Océan Indien

Mayotte: Des milliers de salariés privés de salaire

Mercredi 28 Mars 2018 - 09:46

Alors que la fin de la crise qui dure depuis cinq semaines se dessine, le Medef tire la sonnette d'alarme concernant des milliers d'emplois impactés directement. Pour le syndicat, il est peut-être déjà trop tard pour sauver les emplois.


Le journal Les Nouvelles de Mayotte annonce dans ses colonnes ce matin "une catastrophe économique majeure". Plusieurs milliers de salariés seront privés de salaire au mois de mars annonce en effet le journal.

C’est le Medef qui a tiré la sonnette d’alarme, en adressant une lettre à la ministre des Outremers, annonçant "le naufrage de Mayotte". 2.300 salariés ne toucheront pas de paie, selon le syndicat du patronat. "Les dégâts sont considérables et déjà plus d’une centaine d’entreprises se sont mises sous protection de la DIECCTE pour tenter de trouver des solutions".

"Le Medef demande des mesures urgentes pour éviter le naufrage de milliers d’emplois, mais je crains que ce ne soit déjà trop tard" s’alarme la présidente du syndicat à Mayotte, qui évoque une situation "pire qu’en 2011". "La crise actuelle aura raison de l’optimisme et de la confiance qui était revenue après la première crise" estime le Medef.

Parmi les mesures d’urgences demandées aux pouvoirs publics par le Medef et les syndicats, "la cession des créances des collectivités à l’État, des aides exceptionnelles aux entreprises, la mise en place d’exonérations fiscales et sociales totales sur l’année 2018, l’engagement d'un plan quinquennal d’investissements à Mayotte doté d’un fond exceptionnel de 2 milliards d’euros abondé par l’État", entre autres.
Laurence Gilibert - laurence.gilibert@zinfos974.com
Lu 3826 fois



1.Posté par Contribuable le 28/03/2018 10:54

la mise en place d’exonérations fiscales et sociales totales sur l’année 2018

Ben voyons
Encore des mendiants, ils foutent le m... et ensuite ils pleurent

2.Posté par JORI le 28/03/2018 11:27

Mais où est ratenon, le député de Mayotte??.

3.Posté par Ma sonnerie le 28/03/2018 12:56 (depuis mobile)

Le secteur bancaire ne suit pas..voilà la realité.

4.Posté par Con tout court le 28/03/2018 13:19 (depuis mobile)

1.
Quand on ne connaît pas..on se tait !

5.Posté par Simandèf le 28/03/2018 14:17

L'économie de mayotte est sous perfusion comme à la Réunion. Seule une élite à le privilège de travailler. Quoique l'on dise Mayotte n'a pas vocation à être développer, c'est la France qui en a décidé ainsi.

6.Posté par Ma sonnerie le 28/03/2018 18:49

5.
une élite ???? tu déconnes...ou on a pas la même définition de l'élite

7.Posté par Ben MONCOLON le 28/03/2018 20:33

Toute cette merde, c’est nous qui alllons la payer bientôt.
Ça ne peut qu’exploser avec des retours fissa de la nomenclatura Mahoraise vers la Run. Faudra recaser tout ce monde et racker pour la populace qui restera sur place.
La France, dans sa grandeur, passera le bâton de merde aux élus Réunionnais qui vont laisser pourrir la situation faute de mode opératoire en se rassurant de la distance qui sépare Mayotte de la Réunion.
Le kwassa-kwassa ne pouvant franchir qu’une centaine de kilomètres avec des risques majeurs de naufrage,
La guerre civile est proche sur Mayotte , alors, on fait quoi?
Ho,ho, j’apprends que notre ancien Préfet a été nommé pour régler le problème.
Sûr qu’aujourd’hui, là ministre de l’Outre-Mer n’est plus sa copine.
Attendons de voir.

8.Posté par Gvar le 29/03/2018 13:13

J'attends qu'un gouvernement courageux fasse ce que la France aurait dû faire depuis très longtemps : rendre Mayotte aux Comores avec déchéance de nationalité et tutti quanti.
Et qu'on ne vienne pas me dire que c'est "impossible".
D'une part le Droit International ne reconnaît pas Mayotte comme française mais comorienne, d'autre part le referendum de 76 et la départementalisation de 2011 sont des actes juridiquement inconstitutionnels et par conséquent nuls de plein droit.
En effet, la République ne peut s’augmenter de portions de territoire par le vote unilatéral d’une entité extra-nationale ou territoriale. Il faut, selon l’article 3 de la Constitution, l’assentiment du peuple français dans son entier, hors le peuple français n'a jamais été consulté dans ce dossier.

9.Posté par p.mass le 01/04/2018 13:04

Les enseignants et fonctionnaires eux seront payés même si ils n'ont pas pu mais surtout pas voulu bosser !

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter