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Naissance d'une Passion, celle de l'Histoire de France à 10 000 km de la France dans le village malgache de Dzamandzary

Mondialisation des cultures et diversités culturelles : identité dans la diversité : Naissance d'une passion, celle de l'histoire à 10 000 km de la France dans le village malgache de Dzamandzary à Nosy-Bé.

Mardi 2 Juin 2015 - 14:53

Synopsis :

Le titre du roman est déjà formé sur un oxymore : L'opposition entre d'un côté, l'Année 2043 qui annonce l'anticipation et le côté futuriste et, de l'autre côté, le passé analysé, évoqué par les mots Autopsie et Mémoire...C'est cet oxymore qui donne déjà toute sa force et sa dimension universellement littéraire à ce roman atypique du XXIème siècle !

Synopsis du Roman :

Nous sommes en mars 2043. La face du monde a changé depuis la Seconde Guerre mondiale. Les différents pays commémorent à leurs manières les centenaires de certains événements-clé politiques, militaires ou littéraires…comme celui de l’armée allemande capitulant devant Stalingrad, l’évacuation japonaise de Guadalcanal, l’insurrection des Juifs dans le ghetto de Varsovie, la naissance du chanteur et acteur Johnny Hallyday, la conférence de Téhéran entre Churchill, Staline et Roosevelt, la publication du « Le Petit Prince », d'Antoine de Saint-Exupéry, le décès du résistant français Jean Moulin, après avoir été torturé par Klaus Barbie, le général De Gaulle et le général Henri Giraud créent le C.F.L.N. (Comité Français de Libération Nationale) à Alger, la Première à Paris du « Soulier de satin » de Paul Claudel. Mais en 2043,…… un homme se souvient de son parcours de vie personnel…

Lisez donc ce roman passionnant et émouvant de Tamim KARIMBHAY, Année 2043 : Autopsie D’une Mémoire qui vous entraînera dans les entrailles de l’Histoire et de la Littérature…et offrez vous cette plongée imaginaire dans le monde du XXIème siècle…

Nous sommes bien en 2043, Année-centenaire de certains grands événements ! Amith Khan est un jeune retraité de la fonction publique. Il vient d’avoir 67 ans. Il vit sur l'île française magnifique de La Réunion, région ultra-périphérique de l'Europe dans l'océan Indien. Il a voyagé partout dans le monde. Toutefois, un endroit a été omis volontairement.

Mais un jour, le voile est levé. Ses enfants lui offrent un séjour complet de trois semaines, pour partir à destination de l’île de Nosy-Bé (Madagascar) - espace insulaire dans le canal du Mozambique, qu’il n’a pas revu depuis ses 18 ans - où il a passé les premières années de sa vie.

Après avoir fait escale à Tananarive (la capitale mégapole tentaculaire), et avoir survolé la magnifique baie de Diégo-Suarez, il rencontre là-bas, son ami d’enfance, Roger qui est devenu entre temps un taxi-man.

Un demi-siècle s'est écoulé entre son enfance et sa retraite.

Que lui réserve ce voyage mémoriel hors du commun à travers les couloirs du Temps à la découverte des secrets de la Mémoire, enfouis dans les labyrinthes de cette île splendide, de sa capitale Hell-Ville et de ses villages alentour ?

Dépôt légal Bibliothèque Nationale de France (2010).
N° ISBN : 978-2-9533865-3-0

Chapitre IX.

