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Société

Nettoyage citoyen du front de mer dionysien ce dimanche


L’association Project Rescue Ocean Réunion organise un grand nettoyage du front de mer de St-Denis dimanche 28 juin. Les bénévoles de l’association espèrent attirer de nombreux novices à cette action citoyenne.

Par - Publié le Samedi 27 Juin 2020 à 14:43 | Lu 1325 fois

En ce jour d’élection, Project Rescue Ocean Réunion veut rappeler que la citoyenneté ne passe pas que par les urnes. L’association organise une action de ramassage des déchets sur le Front de mer de Saint-Denis. Le ramassage se fera le long du sentier du littoral. Le rendez-vous se fera à 9h au croisement du Bd du Chaudron et du Bd Lancastel (après le pont au-dessus du Bd Lancastel, au niveau du radar). Une banderole indiquera le point de rassemblement.

Les participants sont priés d’apporter des gants, une casquette et de l’eau. Les sacs de ramassages seront fournis par l’association. Plus d'information sur ce lien.



Gaëtan Dumuids
« Dans la vie, les choses sont simples, ce sont les esprits qui les compliquent ». Cette citation... En savoir plus sur cet auteur


1.Posté par Pierre Balcon le 27/06/2020 15:19

Non seulement la citoyenneté ne passe pas que par les urnes , mais les urnes sont devenues les ennemies de la démocratie .
Clientélisme , corruption , incompétence , irresponsabilité , voilà les 4 pieds sur lesquels reposent les urnes .

2.Posté par BLACKFLAG le 27/06/2020 15:20

Ce n'est pas au citoyens de faire cela mais a la commune (meme si j'approuve le beau geste !)

3.Posté par Mangue Piment le 27/06/2020 18:30

Magnifique !

Et en prime, tout le monde il est content :

- les makotes parce qu'on a ramassé leur crasse ;
- les collectivités parce qu'on a fait le boulot à leur place ;
- les activistes parce qu'on a l'impression d'avoir fait avancer le schmilblick ;

Éducation + prévention + répression : la seule vraie solution durable !

4.Posté par Thierrymassicot le 27/06/2020 19:38

1.Posté par Pierre Balcon le 27/06/2020 15:19

Tu as raison Balcon, une bonne dictature!!! Fillon, sort de ce corps!! Ah Ah Ah!!!!!!!!!

5.Posté par samem le 27/06/2020 19:46

@BLACKFLAG.. Donc, si je comprends bien, les CITOYENS JETTENT N'IMPORTE QUOI,
ET C'EST LA COMMUNE QUI DOIT RAMASSER... ET SI LA COMMUNE METTAIT UNE
AMENDE AUX POLLUEURS, SERIEZ VOUS TOUJOURS D'ACCORD ? Akoz polluer
payeur ?

6.Posté par Pierre Balcon le 28/06/2020 08:11

à post 4

violations permanentes de la lettre et de l'esprit de notre Constitution ( de 58 révisée 1962 approuvée après un véritable coup d'état ) , succédant à 10 autres depuis l'instauration de la soit disant république :

-l' article 1er et suivants : nulle part ne parlent "d'un chef de l'Etat" et dit même le contraire en prévoyant une organisation décentralisée où il y a donc plusieurs chefs à chaque niveau d’organisation de l’Etat . Ce principe de décentralisation est au surplus en permanence bafoué ( le dossier de l’aéroport de Notre Dame des Landes est à cet égard une caricature) En France c’est Paris qui décide de tout .

- l' article 2 désigne le drapeau bleu blanc rouge comme seul emblème national. Le drapeau européen n’a rien à faire dans les lieux publics , dominant notre emblème national , ou alors faudrait changer notre Constitution sur ce point .
Sur le terrain linguistique, Macron viole imperturbablement l’Article 2 de la Constitution qui dispose que « la langue de la République est le français » : « Make the planet great again ! » est l’intitulé d’un site officiel de l’Elysée, « France is back ! » est le slogan que Macron a promu dans ses discours, prononcés en anglais de Versailles à Davos, devant les P.-D.G. de multinationales ; sans parler du Business Globish incompréhensible qui larde de pédantisme « managérial » les allocutions de l’ex-Young leader devenu trader chez Rothschild.

l' art 4 prescrit aux partis politiques de respecter dans leur fonctionnement les principes de démocratie , ce qui qui exclut que ce soit le président de la république qui désigne le président d'un parti comme l'a fait Macron ;

l'article 5 encadre les pouvoirs du Président de la République qui est chargé de « veiller au respect de la Constitution , d' assurer, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'Etat..
Il est donc essentiellement un arbitre et non pas un joueur de terrain .
Il doit être au dessus des partis et en mesure d'actionner les deux leviers mis à sa disposition pour lui permettre de jouer son rôle d'arbitre : dissolution de l'assemblée ou appel à la souveraineté du peuple par la voie du référendum.
Au lieu de cela nous avons un président qui gouverne avec un parti présidentiel qui aurait fait bondir le Général !
- l’art 16 mentionne l’état de siège et l’art 36 vise les « pouvoirs exceptionnels du président de la République ». L'état d'urgence qui emporte pourtant des restrictions importantes aux libertés et porte atteinte à la séparation des pouvoirs n'a délibérément pas été mentionné dans aucun de ces deux articles. La loi n° 2017-1510 du 30 octobre 2017 renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme  est venue pérenniser un dispositif , remontant à 1955 , qui avait pour vocation à des situations exceptionnelles. Elle aurait justifié à ce titre d’être cadrée par notre Constitution .

