MENU ZINFOS
Economie

NRL : Pour la Région, l’arrêt du chantier est de "l’entière responsabilité du groupement"


Dans son communiqué daté du 24 juillet 2020, le Groupement Colas / Vinci Construction présente à la population et aux différents acteurs économiques de ce chantier, une situation qui ne correspond pas à la réalité selon La Région Réunion. La Collectivité régionale tient à apporter des précisions et corriger plusieurs faits qui s'apparentent à des contre vérités et à des mensonges dans un communiqué:

Par - Publié le Lundi 27 Juillet 2020 à 16:00 | Lu 8254 fois

I- En date du 18 octobre 2019, la Région Réunion a été amenée à procéder à la résiliation pour faute du marché MT 5.2, ( chantier de la digue entre la Grande-Chaloupe et La Possession, d'une longueur de 2,7 kilomètres). Cette décision intervient a la suite de deux courriers du Groupement datés des 28 août 2019 et 23 septembre 2019. Par ces courriers le Groupement Colas / Vinci Construction avait informé le maître d'ouvrage de son refus d'exécuter ses obligations contractuelles et de sa décision de démobiliser les moyens qui étaient affectés à ce chantier.
 
II- Cette décision de résiliation a été suspendue à la demande de l'État qui a accepté de procéder à une médiation sous l'égide du Secrétariat d'État aux Transports. Cette médiation a abouti au relevé de décision du 22 janvier 2020 signé entre l'Etat, la Région et le Groupement. Il apparait évident pour tous, que ce relevé de décision ne constitue en aucun cas, un accord formel mais une volonté des parties de rechercher un accord selon des lignes directrices permettant la reprise des travaux. Il est tout aussi évident que ces travaux ne peuvent reprendre que dans un cadre juridique sécurisé.
 
III- A ce stade, le Groupement maintient par le biais de son communiqué, sa position de réaliser 500 mètres de digue (inférieure) pour un montant de 69 millions d'euros, alors que le marché initial avait été signé sur une base prévoyant 30 millions d'euros pour cette partie. Si la Région Réunion acceptait ces nouveaux tarifs en l'état, cela signifierait clairement une sortie du cadre du Code des marchés publics, et aboutirait à un doublement du marché initialement signé.
 
IV- La médiation qui a été confiée à un Conseiller d'État par le Président du Tribunal Administratif de La Réunion et organisée par les avocats des parties, depuis plusieurs mois maintenant, débouche systématiquement sur un échec en raison de l'impossibilité de trouver une base juridique légale sérieuse aux propositions du Groupement formulées jusqu'à présent.
 
V- A l'inverse, la solution proposée par la Région (une augmentation de 45 millions d'euros à une «solution andain» pour financer la réalisation complète de cette digue, est une proposition qui permet de retrouver la notion de juste prix, et qui est conforme au Code des marchés publics. Cette solution a jusqu'à maintenant, été catégoriquement refusée par le Groupement.
 
 
En conclusion, La Région considère officiellement que l'arrêt du chantier est de l'entière responsabilité du Groupement Colas et Vinci Construction.
 
La Collectivité précise néanmoins, qu'elle reste a disposition du Groupement, pour définir les modalités d'un avenant conforme aux règles de la commande publique qui s'appliquent bien à ce marché. La Région mettra tout en œuvre pour l'achèvement complet de la Nouvelle route du littoral dans un un calendrier et un budget resserrés.


Charlotte Molina
Poseuse de questions qui fâchent, j’aimerais pouvoir arrêter la musique qui joue constamment dans... En savoir plus sur cet auteur


1.Posté par Pourquoi discuter ? le 27/07/2020 16:36

Lol

...... pour définir les modalités d'un avenant conforme aux règles de la commande publique.....
Quand on a raison on ne discute pas !

2.Posté par La vérité le 27/07/2020 16:38

Question pour un champion : pourquoi le groupement veut augmenter les prix or qu'il a déjà signé un contrat avec un montant inférieur ? C'est qui qui commande selon la loi, le groupement ou la Région ?

3.Posté par Zigzag le 27/07/2020 17:03

Si c'est le groupement le problème on verra bien quel entreprise sera assez courageuse pr reprendre le chantier s'il y a résiliation...et à quel prix !

4.Posté par GIRONDIN le 27/07/2020 17:05

...... une «solution andain» pour financer la réalisation complète de cette digue, est une proposition qui permet de retrouver la notion de juste prix....