Il nous restait cinq ou six kilomètres à parcourir.
Je me suis souvenu à ce moment précis d’une anecdote qui s’est déroulée justement dans un taxi, un mois de décembre 1986, l’année où j’avais vu la comète de Halley !
" -Amith, tu es bien silencieux me lança Eléonore. Tu penses à quoi ? "
J’étais en train de penser à ce moment précis, à ce jour de 1er décembre 1986 où j’étais dans un taxi, car la voiture de mon père, une Renault 6 GTL, était en panne depuis presqu’un an. J’avais l’habitude de rentrer au village de Djamandjar où j’habitais avec mes parents, en taxi. Le chauffeur était connu de la famille. Il venait même prendre le thé chez nous, parfois. Il venait me chercher sur la colline de l’école Lamartine. Habituellement, c’était mon père qui faisait 2 allers retours soit 44 kilomètres quotidiennement pour venir me déposer à l’école, mais exceptionnellement, comme la voiture était en panne, et qu’en plus on ne trouvait pas facilement les pièces, j’ai dû prendre un taxi tous les jours pour aller à l’école. J’ai toujours été très motivé et je savais que l’Ecole allait me sauver, car elle représentait toujours pour moi, la voie royale de réussite dans la vie. Mon père qui travaillait sans relâche dans l’épicerie, pour me faire grandir, me motivait à aller courageusement de l’avant et utilisait ses moindres économies pour m’acheter des livres et du matériel scolaire. Aujourd’hui, lorsque je mesure tout le long chemin parcouru, je suis particulièrement fier de lui.
Je dus sortir de mes pensées, et je saisis l’occasion pour raconter cette nouvelle anecdote à mes enfants, à Eléonore et à Roger.

" -Je me souviens encore du numéro d’immatriculation : 5222DA. C’était une de ces vieilles Renault 4L marocaine. J’avais 10 ans. Les chauffeurs avaient l’habitude de la surcharger pour rentabiliser la course et amortir les dépenses d’essence. Ce taxi faisait les allers-retours : douze kilomètres entre le village de Djamandjar et Hell-Ville. De chaque côté de la route, il y avait à l’époque des champs de canne et durant les mois de la coupe, on rencontrait de nombreux tracteurs et cachalots de canne. On pouvait aussi sentir l’odeur du caramel que dégageait la canne en train de brûler…Ce jour de 1er décembre 1986, deux jeunes touristes (un couple) sont montés dans le taxi déjà surchargé ! Lui, était jeune Français instituteur, et elle, une comptable d’origine polonaise. Ils ont engagé la conversation avec moi. Je tenais dans mes mains, en plus de mon cartable noir et de ma gourde en plastique, un arc en bambou et des fléchettes en bois, que j’avais taillés durant la récréation avec mon ami d’enfance, Harry. Dans le taxi, le monsieur m’a demandé ce que j’avais dans les mains. Je lui ai répondu que c’était une réplique d’un arc qu’utilisaient les Anglais durant la Guerre de Cent ans. Stupéfait de voir un passionné du Moyen Age à 12000 kilomètres de la France, le monsieur poussa sa curiosité plus loin en me demandant :
-Et les Français, ils utilisaient quelles armes ? "

Je lui ai répondu que les Français utilisaient les arbalètes, en précisant que celles-ci étaient plus difficiles et plus lentes à charger par rapport aux arcs anglais plus rapides et plus efficaces.

" -Vous voyez chers amis, l’arbalète est lourde et encombrante, longue à recharger, bruyante, d’entretien difficile sans matériel adéquat, a une portée réduite de par la lenteur de ces traits, ce qui exige d’être déjà un bon guerrier. Arme de jet dérivée de l'arc utilisée par les Chinois et les Romains, elle est composée d'un arc de corne ou de métal, d'une pièce en bois permettant de fixer l'arc (arbrier) et d'un mécanisme permettant de maintenir la corde tendue (noix), de lâcher la flèche (détente) et de bander l'arc. Les flèches courtes tirées par l'arbalète s'appellent des carreaux. Très puissante et précise, c'était une arme très meurtrière. Elle fut interdite par le concile de Latran en 1139 (entre chrétiens, mais permise contre les infidèles). Sa portée pouvait aller jusqu'à 150 mètres. Ses défauts étaient son poids et sa cadence de tir (2 carreaux par minute contre 12 flèches pour un bon archer). Cette arme fut remise en cause pendant la guerre de cent ans après les batailles de Crécy (1346) et d’Azincourt (1415) où les archers anglais surpassèrent les arbalétriers français. Il est vrai que par son poids et son temps de rechargement assez long, elle était mieux adaptée à la défense d'une place forte plutôt qu'à une bataille rangée. Elle fut toutefois utilisée jusqu'au XVIème siècle. "

