Courrier des lecteurs

Méfiez-vous des éditeurs locaux : Plus d'arnaqueurs que de professionnels sérieux !

Lundi 14 Mai 2018 - 12:11

Méfiez-vous des éditeurs locaux : Plus d'arnaqueurs que de professionnels sérieux !
Je ne vais pas citer de nom (ils se reconnaîtront) mais vous en dire une bien bonne. Ou deux. Ou trois.

J'étais chez un éditeur très connu, mort de sa vilaine mort depuis quelque temps, qui refusait de payer leurs droits aux auteurs. Son prétexte ? « Celui-là, il a une belle retraite. Il n'a pas besoin d'argent ». Comprenez : à moi son flouze, à moi le fruit de SON travail.

Ce coup-là, il l'a joué à des dizaines d'auteurs réunionnais.

D'autres vous laissent dans le flou le plus total des années durant. Et jouent les étonnés lorsque vous leur demandez des nouvelles de votre livre.

Mais le pire...

Un petit bonhomme très connu, excellent écrivain lui-même mais encore plus boulimique de pognon, utilise sa réputation pour attirer dans ses rets au nom indien, une foule de braves gens peu au fait des us, pratiques et magouilles du domaine de l'édition.

IL RÉCLAME DU FRIC AUX AUTEURS !

Chose qu'aucun éditeur sérieux ne fait. On ne demande pas de fric aux écrivains, sauf dans le cas des « éditions à compte d'auteur ». Auquel cas la totalité des ouvrages imprimés revient à l'auteur, à charge pour lui de diffuser comme il l'entend.

Là, ce petit monsieur réclame du fric aux auteurs, leur faisant miroiter une édition en Inde où, paraît-il, c'est moins cher.

La qualité, je ne vous en dit qu'une chose : 

C'est de la merde !... quand ça se fait.

Par exemple, ce saligaud a réclamé, en demandes successives, plus de 4000 euros à une brave dame, Marie-Annick Véloupoullé, pour le livre qu'elle a consacré à son papa, « Missié Antoine » et son « Hôtel d'Europe ».

Le livre n'a JAMAIS été fait par ce fumier. Il a pris le pognon mais n'a rien fait.

Il a fallu que cette dame s'adresse à « Grafica ». Qui lui a fait de l'excellent travail, comme à son habitude. Mais bon, madame Véloupoullé a dû payer car Grafica ne peut se permettre de travailler gratuitement.

L'éditeur, dont je vous parlais en introduction à ce coup de colère, a remonté une édition sous forme associative cette fois. Il espère sans doute réussir ainsi ce qu'il n'a pu faire en entreprise commerciale. Je lui souhaite bien du plaisir.

C'était pour mettre en garde les nombreux amis qui ont envie d'écrire, le font souvent fort bien, mais ne se doutent pas à quel point le monde de l'édition est une marre à requins.

Perso, je suis heureux d'être tombé sans le vouloir sur une bande de jeunes étudiants qui croient encore au devenir du « livre-papier » et y déploient une sacrée énergie.
Jules Bénard
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1.Posté par 51889 le 14/05/2018 13:54

Oh ! Jules ! Après le coup de William Zitte au lieu de Volcenay Zitte, tu récidives? C'est "Graphica" et non "Grafica". Ivrin SInimalé va te faire les gros yeux ! Amicalement

2.Posté par Jules Bénard le 14/05/2018 15:05

à 51889 :
Je dois me faire vieux.

3.Posté par A mon avis le 14/05/2018 17:44

Plutôt que de le traiter de fumier, il serait plus efficace de donner son vrai nom !

4.Posté par fôte de frape le 14/05/2018 23:02

mare à canard , marc de café , marre de la cupidité humaine

5.Posté par Hummm le 15/05/2018 08:41

Si ou plait, kissa y peut dire à moin comment faire pour ecrire un courrier des lecteurs? Merci du renseignement

6.Posté par vergoz janick le 15/05/2018 10:03

Décidément, ce Monsieur Jules Bénard , je l'apprécie de plus en plus . Je crois savoir que son année de naissance est 1948 .Mais même , si ce n'était pas le cas , cela n'a pas trop d'importance ..Il a mérité largement le privilége d'être né en 1948 .C'était une bonne année pour les Cyclones...lol

7.Posté par Rakoto Rabe le 15/05/2018 18:57

Je pense savoir de qui il s'agit et je ne le juge pas sans savoir, avec des preuves, mais par contre, s'il s'agit bien de lui, la qualité de ses livres imprimés en Inde est supérieure à toutes et pour cette qualité le prix est vraiment faible. Si c'est lui, je suis très déçu.

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