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Courrier des lecteurs

Nouvelle hypothèse sur l'origine de l'homme (Notre Pomme en l’air serait-elle le véritable fruit défendu ?)


Par François-Michel MAUGIS - Publié le Mercredi 3 Août 2022 à 06:15

La Pomme en l’air (1) n’est pas une plante ordinaire. Ce légume tropical bien connu dans nos départements tropicaux d’Outre-mer est aussi appelée « Hoffe » à La Réunion, Thuma ou  Adon aux Antilles. Comme le Cambar Réunionnais (Dioscorea alata) cette plante fait partie de la grande famille des Ignames.

Mais, me direz-vous, pourquoi ce curieux nom de « Pomme en l’air » ? Il faut reconnaître que nos anciennes générations n’étaient pas dénuées de logique et de bon sens. S’ils ont baptisé cette plante « Pomme en l’air », c’est tout simplement parce qu’il s’agissait bien d’une sorte de pomme de terre mais se développant en l’air et pas sous terre.

Rendez-vous compte, on n’est pas obligé de creuser le sol pour récupérer le précieux tubercule ! Un vrai miracle cette plante-là. Comme les autres plantes de sa famille, cette Igname est en fait une liane qui pousse, à partir d’un tubercule, sur le sol des forêts tropicales et grimpe jusqu’au sommet des arbres pour aller chercher la lumière.

Mais elle est l’une des rares Ignames à produire ces fameux tubercules aériens qui lui ont donné son nom de Pomme en l’air. Autre miracle, ces pommes sont bien utiles à sa reproduction et à sa prolifération. En essaimant à travers la forêt ses fameux tubercules ou bulbilles qui, mûrs, tombent sur le sol et s’enracinent à leur tour, elle se reproduit à l’infini sans avoir besoin d’être mangée ni de passer par le stade compliqué de la fleur, de la pollinisation, du fruit et de la graine. Autant vous dire que cette plante n’eut aucun mal à coloniser de nombreuses forêts tropicales du Monde.

Mais, revenons à notre histoire. Tout a commencé il y a bien longtemps. Pendant longtemps, cette plante primitive a proliféré. Elle a vu apparaître puis disparaître les Dinosaures. Elle a vu apparaître les singes il y a 38 millions d’années.  Mais ce petit monde ne la dérangeait pas. Pensez-donc, qui aurait pu s’intéresser à ces sortes de patates difformes, sans odeur, sans couleurs et très souvent toxique. Oh, il arrivait bien que quelques jeunes singes affamés et inexpérimentés, tentent de croquer la Pomme en l’air. Mais cela n’allait pas bien loin.

Auriez-vous l’idée, de dévorer une pomme de terre crue ? Pourtant, les choses allaient changer. Dans certaines forêts et pour diverses raisons (changements climatiques, sècheresses, etc.), se produisirent, de plus en plus fréquemment des incendies. La population de singes était dense, celle des Pommes en l’air aussi. Au début, les singes se contentaient de fuir l’incendie. Mais, de plus en plus souvent, certaines tribus de singes ne trouvaient plus leur place dans cette forêt surpeuplée et dont les dimensions se réduisaient. Ils devaient quitter la forêt ou traverser d’immenses surfaces incendiées ou désertes. 

Tiraillés par la faim, ils se précipitaient sur tout ce qui pouvait les nourrir. Parmi les restes de l’incendie se trouvaient des milliers de petites boules carbonisées qu’ils finirent par décortiquer. Et, oh surprise, il y avait à l’intérieur une pâte blanche délicieuse, bien meilleure que cette Pomme en l’air crue dont ils avaient tous un mauvais souvenir. Nos amis les singes venaient de découvrir les pommes cuites à la cendre. Et il y en avait beaucoup, de quoi nourrir toute la tribu pendant longtemps. Et puis la vie reprend son cours. Nos amis frugivores repartent à la conquête des arbres porteurs de fruits et de toutes sortes de baies dont ils font leur ordinaire.