Alors, le couple était étonné de voir un gamin de 10 ans leur donner toutes ces longues explications sur une guerre qui s’était déroulée à 12000 kilomètres de chez lui, il y a, en plus, 100 lustres de cela ! Me trouvant sympathique et en plus parfaitement francophone, ils ont poursuivi, semble-t-il, par curiosité, par émerveillement et certainement pour faire passer le temps dans ce taxi, la conversation avec moi.
" -Dans quelle école, es-tu élève ? Me questionna le monsieur. Tu es une vraie encyclopédie ambulante pour ton âge !
-A l’école primaire française Lamartine ! Lui répondis-je.
-Et…tu veux faire quoi plus tard ? Insista-t-il. "
Sans hésiter, ni douter un seul instant, j’étais fier de dire à ce couple, que je voulais devenir professeur d’Histoire et de Littérature françaises.

" -Eh oui, tu vois François, dit la concubine polonaise en parlant avec un accent doux et séduisant, à son compagnon, ce sont le plus souvent les Français de cœur et non de sang qui ont fait évoluer notre pays, la France.
-C’est vrai, Nina ! La France a pu évoluer dans tous les domaines grâce à l’apport du métissage et aussi parce qu’elle est une terre d’accueil pour beaucoup d’immigrés, poursuivit François. Nos éminents intellectuels, philosophes et littéraires, nos distingués hommes politiques et économistes, nos grands chanteurs de variétés et la plupart de nos artistes, nos populaires sportifs et journalistes, nos légendes du cinéma, nos symboles de la télévision, nos mythiques historiens et célèbres scientifiques ne sont certainement pas des vrais Gaulois, ni des Romains. Et pourtant la France existe et rayonne à l’étranger grâce à eux ! La France se distingue et brille parce que ce pays des Droits de l’Homme et mère de l’esprit républicain et de la méritocratie est cosmopolite et ouvert aux différents métissages ! En tout cas, petit ! On espère que tu réaliseras ta vocation et que tes rêves se concrétiseront. Tu le mérites amplement et nous espérons que tu iras jusqu’au bout de tes rêves, quelques soient les épreuves et les aléas de la Vie ! Fonce petit Français de Cœur !

-Merci beaucoup pour ces vœux. C’est exact, dis-je alors, comme pour compléter la conversation et l’argumentation du couple qui découvrait parallèlement les paysages magnifiques de l’île de Nosy-Bé qui défilaient à travers les vitres fissurées et salies par la graisse du vieux taxi-brousse. Il est vrai que depuis la nuit des temps, la France a toujours été construite par des vagues d’immigration. Tenez ! Si l’on regarde la chronologie, et qu’on remonte l’horloge du Temps irréversible, poursuivais-je, comme un grand, il y a eu d’abord les Celtes, les Gaulois, les Romains, puis les Barbares des grandes invasions comme les Burgondes, les Francs saliens, les Huns, les Wisigoths, les Ostrogoths, les Alains, les Alamans, les Vandales, les Suèves, les Saxons, puis les conquérants Vikings, sans oublier les Anglais… et puis si on continue… au XXème siècle, les Italiens, les Portugais, les Espagnols, les Maghrébins, les Bulgares, les Roumains, les Hongrois et même aujourd’hui, les Chinois, les Indiens, les Russes, les Américains, les Australiens, les Canadiens et les Japonais…
-Et les Polonais…et Polonaises ? Tu les oublies hein ? Dit François en regardant et enlaçant sa copine Nina, et en lui faisant un clin d’œil complice.

-Et puis, ajouta Nina, c’est véridique aussi que tout ce qui a été écrit dans les livres d’Histoire et les manuels scolaires, n’est pas forcément le reflet exact de la réalité, n’est ce pas ?

-Oui, c’est tout à fait ça, dis-je alors…en regardant Nina et François, et en réfléchissant parallèlement. Si on prend les exemples des rois de France, ils n’ont jamais été des purs Français comme il est écrit dans les pages bien remplies des manuels scolaires épais des années 1940-1950. Regardez ! Les historiens ont omis totalement depuis le XIXème siècle, le rôle et l’apport des femmes qu’ils soient biologique ou éducatif, dans les généalogies des rois de France. Je vais vous démontrer à travers des exemples concrets que les souverains de France étaient tous des métissés, pluriculturels et de vrais Européens peut-être avant l’heure !…

Le roi Saint-Louis de la dynastie des Capétiens, était bien espagnol et anglais par sa mère Blanche de Castille ! Autres exemples : Les rois de la dynastie des Valois, comme François II, Charles IX et Henri III ont bien été italiens, n’est-ce-pas, par leur mère Catherine de Médicis…Autre exemple, si on prend la dynastie des Bourbons, c'est-à-dire les descendants du béarnais Vert-Galant Henri IV : Son fils Louis XIII était italien par sa mère Marie de Médicis. Louis XIV, était espagnol et autrichien par sa mère Anne d’Autriche. Le Grand Dauphin, fils de Louis XIV - qui n’a pas pu régner car il meurt avant son père - était bien autrichien aussi par sa mère Marie-Thérèse d’Autriche.

L’arrière-petit-fils de Louis XIV, le roi Louis XV - qui était allemand par sa grand-mère Marie-Anne de Bavière - avait bien épousé une Polonaise Marie Leszczynska faisant à son tour, de son petit fils Louis XVI allemand -par sa mère Marie-Josèphe de Saxe, et polonais - par sa grand-mère Marie Leszczynska. Napoléon Bonaparte était bien corse et italien et il a impérialement dirigé la France. Tous les monarques et les dirigeants de cette grande terre de Révolution française, des grandes libertés qu’est la France étaient des métissés européens ! Inédit et incroyable non ? Ni certains historiens, ni certains hommes politiques contemporains n’ont compris cela ! Ces rois, étaient à leur manière, les vrais fondateurs de l’esprit européen. Mais, à côté, en se livrant, pour satisfaire leurs appétits, à des guerres de conquêtes territoriales interminables, ils détruisaient à chaque fois, tout ce que leurs ancêtres avaient réussi à construire.

-Ça alors ! Dit Nina. Ce petit gars semble doué. Non seulement il maîtrise solidement des connaissances, et mais en plus, il a un esprit critique et un raisonnement très développés pour un garçon de 10 ans."

A peine j’avais eu le temps de finir mon histoire, que le couple demanda au chauffeur de taxi de s’arrêter devant la bifurcation de l’hôtel Palm Beach....A ce moment précis Roger m’interrompit me ramenant brusquement au temps présent, me donnant l’impression de voyager dans le temps, de l’année 1986 de mon enfance à l’année 2043 de ma sagesse de vieillard, en me disant qu’on venait de faire notre entrée dans le village de Djamandjar.

D’autres souvenirs se réveillaient alors dans ma mémoire, comme des tiroirs où dormaient des objets d’antan et qui s’ouvraient subitement. Chaque mot ayant un lien avec mon passé résonnait comme un code, une clé qui m’ouvrait les portes, les entrailles de mes souvenirs ancrés. Au cours de ce voyage rempli d’émotion vers mon île natale, j’ai appris beaucoup de choses sur les arcanes de la mémoire et les mystères du cerveau humain qui enregistrent sans arrêt dans le subconscient tout ce qu’il voit, tout ce qu’il entend, tout ce qu’il sent, tout ce qu’il touche et tout ce qu’il goûte. Ce voyage est aussi celui des cinq sens qui errent comme des capteurs qui reçoivent et des capteurs qui émettent, livrant une part de leurs secrets profonds tout en créant, parallèlement d’autres voies impénétrables et énigmatiques. Le subconscient garde ses profonds secrets.


Chapitre X

" -Les rails allemands bismarckiens sont encore là ! Fis-je remarquer à Roger, désignant du doigt les vestiges, les empreintes d’un passé ni trop proche, ni trop reculé.
Le village de Djamandjar semblait désert.

-Tu sais Amith, m’informa Roger, le village s’est vidé de plus en plus avec le temps, à cause de l’exode rural. L’usine de canne qui faisait vivre ce village, a fermé ses portes en 2005. Les habitants sont allés chercher du travail et une illusion de confort de vie en ville, à Hell-Ville et à Ambatoloaka ".

Je constatais silencieusement et me rappelais que le village de Djamandjar, situé à 12 km de Hell-Ville, ne ressemblait plus en cette année 2043 à la bourgade de mon enfance où s’est inscrite de 1976 à 1979, puis de 1983 à 1990, une partie de mon histoire. Le temps était passé par-là, et avait emporté une partie de la beauté des paysages et des mentalités avec lui.

Extraits du roman "Année 2043 : Autopsie D'une Mémoire."

Pour qu'écrire, se questionner, avoir l'esprit critique et le doute méthodique, le goût de transmettre et enseigner restent toujours des plaisirs partagés pour nous tous !

Article rédigé par Tamim KARIMBHAY professeur, historien et romancier auteur d'une monographie culturelle et historique d’un espace culturel et touristique insulaire dans l’océan Indien et le canal du Mozambique : Nosy-Bé : Âme malgache, Cœur français et du roman autobiographique et géopolitique : un hypertexte polyvalent et visionnaire : Année 2043 : Autopsie D’une Mémoire à contre-courant.


Biographie de l’auteur :

Tamim Karimbhay est un historien de formation. Titulaire d’une Maîtrise d’Histoire médiévale (Master 1) soutenue sous les directions de Gérard Veyssière et de Claude Wanquet et d’un DEA de Lettres et Sciences Sociales option Histoire contemporaine (Master 2) soutenu sous les directions de Yvan Combeau et de Edmond Maestri, il est professeur de lettres et d’histoire-géographie.

A la suite de sa Licence Histoire option Histoire de l’Art, il s’est consacré avec passion aux travaux de recherches universitaires dans les champs d’investigation insolites. S’inscrivant profondément dans le courant de ce que l’on a appelé, dans l’historiographie, " la Nouvelle Histoire ", héritière de l’École des Annales de Lucien Fèbvre et Marc Bloch, c’est-à-dire l’histoire des sociétés, des civilisations, des mentalités, de la vie quotidienne et de la psychologie humaine chère aux grands historiens comme Georges Duby, Jacques Le Goff, Robert Delort, Louis Stouff, il se passionne pour les peuples et civilisations du monde entier et de toutes les époques de la grande histoire mondiale.

Grand bibliophile et insulaire passionné des histoires des îles de l’océan Indien, et plus généralement de l’histoire maritime, des explorations et des grandes découvertes, il est déjà l’auteur de " Nosy-Bé, une île malgache au cœur français ", " Nosy-Bé, Âme malgache, Cœur français. " livre magnifique dans lequel il se passionne en tant que chercheur dans sa démarche et ses aventures d’historien, d’ethnologue et d’anthropologue. Il y raconte les anecdotes culturelles et historiques qui ont jalonné les grandes étapes constructives qui ont marqué cet espace insulaire splendide.

Dans " Année 2043 : Autopsie D’une Mémoire ", par contre, il veut montrer à travers le parcours de son personnage (autobiographique) qui remonte le passé à travers ses souvenirs, son talent de romancier et donc de littéraire. Il veut montrer à travers une approche polyvalente des genres romanesques, le parcours initiatique de son personnage autobiographique, son talent de romancier et donc sa passion de la littérature surtout française. Il est très heureux de pouvoir offrir aux lecteurs, à travers ce premier roman, une vision romanesque de son autobiographie.

Fervent défenseur de la langue française, des valeurs de la Laïcité et de l’Ecole Républicaine française à laquelle il rend merveilleusement hommage dans son roman, et curieux de nature, il s’intéresse à toutes les cultures (traditionnelles et modernes) et aux peuples du monde entier. Dans son premier roman autobiographique, "Année 2043 : Autopsie D’une Mémoire", il rend hommage à son père, à sa mère, à son grand-père et à tous les hommes et les femmes qu’il a rencontrés ou croisés, ne serait-ce que pour quelques temps au cours de son histoire, et qui ont changé sa Vie en lui transmettant les vraies valeurs humaines !

Humaniste et philosophe, il se rappelle et raconte les anecdotes de sa trajectoire de Vie, à travers la méthode basée sur la construction du récit reposant en particulier sur le procédé récurrent du retour en arrière (flashback). Le sens général du roman – dont le maître-mot reste la " Mémoire " – offre une réflexion plus particulière à travers le mélange de réalisme et de romantisme, de conte merveilleux et d’écrits de science-fiction, d’autobiographie et de fable, de traité d’Histoire réelle et de fiction romanesque épistolaire, d’essai philosophique et de roman d’anticipation teinté de sonorités futuristes, visionnaires et d’euphories surréalistes et fantastiques. Il y a vraiment un réel mélange de style et un métissage de genres littéraires dans son travail.

