La députée de la 6ème circonscription Monique Orphé a exprimé mercredi 14 janvier ses vœux pour 2015 aux journalistes de l’île, qui "exercent un métier à risques". Après les attentats survenus au siège de Charlie Hebdo, l’élue a réaffirmé son attachement à la liberté d’expression et dénoncé la montée de l’obscurantisme en France (lire notre article ici)
Monique Orphé a profité de cette rencontre pour présenter les combats qu’elle mènera cette année en tant que parlementaire. D’une part, en matière de santé avec une série d’amendements. Des amendements qui portent entres autres sur l’extension de la CMU complémentaire à Mayotte, les problèmes de paiement des médecins dans le cadre du tiers-payant, le "fléau" qu’est l’alcoolisme, et enfin la prévention sur le risque de diabète.
Mais c'est de l'emploi que l'élue souhaite faire son principal "cheval de bataille" en 2015. Lutter contre le chômage et la précarité, tels sont les leitmotivs annoncés par la députée, qui espère porter sa proposition de loi à l'Assemblée. Monique Orphé entend en effet "créer un fonds de solidarité financé par une taxe sur l’alcool et les boissons sucrées destiné à suivre et former les chômeurs longue durée". Et de préciser que les "80.000 demandeurs d’emploi bénéficiaires du RSA de l'île sont les premières victimes de l’alcool".
"Plus de transparence sur l'utilisation des contrats aidés"
"Si l’on augmente le prix du Coca ne serait-ce que de 10 centimes, ce serait déjà un grand pas", suggère-t-elle. Pour l’heure, la proposition de loi "pour la dignité des Réunionnais" n’en est qu’à ses balbutiements. "Je souhaiterais en faire une loi d’expérimentation dans un premier temps", précise-t-elle.
Si les articles sont déjà rédigés, un groupe de travail s’organisera dès la semaine prochaine et des rencontres avec des distributeurs de boissons, des représentants de collectivités et la ministre des Outre-mer sont prévues. Objectif : "faire aboutir le texte de loi dès avant la fin de l'année", annonce la députée. Monique Orphé réclame enfin "plus de transparence sur l’attribution et l’utilisation des contrats aidés, qui dépendent souvent du bon vouloir d’un maire". Elle rappelle que 6.000 à 7.000 contrats aidés sont repartis, faute d’avoir été consommés.
Monique Orphé a profité de cette rencontre pour présenter les combats qu’elle mènera cette année en tant que parlementaire. D’une part, en matière de santé avec une série d’amendements. Des amendements qui portent entres autres sur l’extension de la CMU complémentaire à Mayotte, les problèmes de paiement des médecins dans le cadre du tiers-payant, le "fléau" qu’est l’alcoolisme, et enfin la prévention sur le risque de diabète.
Mais c'est de l'emploi que l'élue souhaite faire son principal "cheval de bataille" en 2015. Lutter contre le chômage et la précarité, tels sont les leitmotivs annoncés par la députée, qui espère porter sa proposition de loi à l'Assemblée. Monique Orphé entend en effet "créer un fonds de solidarité financé par une taxe sur l’alcool et les boissons sucrées destiné à suivre et former les chômeurs longue durée". Et de préciser que les "80.000 demandeurs d’emploi bénéficiaires du RSA de l'île sont les premières victimes de l’alcool".
"Plus de transparence sur l'utilisation des contrats aidés"
"Si l’on augmente le prix du Coca ne serait-ce que de 10 centimes, ce serait déjà un grand pas", suggère-t-elle. Pour l’heure, la proposition de loi "pour la dignité des Réunionnais" n’en est qu’à ses balbutiements. "Je souhaiterais en faire une loi d’expérimentation dans un premier temps", précise-t-elle.
Si les articles sont déjà rédigés, un groupe de travail s’organisera dès la semaine prochaine et des rencontres avec des distributeurs de boissons, des représentants de collectivités et la ministre des Outre-mer sont prévues. Objectif : "faire aboutir le texte de loi dès avant la fin de l'année", annonce la députée. Monique Orphé réclame enfin "plus de transparence sur l’attribution et l’utilisation des contrats aidés, qui dépendent souvent du bon vouloir d’un maire". Elle rappelle que 6.000 à 7.000 contrats aidés sont repartis, faute d’avoir été consommés.