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Courrier des lecteurs

Moment de deuil, mais que d’hypocrites !


Par Marc Marie, citoyen du Monde - Publié le Mercredi 20 Juillet 2016 à 15:56 | Lu 619 fois

Moment de deuil, mais que d’hypocrites !
Prêts à dire, à faire n’importe quoi pour que l’on parle d’eux ! Je parle de nos hommes politiques des hauts de cœurs me transperce. La mort de près de cent personnes par un détraqué mental, politique ou religieux devraient nous imposer une position avec un minimum de retenu. Malheureusement que voyons nous ? La grande majorité de notre classe politique a monté aux créneaux avec des argumentaires de bas étage. Ne croyez-vous pas qu’ils auraient mieux valu attendre un minimum de conclusions ? Un deuil c’est le respect, la compassion même au plus haut niveau de l’état.

Avez-vous la certitude que nous sommes dans un acte terroriste ?

Vite, vite il fallait reconduire l’état d’urgence ! Mais Monsieur le duc de Bretagne une question n’étions nous pas déjà en état d’urgence et que voyons-nous ? Bonne pioche pour vous 3 mois supplémentaire de cumul Président de Région et Ministre. Ne pouviez pas oublier cette malheureuse déformation que notre classe politiques, vouloir impérativement apporter, donner des conclusions quitte à démentir. Le but pour tous se montrer, après on analysera, lamentable.

C’est un Tunisien, donc un intégriste mais il n’était pas connu bizarre ? Intox ou logique plus que stupide ? Une chance les médias informent ! C’est ce que nous attendons d’eux, mais sur chaque télévision ou station de radio une mise en cause des terroristes, sans certitude, mais cette information diligentée avec force et détermination. Sommes nous certain pas…sur ? Mais il faut surfer sur ces paramètres.

Nous avons eu une rétraction suite à un premier témoignage, ce n’est pas un terroriste nous aurions affaire à un dingue. Mais reconnaissons que nos médias, nos politiques conformément au dicton populaire judicieux "Messieurs, tournez sept fois votre langue dans votre bouche" comme toujours ils se sont précipités avant la vérité et le sensationnel ; Je ne parlerais que du maire de Nice "nous n’aurions jamais du connaitre ce carnage" ? Nous sommes en état d’urgence ? Mais Monsieur la maire qui a décidé que cette fête se déroulerait sur cette magnifique promenade des Anglais ? Alors oui je vous l’accorde notre gouvernement n’a certainement pas analysé correctement la sécurité ? Mais vous dans votre position de premier magistrat qu’avez-vous fait ? Je ne peux vous le reprocher vous ne cédez pas a la pression qui voudrait nous faire oublier notre culture festive.

Nous sommes embarqués dans un monde de violence, de folie, d’inégalités soyons à l’écoute. Plus nos inégalités grandiront plus nous rencontrerons ce genre de folie. Il nous faudra bien un jour nous poser les vraies questions ? Dans quelle société voulons-nous évoluer ? Ce n’est pas en imposant des lois avec un 49.3 que nous apaiserons ce peuple opprimés par la finance. Comme il faudra bien savoir dans quelle culture nous voulons évoluer, le choix se fera par une politique certainement pas celle du ni oui ni non….




1.Posté par li le 20/07/2016 21:04

La promenade des Anglais

D après les routiers et panneaux : les véhicules de plus de 3.5 t y sont interdits de circulation . Et de plus sauf exeption les plus de 7.5t ne peuvent pas circuler sur le territoire le week et jours fériés .
Ce qui n a pas empêché le mec de rouler en toute impunité sous l oeil des caméras. Peut-être parce que les "visionneurs " ne connaissent pas la réglementation. ..

2.Posté par li le 20/07/2016 21:28

2 voitures à travers route ..pas de blocs de béton ...

Bien "maigre "pour dissuader un passage en force. ..

Faite d effectifs les quelques policiers et militaires réunis sont employés à du "profilage " ...

Du pain béni pour certains fous...

Et dire qu'ils avaient fait des exercices grandeur nature il y a peu

3.Posté par Pamphlétaire le 21/07/2016 01:36

Hollande, Valls, Cazeneuve ou autre, devraient prendre, choisir, se renseigner sur des avis, opinions auprès des personnes qui ont eu à combattre le terrorisme tels que des ex juges ou commissaires de police dont certains sont à la retraite mais qui sont devenus avec l'âge des "sages". Mais quand on est borné et qu'on ne veut pas en démordre, on parle beaucoup, on noie le poisson, on se fait hué, sifflé par les citoyens mais on continue à faire ce qu'on croit être la meilleure méthode alors que l'on n'est pas formé pour ces actions terroristes...Mais ils sont tellement orgueilleux qu'ils disent avoir raison même sans connaître le fond et la forme du terrorisme actuel qui évolue...Il n'y a que les c...qui continuent à agir de cette manière. Prendre des avis ou des opinions pour être convaincu que d'autres manières de défense ou d'attaque existent pour combattre le terrorisme, n'est pas un fait délictueux pour préserver les Français et la population.

