sursis pour la mère et 5 ans de prison, dont deux avec sursis, pour Jean. Elle demande également qu’il ne puisse plus avoir de contact avec les enfants.

"Un traitement inhumain et dégradant"

Me Delphine Savigny assure la défense de Patricia depuis le mois de décembre, notamment face au juge des enfants qui a vu dans ce dossier "un traitement inhumain et dégradant. Je suis d’accord avec cette analyse. J’ai assisté des demandeurs d’asile et ce qu’ils racontent est assez proche du dossier. À la différence que ce sont des adultes". 

La robe noire a accompagné la mère de famille dans sa prise de conscience et conduit à présent sa procédure de divorce. "Il y a eu un long parcours. Elle est passée par plusieurs phases comme le déni et la colère. C’est l’agression lorsqu’elle était enceinte et le Noël sans ses enfants qui a provoqué le déclic. Je suis sereine, car j’ai vu du chemin dans son discours. Elle est déterminée dans son divorce", assure-t-elle.

Pour expliquer l’attitude de sa cliente, elle souligne que Patricia "n’a jamais eu une vie simple. Elle a toujours connu la violence. Un schéma de violence qui se reproduit et qu’elle banalise, qu’elle minimise. Elle a de l’ego et le statut de victime était pour elle comme avouer ses faiblesses. Alors même qu’elle est faible. La peine, elle est déjà en train de la vivre en étant séparée de ses enfants". Elle demande donc la relaxe en raison du manque d’élément dans le dossier.

Un "dossier brouillard"

C’est à Me Nicolas Dyall qu’est revenue la difficile tâche de défendre Jean. Il regrette que dans ce dossier "l’on ait cherché la simplicité à la place de la complexité. En voulant faire passer cette affaire en comparution immédiate, il a fallu boucler le dossier en 48h pour tout savoir. Aujourd’hui, c’est un dossier-brouillard parce qu’on n’a pas répertorié tous les éléments de l’infraction".

La défense précise que le témoignage de l’enfant ne peut pas être considéré comme neutre, puisqu’il a passé sous silence les violences de sa mère pour tout mettre sur le dos de son beau-père. "La claque pour avoir voulu aller à l’école, c’est sa mère. La cicatrice dans le dos, c’est sa mère", souligne-t-il pour justifier sa demande de requalification des charges contre Patricia pour violences.

Il ajoute que la position d’emprise de Jean sur Patricia n’est pas claire. "Madame est sous emprise ? C’est le préjugé habituel. Si elle ne l’a pas dénoncé, c’est parce qu’elle a également participé à ces violences. Mon client a perdu sa dent suite à un coup de madame, mais on nous dit qu’il n’y a qu’une seule vision à avoir. Elle a d’abord parlé de coup de pied dans le ventre, avant de se rétracter et de parler d'un léger coup de coude. En plus, il s’est jeté pour la défendre alors que je présentais cet élément. Il faut reconnaître qu’on nage dans le flou". 

Il demande la relaxe pour les faits de non-alimentation des enfants, pour les violences conjugales, car elles sont partagées, et pour les sévices sur le chien. Il souhaite également que son client, qui vient de trouver un emploi, ne soit pas envoyé en prison.

Finalement, le tribunal va suivre les réquisitions et condamner Jean à 5 ans de prison, dont deux avec sursis. Il a interdiction d’entrer en contact avec les victimes et une obligation de soins et de dédommager à hauteur de 1500 euros par enfants. Patricia est condamnée à 10 mois de prison avec sursis et doit également verser 1.500 euros à chaque enfant. Une expertise médicale complète est demandée pour Jérémy et une expertise psychiatrique pour les deux enfants.

*Prénoms d’emprunt

Sur le même sujet :
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Gaëtan Dumuids
« Dans la vie, les choses sont simples, ce sont les esprits qui les compliquent ». Cette citation... En savoir plus sur cet auteur


1.Posté par Le Jacobin le 07/04/2022 11:27

L'enfer est sur la Terre !

2.Posté par riverstar974 le 07/04/2022 11:39

2 pourritures qui ne sont pas assez condamnées. ça fait des gosses ils ne savant meme pas pourquoi juste se reproduire. Dommage que ces deux-là ne soient pas stériles

3.Posté par Papillon le 07/04/2022 11:58

Vous pouvez vous réveiller celles qui se disent maman mais ne défendent pas leurs enfants merde vous les avez fait porter et souffert pour les mettre au monde non Bein bougez vous quoi vous aimez les voir souffrir a leurs places je ne vous appelle pas maman vous êtes des grosses conne qui n aime que leurs petites vie un homme frappe une fois deux fois mon enfant il ne le fait pas une troisième fois mais après faut aimer ses petits bouts parce que a mes yeux cette soit disant mère n aime que sa petite gueule

4.Posté par Dignité le 07/04/2022 12:21

C'est affreux!
Et moi qui , avec recul, culpabilise pour avoir donné des claques à mes enfants quand ils ramenaient des mauvaises notes de l'école.
Lorsqu'il s'agit de faire du mal l'homme est capable d'aller très loin.
Et banaliser le mal est aussi dans sa nature.