A la première fumée, pourtant, le souvenir de ces agapes de pommes cuites leur revient. Les flammes à peine éteintes, que font-ils ? Ils se précipitent sur ces petites boules noires et s’en régalent à nouveau. Dans certaines régions d’Afrique, cela devient une habitude de plus en plus fréquente. Il arriva même que certains tubercules crus soient projetés dans la cendre encore fumante. Le temps passe et le singe se creuse de plus en plus souvent la tête : « Y aurait-il donc un moyen d’améliorer mon alimentation ? »  Toujours est-il que, chaque fois qu’il aperçoit une fumée au loin, il se précipite vers ce nouvel aliment décidément plein de saveur. De plus en plus souvent, il projette dans la cendre ces tubercules crus qu’il récupère un fois cuits. Le temps passe et l’intelligence du singe augmente.

En effet, consommer cuit demande moins d’efforts à l’organisme que consommer crus. Les mâchoires moins sollicités, rapetissent, les intestins soumis à un travail moindre, raccourcissent, le cerveau augmente de volume (2). De nombreuses années passent encore. Puis un beau jour, le singe qui commence vraiment à réfléchir, se demande s’il ne serait pas préférable d’amener le feu chez lui plutôt que de toujours courir après. Pour ne pas se brûler, il dispose un peu de braise rougeoyante entre deux pierres et amène le tout devant sa tanière (d’autres se contentent de transporter le feu au moyen d’un bâton à l’extrémité encore enflammée). Le nouveau feu installé, il ne leur reste plus qu’à jeter les pommes crues dans le feu.

Les aliments cuits auraient donc permis à l’animal de développer son intelligence mais, cela suffira-t-il à le sauver ? Pas si sûr. Vivant maintenant principalement au sol, il était à la merci de nombreux prédateurs carnivores et c’est ce feu qui, terrorisant les prédateurs, protégea l’homme pendant plusieurs millions d’années. Et puis d’autres tribus d’hommes-singes passent par là et, morts de jalousie devant ce miracle, décident de voler le feu. Ainsi débute la guerre du feu. Vous connaissez la suite (3).

Plus tard, bien plus tard, la Pomme en l’air accompagna l’homme dans toutes ses migrations à travers le Monde. On dit même que c’est grâce à elle que les tribus asiatiques d’hommes-singes purent traverser l’océan pacifique. Embarquée dans leurs frêles esquifs, la Pomme en l’air servait de nourriture pendant la traversée. Plantée en arrivant dans les iles, elle permettait de survivre et de continuer indéfiniment, d’ile en ile, le voyage. (4)

Voici donc l’histoire merveilleuse de la Pomme en l’air. Quelque millions d’années plus tard les hommes se souviennent encore de ce fruit tropical qui a permis à l’animal de devenir humain et de peupler la Terre. Ils ont encore du mal à y croire. Ce miracle dépasse l’entendement. Alors ils inventent une histoire, celle du fruit défendu, le fruit qui les rendit intelligent et maître du Monde. Et ils se disent : « Prenons garde de bien utiliser cette intelligence, car si nous ne le faisons pas, nous ne connaîtrons plus jamais le Paradis qui a vu naître notre espèce ».




1.Posté par A mon avis le 03/08/2022 11:48

Belle légende !

A quoi renvoient vos (1) , (2) , (3) , (4) ?

2.Posté par Lodiab le 03/08/2022 14:57

Que n'ai-je lu plus tôt cette histoire que j'aurais adoré raconter à mes petits élèves ! 🤗

Merci M. Maugis !

3.Posté par polo974 le 03/08/2022 21:46

https://www.tela-botanica.org/2010/01/article3472/

Les quelques messages échangés à l'époque sont aussi intéressants.