8 juillet 2016, par G.Moréas
Nice : après le drame, le cafouillage
Quelques heures après l’attentat au camion fou sur la Promenade de Nice, en pleine nuit, François Hollande s’est adressé à la Nation pour faire connaître les décisions qu’il avait prises.

Si c’était pour nous rassurer, c’est raté. Car il est pour le moins inquiétant de voir le chef de l’État réagir ainsi à un événement, aussi dramatique soit-il, sans prendre le recul que lui imposent ses responsabilités. Cela ressemble trop à de l’affolement.
« Nous continuerons à frapper ceux qui, justement, nous attaquent sur notre propre sol, dans leur repère ! » déclame-t-il. Et il annonce de nouvelles (?) mesures, comme renouveler l’état d’urgence, alors qu’il venait de dire que la dernière loi antiterroriste le rendait inutile, et renforcer l’action militaire en Syrie et en Irak. Il est à peine 4 heures du matin. Le drame a eu lieu à 22 h 45.

Petit flou le vendredi, lorsque les premiers éléments de l’enquête laissent à penser que le terroriste n’est pas un loup solitaire, mais plutôt un barjot solitaire, sous soins psychiatriques, qui aurait décidé de « sublimer » son suicide.

Lors d’une conférence de presse, François Molins, le procureur de Paris, prend d’ailleurs des gants pour nous dire que l’attentat n’a pas été revendiqué et que l’individu abattu par la police n’était pas radicalisé et qu’il est inconnu des services de renseignement. Puis il donne son identité, laquelle avait d’ailleurs déjà fuité dans la presse.

Ce qui va permettre à l’État islamique d’effectuer les vérifications nécessaires, afin de revendiquer l’attentat. 36 heures plus tard, Mohamed Machin est ainsi devenu un soldat du califat. (Je reste persuadé qu’il faut anonymiser les terroristes pour éviter que naissent des disciples.)

En attendant, les enquêteurs rament pour le relier formellement à Daesh.

On pourrait se dire que ce cafouillage est pain bénit pour l’opposition… Hélas, ses éminents représentants, au lieu d’appuyer là où ça fait mal, se discréditent tout seuls ! Frédéric Lefebvre envisage l’instauration de l’état de siège, Henri Guaino estime qu’un lance-roquettes aurait permis d’immobiliser le camion fou et Christian Estrosi s’étonne que le gouvernement n’ait pas pris les mesures pour l’empêcher d’accéder à la promenade des Anglais. L’ancien maire de Nice, aujourd’hui président de région, est plus dans son rôle lorsqu’il se plaint de la faiblesse des effectifs de la police nationale. Pas du tout, lui répond Bernard Cazeneuve, il y avait 64 policiers ce soir-là. La moitié répond Estrosi. Etc.

Je serais bien intervenu dans la discussion pour rappeler qu’il y en avait plus de 2000 lors de la manif circulaire de la Bastille, au mois de juin dernier, mais on ne m’a pas demandé mon avis. Peu importe d’ailleurs, cela n’aurait rien changé, le camion serait passé quand même.

Alain Juppé estime, lui, qu’il faut passer à la vitesse supérieure en matière de lutte contre le terrorisme. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’actuel président ne l’a pas attendu. D’ailleurs, dans un étrange communiqué commun destiné à répondre aux critiques de Nicolas Sarkozy, le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur ne disent pas autre chose : « aucun gouvernement n’a fait autant jusqu’à présent pour lutter contre le terrorisme ». Avec les résultats que l’on connaît.

On ne peut cependant parler de terrorisme sans évoquer les guerres menées par la France au-delà des frontières : janvier 2013, opération Serval, au Mali ; décembre, opération Sangaris, en République centrafricaine ; suivie de l’opération Barkhane, qui vise à défaire les djihadistes éparpillés au Sahel. En septembre 2014, la France rejoint la coalition pour combattre Daesh en Irak, c’est l’opération Chammal. Puis, malgré sa répulsion envers Bachar el-Assad (qu’il voulait bombarder en août 2013), François Hollande engage les forces françaises en Syrie.

Alain Juppé, celui qui semble tenir la corde pour 2017, sans condamner ces « théâtres d’opération extérieure », estime que ce n’est pas de cette manière que l’on va éradiquer la menace intérieure.

C’est en fait le seul élément de réflexion que j’ai trouvé dans ce bouzin politique post-attentat.

Car si le terrorisme est une guerre, c’est avant tout une guerre psychologique, et il faut bien reconnaître que sur ce terrain, Daesh a gagné la première manche : faire monter la peur pour désorganiser notre pays.

Afin d’éviter que l’État islamique ne continue à faire des émules, il faut donc agir sur les esprits. Certes, il est moins spectaculaire de faire jaillir une idée que de dégainer une arme, mais il est temps d’arrêter le spectacle. Il est temps de cesser de faire de la politique sur le dos des victimes.

En tout cas, ce n’est pas en instituant l’état de siège, en plaçant des tanks sur la promenade des Anglais ou en mettant sous pression les machines du porte-avions Charles-de-Gaulle que l’on va changer les choses. Mais plutôt en tirant des leçons de nos erreurs passées et en faisant chauffer nos petites cellules grises.

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