QUEL JUSTE PRIX !

Pas d'accord, SI c'est la faute du groupement, qu'il se débrouille !

C'est Quoi ce BIN'S !

Et après quoi encore ?


Vivement 2025 pour une hypothétique fin de chantier sans roche

5.Posté par JORI le 27/07/2020 17:08

Le non respect d'un contrat par l'une ou plusieurs des parties doit se régler devant les tribunaux et non dans les médias. Enfin, si l'on veut d’autres résultats auxquels on peut assister ces derniers jours.

6.Posté par Casserole de série le 27/07/2020 17:17

"retrouver la notion de juste prix"

Est ce que cela veut dire que la région reconnaît que le prix n'était pas juste ?

QUID ALORS DES '' '' '' '' 'IL N'Y AURA PAS DE DÉPASSEMENT PAS DE RETARD' '' ''!
s'apparentent à des contre vérités et à des mensonges ?

7.Posté par kersauson de (P.) le 27/07/2020 17:22

ca correspond a LA VOLONTé DU PEUPLE ! TANT MIEUX

surtout celui que paye des impots ici !
HALTE AU TOUT VOITURE !!
DIDIX a SACCAGé les fonds marins pour son egocentrisme !
il DWA PAYER
didix fricotin le fricoteur !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

8.Posté par TICOQ le 27/07/2020 17:27

Moralité :
1/ ce chantier (ce foutoir) n'est pas prêt de se terminer
et 2/ si ça se termine ça sera au tribunal...

9.Posté par que vient faire l'etat ? le 27/07/2020 17:31

que vient faire l'etat la dedans ? il est juste un financeur. si le maitre d'ouvrage region veut resilier son marché, c'est son droit ... cela traine donc depuis octobre 2019 ... le president de region a donc "menti" ?

10.Posté par klod le 27/07/2020 17:49

pour le citoyen lambda : l'arrêt du chantier est du à l'incompétence de la région : si tout viaduc , pas de problème, si ……………

11.Posté par Spécial dédicace à Pierre du haut de son balcon le 27/07/2020 18:00

Obliger une personne privée à exécuter des prestations qu’elle se refuse à exécuter : voilà une problématique que de nombreux acheteurs ont déjà dû rencontrer. Et parfois, les mécanismes traditionnels (pénalités, menace de résiliation…) ne suffisent plus. Dans certaines circonstances, le juge administratif peut alors se révéler être un précieux allié. C’est ce que rappelle le Conseil d’État, dans un arrêt récent du 25 juin 2018.

Cela n’est pas nouveau : une personne publique peut recourir au juge administratif pour lui demander de prendre à l’encontre de son cocontractant des mesures propres à le contraindre à exécuter ses obligations contractuelles lorsqu’elle ne dispose pas des moyens de le faire elle-même (CE, 13 juill. 1956, n° 37656, OPHLM du département de la Seine).

Plus précisément, il est possible pour la personne publique de le faire par la voie du référé dit « mesures utiles » de l’article L. 521-3 du Code de justice administrative (CE, 1er mars 2012, n° 354628, Société assistance conseil informatique ; CE, 3 juill. 2013, n° 367760, Société Véolia Transport Valenciennes Transvilles).

Plus inédit est le cas d’espèce, où la personne publique, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (« ADEME »), ne fait pas face à des difficultés immédiates mais à une menace de son prestataire.

L’ADEME avait conclu un marché public portant sur la fourniture et la mise en œuvre d’une nouvelle application informatique de type progiciel de gestion budgétaire et comptable et de gestion des achats, destinée à devenir l’outil de gestion financière de l’établissement.

Lors de la première année d’exécution du marché, le titulaire a unilatéralement modifié la répartition des licences. Cette nouvelle répartition s’est immédiatement révélée inadaptée aux besoins réels des utilisateurs de l’ADEME, et le titulaire a dû ouvrir de nouveaux accès : le coût global de ces licences étant plus élevé que celui prévu par le contrat, le titulaire a réclamé à l’établissement le règlement du surcoût résultant de cette augmentation. Suite au refus opposé par l’ADEME, le titulaire l’a informé de son intention de supprimer des accès.

Face à cette menace, l’ADEME a demandé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du Code de justice administrative, à ce qu'il soit enjoint au titulaire du marché de maintenir jusqu'au terme normal ou anticipé du marché et, à tout le moins, jusqu'à ce que le juge du fond statue, le droit d'usage de l'ensemble des licences nécessaires pour répondre aux besoins des profils d'utilisateurs contractuels.

De manière classique, le Conseil d’État vérifie d’abord l’urgence qui pouvait ici interroger, dès lors que la menace du titulaire n’avait pas encore été mise à exécution. Le rapporteur public montre bien l’arbitrage à effectuer dans le cas présent : « Attendre que le service public soit effectivement perturbé pour obtenir des mesures propres à le rétablir revient à exiger qu’une partie du dommage soit déjà causée pour le prévenir. À l’inverse, il ne faudrait pas non plus que le juge des référés soit submergé de demandes tendant à anticiper d’éventuelles inexécutions contractuelles. L’appréciation de l’urgence est ici affaire de circonstances et elle sera constituée en présence d’une menace lorsque celle-ci apparaît suffisamment imminente. »

Or ici, l’urgence est bien caractérisée, puisque comme le précise le Conseil d’État, « dans la mesure où une part importante des agents de cette agence ont besoin d'accéder à ce progiciel pour exercer leurs missions quotidiennes, l'annonce par la société de sa décision de supprimer de façon indistincte et unilatérale, à très brève échéance, des droits d'accès ouverts aux utilisateurs de ce progiciel, est de nature à porter une atteinte immédiate au bon fonctionnement de l'ADEME ».

En ce qui concerne l’utilité de la mesure, celle-ci s’apprécie au regard des autres voies de droit dont dispose éventuellement le demandeur pour obtenir de son cocontractant l’exécution de ses obligations. Pourtant, ici, l’ADEME ne dispose d’aucune possibilité matérielle de maintenir des droits que maîtrise entièrement son cocontractant. Comme le note le rapporteur public, les pouvoirs à sa disposition sont inadaptés : « Les pouvoirs dont dispose la personne publique cocontractante dans la conduite du contrat sont soit trop faibles, soit trop forts, mais dans les deux cas impuissants à obliger son cocontractant à agir dans un sens déterminé dans le cadre de l’exécution du contrat : les pénalités, notamment de retard, sont seulement incitatives ; la résiliation unilatérale est une sanction trop puissante qui détruit l’outil qu’il s’agit au contraire de faire fonctionner. »

Utile, urgente, la mesure demandée ne se heurte également à aucune contestation sérieuse dès lors que la contestation en cause n’a aucune incidence sur le fait que le contrat doit être exécuté par le titulaire.

Le Conseil d’État ordonne donc au titulaire de maintenir l'ensemble des licences nécessaires pour répondre aux besoins des profils d'utilisateurs contractuels de l’ADEME jusqu'à ce que le juge saisi au fond se prononce.

Cette décision constitue donc un rappel important pour tous les acheteurs qui font face à des difficultés graves d’exécution ; et pour lesquels la palette initiale des mesures de coercition n’est pas suffisante, ou du moins est inadaptée pour assurer l’exécution des prestations objet du contrat.

Sources :

CE, 25 juin 2018, n°418493, Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie
CE, 3 juillet 2013, n° 367760, Société Véolia Transport Valenciennes Transvilles
CE, 1er mars 2012, n° 354628, Société assistance conseil informatique
CE, 13 juillet 1956, n°37656, OPHLM du département de la Seine
CJA, art. L. 521-3

12.Posté par Couru d''''avance ! le 27/07/2020 18:02

Ne sont surpris que ceux qui le veulent ! Le seul média suo e. Parle depuis le debut et surtout ces derniers mois est systématiquement boudé par la region. Les autres, un brin ou ti guine partisans, y participe au bourrage de crâne ! Enfin, c'est parce que zot y veux bien. Après y pleure, l'a pas dit à nous. Mouais.

13.Posté par Tête à claques le 27/07/2020 18:03

La Région devrait demander son avis à ARISTOTE, alias PERSONNE, alias GENEVIEVE T., il sait tout, c'est même lui qui dirige Madagascar (on voit le résultat, lol!), il a été champion de foot et de course à pieds,il fait de l'evasan avec un ULM à flotteurs sous les balles des rebelles, Zidane, Bambuck ou Mermoz sont des gamins à côté de lui, alors tu parles c'est pas 3 kilomètres de digue (...) qui vont lui faire peur!...

14.Posté par Kreol974 le 27/07/2020 18:19

Les promesses données au groupement par la région n'ont pas été tenues...du coup il ne lui plus de cadeau !!!

15.Posté par Pierre Balcon le 27/07/2020 18:28

réponse à post 9

Dans cette affaire c'est l'Etat qui a failli puisque ce sont ses décisions, mal sécurisées (1), qui ont été annulées par les juridictions administratives ( Schéma des carrières , autorisations d'exploitation des carrières , autorisations de défricher ) .

Les entreprises soumissionnaires ( Groupement et SCPR ) et leurs sous traitants ( les transporteurs ) , en dépit du caractère ferme et définitif de leurs engagements initiaux , .
estiment en conséquence que leurs offres de prix sont caduques et qu'elles sont déliées de leurs engagements puisque la modification du contexte juridique de l'opération ne résulte pas de leur volonté et était imprévisible ...

Conciliant et ne voulant pas accabler les services de l'Etat , qui en plus cofinance à hauteur de près de la moitié l'opération , la Région maître d'ouvrage a souhaité rechercher un compromis en réorientant les sources d’approvisionnement en roches massives , partiellement vers les andains

Ce me semble être une attitude responsable et efficace .

Soutenir que tout ce fiasco est de la responsabilité de la collectivité est diffamatoire et c'est bien mal récompenser la vertu .

( 1)
- enquête environnementale bâclée ;

- et surtout confusion des rôles entre l’autorité décisionnaire chargé de l'approbation du schéma départemental des carrières , à savoir le préfet , et l’autorité environnementale chargé d'émettre un avis sur ce schéma et les projets connexes . Cette confusion a été dénouée après la parution du nouveau décret de 2016 qui a dissocié les responsabilités du préfet et celle de la mission régionale de l'Autorité environnementale .

16.Posté par Jambalac le 27/07/2020 19:40

NRL : Pour la Région, l’arrêt du chantier est de "l’entière responsabilité du groupement"
.......................................

Si la Région à raison, pourquoi tergiverser ?
SI la région à raison, qu'attend t'elle pour déposer plainte, assigner le groupement en justice etc...?

Avec les moyens dont dispose la Région (pognon des réunionnais), elle peut se payer un zavocat spécialiste....qui va prendre des honoraires énormes.

Il y a un problème d'autorité et de compétence dans cette pyramide!!!!! POurquoi, la Région cherche la transaction ? A t'elle quelque chose à se reprocher ? Le groupement a t'il un dossier sucré ?

17.Posté par maikouai le 27/07/2020 20:18

Ne faut-il pas revoir le code des marchés publics? Code qui permet en cours de réalisation d'un ouvrage d'augmenter, voire de doubler le montant convenu à la signature du contrat d'engagement.
Cette pratique attributaire basée en partie sur le "moins disant", ne devrait plus permettre les réajustement financier, de l'ouvrage en cours.
A cet effet, les études préliminaires de faisabilité réalisées de part et d'autre normalement ne devraient et ne doivent plus autoriser ce type d'ajustement, autrement il y aura par cette pratique toujours anguille sous roche.
Enfin, faut le faire : pour la même opération contractuellement engagée à 30 millions au départ, réclamer par la suite 69 millions pour la poursuite des travaux , puis pour dénouer le contentieux se voir proposer : 45 millions d'€, afin de permettre la reprise du chantier ??! qui dit mieux ? qui n'ose pas ?

18.Posté par LA FOLIE DES GRANDEURS DU PETIT le 27/07/2020 21:12

, la Région maître d'ouvrage a souhaité rechercher un compromis en réorientant les sources d’approvisionnement en roches massives , partiellement vers les andains

LOL


CE BORDEL SI JAMAIS ÇA DEVAIT ALLER AU CLASH NE VA PAS TROUVER DE SI TÔT UN REPRENEUR DE TRAVAUX !


JE CHOISI DE FAIRE UNE ROUTE EN SACHANT QU'IL N'Y A PAS LES MATIÈRES, A CHARGE POUR MON VOISIN DE TROUVER LES ROCHES.
LOL

19.Posté par Pierre Balcon le 27/07/2020 21:55

Finissons en avec cette histoire de « corne cul »  de la NRL , dont sont friands les auditeurs de Freedom , qui ont fini par contaminer Zinfos.

Elargissons notre horizon.

Adapter un essai politique au cinéma n'est pas chose aisée.
Thomas Piketty et Justin Pemberton ont relevé le défi avec un certain bonheur,

Le capital au XXIème siècle de Piketty vient d'être adapté au cinéma : un excellent documentaire !
Ce documentaire est illustré d'extraits de films historiques et d'entrevues avec des économistes anglo-saxons revenus des délires ultra-libéraux de Milton Friedmann.

Extrait du documentaire  ici:
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19586264&cfilm=247518.html

20.Posté par Titi974 le 27/07/2020 20:36

Je comprends mieux pourquoi le Président de Région voulait autant la mairie de St Denis. Il voulait quitter le navire avant que ça pète!

21.Posté par Benito adolfo le 28/07/2020 00:03

Que la Région porte plainte contre son presta'a terre...
Seule la Justice prévaut en matière de contrat..

22.Posté par parlamer le 28/07/2020 07:56

DES CAILLOUX, YEN A PLEIN LA FALAISE SOUS VOTRE NEZ

POURQUOI CHERCHER MIDI à 14 Heures ?

OUVREZ LA CARRIÈRE DE LA GRANDE CHALOUPE et finissons en avec ces bêtises

Pour des géologues , les roches sur place conviennent

et ce chantier coûtera bien moins cher, et impactera bien moins l'environnement

23.Posté par IXE le 28/07/2020 08:47

20.Posté par Titi974


Zinfos devrait prendre ses distances.
J'dis çà, j'dis rien.

Mais quand on est subjugué...

24.Posté par Le Jacobin le 28/07/2020 10:54

" pour financer la réalisation complète de cette digue, est une proposition qui permet de retrouver la notion de juste prix, et qui est conforme au Code des marchés publics."

Ce qui laisse à supposer que les prix sont volatiles quand la région entreprend un chantier de surcroît la NRL à 1,6 Milliards € et pose sa signature pour la réalisation d'un projet.

A qui profite cette fluctuation des prix qui, aux grès des intervenants dans ce dossier change
de grilles de valeurs ?

A ce stade de l'information et du démenti de chacun des interlocuteurs, la question principale est de savoir pourquoi la Région ne dépose pas plainte pour non exécution du contrat signé par SBTPC et VINCI et par lui même?

La revalorisation du coût des matériaux d'une Année sur l'autre justifie-t-elle une augmentation de près de 24 Millions supplémentaire qui obligerait la Région à se mettre en dehors de la réglementation?

Monsieur le Président de Région pouvez vous nous expliquer ce que signifie:

UN JUSTE PRIX DANS UN CHANTIER EN COURS ?

SUBISSEZ VOUS UN CHANTAGE A COUP DE MILLIONS DE LA PART DE : SBTPC/VINCI

POURQUOI VOUS NE SAISISSEZ PAS LE TRIBUNAL POUR ARBITRER CE CONFLIT?

APRES LES ROCHES CONFLICTUELS VOUS NOUS VENDEZ LE PRIX CONFLICTUELS.

Vous comprendrez Monsieur le Président notre interrogation sur le seuil de compétence de tous ceux qui ont élaborés ce dossier qui d'accord ou pas d'accord,mérite une fin de chantier honorable pour nos compatriotes.

Nous voulons une JUSTE VÉRITÉ !

25.Posté par Le Jacobin le 28/07/2020 11:15

15.Posté par Pierre Balcon

Puisque vous avez quitté Freedom pour venir contaminer Zinfos, de surcroît vous vous prétendez être un SACHANT dites nous au plus vite qui devait fournir Andins pour finir la NRL ? ce qui nous fera gagner du temps puisque vous faites une lecture du dossier de A à Z

26.Posté par Les responsables de ce fiasco sont le 28/07/2020 14:41

Les dirigeants de la région car le dossier de ce gros chantier a été bâclé!
Didier Robert car il a acheté une paix sociale aux transporteurs !
Le groupement car il a sous estimé les réactions de la population vivant autour de l’hypothétique carrière de bois blanc !
Les transporteurs car le chantage sur Didier se retourne contre eux( pas de roche pas de transport )!
Les préfets successifs qui se croyaient gouverneurs au temps bénis des colonies et qui étaient sûr car ils étaient gouverneurs que leurs décisions d’ouvrir les carrières ne pouvaient être contestées ni par la justice ni par la population !

27.Posté par Pierre Balcon le 28/07/2020 18:04

à post 25

Les andains constituent en effet une solution partielle.

Elle pourrait être mise en oeuvre en relais de la solution définitive dont la clé est entre les mains du préfet , puisque c'est à lui qu'il revient de reprendre le schéma des carrières de 2010 dont il 'il a bâclé la révision en 2014 et les décisions d'ouverture des carrières et d'autorisation de défrichement.