4.Posté par L AVENIR EN COULEURS 974 le 04/08/2022 10:48

Mon dieu...c'est une belle histoire quand même. A méditer!

5.Posté par Maugis le 04/08/2022 14:27

Bonjour à tous,
Pour répondre à la question de AMONAVIS, voici le texte des renvois qui n'ont pas été publiés:
NOTES :
(1) A La Réunion, « Pomme en l’air » et « Hoffe » sont les noms vernaculaires de Dioscorea bulbifera, une des angiospermes les plus primitives.
(2) Théorie émise par le primatologue britannique Richard Wrangham et confirmée par le Français Claude Marcel HLADICK, Ethno-écologue et Directeur de recherche au CNRS.
(3 On le voit, l’igname est probablement l’un des premiers aliments cuits, consommé par les pré-hominidés, mais c’est aussi, probablement l’une des premières plantes cultivées. C’est en tout cas l’idée de E. Dounias qui pense que ces lianes à tubercules ont permis la subsistance des hominidés en forêt tropicale, avant l’avènement de l’agriculture. Selon certains auteurs (« L’alimentation en forêt tropicale » pages 953 à 957 – Edition UNESCO), certaines tribus primitives, encore aujourd’hui, replantent sur place la tête du tubercule sauvage après sa récolte. Ce geste est à la fois une appropriation de la plante nourricière et la première étape vers une véritable agriculture. Ce processus ayant été observé dans de très nombreux pays (les Akas de Centrafrique, les Chenchus de la Krisna River en Inde, les Aborigènes en Australie, les Adamans aux Philippines, etc.) on peut estimer que cette pratique est universelle et très ancienne. La deuxième étape vers une véritable agriculture serait ce que E. Dounias appelle « les jardins cachés », pratique des Kubus de Sumatra qui regroupent en forêt des pieds sauvages d’ignames (Dioscorea hispida et D. piscatorum) dont ils font ainsi une réserve de nourriture. La troisième étape serait ce que Chevalier appelle la « protoculture », pratique des Bongos d’Oubangui Chari qui déterrent les pieds sauvages de Dioscorea dumetorum pour les replanter à proximité de leur habitat.
A La Réunion, comment expliquer, sur une terre occupée très récemment par l’homme, la présence de 2 variétés de ce tubercule (Dioscorea alata, et D. bulbifera) autrement que grâce à un attachement viscéral de l’homme à cette plante ? C’est probablement au gré des migrations d’esclaves africains puis des engagés asiatiques que, malgré les difficultés d’une telle entreprise ces tubercules, la seule richesse de ces hommes, sont arrivés sur l’ile. La présence sur cette ile des deux variétés de Dioscorea bulbifera (africaine polyédrique et asiatique arrondie) semble en témoigner. L’importation par les premiers esclaves de la forme africaine est plus ancienne que l’importation de la forme asiatique par les premiers engagés indiens. Ceci expliquerait que, même si elle est marginale, seule subsiste la culture de la forme asiatique. La forme africaine ayant été abandonnée (probablement bien avant l’abolition de l’esclavage) on ne la retrouve plus qu’à l’état sauvage, ce qui expliquerait sa dégénérescence, son amertume et peut-être même sa toxicité.

(4) Coursey (1980) a longuement rapporté les travaux qui portent à créditer l'igname d'une interaction avec l'homme remontant "au Paléolithique africain, pour le moins, amenant une coévolution dans la spéciation et l'hominisation. La concomitance de la Fête de l'igname des civilisations anciennes du golfe du Bénin avec les rituels solaires et son appropriation renouvelée par les royautés historiques de cette aire cadrent avec cet arrière-plan. Des jardins rituels, aux extrémités de l'Arc afro-mélanésien, au Ghana et en Nouvelle-Calédonie, exprimaient encore au début du siècle ces correspondances des clones et des clans de ces civilisations végéculturales.
SOURCE : http://www7.inra.fr/dpenv/degras06.htm

Pour en savoir plus, procurez-vous mon livre : Le Fruit défendu, aux Éditions Universitaires Européennes ou https://www.amazon.fr/fruit-d%C3%A9fendu-merveilleuse-histoire-Ignames/dp/6138450132

6.Posté par Saucratès le 04/08/2022 18:32

Bonjour François Michel Maugis. Je n’arrive pas à adhérer à ce beau conte que vous nous avez raconté. Le processus d’hominisation trouverait donc son origine dans une pomme en l’air que l’homme préhistorique aurait appris à jeter dans un incendie ? Comme vous l’écriviez, je crois que ce processus est trop ancien, s’est produit dans un endroit sur lequel on a aucune certitude.

D’ailleurs, pourquoi est-ce l’homme qui en est ressorti humain, et non pas le chimpanzé, le Bonobo ou le gorille. Pourquoi aucun d’eux n’a appris à se régaler de ce végétal et à le jeter dans les flammes d’un incendie de forêt. Cette histoire ne tient pas la route selon moi. Amicalement. Saucratès

7.Posté par Maugis le 04/08/2022 22:33

Réponse à Socrates (6): Une étude américaine très argumentée conclu que le passage de l'animal à l'homme ne peut s'expliquer que par la consommation d'aliment cuits. Cette étude est confirmée par un chercheur français du CNRS, Claude Hladik en 1985.
Un réchauffement climatique a eu lieu il y a environ 7 millions d'années, époque qui correspond à l'apparition de la lignée humaine. Il est vraisemblable que cette époque était favorable aux incendies de forêts, seule manière de cuire des aliments. Un doute subsiste sur l'ancêtre de l'homme (théorie de la bipédie ancestrale, en particulier) mais nous pouvons considérer qu'au sein de tous les ancêtres possibles de l'homme, un seul, par hasard ou par nécessité, a été capable de découvrir ces aliments cuits et de maîtriser le feu. La suite, vous la connaissez, la guerre du feu, etc.

8.Posté par Maugis le 04/08/2022 22:51

Merci à Monsieur Socratès de lire mon post N°5. Il y trouvera les réponses à ses questions et à ses doutes.

9.Posté par L AVENIR EN COULEURS 974 le 07/08/2022 16:05

J'ai compris qu'entre "la terre, l'air, l'eau et le feu...", avant la naissance des arbres, des plantes, des fleurs... il existait un monde, celui des tubercules, monde sorti des terres humides, marécageuses, boueuses ou autres et d'un autre monde celui des racines ou des microbes (de l'infiniment petit). Autrement dit, sur des milliards d'années on est passé d'un monde à un autre jusqu'à la formation totale de notre monde avec "tous ses mondes".

J'ai compris que selon les évènements célestes, terrestres et climatiques ou terrestres, climatiques et célestes, le monde végétal ainsi que tous les autres mondes, comme celui de l'Homme, étaient divisés en plusieurs phases.
Comme quoi, notre paradis ne s'est pas formé en 7 jours mais sur plusieurs milliards d'années (7 milliards peut être).

"Il n'est pas exclu que certains éléments soient d'origine extraterrestre, se soient posés et ancrés sur la terre ou que de gros bouts de planètes ou météorites explosées fassent partie des ingrédients qui ont formé notre planète."

Mais on dirait que la pomme à terre puis en l'air soit un élément avec des racines originelles purement terrestres. Quant au singe puis à l'homme quel est vraiment le point d'origine ???
Quelle est l'origine du singe devenu Homme surtout qu'en 2022 des singes il y en a toujours sur la terre. Une certaine catégorie de singe, selon les divers contextes terrestres, climatiques entre autres et sans doute plus sensible et réactive à la "pomme" voire aux aliments cuits a peut-être muté en Homme mais ça reste complexe.