Il a, par ailleurs, aussi publié de nombreux articles sur des sites internet culturels et littéraires comme "reunionnaisdumonde.com", "zinfos974.com", "post.fr", "omnilogie.fr" , "booknode.com", "babelio.com", "livre-libre.net", "critique-livre.fr", portant sur des thèmes divers, interdisciplinaires, pluridisciplinaires (par exemple : Une pédagogie de l’Art (peinture, architecture), Philosophie du Bonheur, Hommage pédagogique aux Femmes dans la littérature et dans l’histoire, Les femmes au cœur et sujets des livres, épistémologie et historiographie, Clin d’œil aux nombreux livres du grand écrivain réunionnais saint-joséphois Fred Mussard, Quelques critiques de livres, Un hommage aux pays qu’il aime : Deux pays magnifiques et trois îles splendides pour un cœur d’homme, Hommage à l’écrivain atypique : Jean de La Fontaine (la jonction littéraire entre l’Orient et l’Occident), sans oublier les nombreux articles consacrés à l’espace insulaire de Nosy-Bé dans le Canal du Mozambique et dans l’océan Indien, Le Fort des Portugais à Nosy-Bé, une halte sur la route tracée par le découvreur et marin Vasco de Gama, Quand l'explorateur Christophe Colomb découvrait l’Amérique, que se passait-il dans l'océan Indien ? à La Réunion ? à Madagascar ?, Hell-Bourg à Salazie (île de La Réunion) et Hell-Ville à Nosy-Bé (Madagascar) : des histoires parallèles au Cœur d'un océan Indien culturel francophone au XIXème siècle, Les Russes à Nosy-Bé, un passage insolite et opportun, Les Russes à Nosy-Bé en 1905 : l'histoire incroyable du passage de la flotte russe à Madagascar lors de la guerre contre le Japon, Les Indiens " Karana " à Nosy-Bé, une marine indienne bien présente dans l’océan Indien bien avant les Portugais et des boutres arabes venus de loin, La diaspora indienne de Madagascar et de la Réunion au cœur de l'Histoire de l'océan Indien francophone, Description visionnaire réaliste de la mégapole tananarivienne en 2043, Plongée géopolitique imaginaire dans le monde de 2043, Hell-Ville (Nosy-Bé) : Du village colonial franco-bourbonnais à la ville malgache cosmopolite d'Andoany (1841-2013), Petite histoire romanesque de l'usine de rhum de l'ancien village sucrier Djamandjary (Nosy-Bé) : sur les rails des anciennes locomotives à charbon, Les cataclysmes imaginaires à venir, La naissance de la passion pour l’Histoire de France et du monde, La genèse de la passion pour la Littérature française, indienne et étrangère, Scène de rencontre amoureuse atypique en 2043, Le livre numérique à l’heure d’Internet : ouverture internationale et démocratisation de la culture, Deux îles au coeur de la 2ème abolition de l’esclavage de 1848 : Nosy-Bé et La Réunion, L’île de la Réunion en 2043 au cœur d’une identité francophone romanesque, 15 aout 1947-15 aout 2012 : 65ème anniversaire de l'Indépendance de l'Inde (Hommage à Mohandas Karamchand Gandhi, à l'écrivain indien Rabindranath Tagore), 26 juin 2012 : 52ème anniversaire de l'Indépendance de Madagascar, un beau pays qui est à l'origine du premier peuplement historique de Bourbon (île de La Réunion), Ces Reines, ces maîtresses, ces amantes : rencontres culturelles avec des femmes magnifiques et intelligentes, "Et Dieu créa la femme" : Épistémologie et Historiographie : les Femmes, dans le champ d'investigation de la recherche en Histoire, des écrits historiques sur les femmes, Les grandes dates-clé de l'Histoire des Femmes en France du Moyen Age à nos jours, Fred Mussard : Un écrivain réunionnais saint-joséphois qui met la culture créole et réunionnaise au Cœur de l'éducation, de la pédagogie et des cadres romanesques, Le Livre et la révolution culturelle : Internet, Autoédition, liberté et indépendance des écrivains, La mondialisation de la Culture et la diffusion internationale des savoirs et des connaissances à travers la toile Web, Parcours de personnages et scènes de rencontre : Des êtres de papier aux destins historiques, Proposition pédagogique de séquences spécifiques applicables en Histoire des Arts au Lycée Professionnel, L'Esclavage à Bourbon aux XVII-XVIIIèmes siècles sous le Ier Empire colonial français : Une histoire romanesque au coeur des terres et des plantations réunionnaises à travers l'analyse littéraire de "Rutile" roman de Fred Mussard, Ambanoro ou Marodokany : archéologie historique du premier village indien à Nosy-Bé, Les philosophes des Lumières et le combat contre l'Injustice : La Fontaine, un auteur avant-gardiste du XVIIème siècle ou le refus du pouvoir absolu, La Fontaine : meilleur symbole littéraire de l'amitié entre La France et l'Inde, Femmes, princesses, maitresses et amantes qui ont fait l’Histoire et la Littérature française, Et si le Président Obama était réélu en novembre 2012 ?, Plongée géopolitique : "retour vers le futur" et voyage au Coeur des relations internationales et vers l'état du monde au XXIème siècle (2043) . ...... et tant d'autres articles encore...).

Ses écrits reflètent bien la diversité et le syncrétisme de ses multiples richesses culturelles orientalo-occidentales et afro-indo-européennes qui se complètent. Cette œuvre qu’il a écrite avec cœur et émotion, avec patience et raison, avec nostalgie et imagination, son premier vrai roman, est teinté de vérités romanesques, de fictions historiques, d’anecdotes insolites, de récits enchâssés, de mises en abyme et même parfois d’anachronismes opiniâtres, des réalités romanesques et historiques qui feront rêver, fantasmer et voyager virtuellement plus d’un, mais ce travail fera aussi prendre conscience à chaque lecteur ou lectrice, combien les énigmes secrètes de la mémoire nous construisent, nous formatent viscéralement et nous guident mystérieusement, au long de la vie.