La procédure peut prendre 2 ou 3 ans , avec à nouveau les risques de recours des écolos qui ont décidé de "pourrir" ce dossier . (1)

Le recours à ce nouveau type d’approvisionnement en roches nécessiterait néanmoins une renégociation des marchés avec un avenant , dans la limite de ce qu'autorise le Code des marchés publics .
Le maître d'ouvrage y semble disposé mais évidemment pas à n'importe quel prix . C'est là la véritable pierre d’achoppement

(1) Pour la petite histoire sachez que la SCPR avait déjà puisé des roches dans la carrière de Bois Blanc pour la route des Tamarins . Et c'est d'ailleurs parce qu'elle savait être assurée d'y trouver des roches de bonne qualité qu'elle a à nouveau présenté une nouvelle demande d'exploitation de cette carrière . Quand c'était pour la Route des Tamarins les écolos n'ont rien dit , allez savoir pourquoi .
Sachez aussi que les décaissements pour créer la plateforme de la ZAC du Portail a donné lieu à un même type d'exploitation et là Thierry Robert n'y a rien trouvé à redire.

28.Posté par De la désinformation pure le 28/07/2020 19:33

La carrière de bois blanc n’a évidemment jamais été exploitée......

29.Posté par Un pronostick pour la catégorie ? le 28/07/2020 19:58

'Sachez aussi que les décaissements pour créer la plateforme de la ZAC du Portail a donné lieu à un même type d'exploitation et là Thierry Robert n'y a rien trouvé à redire.'

Et bien quand les choses sont bien faites, il n'y a rien à redire !
La différence entre compétences et incompétences sûrement.

30.Posté par Mike le 28/07/2020 21:22

Route de mensonges. Le président est le chef de cette route

31.Posté par Pierre Balcon le 29/07/2020 09:28

à post 28 :

Extrait rapport BRGM N° 57788 mai 2010 sur Schéma des carrières
p 75 et 76 :


Ravine du Trou (espace - carrière 13-01 du SDC 2001)

« ...En 2006, dans le cadre du chantier de la Route des Tamarins, un tir d’essai a été
effectué à l’initiative de la SCPR (groupe Colas) sur une coulée massive au sud de La
Ravine du Trou avec pour objectif de produire des granulats pour les enrobés de
chaussée.
Après décapage d’une couverture stérile de 5 m d’épaisseur, un tir de mine a été
réalisé afin d’extraire 3500 m3 de matériaux. Le tir a été effectué sur une coulée de
lave massive de basalte plagioclasique de 10 m d’épaisseur et 65 m de largeur
minimale. La roche était saine sur la partie sud du tir, altérée sur la partie nord.
Environ 800 tonnes de matériaux ont été traités dans l’installation de concassage
SCPR de Saint-Louis, les granulats obtenus sont de bonne qualité pour une utilisation
routière ; »

Je ne vous ai par ailleurs jamais lu ni entendu quand l'entreprise Payet , dirigée par un agitateur patenté , extrayait dans la rivière St Etienne , en toute illégalité 350 000 t de sables alluvionnaires par an .

Rappelons aussi que le projet Route Digue porté à l'époque par P Vergès était techniquement à peu près semblable au projet actuel , c'est à dire viaduc là ou la profondeur de la mer dépasse 8 m ( entre St Denis et la Grande Chaloupe ) et digue entre la Grande Chaloupe et La Possession là où les fonds sont plus hauts et permettent aisément un comblement .
La seule différence était la largeur du tablier ( 30 m dans le projet actuel 23 m dans l'ancien projet ) . .

Nouveau commentaire :
Twitter

Si aucune page de confirmation n'apparaît après avoir cliqué sur "Proposer" , merci de nous le faire savoir via le mail contact@zinfos974.com
------
Merci de nous donner les informations suivantes, elles nous serviront à mieux cerner votre situation :
-- Smartphone ou ordinateur (mac ou windows)
-- Navigateur utilisé
-- Votre fournisseur d'accès internet
------
Toute l'équipe de Zinfos974 vous remercie
Publicité
 

1F Rue de La Martinique

97490 Sainte-Clotilde

06 92 97 75 75
contact@zinfos974.com


- Contact

- Signaler un abus

- Mentions légales

- CGU

- Politique de Confidentialité

- Nos Journalistes