Après tout, avant de sortir du ventre de la mère et de devenir grand, l'être humain appartient à l'infiniment petit voire au monde invisible comme tous ces mondes sortis du ventre de la terre et tout ce qui sont sortis et continue de sortir du ventre du ciel.

Cependant quand est-il de l'âme ou la conscience limitée voire retenue dans la matière remplie naturellement de tout, du bon comme du "mauvais" et que l'Homme, lui aussi, remplit de tout, du bon comme du mauvais, l'âme sans laquelle il ne peut y avoir de matière vivante? Tout un monde rempli de tout et infini mais peut être et aussi limité à l'échelle universelle.

Au regard de l'infini l'Homme est "un microbe" invisible. Comment celui-ci peut-il arriver à comprendre tout le mystère des mondes visibles et invisibles lesquels semblent s'emboiter les uns dans les autres ou s'enchainer voire fusionner les uns avec les autres ?
Rien qu'à son échelle oui ou alors sa conscience intelligente peut passer d'un monde à l'autre mais jusqu'à quand et jusqu'à où?

Des premiers algues, mousses, racines, champignons, "herbes", tubercules, plantes, graines, fruits, fleurs et légumes nourriciers, guérisseurs, miraculeux, sortis du ventre de la terre et souvent oubliés pour la plupart aux cultures et agricultures jusqu'aux produits industriels, l'Homme a fait de grands progrès, des merveilles, il a créé du bonheur comme du malheur et il a aussi creusé un grand vide entre la terre et lui où heureusement pour lui même il commence à construire des ponts pour retourner dans les bras de la terre, cela même si certains, ceux qui visent les étoiles ou la lune, continuent à creuser l'écart voire à créer le gouffre, le "trou noir".

10.Posté par Grangaga le 09/08/2022 08:51

Dovan in pié mwin té po ramass' lo ..."frwi" la pwin lontan là, mwin té y adèrr' touzourr' pa èk' so nom de ..."pomm' an l'èrr' "...
Là, èk' zot bann' post' la, mo frwa, là zot la donn' a mwin po konprann', é po ...èmm' a li ankorr' pliss' ankorr'....
Parr' le fètt' mi wa mwin dan lo rol' lo bann'....sinz' mwin là.
Bin d'aprè zot', mwin la pran katt' ti guiguinn' po planté....la kaz'.....
Si nana ènn' parmi zot' y pé ...éklèrr' a mwin in pé po warr' koman y plantt' a li byin mwin sora kontan...
Po l'ins'tan mwin la mètt' à li dann' l'o....dann' ènn' ti bar'kètt'..

11.Posté par François-Michel Maugis le 12/08/2022 21:00

Bravo à Monsieur Grangaga qui a retrouvé cette plante mythique à double titre:
1 - Il s'agit probablement du Fruit défendu qui nous a permis de passer du stade de l'innocent animal à celui de l'homme coupable de bien des vices.
2 - Il s'agit aussi d'une plante alimentaire symbolique de l'histoire de La Réunion: La Hoffe noire fut probablement introduite à La Réunion par les Esclaves africains, la blanche, par les Engagés asiatiques.
Pour ce qui est de sa culture, c'est très simple, cher Monsieur, il suffit de conserver votre tubercule à la maison, bien au sec, sur votre bureau ou au garage. Il va germer dès les premières grosses chaleurs, c'est à dire vers le mois d'octobre. A ce moment-là, vous pouvez le planter dans un pot ou en pleine terre. N'oubliez pas de disposer un tuteur car c'est une liane qui aime grimper. Et, s'il ne pleut pas beaucoup, bien arroser. Si vous êtes dans les bas et si vous en prenez bien soin, vous pourrez voir apparaître les premières Pomme en l'air fin décembre. Il ne faut cependant pas les cueillir avant leur maturité, c'est à dire à la fin de l'été austral lorsque la liane commence à se dessécher. Si tout se passe bien votre tubercule enterré redonnera une nouvelle liane au mois d'octobre suivant.

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