Faits-divers

Multiplication des vols à l’étalage en période de fêtes

Lundi 27 Novembre 2017 - 15:06

À la demande des associations de commerçants dionysiens, la police nationale a promis de mettre une place des moyens de terrain et de communication pour enrayer les phénomènes de cambriolages et vols à l’étalage.


"Nous avons un souci en centre-ville car nous devons faire face à l’augmentation des vols à l’étalage et du vandalisme" explique Sandiren Permale, Président de l’Union des Commerçants Dionysiens, appuyé par Amina Limbada, Présidente de l’EDE (Maréchal Leclerc) et Haroun Gany, Président de l’Association de gestion du centre ville dionysien.

Face à cette sensation d’insécurité grandissante, le Commissaire Jérôme Besse a tenu une conférence de presse, en présence des associations commerçantes pour mette en place "les bases d’un dialogue, de voir les réflexions à mener pour pouvoir réagir".

Concrètement, les brigades de police de proximité vont faire circuler des fiches de contact avec les commerçants pour faire le point sur les installations de sécurité déjà en place, de type caméras, portiques. Une brigade sera spécifiquement affectée aux commerces du centre-ville.

"Le modèle d’un appel au 17 est aujourd’hui dépassé"

"Il s’agira ensuite de mettre en place, avec les commerçants, le maximum d’obstacles afin de prévenir et surtout décourager l’acte de vol en lui-même" explique le commissaire Besse.

"Le modèle d’un appel au 17 est aujourd’hui dépassé, nous sommes dans une société ou le rapport avec les individus a évolué et nous devons faire évoluer nos comportements vis-à-vis de la délinquance" appuie le commissaire.

Pourtant, les chiffres de la délinquance sont en baisse dans le secteur, de plus de 30%. Mais c’est bien le "sentiment d’insécurité" qui demeure, car les infractions ne sont pas forcément suivies d’effets, avec un dépôt de plainte.

L’ "opération anti hold-up", menée tous les ans en période de fêtes sera donc cette année l’occasion pour les policiers de terrain de se faire connaître des commerçants, d’instaurer un dialogue afin que les informations remontent plus facilement au Commissariat Malartic.

Un système d’alerte SMS, pour une sécurité maximale

La CCIR va même plus loin, en proposant la mise en place d’une alerte SMS. "C’est un système qui est déjà en place sur la commune de Besançon. Il s’agit d’une alerte SMS qui alerte les forces de police ou de gendarmerie, pour une sécurité maximale des commerçants" explique Younous Amode Adame, Président de la commission commerce.

Afin d’installer un dialogue qui dure de manière pérenne, des réunions entre forces de police et commerçants auront lieu régulièrement afin de suivre l’impact des différentes mesures sur la population commerçante de Saint-Denis.

Laurence Gilibert - laurence.gilibert@zinfos974.com
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1.Posté par Dazibao le 27/11/2017 19:42

"Le modèle d’un appel au 17 est aujourd’hui dépassé, nous sommes dans une société ou le rapport avec les individus a évolué et nous devons faire évoluer nos comportements vis-à-vis de la délinquance" appuie le commissaire.

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Pour faire neuf, on va passer au 18 ? Déjà attribué ? Ben on passe au 19 ou au vin . Merde, c'est déjà fait le passage au vin ? Ben on passe au 21 ou plutôt au 22 cela serait plus adapté.






2.Posté par Audrey le 28/11/2017 07:10

Vigiles la pér,
les flics la pér,
oussa nous sava avec ca? prendre notre fusil?
ah oui donne a zot médaille kan zot y fé zot travail

3.Posté par wai le 28/11/2017 14:09 (depuis mobile)

pour 2 ....a ou aussi la pér a l' arriere ?

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