5.Posté par Pom le 07/04/2022 12:29

Merci à vous de nous informer. C'est en connaissant ces drames, que peut-être on fera avancer la cause des enfants martyrisés. Ça devrait être une cause nationale. Bravo aux responsables de ce collège qui ont sauvé ces enfants.

6.Posté par sceptique le 07/04/2022 13:10

ce ne sont pas des parents, ce sont deux monstres.... A quand un permis pour faire des enfants .... je n'ose même pas imaginer le futur de ces enfants.... comment effacer leur traumatisme. c'est juste pas humain de tel comportement, même les animaux traitent mieux leur progéniture

7.Posté par Horace le 07/04/2022 13:40

5 ans de prison? C'est peu, mais vu ses antécédents, il se fera tabasser plus d'une fois en prison.

8.Posté par tantine le 07/04/2022 15:25

peines insuffisantes comme d'habitude vu l'ampleur des dégâts physiques et psychiques sur les enfants victimes de maltraitance qui laissent des séquelles à vie

9.Posté par Sig Sauer le 07/04/2022 15:55

A quand une nouvelle loi pour ces raclures indignes d’être parents : la stérilisation définitive ! En espérant que leurs co détenus leur feront subir au centuple ce qu’ils ont fait à leurs enfants.

10.Posté par caroline tv le 07/04/2022 16:59

Ce sont des tarés de psychopates. Helas il en existe bien d autres.
Quelle horreur de grandir dans ce genre de contexte pourri. Malheureux enfant.
Il faudrait les empecher de se reproduire...
Les mêmes causes produisent les mêmes effets !

11.Posté par Papapio, "Pére Amor" le 07/04/2022 17:36

Je n.ai pas pu tout lire, pauvre gamin...

Je suis désolé auprés de Toi de ce que sont les Adultes, parfois, souvent...

Pardon et suit ton instinct, il est ton meilleur ami.

12.Posté par HeLLfirE974 le 07/04/2022 17:39

Seulement 5 ans ... C'est très peu.
Un petit 10 ans aurait était plus adapté et la mère qui est complice par omission encore une fois n'est pénalement pas responsable ... c'est de la non assistance à personne en danger ..
La justice doit être aveugle pour être impartial dans certain cas elle est aveugle sourde et muette !

13.Posté par La vérité le 07/04/2022 21:43

La li lavé bezoin zoeuf.
Mme na moun i gg pa fé zenfan, aou fé le chien avk, just po out mâle Macro.
Ou la oublié ke ou la porte sa pendant 9mois dan out ventre ?
Ou la oublié ke ou la souffert po met sa a terre!?
Ou bien ou t pa in vré maman, ou la met péridurale ?
Amw jour kme la nuit mi batay po mn zenfan.
Aou Gard kosa ou fé. Po ou la prison i sufi pa!!!
Mé oubli pa, Na in seul Bon Dieu sur la terre! Woi cet ou la entrain fé,ou sa paye sa en gro... Bien kme ki fo mm...
Out nafer t gratte po ramass bougu la dan chemin, Gard zordi le mm bougu i tabass aou, i fé le chien ek ton zenfan ti laiss.
Twé lé in bn makrel, é la ta po fé ton l'hypocrite devan le juge... Alé chié dn...
Alé jett ton corps si ti trouv pu t. Kosa sa nafer kma t.
Aou kné pa la douleur d'1parent.
Ou kné pa kosa i ve dir perd in zenfan. Kan ou va kmprd sra tro tard, ou va met ton 2mains su tn tet, twé ça pleuré. Ou réfléchi pa po cet i gg pa fé, ki lutte jour é nuit po gg fé 1.
Alé marsé sn!!!!

14.Posté par Philou974 le 08/04/2022 07:58

Il faut pas les envoyer en prison , confiez nous donc les parents 1 mois , C pas 5 ans de prison , 1 mois seulement et la justice pourra constater qu'il ne seront pas prêt de recommencer . 59 mois d'économie d'hébergement pour les citoyens français mais la punition sera exemplaire

15.Posté par LP le 08/04/2022 09:06

5 ans de prison, dont 2 avec sursis ?
Pour torture sur enfant.. Ou vas t'on?

16.Posté par Lolo le 17/04/2022 14:33

Le Jaf va lancer en une visite médiatisée ,un psy et sans oublier une assistante éducative puis le tour est jouer c’est honteux ses enfants maltraités j’ai la rage 😡 😡😡😡😡😡😡😡😡😡😡😡

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