Océan Indien

Mayotte : Un enfant de trois ans meurt dans l'incendie de son banga

Mardi 16 Septembre 2014 - 15:46

Mayotte : Un enfant de trois ans meurt dans l'incendie de son banga
Terrible drame vendredi dans un bidonville de Tsoundzou 2, dans le sud de Mayotte. Comme rapporté par Mayotte 1ère, un enfant de trois ans est décédé dans l'incendie de son banga (maison en tôle, ndlr).

La victime était seule avec son frère âgé de huit ans lorsque l'incendie s'est déclaré. Ce dernier a pu s'échapper des flammes. Arrivés sur les lieux du sinistre, les policiers n'ont pu que constater le drame.

"L’incendie de Tsoundzou 2 serait dû à un court-circuit électrique selon certaines sources, qui s’interrogent sur la manière dont ces baraques en tôle sont branchées à l’électricité hors de toutes les normes requises par la société d’électricité de Mayotte EDM", écrit Mayotte 1ère sur son site, ajoutant que les conditions de sécurité concernant ces maisons en tôle sont "quasi-inexistantes".  
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1.Posté par kafir le 17/09/2014 01:02

Monsieur François Holland Mayotte est pleinement française ? Mayotte avance !

kafir

2.Posté par métisse le 17/09/2014 04:18

seul avec le grand frère de 8 ans ????! j'espère que les parents seront poursuivis.

3.Posté par Olive le 17/09/2014 09:12

Vive la Fr....!!!??? Heu .... Quel misère ! J'ai honte....

4.Posté par Gloseur sensE le 17/09/2014 15:29

Encore un enfant mahorais qui meurt dans un taudis en tôle au sein d'un bidonville mahorais. Désormais, comme le pauvre Lazare de l'Evangile, Dieu, dans son Royaume console cet enfant de ses souffrances et de sa mort atroce.
Par ailleurs, lorsque l'on dénonce l'insalubrité à Mayotte, plusieurs font fi de l'ignorer ou causent des problèmes, parce que cet impératif de santé publique les dérange fortement.
Pourtant, non seulement il n'y a pas l'eau courante dans les habitations insalubres de Mayotte, dans les taudis en tôle, mais il n'y a pas non plus de fontaines publiques ni de toilettes publiques ni de douches publiques dans la commune de Tsoundzou II, tout comme à Mamoudou ou dans les seize autres communes de Mayotte.
Il apparaît donc indispensable de rappeler que l'accès à l'eau potable, l'assainissement ainsi que la lutte contre l'insalubrité communale sont de la responsabilité du maire ou à défaut du préfet.
Enfin, pour l'instruction des nouveaux arrivants dans l'île ou pour rappel aux autres, un banga n'est ni un taudis en tôle ni une boisson à base d'orange !

5.Posté par Jazz le 20/09/2014 21:33

Malheureusement, il y a plusieurs personnes en situation irrégulière qui s'entassent dans des bangas à Mayotte. Ces personnes arrivent principalement des Comores, Afrique de l'est ( Burundi, Rwanda, Congo, Somali, Kenya ou Tanzanie) et sont mahorais puisqu'ils vivent à Mayotte même sans papiers et leurs femmes accouchent dans la plus grande maternité de France. Mais la France peut- elle lutter contre l'insalubrité et faire en sorte que toutes ces personnes aient accès à l'eau potable, à des toilettes publiques alors que même en Métropole on voit les roms entassés dans leurs bidonvilles sans eau potable ni toilettes. Pourquoi mettre tout sur le dos de la France alors que ces gens viennent bien de quelque part où il y a des élus qui, au lieu de prendre en charge leurs administrés, ne font rien et poussent la population soit à échouer à Lempadouza si les requins et les vagues les ont épargnés d'une mort lente et agonisante, soit à échouer dans les hauteurs de Kawéni, Tsoundzou II ou dans les seize autres communes de Mayotte dans l'espoir que la France les prendra à charge en leur donnant accès à l'eau potable et aux toilettes et douches publiques. Ne faisons pas fi d'ignorer les vrais problèmes qui font qu'un enfant de 3 ans meurt brulé vif dans son banga à Mayotte. Malheureusement pour ces gens, la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde dixit Michel Rocard

6.Posté par Ne revez pas Metisse le 21/09/2014 13:22

Post 2.
Aucun parent ne peut être condamné dans cette affaire et pour cause :
1- Famille monoparentale
2- Mère reconduite à la frontière car sans papiers et ayant répondu au questionnaire de la PAF qu'elle na pas d'enfants à Mayotte. C'est une méthode courante car pour y revenir c'est plus simple et moins cher que payer le trajet en kwassa avec des enfants. Au final mère injoignable et d'après ses proches à Anjouan, elle a embarqué à bord d'un kwassa, destination Mayotte, 17 jours avant le drame. Que s'est-il passé ? Un autre drame en mer lors de la traversée ? Dieu seul le sait.

7.Posté par YOYO le 21/09/2014 21:21

Certains blogueurs sont rigolos : si l'argent pour l'accès à l'eau potable, les toilettes et douches publiques sortaient de la terre comme des champignons, ces 100 000 clandestins installés dans les favelas à Mayotte n'auraient pas risqué leur vie en kwassa kwassa, puisqu'ils auraient tout chez eux. A moins que des personnes pensent qu'en France, l'argent pousse dans la forêt comme le mauvais herbe et les maires ou préfets français n'ont qu'à aller les cueillir pour distribuer à qui veut. Toutefois, je présente mes sincères condoléances aux proches du petit garçon de 3 ans mort tragiquement dans son banga

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