- l' art 20 définit les fonctions du Premier Ministre et prévoit que c'est le gouvernement ( auquel n'appartient pas le Président de la République ) qui détermine et conduit la politique de la Nation ; il limite du même coup celles du président de la République dont les fonctions principales consistent à veiller au bon fonctionnement de nos institutions . Cet article n’a pas été modifié par le texte du referendum de 62 qui a prévu l’élection du Président non plus par un grand collège d’électeurs mais par le suffrage universel ;

- l' art 27 interdit les mandats impératifs dont abusent les patrons des Marcheurs

- l' art 32 fixe la durée du mandat de président de l'Assemblée aux 5 années de la législature et non pas à la moitié de celles ci , comme l'a fait de Rugy ;

- l'article 34 confère au Parlement et non pas à la BCE le contrôle d'émission de la monnaie et limite le pouvoir du Parlement en matière de CSG à l'équilibre des comptes de la sécurité sociale ; alors que ce même article 34 délimite le domaine de la Loi , on assiste en permanence à des empiètements du pouvoir législatif sur le pouvoir réglementaire .

- l’art 40 interdit d’introduire des amendements parlementaires qui auraient pour effet d’alourdir les charges ou de diminuer les recettes . Pourtant cette procédure a été largement utilisée notamment à l’occasion de l’examen de la loi Egalité réelle ;

- l’art 42 prévoit que la discussion sur les projets ou propositions de loi porte sur les textes adoptés en commission . Cette disposition introduite en 2008 , a complètement brouillé le pilotage de la procédure parlementaire , au point qu’on ne sait désormais plus qui a réellement l’initiative des lois et les projets sont devenus de simples « véhicules législatifs » .

- les articles 52 et 53 décrivent la procédure de ratification des traités et déterminent la condition de leur prise d’effet . On ne s’explique pas comment un traité comme le CETA pourrait être mis en application « expérimentale » avant d’avoir été ratifié, et dans quel ordre juridique s’inscrivent les "vetos" à posteriori à la mode Hulot - Macron;

- l' art 64 confère au Président le soin de veiller à l'indépendance de la justice , ce qui exclut qu'il s'en serve comme levier pour accéder au pouvoir ou protéger ses copains ; Dans les derniers instants de son mandat de Premier ministre, Manuel Valls a signé un décret créant l'Inspection générale de la justice (IGS). Une institution qui va réunir les anciens systèmes de contrôle.  
Sauf que là, et pour la première fois, la Cour de cassation va être concernée par cette disposition. 
La presse a largement rendu compte ces jours derniers des tribulations du PNF , véritable organe politique qui n'a rien à envier aux tribunaux populaires

- les art 69 , 70 et 71 confèrent au CESE une compétence consultative , notamment en matière économique et environnementale , alors que dans les faits cette instance n'est jamais consultée. On invente parallèlement des gadgets d'Assises ou d'Etats généraux ;

- le défenseur des droits dont les compétences sont prévues à l'art 71-1 ne sert plus à rien ,

- l' art 72 prévoit la libre administration des collectivités locales et a priori interdit au gouvernement de déséquilibrer massivement ses recettes . Cette même autonomie fiscale est prévue par la Charte européenne de l’autonomie fiscale des collectivités , ratifiée par la France le 5 Mai 2007. Elle est en l’espèce ignorée .
Il prévoit aussi que le préfet est chargé de veiller au respect des lois et non pas de faire de la politique .

- l'art 73 a été rédigé pour être totalement incompréhensible;

- l’ art 88 se réfère à un concept fumeux de «  civilisation » ;

- l’art 88-6 prévoit un principe d’intervention subsidiaire de l’Europe allègrement bafoué , l’Europe se mêlant de tout !

Voilà !!

Et je n'ai pas parlé :

- du sinistre Congrès du Parlement réuni à Versailles le 4 février 2008 qui a conduit à l’adoption du projet de loi modifiant la Constitution, préalable nécessaire à la ratification du Traité de Lisbonne. Ce dernier a ensuite été ratifié trois jours plus tard à l’Assemblée nationale.

La ratification par voie parlementaire du Traité de Lisbonne, copie du Traité Constitutionnel Européen refusé par le Peuple français en 2005 par référendum, constitue bien un véritable coup d’État, un acte antirépublicain et contre-révolutionnaire.

-du droit au travail bafoué , de l’équilibre des médias et de la liberté de la presse, de la soustraction de plus en plus fréquente du droit commercial et du droit du travail au droit commun entrainant une rupture de l’égalité devant la loi , du recours aux «  arbitrages » dans les traités commerciaux internationaux qui rend inopérant la loi commune .
Et puis lors de ses vœux à la presse, le mercredi 3 janvier 2018, le chef de l’État a en effet annoncé qu’un « texte de loi » allait être « prochainement » soumis au vote de l’Assemblée nationale pour s’attaquer aux « fake news » sur Internet en « période électorale ».
Que la liberté « d’opinions » et la « libre communication des pensées et des opinions » sont garanties en France par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, rappelée en préambule de notre Constitution du 4 octobre 1958.

Y a du boulot pour que la France redevienne un pays démocratique i

Quant à La Réunion les 3/4 des maires ont été condamnés.
Plus de la moitié des emplois des communes, CD et CR sont des emplois fictifs .
Les 2/3 des recettes des budgets locaux viennent des transferts de Paris.
Et vous appelez ça une démocratie .

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