C’est un roman humaniste, un insolite hymne à la Vie, un hypertexte vivant rempli de réflexions du Coeur et d’initiations, une œuvre, teintée en arrière-plan, de pensées philosophiques enrichissantes, pédagogiques et instructives. Dans le roman Année 2043 : Autopsie D’une Mémoire, de nombreuses nouvelles thématiques interdisciplinaires et problématiques pluridisciplinaires originales étudiées au lycée général et surtout au lycée professionnel dans le cadre du nouveau programme du baccalauréat 3 ans (2009), et même dans le cadre universitaire comme celles portant sur les sujets d’études suivants : – identité et diversité, parcours de personnages, le monde de l’imaginaire, le récit d’anticipation et la vision géopolitique du monde de demain, l’homme et son rapport au monde à travers la littérature et les autres arts, le récit de voyage, le récit de filiation, le récit de vie (l’autobiographie), le devoir de mémoire et l’intégration, la richesse de la diversité culturelle, la période coloniale et postcoloniale, le roman exotique, le récit engagé et le questionnement sur la condition humaine, une approche philosophique et laïque de la culture humaniste, insularité, indianité, les sciences humaines, la sociologie, la parapsychologie, la psychanalyse, l’anthropologie, l’hypnose, l’ethnologie, le questionnement face à la condition humaine et du sens à donner à la vie, la philosophie, le récit engagé, les mythes et les symboles au cours d’une vie à l’échelle humaine et familiale – parcourent intégralement et d’une manière transversale cet hypertexte insolite et immortel du XXIème siècle, dont le titre est formé à partir d’un oxymore.

L’auteur fait ainsi évoluer pour mieux les faire articuler, à travers ses deux livres, les liens forts existant entre la pédagogie et l’éducation scolaires d’un côté, et la recherche historique, littéraire et scientifique de l’autre côté. En tant que polyglotte et tout en défendant des grandes valeurs universelles, Tamim KARIMBHAY rend un hommage magnifique à travers ce roman autobiographique à la francophonie et à la francophilie constructives d’une identité dans la diversité et véhiculant ainsi une citoyenneté à vocation mondiale.

Ses richesses linguistiques et les apports culturels qui ont contribué à son métissage afro-orientalo-occidental, au sein d’une diversité et à lui inculquer des vraies valeurs éducatives de tolérance, sont pour lui, en filigrane, l’arrière-plan de toute une ouverture philosophique de toute la vie et sans doute à l’origine de toutes ses réflexions et conceptions humanistes. Il maîtrise plusieurs langues : le français qui est sa langue nationale et de surcroît celle qu’il enseigne avec grande passion, l’indien gujrati qui est sa langue maternelle, le hindi qui est sa langue culturelle, le malgache qui est sa langue natale, le dialecte créole réunionnais (sa langue adoptive) sans oublier l’arabe littéral écrit, l’anglais et l’espagnol qui sont ses atouts linguistiques scolaires et qui lui donnent des ouvertures culturelles dans un environnement européen mondialisé.

Professeur, historien et romancier, il est très fier d’être le porte-flambeau identitaire symboliquement de ce métissage interculturel et transcendant entre un pays européen historiquement et culturellement séculaire : La France ; une puissance asiatique ancestrale émergente et reconnue dans la géopolitique du XXIème siècle : L’Inde et une Ile-continent africaine/asiatique traditionnellement insolite et mystérieuse : Madagascar. Il est en train de rédiger son troisième livre qui porte sur la problématique de la vie à Paris à l’aube de la nuit médiévale (1393-1449).
Tamim KARIMBHAY
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1.Posté par KLD le 02/06/2015 19:48

"Ses écrits reflètent bien la diversité et le syncrétisme de ses multiples richesses culturelles orientalo-occidentales et afro-indo-européennes qui se complètent. " belle définition du monde créole , s'il en est !

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